La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée.
Amundi a confirmé hier son intérêt pour Pioneer Investments, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit que la banque cherche à vendre, mais a démenti les niveaux de valorisation «qui lui sont attribués». « Amundi rappelle que sa politique d’acquisitions s’inscrit dans des critères financiers stricts, avec notamment un retour sur investissement supérieur à 10% sur un horizon de trois ans», ajoute le groupe français. Selon des sources proches du dossier, Amundi a soumis une offre de quelque 4 milliards d’euros pour l’emporter.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré hier le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, lors d’une audition en commission parlementaire. Il revenait sur les déclarations du Premier ministre britannique Theresa May signalant que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la BoE et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités.
La boutique parisienne de gestion quantitative vise 50% de clients nord-américains l'an prochain, contre 35% aujourd’hui, en élargissant sa base de clientèle.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 2,5% hier sur le marché new-yorkais Nymex, atteignant en séance un pic de 15 mois à 51,93 dollars, portés par des données de l’Agence américaine d’information sur l’Energie (EIA) montrant une baisse inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis au cours de la semaine dernière. Le contrat novembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,31 dollar, soit 2,60%, à 51,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,93 dollar (+1,8%) à 52,61 dollars.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de détailler la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leurs préférences parmi les fonds diversifiés. Nordea-1 Stable Return, Sextant Grand Large, Sycomore Partners, Carmignac Patrimoine ou Eurose font partie des plus cités. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds diversifié d’intégrer les buy lists des multigérants. Ces derniers privilégient la complémentarité des gestions, leur flexibilité ou encore leurs stratégies de couverture.
Thomas Bender, gérant et analyste de fonds pour la Compagnie Bancaire Helvétique propose une analyse de la performance d'un gérant grâce à l'utilisation du rapport de performance en triangle (Performance triangles ou triangle chart).
Morningstar a effectué un classement des fonds les plus recherchés se basant sur les statistiques du trafic de leur site web. Carmignac Patrimoine reprend la tête du classement.
La Banque du Canada a comme prévu laissé inchangé son taux d’intervention, tout en réduisant ses prévisions de croissance de 2016 et de 2017. Le taux d’intervention est resté à 0,5%, niveau dont il n’a plus bougé depuis juillet 2015. La banque centrale prévoit à présent une croissance de 1,1% en 2016 et de 2,0% en 2017 au lieu de 1,3% et 2,2% respectivement anticipés voici trois mois. «Cette projection implique que l'économie retournera à son plein potentiel vers le milieu de 2018, soit nettement plus tard que la Banque l’avait anticipé en juillet», écrit la Banque du Canada dans un communiqué. Une fois de plus, la banque centrale pointe du doigt les exportations pour expliquer la conjoncture économique dégradée. «On prévoit que la croissance des exportations en 2017 et en 2018 sera plus lente que prévu auparavant, en raison des estimations plus faibles relatives à la demande mondiale, d’une composition de la croissance de l'économie américaine qui semble moins favorable pour les exportations canadiennes, et des défis sur le plan de la compétitivité auxquels continuent de faire face les entreprises canadiennes», observe la Banque du Canada.
Le gouvernement britannique n’a pas l’intention de remettre en cause l’indépendance de la Banque d’Angleterre (BoE), a déclaré le chancelier de l’Echiquier, Philip Hammond, à l’occasion d’une audition en commission parlementaire. Il devenait sur les déclarations de la Première ministre britannique Theresa May qui, au cours de la conférence annuelle du Parti conservateur, qui avait signalé que le gouvernement comptait se pencher sur les «effets indésirables» de la politique monétaire accommodante menée par la Banque d’Angleterre et d’autres banques centrales depuis la crise financière, évoquant notamment un renforcement des inégalités. «La politique monétaire est déterminée de façon indépendante - cela restera le cas. Le comité de politique monétaire [de la BOE] continuera à prendre des décisions sur les taux d’intérêt et à émettre des recommandations en matière de politique monétaire non conventionnelle», a affirmé le chancelier de l’Echiquier.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) évalue dans son dernier rapport la culture financière dans une trentaine de pays. Les tendances qui en ressortent sont préoccupantes.
In its barometer for the month of October, Pictet AM indicates that it has lowered exposure to global equities from “underweight” to “neutral.” The reasons cited by the asset management firm include intensification of political and economic risks with the approach of US presidential elections, turbulence in the European banking sector, a referendum in Italy and the prospect of an interest rate increase by the US central bank.Emerging market equities have been reduced to a neutral exposure from overweight. “Inflows to this asset class have been massive over the course of the year and valuations have returned to reasonable levels. Additionally, a hike in interest rates by the Fed represents a danger for this asset class,” says Frédéric Rollin, investment strategy adviser at Pictet AM.In sectoral terms, the asset management firm states that it has strengthened its exposure to health care. “The sector has been abandoned by the market following statements by Hilary Clinton promising to control the price of medicines. Valuations appear to us to have reached low points, and the sector represents an excellent hedge against a potential victory for Donald Trump,” the investment strategy adviser comments.Pictet AM has adopted a more prudent positioning with respect to European corporate bonds. Repurchases of bonds by the ECB have led to valuations at extreme levels, as the volume of issues on the primary market is high, leading to fears of an oversupply, and concerns regarding the European banking sector are in danger of sustainably ragging down this market,” the statement explains.
HSBC Global Asset Management vient de lancer un nouveau fonds obligataire mondial à échéance dont la gestion a été confiée à Jerry Samet, rapporte Citywire Selector. Baptisé HSBC GIF Global Corporate Fixed Term Bond 2020, ce nouveau véhicule au standard Ucits a été lancé officiellement le 10 octobre avec une période de souscription qui court jusqu’au 28 octobre. Le fonds investira princpalement dans des obligations souveraines ou d’entreprises libellées en dollars dont la maturité court jusqu’au 30 juin 2020. Environ 55% du fonds est investi en obligations « investment grade », le solde de 45% étant orienté sur des obligations « high yield » de qualité. Le fonds investit dans quelque 100 émetteurs à travers différents pays et différents secteurs d’activité. Il se concentrera toutefois essentiellement sur l’Amérique du Nord, l’Europe et le Moyen orient représentant environ 30% de son allocation tandis que les marchés émergents compte pour près de 25% de son allocation.Domicilié au Luxembourg, le fonds a été enregistré pour commercialisation en Suisse, en France, en Allemagne, au Luxembourg, à Monaco, en Grèce, aux Etats-Unis, à Singapour et à Hong Kong.
La banque privée Notenstein La Roche, une filiale de Raiffeisen, a diminué la taille de sa direction à cinq personnes contre sept auparavant afin de réaliser des économies, rapporte L’Agefi suisse. Trois unités du segment banque privée seront regroupées dans un même département. Christoph Gloor, actuel chef des clients privés Bâle, dirigera désormais le nouveau département qui rassemble les unités clientèle privée Suisse, Internationale et Bâle. Ivan Adamovich, le directeur général par intérim et chef de la clientèle privée internationale ainsi que Martin Liebi, le directeur de la clientèle privée Suisse, ont décidé de quitter l’établissement. Mathis Büttiker deviendra le nouveau chef de l’unité «investment solutions» et membre de la direction. Jusqu’ici, il s’occupait de la gestion du portefeuille et de la recherche à Bâle.
Les sociétés de gestion qui n’offrent que de la gestion d’actifs vont avoir de plus en plus de mal à concurrencer leurs rivaux qui fournissent aussi des “extras” aux clients, selon le dernier numéro de The Cerulli Edge - International Institutional Edition.« L’époque où une société de gestion qui voulait gagner et retenir des clients institutionnels pouvait se présenter « uniquement » comme un excellent gérant est révolue. L’excellence en matière de compétences de gestion et l’équipe adaptée pour les appliquer seront toujours indispensables pour attirer les flux institutionnels, mais, dorénavant, les institutions européennes veulent davantage », affirme Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli Associates.Les séminaires et master classes, la modélisation des données et l’analyse de scénarios sont des exemples de la manière dont les gérants aident leurs clients et prospects, indique Cerulli. Les institutions européennes sont particulièrement intéressées par les compléments que les gérants peuvent leur apporter en matière de risque. Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli, indique que les suppléments peuvent aussi aider à engendrer une relation de confiance. C’est particulièrement vrai pour les institutions de taille petite ou moyenne.
Lombard Odier Private Bank a annoncé le recrutement de six nouveaux collaborateurs au Royaume-Uni afin de renforcer son bureau de Londres. Cette structure est dirigée par Duncan MacIntyre, qui a rejoint le groupe Lombard Odier en janvier 2016 en tant que directeur général en provenance de Coutts. Dans le détail, Karl Von Bezing rejoint Lombard Odier au Royaume-Uni en qualité de directeur des opérations (« Chief operating officer) et il travaillera étroitement avec Duncan MacIntyre pour accompagner les ambitions de croissance du groupe suisse outre-Manche. Karl Von Bezing arrive en provenance d’Ernst & Young LLP où il travaillait au sein du département de gestion d’actifs et de fortune pendant cinq ans.En parallèle, Lombard Odier accueille trois nouveaux banquiers privés. Karen Boecker est ainsi nommée banquier privé senior en charge du Moyen-Orient. L’intéressée, qui compte près de 20 ans d’expérience, était précédemment responsable du bureau Moyen-Orient, Afrique et Méditerranée orientale ainsi que superviseur de l’équipe internationale chez Deutsche Bank Wealth Management. Duygu Gözeler Porchet est nommé banquier privé en charge du marché turc. Elle arrive également en provenance de Deutsche Bank où elle officiait en qualité de « vice president » en charge de la gestion d’actifs et de fortune pour le Moyen-Orient et l’Afrique. En outre, Aurélie Jaclot intègre Lombard Odier en tant que banque privée en charge du marché français. Elle a précédemment travaillé pendant 8 ans en qualité de banquier privé senior chez Pictet & Cie à Paris.Par ailleurs, Géraldine Appert a rejoint Lombard Odier en tant que « wealth planner ». L’intéressée, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de SG Hambros où elle occupait le poste de « Head of the International Wealth Planning ». Enfin, Louise Dobbyn a rejoint Lombard Odier au poste de « Legal Counsel ». Elle travaillait précédemment en qualité d’associé (« Associate ») chez Ashurst LLP.
Nouvel épisode dans le feuilleton SVG Capital. Ce mardi 18 octobre, la société britannique de capital-investissement a annoncé la cession et le transfert de 100% de son portefeuille d’investissement à son homologue américain HarbourVest pour un montant total d’environ 807 millions de livres. Cette offre « représente une valeur agrégée de 715 pence par action », note SVG Capital. La décision peut surprendre alors que SVG Capital avait précédemment annoncé avoir trouvé un accord sur la vente de ses activités à Goldman Sachs Asset Management et le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB). « Le conseil d’administration a confirmé à HarbourVest qu’il compte recommander son offre aux actionnaires et qu’il n’a plus l’intention de recommander la précédente offre de Goldman Sachs AM et du fonds de pension canadien CPPIB », indique SVG Capital dans un communiqué. SVG se devait de prendre une décision rapidement, HarbourVest ayant annoncé qu’il n’avait pas l’intention de prolonger son offre au-delà de la date du 18 octobre. L’opération doit maintenant être validée par les actionnaires de HarbourVest. A l’issue de la transaction, SVG Capital mettra fin à toute activité.
Le gestionnaire d’actifs britannique Pemberton Asset Management (Pemberton AM) a annoncé, ce 18 octobre, le recrutement de Ben Gulliver en qualité de gérant de portefeuille. L’intéressé, qui est également nommé associé (« partner »), compte 17 ans d’expérience dans le marché du crédit à l’échelle mondiale. Dans le cadre de ses fonctions Ben Gulliver travaillera au développement et au lancement de nouvelles stratégies au cours des prochains mois.Avant de rejoindre Pemberton AM, Ben Gulliver a passé quatre années chez ANZ Bank en tant que responsable mondial du trading crédit. Avant cela, il a travaillé pendant 8 ans chez Royal Bank of Scotland (RBS) où il a notamment dirigé la division en charge des « situations spéciales ». Chez RBS, il a également occupé le poste de responsable du crédit pour l’Europe et l’Asie.
Après son rachat par Oddo, la BHF-Bank pourrait être confrontée à de nouveaux changements. En l’occurrence, Philippe Oddo envisagerait une réorganisation qui pourrait se traduire par une réduction des effectifs, ont indiqué des sources financières au quotidien Handelsblatt. Philippe Oddo n’exclut pas pour autant d’investir dans des segments en croissance, relève le quotidien allemand.
Poste Italiane négocie avec plusieurs banques un emprunt de 2 milliards d’euros pour financer son offre de rachat sur Pioneer, la société de gestion d’UniCredit, réalisée en partenariat avec Cassa depositi e prestiti et Anima Holding, rapporte Milano Finanza, citant des sources proches du dossier. L’entreprise postale italienne serait prête à porter son offre à 4 milliards d’euros, soit plus que les 3 milliards d’euros précédemment pressentis. Il semblerait que Poste Italiane doive s’endetter à hauteur de 2,5-3 milliards d’euros, un montant qu’elle conférera au véhicule qui s’occupera de l’acquisition. Anima devrait s’endetter de 500 millions d’euros, tandis que la CDP contribuerait à hauteur de 300 millions d’euros. Dans le même temps, Amundi serait prêt à relancer son offre, l’augmentant à 4,2-4,3 milliards d’euros, soit 23 fois les bénéfices de Pioneer. Le journal italien indique que les offres de Macquarie et Aberdeen ont déjà été déposées. Les candidats au rachat de la filiale d’UniCredit ont jusqu’au 3 novembre pour se manifester. Mais cette date butoir pourrait être reportée. Par ailleurs, dans un autre article de Milano Finanza, on apprend que Poste Italiane a décidé de se présenter au rendez-vous du 3 novembre libéré des contraintes relatives à Anima, dont il détient 10 %, qui le liaient à Banca Popolare di Milano, actionnaire à 14,6 %. Poste et BPM avaient passé un accord arrivant à échéance en avril 2017, en vertu duquel ils s’engageaient à ne pas dépasser le seuil des 25 % du capital d’Anima et à ne pas vendre plus de 5 % des actions pour BPM et de 0,5 % pour Poste. Cet accord a été dénoncé par Poste Italiana. « Il s’agit d’une opération préparatoire au rachat de Pioneer », ont souligné les analystes de Kepler.
BNY Mellon Investment Management a signé un accord avec UBS pour la distribution de fonds aux investisseurs individuels en Italie, rapporte Bluerating. Ainsi, les clients d’UBS pourront accéder à la gamme de fonds Ucits distribuée en Italie par la Sicav BNY Mellon Global Funds. L’offre de fonds inclut BNY Mellon Global Real Return Fund (EUR), BNY Mellon Absolute Return Equity Fund et BNY Mellon Global Equity Income Fund.
Raiffeisen Capital Management vient de lancer en Italie le Raiffeisen Pic & Pac, un fonds qui associe un portefeuille obligataire et un portefeuille actions émergentes. La poche obligataire, similaire au fonds Raiffeisen Obbligazionario Euro Breve Termine, est diversifiée avec environ 200 obligations gouvernementales et d’entreprises en Europe et une duration inférieure à un an, tandis que la poche actions, similaire au fonds Raiffeisen Azionario Eurasia, est diversifiée sur environ 100 titres des marchés émergents. L’investissement initial est déposé dans le portefeuille obligataire. Au début de chaque mois, l’équipe de gestion prendra 0,3 % du portefeuille obligataire pour le réinvestir dans la poche actions émergentes.
In a statement published this morning, Amundi said that «following rumours in the Italian newspaper Il Messaggero, concerning the submission of a non binding offer for the purchase of Pioneer by Amundi, Amundi wishes to clarify the following points: Amundi confirms its interest in Pioneer, consistently with the growth strategy presented at the time of its IPO; Amundi denies however the Pioneer valuation levels attributed to it». The asset managers adds that «its acquisition policy adheres to strict financial criteria, in particular, a return on investment greater than 10% over a three-year horizon».
Assets under supervision of Goldman Sachs increased to a record USD1.35 trillion at the end of third quarter, including net inflows of USD14 billion in long-term assets under supervision. The bank said that net revenues in Investment Management were USD1.49 billion for the third quarter of 2016, 4% higher than the third quarter of 2015 and 10% higher than the second quarter of 2016. The increase compared with the third quarter of 2015 was primarily due to higher incentive fees. Management and other fees were essentially unchanged compared with the third quarter of 2015, reflecting the impact of higher average assets under supervision, offset by shifts in the mix of client assets and strategies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon has been selected by Nordea to supply custody services for US equity and bond portfolios, the US group announced on 18 October. The total value of these portfolios is over USD7bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Tikehau Capital on 18 October announced the appointment of Henri Macroux to the newly-created position of deputy CEO. Macroux will be based in Paris, and will work under the supervision of Antoine Flammarion and Mathieu Chabran, co-founders of the asset management firm. In this position, Macroux will oversee and coordinate corporate and finance functions as part of growth projects at Tikehau Capital, which currently has EUR8.7bn in assets under management on behalf of institutional and private actors. Macroux, 43, has 21 years of experience in auditing and financial management. He spent 11 years at the EPI group (JM Weston, Bonpoint, Champagne Piper & Charles Heidsieck…) as administrative and financial director, member of the executive board for the group and member of the strategy boards at affiliates. In this role, he was responsible for financial controlling, financing and banking relationships, the group legal department, and consolidation. He was also responsible for management of real estate assets for the group. Macroux began his career as a management controller at the Bouygues group in Indonesia (1995-1997), and then as a financial auditor at KPMG (1997-2000). He then joined Alcatel, first as internal auditing manager (2000-2003) and then as financial director for the division (2003-2005).
BlackRock has momentum behind it. In third quarter 2016, the US asset management firm posted net inflows of USD69.8bn, the firm announced at a release of its results. Due to this performance, the firm, founded in 1988 by Larry Fink as part of BlackStone, has for the first time topped the symbolic threshold of USD5trn in assets under management. As of 30 September 2016, assets total USD5.117bn, up 5% compared with the end of June 2016, and up 14% compared with the end of September 2015.It is at the end of 2013 the firm topped USD4trn in assets. It has become the largest asset management firm in the world by way of its policy of impressive acquisitions through the 2000s: Merrill Lynch IM in 2006 and Barclays Global Investors in 2009, which brought it the iShares brand and the benefits of exponential growth in the ETF market worldwide.Long-term products brought in USD55.18bn in incoming net inflows over the three-month period. Alone, iShares, the affiliate dedicated to ETFs, has earned net inflows of USD51.25bn. Advising and cash management activities earned USD14.6bn in net subscriptions over the same period.Since the beginning of 2016, net inflows have totalled USD104.14bn, of which USD92.8bn have gone to long-term products. At the conclusion of the first nine months of the year, iShares has a total of USD91.17bn in net subscriptions.In third quarter 2016, BlackRock earned USD2.84bn in revenues, up 1% compared with the previous quarter, but down 3% compared with third quarter 2015. Quarterly net profits total USD875m, up 11% compared with second quarter 2016, and up 4% year over year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Lombard Odier Private Bank has announced the recruitment of six new employees in the United Kingdom as additions to its London office. The structure is led by Duncan MacIntyre, who joined the Lombard Odier group in January 2016 as CEO, from Coutts. Karl Von Bezing joins Lombard Odier in the United Kingdom as chief operating officer, and will work closely with MacIntyre to assist the Swiss group with its growth ambitions in the UK. Von Bezing joins from Ernst & Young LLP, where he had worked in the asset and wealth management department for five years. Meanwhile, Lombard Odier welcomes three new private bankers. Karen Boecker becomes senior private banker responsible for the Middle East. Boecker, who has over 20 years of experience, was previously head of the Middle East, Africa and Eastern Mediterranean office, as well as supervisor of the international team at Deutsche Bank Wealth Management. Duygu Gözeler Porchet is appointed as private banker reponsible for the Turkish market. She also joins from Deutsche Bank, where she had served as vice president, responsible for asset and wealth management for the Middle East and Africa. Aurélie Jaclot also joins Lombard Odier as private banker, responsible for the French market. She previously worked for 8 years as a senior private banker at Pictet & Cie in Paris. Géraldine Appert has also joined Lombard Odier as wealth planner. Appert, who has 20 years of experience, joins from SG Hambros, where she had served as head of the international wealth planning. Lastly, Louise Dobbyn joins Lombard Odier as legal counsel. She had previously served as an associate at Ashurst LLP.