Dans le sillage du vote sur le Brexit, M&G prévoit de bâtir une nouvelle division d’investissement au Luxembourg, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion du groupe Prudential, qui gère 225 milliards de livres d’encours, a demandé l’autorisation du régulateur pour créer une nouvelle gamme de fonds dans le pays. En début d’année, M&G avait détaillé ses projets de création d’une gamme de fonds basée à Dublin. La société a décidé d'être aussi présente au Luxembourg, afin d’attirer les clients qui préfèrent cette domiciliation. M&G ne devrait pas transférer des effectifs britanniques au Luxembourg, mais pourrait recruter des personnes pour cette nouvelle activité. Si elle est autorisée, l’activité luxembourgeoise de M&G offrira aux investisseurs «retail» européens deux fonds Ucits internationaux.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a nommé avec effet au 3 octobre Mark Gilligan en qualité de responsable des infrastructures (« head of infrastructure equity »). Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Ruulke Bagijn, « Global Head of Real Assets Private Equity ». Mark Gilligan, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les secteurs des infrastructures et des ressources naturelles, arrive en provenance d’UBS Global Asset Management où il officiait depuis 2007. Chez UBS, il était responsable des infrastructures européennes. Avant cela, il a travaillé pendant 10 ans comme avocat chez Mallesons Stephen Jacques (aujourd’hui Kings & Wood Mallesons) à Sydney, en Australie.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) s’est associé à Raymond James Investment Services afin de lancer son activité de gestion de fortune et de gestion discrétionnaire, baptisée Equester Capital Management, rapporte Investment Week. La société de gestion avait dévoilé le lancement de cette nouvelle activité en mai et avait recruté Matt Butcher, ancien responsable de la recherche de Brewin Dolphin, pour diriger cette structure. En parallèle, James Cliff, un ancien de Rathbones, avait également rejoint la société en qualité de directeur des investissements (« investment director »). Neptune IM a précisé que la société Equester Capital Management serait une filiale de Raymond James Investment Services, Neptune IM fournissant des expertises en matière d’allocation d’actifs et de construction de portefeuille ainsi qu’en matière de recherche.
Responsable senior des ventes institutionnelles (Senior institutional sales executive) de Vanguard pour le Benelux et la Suède, Koen Hoogenhout s’installera le 1er novembre à Londres comme «senior business development manager» de Vanguard UK, filiale britannique du gestionnaire américain, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Il sera en particulier chargé du suivi des relations avec les banques britanniques et internationales. Son successeur à Amsterdam sera Arjan van Tonjgeren, qui a rejoint Vanguard cette année en provenance de Deutsche Asset Management.
Le fournisseur d’ETF Source est mis en vente moins de trois ans après avoir été acquis par la société de private equity Warburg Pincus, a appris le Financial Times. JPMorgan a été mandaté pour superviser la vente et rechercher un acheteur autour d’un prix de 400 à 500 millions de dollars, selon des sources bien informées. Source est le septième fournisseur d’ETF en Europe avec des encours de 21,6 milliards de dollars. Mais la société lutte pour être rentable face à la concurrence féroce des BlackRock, Deutsche Asset Management et Lyxor. WisdomTree a été approché dans le cadre de cette vente, mais la société n’a pas souhaité faire de commentaires.
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce lundi matin l’acquisition de la société de gestion d’investissements immobiliers britannique Mayfair Capital Investment Management. Le gestionnaire d’actifs du groupe Swiss Life entend ainsi étendre sa présence régionale et renforcer sa position sur l’un des marchés immobiliers les plus importants et les plus liquides d’Europe, souligne-t-il dans un communiqué. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.Fondée en 2002, Mayfair Capital est basée à Londres et gérait au 30 juin 2016 pour un milliard de livres d’actifs immobiliers. La société emploie 16 personnes et est dirigée par son fondateur. Mayfair Capital sert une clientèle variée, principalement composée d’investisseurs institutionnels britanniques. Au Royaume-Uni, Mayfair Capital gère le Property Income Trust for Charities et conseille le Mayfair Capital Property Unit Trust (pour le compte des clients de Schroder Real Estate Capital Partners) ainsi que le Mayfair Capital Commercial Property Trust (pour le compte des clients de Jupiter Asset Management). En outre, elle gère deux fonds de dettes immobilières résidentielles dont les investisseurs sont des fonds de pensions et des clients patrimoniaux. « Cette acquisition est une étape majeure de notre stratégie de croissance dans l’un de nos domaines stratégiques clés. Avec Mayfair Capital, nous élargissons notre présence régionale et renforçons notre position de gérant d’actifs immobiliers comptant parmi les leaders en Europe. Cette opération nous permet également de développer notre offre à destination de notre clientèle actuelle et d’avoir accès à de nouveaux clients», déclare Stefan Mächler, CIO du groupe Swiss Life, cité dans le communiqué. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires et devrait être finalisée au quatrième trimestre 2016. La marque Mayfair Capital devrait être maintenue.
UBS va lancer le 21 novembre un nouveau service de conseil robotisé au Royaume-Uni (robo-advice) dans le cadre d’un investissement de 1 milliard de dollars visant à attirer de plus jeunes clients vers son activité de gestion de fortune, rapporte le Financial Times. Le service recommandera un portefeuille d’investissements en se basant sur de simples questions. Le montant d’investissement minimum a été fixé à 15.000 livres. Ce «robo adviser» sera lancé ensuite dans les autres pays.
Le Qatar et d’autres investisseurs envisagent d’injecter des capitaux frais dans Deutsche Bank jusqu'à prendre une participation de 25% dans l'établissement, rapporte vendredi Der Spiegel. Les cheikhs qataris Hamad ben Jassim al Thani et Hamad ben Khalifa al Thani réfléchissent à cette initiative avec le soutien de fonds souverains désireux de devenir des investisseurs de long terme dans la banque allemande, précise le magazine allemand sans citer ses sources. Actuellement, les deux cheikhs détiennent ensemble presque 10% de Deutsche Bank, mais ils ne seraient prêts à prendre davantage de risque financier que si la banque, sous la gestion du Britannique John Cryan, modifie sa stratégie, jugée essentiellement défensive. «Nous n’avons pas de problème avec un tel investissement» du Qatar, a-t-on indiqué au Spiegel au ministère allemand des Finances. Des sources proches des investisseurs qataris ont déclaré à Reuters que les deux cheikhs n’envisageaient pas de céder leurs participations et pourraient au contraire envisager de les augmenter si la banque décidait de procéder à une augmentation de capital.
Le fonds souverain norvégien a vu ses actifs reculer de 58 milliards de couronnes à 7.119 milliards de couronnes norvégiennes au troisième trimestre 2016, malgré la performance de son portefeuille. Le fonds norvégien a enregistré un gain de 4 % au troisième trimestre, soit 240 milliards de couronnes norvégiennes, selon les résultats provisoires publiés par Norges Bank Investment Management. Cette performance a été notamment le fruit des placements en actions (qui représentent plus de 60 % des encours) qui ont dégagé 6 %. Les investissements obligataires ont enregistré un rendement de 0,9 %, tandis que l’immobilier a rapporté 2,4 %.Malgré ces performances, le fonds a vu ses encours reculer de 58 milliards de couronnes à 7.119 milliards de couronnes norvégiennes. Cela est principalement la conséquence d’une appréciation de la couronne par rapport aux principales devises sur le trimestre qui a pesé à hauteur de 268 milliards de couronnes. De plus, 30 milliards de couronnes ont été sortis du fonds. Ces retraits devraient se poursuivre, a annoncé jeudi le gouvernement norvégien.
La guerre des prix s’intensifie dans le marché des ETF. Quelques jours après BlackRock, c’est désormais au tour de Charles Schwab de procéder à une réduction drastique des frais appliqués à ses fonds indiciels cotés. De fait, le gestionnaire d’actifs américain, basé à San Francisco, a annoncé que les frais de cinq de ses ETF seraient désormais compris entre 4 et 13 cents pour 100 dollars investis. La réduction des frais pour chacun de ces fonds – à savoir quatre ETF actions et un ETF obligataire – équivaut à 1 cent pour 100 dollars investis. Il y a quelques jours, BlackRock avait déjà annoncé avoir réduit les frais de 15 ETF d’iShares aux Etats-Unis (lire NewsManagers du 5 octobre 2016).
Laurence Méhaignerie, Présidente et co-fondatrice de Citizen Capital, rejoint le conseil d’administration de l’AFIC, en remplacement de Bernard Arock. Laurence Méhaignerie est une figure reconnue de l’investissement à impact en France. Elle a créé Citizen Capital avec Pierre-Olivier Barennes (ex Bridgepoint) en 2008, un fonds d’investissement de référence dans l’impact investing, avec des objectifs de rendement financiers couplés à des objectifs d’impact social ou environnemental.Précédemment, Laurence Méhaignerie a travaillé durant 5 ans sur l’évolution des politiques publiques en matière d’égalité des chances et d’emploi comme chercheur associé à l’Institut Montaigne où elle a co-rédigé le rapport en 2004 Les oubliés de l’égalité des chances qui a lancé le débat sur l’opportunité de politiques d’affirmative action en France, puis comme conseiller technique au Ministère de la Promotion de l'égalité des chances en 2005-2006.
Le prix Nobel d'économie 2016 a été attribué aux économistes Oliver Hart, d’origine britannique, et Bengt Holmström, d’origine finlandaise, «pour leurs contributions à la théorie des contrats», a annoncé lundi l’Académie royale des Sciences de Suède. Oliver Hart, né à Londres en 1948, et Bengt Holmström, né à Helsinki en 1949, travaillent tous deux pour des universités américaines.
Le gérant immobilier britannique Mayfair Capital a annoncé lundi qu’il va être racheté par Swiss Life AM. Sujette aux autorisations réglementaires habituelles, la transaction devrait être bouclée au quatrième trimestre. « L’opération réunit Mayfair Capital, qui gère actuellement environ 1 milliard de livres d’actifs immobiliers, et une activité paneuropéenne. Mayfair continuera à opérer sous la marque Mayfair Capital au Royaume-Uni, tandis que James Thornton et Robert Palmer demeureront respectivement directeur général et directeur des investissements », précise le gérant britannique.
M &G Investments a annoncé lundi avoir demandé l’autorisation auprès des autorités luxembourgeoises de lancer une nouvelle Sicav (Société d’investissement à capital variable) dédiée aux investisseurs en fonds ouverts en dehors du Royaume-Uni. « [Cela] nous permettra d’offrir des stratégies de fonds aux investisseurs européens si le Royaume-Uni devait perdre le bénéfice du passeport européen d’ici quelques années en raison de sa sortie de l’Union Européenne », a justifié dans un communiqué Grant Speirs, le directeur financier du groupe M&G.
L’inflation de la zone euro pourrait approcher de l’objectif, proche de 2%, fixée par la Banque centrale européenne fin 2018 ou début 2019, a déclaré samedi Mario Draghi, le président de la BCE. Rien ne montre que sa faiblesse puisse avoir un effet durable sur l'évolution des salaires, a-t-il assuré, alors qu’il s’exprimait à l’occasion des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, à Washington. «A la fin de l’année ou au cours des premiers mois de la suivante, [l’inflation] devrait augmenter et approcher de 1%, puis dépasser ensuite 1%, essentiellement en raison des prix de l'énergie», a détaillé Mario Draghi. «Par la suite, l’inflation devrait continuer à [...] se rapprocher de notre objectif, pour l’atteindre au terme de l’horizon prévisionnel 2018, ou au début de l’année suivante», a-t-il ajouté.
Le Fonds monétaire international (FMI) ne participera pas eu dernier programme d’aide accordé à la Grèce mais il acceptera vraisemblablement un statut de conseiller spécial disposant de pouvoirs limités pour garder une voix au chapitre, ont indiqué deux sources proches du dossier à Reuters. Le FMI refusait depuis plus d’un an de fixer les modalités de sa participation dans le troisième plan d’aide, de 86 milliards d’euros, accordé à la Grèce, estimant que les objectifs fixés par les créanciers européens sont irréalistes sans un allégement de dette important. Or, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble insiste sur la participation du FMI, tout en rejetant une restructuration de dette.
Deutsche Bank étudie une scission de sa filiale de gestion d’actifs comme l’une des possibilités de renforcer ses fonds propres, a écrit le Financial Times vendredi. Une décision n’interviendra sans doute pas avant le premier semestre 2017. Par ailleurs, Bloomberg indique que Deutsche Bank envisagerait une augmentation de capital, si les frais de son litige américain le nécessitaient. La banque pourrait placer jusqu'à 5 milliards d’euros, montant maximal ne nécessitant pas l’approbation des actionnaires. Et selon IFR, elle a levé vendredi 3 milliards de dollars d’obligations à 4,25%. De son côté, Standard & Poor’s a confirmé la note BBB+ de Deutsche Bank, estimant que l’accord que conclura la banque pour mettre un terme au litige sera sensiblement inférieur aux 14 milliards de dollars réclamés par la justice américaine. S&P a toutefois prévenu que le coût de cet accord devrait dépasser ses 5,5 milliards d’euros de provisions pour litiges.
Stockholm se verrait bien héberger le siège de l’Autorité bancaire européenne (EBA), dont le maintien à Londres apparaît impossible en cas de Brexit. Per Bolund, le ministre suédois des marchés financiers et de la consommation, l’a indiqué à Bloomberg, en mettant en avant la taille des banques du pays et leur avancée en matière de banque digitale. L’homme politique juge surtout important d’implanter le siège de l’EBA dans un pays hors zone euro, alors que l’Allemagne, la France ou l’Italie font figure de candidats naturels. «Si le siège se déplaçait dans un pays de la zone euro, cela changerait l'équilibre entre pays euro et non-euro de manière décisive», estime Per Bolund.
Avec le récent lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant nominal de €100M, Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management, dépasse le milliard d’actifs en gestion et conseil.
La CIPAV vient de lancer un appel d’offre en vue de sélectionner un prestataire pour la gestion locative (quittancement des loyers et charges, gestion des baux, des contentieux...), technique (audit technique, pilotage des contrats de maintenance et de service dans le respect des procédures de passation des marchés publics, préparation des budgets d’investissements pluriannuels...), comptable et administrative (assurance, copropriété...) mais aussi le contrôle et le reporting de son patrimoine immobilier de placement situé composé de 14 immeubles à Paris. Le montant des loyers hors taxes et hors charges des 14 immeubles en 2015 est d’environ 16 317 000 euros. Le loyer théorique (hors vacance, franchise, ...) s'élève quant à lui à 19 952 000 euros HT/HC environ. Date limite de réception des offres: 2 novembre 2016 - 12:00 Lire l’avis complet ici
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at Liontrust Asset Management rose by nearly GBP900m, or 19%, in the half year to the end of September, to total GBP5.7bn, compared with GBP4.8bn as of the end of March 2016, according to interim statistics released on 6 October. This evolution is largely due to the positive impact of the markets, for a total of GBP272m, and the acquisition of Argonaut Capital Partners, which was completed in July this year. However, inflows from retail clients totalled only GBP4m. Total inflows nonetheless total GBP92m, due to institutional inflows totalling GBP77m. In the three months to the end of September, net inflows total only GBP26m, compared with GBP117m in the corresponding quarter of the previous year. For retail clients, the quarter saw net outflows of GBP33m.
Lyxor Asset Management on 6 Octobre announced the appointment, with effect from 22 August, of Matthieu Mouly as CEO of Lyxor UK, the United Kingdom entity of the group. He will be based in London, and will report directly to Lionel Paquin, CEO of Lyxor, and will report locally to Ian Fisher, country head for the Société Générale group in the United Kingdom.Mouly replaces Pierre Gil, “who will soon have to take other responsibilities at the Société Générale group,” Lyxor says, without offering more details. Gil had been CEO of Lyxor UK since its launch in January 2013, according to his LinkedIn profile. Mouly will retain his current responsibilities as head of ETF and index-based management sales at Lyxor. As CEO of Lyxor UK, he will primarily work to deploy the range of expertise from the asset management firm on the British market, and to promote commercial development in the United Kingdom and Scandinavian countries.Mouly began his career in 2000 as project manager in a start-up specialised in software development for digital television. In 2004, he joined Natixis Securities as a sell-side analyst covering the media sector. Four years later, he joined the ETF sales team at the investment financing banking division of Société Générale, where he developed the ETF activity in France. In 2010, he was appointed as head of ETF sales for French-speaking countries for Lyxor, and was then promoted to director of ETF sales in 2014.
La banque privée suisse Lombard Odier a récemment nommé Maximilian Martin à la tête de ses activités mondiales de philanthropie, rapporte le site spécialisé finews. Maximilian Martin a été le premier responsable mondial et managing director des activités de philanthropie du groupe UBS logées dans UBS Philanthropy Services. Maximilian Martin va également diriger les activités de la Fondation Lombard Odier. La banque souligne que cette nomination marque l’importance de la philanthropie et de l’impact investing dans ses prestations de banque privée.
Natixis Global Asset Management (Natixis Global AM) vient de renforcer son équipe commerciale en Allemagne avec un double recrutement. De fait, Patrick Sobotta a été nommé responsable de la distribution « retail » et « wholesale » tandis que Csaba Erik Dani a été nommé « sales director ».Patrick Sobotta arrive en provenance d’Amundi AM à Francfort où il officiait en qualité de « client relationship manager » pendant cinq ans. Avant cela, il a travaillé chez Columbia Threadneedle Investments en qualité de « sales executive ».Pour sa part, Csaba Erik Dani, également basé à Francfort, arrive en provenance de la Financière de l’Echiquier où il travaillait depuis mars 2011 en tant que « business development manager ». Avant cela, il a été consultant à Paris au sein du cabinet Eurogroup Consulting, selon son profil LinkedIn.Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Jörg Knaf, «executive managing director» en charge de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse alémanique et membre du comité exécutif de Natixis Global Asset Management International.
Le gestionnaire d’actifs allemand Universal Investment a annoncé, ce 6 octobre, la nomination de Thorsten Schneider en qualité de responsable des ventes institutionnelles. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé de couvrir l’ensemble des investisseurs institutionnels, à savoir les fonds de pension, les compagnies d’assurance et les entreprises dans la région germanophone. Thorsten Schneider arrive en provenance de Maple Bank, basée à Francfort, où il était récemment en charge des ventes auprès des agences (« agency sales »). Avant cela, il avait passé plus de cinq ans chez Commerzbank où il était en charge des ventes des dérivés obligataires auprès des entreprises et des institutions financières.
Deutsche AM, la société de gestion du groupe Deutsche Bank, vient de nommer Georg Schuh en tant que directeur des investissements pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique, à compter du 1er janvier. L’intéressé est jusqu’à présent global chief strategist et membre du conseil d’administration de Deutsche AM à Francfort. Il a rejoint la société en 1994.Dans le même temps, Andre Koettner et Thomas Schuessler sont promus co-responsables des actions, à compter du 1er janvier. Le premier est jusqu’ici gérant et responsable equity income, tandis que le second est responsable des actions monde. Les deux sont basés à Francfort. Ces nominations interviennent alors que Henning Gebhardt, le responsable des actions mondiales, a quitté la société.
CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM) a nommé Pablo Garcia au poste de responsable de la division dédiée à l’architecture ouverte, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Arantza Loinaz, qui a été nommée début juin directrice de l’activité commerciale de la société de gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Pablo Garcia va diriger une division qui comprend d’une part l’équipe de gestion des fonds de la gamme Seleccion, dont Helena Marino est responsable, et de l’autre l’équipe de gestion alternative, pilotée par Elena Ruiz Takata.Jusque-là, Pablo Garcia était responsable des fonds communs de placement de la banque privée du groupe CaixaBank. Il est remplacé à ce poste par Jorge Hernandez Cifuentes.
Franklin Templeton a nommé Michel Tulle en tant que responsable de l’Europe du Sud et du Benelux, rapporte Bluerating. Rattaché à Vivek Kudva, managing director EMEA, l’intéressé coordonnera le développement de l’activité en Italie, en France, en Espagne et au Benelux. Michel Tulle travaille depuis 21 ans au sein de Franklin Templeton. Il est actuellement basé à Buenos Aires, où il est senior director – Americas, s’occupant de l’Amérique latine et du marché des non-résidents aux Etats-Unis. A partir de janvier 2017, il rejoindra le bureau de Paris. Concernant l’Italie, comme l’avait anticipé Bluerating, Antonio Gatta, actuel directeur commercial institutionnel, et Michele Quinto, directeur retail, ont été nommés co-responsables des bureaux italiens à partir du 30 septembre. Ils seront directement rattachés à Michel Tulle et garderont chacun leurs prérogatives sur leurs marchés respectifs. Ces nominations interviennent après le départ de Sergio Albarelli qui était responsable de l’Europe du Sud et du bureau italien.