UBS ETF a lancé le 10 novembre trois ETF (fonds indiciels cotés) sur des bons du Trésor américain à la Bourse de Milan. Deux d’entre eux sont liés aux TIPS, les titres du Trésor indexés sur l’inflation et un est indexévsur les Treasuries. Ces ETF sont les suivants : Ubs Etf Barclays Capital US 10+ Year Treasury Bond UCITS Etf (hedged to EUR) A-dis, Ubs Etf – Barclays TIPS 10+ UCITS ETF (USD) A-dis, che replica il Barclays Capital US Government 10+ Year Inflation-Linked Bond™ Index et Ubs Etf – Barclays TIPS 1-10 UCITS ETF (USD) A-dis.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), la société de gestion immobilière du groupe Axa IM, a annoncé le « closing » final du véhicule d’investissement Development Venture IV, la quatrième génération de fonds de développement. Ce nouveau véhicule a levé plus de 600 millions d’euros de capitaux auprès de 17 investisseurs internationaux répartis dans 9 pays, portant ainsi sa capacité d’investissement à plus de 2 milliards d’euros en incluant l’effet de levier et les réinvestissements. « Plus de 50% du capital a été levé auprès d’investisseurs présents dans les trois précédentes génération de fonds Development Venture », précise la société. Le fonds Development Venture IV, d’une durée de vie de 8 ans, cible des investissements de 200 millions d’euros par projet. Des actifs à tous stade du cycle de développement seront examinés, y compris des projets « greenfield » et « brownfield », des biens existants nécessitant de lourdes rénovations ou encore des prises de participation dans des coentreprises. Il visera les principaux marchés immobiliers en Europe, principalement la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Espagne.Axa IM – Real Assets a déjà commencé à investir les capitaux levés pour le fonds Development Venture IV avec l’acquisition d’Assembly Bristol, un site de développement au cœur du centre-ville de Bristol au Royaume-Uni. D’autres investissements sont en cours de finalisation, notamment en région parisienne.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé le « closing », en date du 15 novembre, de son deuxième fonds fermé spécialisé dans les énergies renouvelables, baptisé Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) pour un montant qui « devrait largement dépasser le volume d’actifs cible prévu », selon un communiqué. De fait, AllianzGI va investir près de 350 millions d’euros dans des parcs éoliens et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels tels que des compagnies d’assurance, des fonds de retraite, des fondations, des institutions religieuses et des family offices. En parallèle, l’équipe « Infrastructure Equity » du gestionnaire d’actifs, dirigée par Armin Sandhövel, a dévoilé l’acquisition, le 9 novembre, du parc éolien « Bohult », premier projet du portefeuille AREF 2. Ce parc, situé dans la province de Halland en Suède, est opérationnel depuis avril 2014 et sa capacité totale est d’environ 13 mégawatts. Une fois l’intégralité des actifs d’AREF 2 investis, l’équipe « Infrastucture Equity » d’Allianz GI gérera au total plus de 1,6 milliard d’euros placés dans des projets d’énergie renouvelables et d’infrastructure.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce 17 novembre, que ses actifs sous gestion ont atteint le niveau record de 327 milliards de francs suisses à la fin du mois d’octobre 2016, en progression de 27 milliards de francs suisses ou 9% par rapport à fin 2015. La croissance des encours depuis le début de l’année a été portée par une collecte nette positive, un effet marché favorable et la consolidation depuis le 1er avril 2016 du gestionnaire de fortune italien Kairos Investment Management qui a apporté 9 milliards de francs suisses d’actifs. Par ailleurs, Julius Baer a également finalisé, le 4 juillet dernier, l’acquisition de Commerzbank International Luxembourg, lui apportant ainsi 3 milliards de francs suisses d’actifs complémentaires. Le groupe suisse n’a pas donné de détails sur le niveau de sa collecte nette à la fin du mois d’octobre.
L’un des fondateurs du gestionnaire d’actifs suisse Partners Group, Urs Wietlisbach, a pris une participation dans Nectar, un fournisseur de services de middle et back offices à destination des family offices et des gestionnaires indépendants, a indiqué la société de gestion le 16 novembre. Nectar, (ex-Etops) est sur le point de lancer sa propre plateforme de gestion de fortune. A noter aussi que le family office qui gère actuellement les actifs des fondateurs de Partners Group a accepté de devenir un client de Nectar.Fondé en 2010, Nectar emploie une cinquantaine de collaborateurs et sa trentaine de clients représente des actifs sous gestion agrégés de quelque 35 milliards de francs suisses.
La banque privée suisse Piguet Galland a nommé Béatrice Aujouannet au poste de directrice de son développement commercial, rapporte L’Agefi Suisse. L’intéressée avait jusque-là effectué l’essentiel de sa carrière dans le secteur de la grande consommation, chez The Gillette Company puis chez Procter & Gamble où elle a occupé des postes à responsabilité dans le domaine commercial, marketing et marketing opérationnel. Au sein de Piguet Galland, elle a pour mission de mettre en œuvre et d’animer la stratégie commerciale et marketing afin d’étendre la notoriété de la banque et de mieux s’occuper de ses clientèles cibles. Elle a notamment la responsabilité d’assurer la promotion d’une offre renouvelée, d’en dynamiser le développement commercial et d’optimiser l’orientation client de la banque.
La banque suisse Raiffeisen a annoncé, ce 16 novembre, la reprise à son compte des activités d’émission de produits structurés de sa filiale Notenstein La Roche d’ici à fin novembre 2016. Depuis plus de 10 ans, la banque propose déjà à ses clients des produits de placements structurés comme complément aux formes de placement classiques. Désormais, Raiffeisen deviendra aussi émettrice de produits structurés, précise le groupe bancaire dans un communiqué. « Grâce à la réorganisation du secteur des produits structurés, il devrait être possible de générer plus de croissance et d’assurer une flexibilité des affaires », précise Raiffeisen. Pour la conception des produits, Raiffeisen va poursuivre sa collaboration avec Leonteq, le spécialiste des produits structurés. Le groupe bancaire prévoit de « générer davantage de croissance quantitative et qualitative grâce à ce nouveau contexte », indique-t-il.
Banco Santander va racheter 50 % de sa société de gestion à Warburg Pincus et General Electric et envisage la vente de sa plate-forme de fonds Allfunds Bank, selon la presse britannique et espagnole. L’opération va donner à la banque espagnole le contrôle total de sa division de gestion d’actifs qui gère 170 milliards d’euros. Warburg Pincus et General Atlantic avaient acquis 50 % de la filiale en 2013 dans l’optique de la fusionner avec Pioneer. Cette dernière ‘opération a échoué en début d’année. Par ailleurs, Intesa Sanpaolo a aussi annoncé être prêt à vendre sa participation dans Allfunds bank.
La société de gestion italienne Azimut Group et la malaisienne Maybank Asset Management unissent leurs forces dans le domaine des sukuks. L’accord signé par les deux gestionnaires se concentre sur le fonds Azimut Global Sukuk de la maison italienne, qui sera renommé Azimut MAMG Global Sukuk, et commercialisé par MAMG.Lancé en novembre 2013, Azimut Global Sukuk Fund affiche un encours de 130 millions de dollars. Ce fonds Ucits est actuellement conseillé par Azimut Portföy Yönetimi, la principale société de gestion indépendante en Turquie détenue à 100 % par Azimut Group.Le partenariat entre Azimut et MAMG prévoit la création d’un comité d’investissement commun entre le Luxembourg, Istanbul et Singapour. Le fonds sera commercialisé sur de nouveaux marchés en Asie du Sud-Est, notamment en Malaisie et à Singapour où MAMG est présent. Les deux sociétés chercheront aussi à répondre à la demande des investisseurs institutionnels.
La Cour des Comptes estime que Bpifrance, née en 2012 du regroupement entre Oséo, CDC Entreprises, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et FSI Régions, «a trouvé sa place dans l’écosystème du financement des entreprises et ses nombreuses initiatives en faveur de leur accompagnement sont appréciés».Mais, passant en revue ses différentes activités, elle note que le portefeuille de participation hérité de l’ancien FSI dans les moyennes et grosses capitalisation a fait évoluer sa stratégie. Cette dernière est ainsi passée d’un focus sur le sauvetage «d’entreprises stratégiques en termes d’emploi ou d’industrie», vers un «financement des entreprises de taille intermédiaire de croissance». La Cour des Comptes regrette que BpiFrance se soit éloignée de sa doctrine d’intervention initiale, «en investissant dans des ETI de croissance sans intérêt stratégique particulier ou dont les besoins auraient pu être financés par le secteur privé». Elle note également que le dimensionnement du portefeuille de participations dans les moyennes et grosses capitalisations «demeure élevé».Parmi les recommandations qu’elle préconise pour améliorer le fonctionnement de BpiFrance, la Cour propose de supprimer l'établissement public (Epic) qui porte la participation de l’Etat. «Le fait que la dette de Bpifrance soit garantie par l’Epic et non par l'État coûte actuellement à la banque jusqu'à 5 points de base supplémentaires, indique le rapport. La suppression de l’Epic permettrait ainsi de réaliser des économies de l’ordre de 5 à 10 millions d’euros selon les conditions de financement».
En recrutant Virginie Maisonneuve, Eastspring Investments réalise une belle opération. Cette « citoyenne du monde », ainsi qu’elle se décrit, est bien connue dans le secteur de la gestion d’actifs, où elle compte 30 ans d’expérience, pour avoir notamment été managing director et directrice des investissements actions chez Pimco et responsable des actions mondiales chez Schroders. L’arrivée de Virginie Maisonneuve à ce poste précédemment occupé par le CEO, Guy Strapp, devrait donc aider la société de gestion asiatique du groupe Prudential à assouvir son ambition de se développer auprès des clients en Europe, mais aussi dans le monde entier. Aujourd’hui, la quasi-totalité de ses 115,3 milliards de livres d’encours sont gérés pour le compte de clients asiatiques (95 % selon un article de Financial News). Interrogée par Newsmanagers, Virginie Maisonneuve confirme cette volonté. « Nous voulons continuer à nous développer en Europe et globalement lorsque l’opportunité se présentera », explique-t-elle.Cette internationalisation ne concerne pas uniquement le volet commercial. Eastspring semble aussi vouloir se développer sur d’autres classes d’actifs et disposer d’équipes d’investissement dans d’autres régions du monde. Dans un entretien accordé à Financial News publié le 16 novembre, Guy Strapp, le directeur général d’Eastspring, indique en effet vouloir acquérir des équipes de gestion. Il s’intéresse particulièrement aux gérants multi-classes d’actifs.Sur ce sujet, Virginie Maisonneuve se veut plus prudente, car elle n’a pas encore pris contact avec les équipes. Elle prendra ses fonctions le 11 janvier seulement et rencontrera ses futures équipes dans une semaine : « je veux bien connaître mes équipes avant de me prononcer sur les domaines dans lesquels il serait souhaitable, le cas échéant, de se renforcer et éventuellement de réaliser des acquisitions ». Mais, clairement, l’idée d’avoir du personnel ailleurs qu’en Asie n’est pas exclue : « il faut prendre les talents où ils sont. De plus, j’ai l’habitude d’avoir des équipes d’investissement un peu partout dans le monde ». Mais quoi qu’il en soit, Eastspring conservera sa spécialisation sur l’Asie qui a fait sa renommée. Virginie Maisonneuve quittera Londres pour s’installer à Singapour, en Asie, une région du monde qu’elle connaît bien pour y avoir déjà vécu et qu’elle se réjouit de rejoindre. En attendant, les derniers résultats d’Eastspring, publiés mercredi, montrent que la société a vu ses encours progresser de 29 % à 115,3 milliards de livres sur les neuf premiers mois de cette année, grâce notamment à des souscriptions nettes de 4,4 milliards de livres.
LeMaroc, à travers le fonds souverain d’investissement Ithmar Capital, et la Banque Mondiale ont signé aujourd’hui un mémorandum d’entente pour le lancement de la première plateforme d’investissement verte à l’échelle continentale: GGIF for Africa, Green Growth Infrastructure Facility for Africa, lors du Sommet de la Finance qui s’est tenu le 16 novembre 2016 en marge de la COP 22 à Marrakech.L’objectif principal du GGIF for Africa est de catalyser la transition en Afrique vers une économie verte en soutenant une croissance inclusive, efficace et à faible émission de carbone, dans les limites écologiques de la planète;un meilleur accès aux énergies et l’implémentation d’infrastructures productives d’énergies propres; le transport et la logistique à faible émission de carbone, y compris les NTI et enfin l’utilisation et la répartition efficace des ressources hydrauliques.Outil de soutien et d’initiatives concrètes en Afrique, GGIF for Africa, aura pour objectif d’attirer des investisseurs privés à la recherche d’investissements responsables et écologiques. A la différence de la majorité des fonds pour le climat créés à ce jour, dont le but est d’accorder des subventions ou des financements concessionnels accordés par les donneurs, le GGIF for Africa est structuré comme un fonds de capital investissement. L’objectif principal du GGIF for Africa est de catalyser la transition en Afrique vers une économie verte et d’orienter les flux de capitaux vers la mise en place de projets d’infrastructures efficaces, durables et à faible émission de carbone.Alors que le monde se mobilise pour lutter contre le changement climatique et la transition vers une économie verte, il est clair que les fonds publics disponibles sont bien inférieurs aux montants nécessaires pour éviter une hausse importante des températures. Dans ce contexte, l’objectif du GGIF for Africa est d’orienter les flux de capitaux privés vers des investissements dans des infrastructures respectueuses de l’environnement, à ce titre l’initiative mobilisera des capitaux du secteur privé, par le biais de partenariats public-privé (PPP) aussi bien au niveau GGIF for Africa qu’au niveau des projets entrepris.À cet égard, la Banque Mondiale et Ithmar Capital vont intensifier leur collaboration avec un large éventail d’investisseurs publics et privés, y compris les banques régionales de développement, les fonds souverains et les investisseurs institutionnels internationaux et régionaux à travers ce véhicule d’investissement.A ce titre, cette initiative a reçu l’appui de l’organisation mondiale des fonds souverains (IFSWF): du fait de leur liquidité financière et leur horizon d’investissement long terme, les fonds souverains sont des investisseurs naturels dans les projets d’infrastructure, et souhaitent accroitre leur exposition très faible aujourd’hui envers le continent.
Les coresponsables de l’obligataire chez Invesco Perpetual, Paul Causer et Paul Read, vont céder la gestion de plusieurs fonds aux gérants Michael Matthews, Thomas Moore et Julien Eberhardt, rapporte le site spécialisé Investment Week. A compter du 31 décembre 2016, Paul Read ne sera plus le gérant du Corporate Bond Fund (plus de 5 milliards de livres d’encours) qui est pris en charge par Paul Causer et Michael Matthews qui étaient déjà cogérants sur ce fonds. Paul Read cède également la gestion du fonds High Yield (133 millions de livres d’encours) qui sera cogéré par Paul Causer et Thomas Moore.Paul Read laisse aussi la gestion du fonds Global Financial Capital (103 millions de livres d’encours) à Paul Causer et Julien Eberhardt. Ce dernier sera également promu cogérant du fonds Euro Corporate Bond (4,5 milliards d’euros d’encours) aux côtés de Paul Read tandis que Paul Causer abandonne ses responsabilités sur cette stratégie.Ces mouvements ne traduisent pas des sanctions à l'égard de Paul Causer et Paul Read, souligne la société, mais le développement de «talents» au sein de l'équipe. Paul Read et Paul Causer vont continuer de travailler au développement de la classe d’actifs qui s’est fortement développée ces dernières années. L'équipe obligataire compte actuellement 24 membres qui gèrent quelque 30 milliards de livres d’actifs, contre un peu plus de 19 milliards de livres il y a trois ans.
M&G Investments a subi une décollecte nette de 1,2 milliard de livres au cours du troisième trimestre 2016, en net ralentissement par rapport aux 3,6 milliards de livres de sorties nettes enregistrés au deuxième trimestre. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, la société de gestion, filiale de l’assureur britannique Prudential, a accusé 1,1 milliard de livres de rachats nets auprès des clients « retail » et quelque 100 millions de livres de sorties nettes auprès des clients institutionnels. Depuis le début de l’année 2016, la décollecte nette s’élève malgré tout à 8,1 milliards de livres, dont 7,2 milliards de livres de sorties nettes sur le segment « retail » et 900 millions de livres de rachats nets sur le segment institutionnel.Malgré cette contre-performance commerciale, les actifs gérés pour compte de tiers de M&G ont progressé de 8% pour s’inscrire à 136,2 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 126,4 milliards de livres à fin septembre. Une croissance tirée exclusivement par un effet marché positif de 17,9 milliards de livres depuis le début de l’année. A fin septembre 2016, les actifs gérés pour le compte des clients « retails » atteignent 62 milliards de livres, en hausse 2% par rapport à fin 2015. Les encours gérés pour le compte de clients institutionnels s’établissent à 74,2 milliards de livres, en progression de 13% par rapport à fin 2015.
Soutenue par la Caisse de dépôt et placement du Québec, la société Knowlton Development Corporation (« KDC »), spécialisée dans la fabrication contractuelle de produits de santé et de soins de beauté, a annoncé l’acquisition de Thibiant International, Inc.. La société Thibiant, basée en Californie, est un formulateur et fabricant de produits dans le secteur des soins personnels et des soins de la peau, qui offre des services de développement de produits, innovation R&D, services d’assurance de contrôle de la qualité et de conformité, ainsi que des solutions de fabrication pour des marques de beauté et de soins de la peau. Thibiant emploie 285 employés à temps plein dans des installations modernes totalisant 330.000 pieds carrés. Ce nouvel achat fait suite à une série d’acquisitions réalisées en 2014 et en 2015 qui ont été rendues possibles grâce à la société mère Novacap, à travers son fonds Novacap Industries IV, avec le support de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), Fonds de solidarité FTQ, Investissement-Québec, Exportation et développement Canada (EDC), Fondaction CSN et d’autres partenaires institutionnels. Thibiant représente une acquisition importante pour renforcer sa présence sur la côte Ouest des États-Unis et ainsi permettre à KDC d’offrir encore plus de service à ses clients qui font, pour la plupart, des affaires importantes dans cette région.
Crédit Agricole Assurances et Axa Investment Managers - Real Assets ont annoncé ce matin avoir acquis, via une joint venture, une participation de 42 % dansAtlandes, la société concessionnaire de l’autoroute A63 dans le Sud-Ouest de la France. Cet actif, qui fait l’objet d’une concession par l’Etat, est opérationnel depuis 2011. La participation a été vendue par InfraRed Capital Partners. Les 58% du capital restant sont détenus par d’autres investisseurs en infrastructures, minoritaires. C’est le premier partenariat de Crédit Agricole Assurances et d’Axa IM.
La Corée du Sud a conclu un accord de libre-échange avec six pays d’Amérique centrale, pour lever les barrières douanières sur 95% des produits que le pays asiatique exporte vers cette région du monde. L’accord a été signé mercredi à Managua, capitale du Nicaragua, avec ce pays et le Costa Rica, le Guatemala, le Honduras, le Salvador et Panama. Ces derniers pourront exporter plus facilement du café, de la canne à sucre et des fruits et importer de Corée des automobiles, de l’acier ou encore des produits textiles. Il s’agit du 16e accord de libre-échange conclu par la Corée.
La Russie est prête à apporter son appui à toute décision de gel de production de la part de l’Opep (dont elle ne fait pas partie) et juge importantes les chances que le cartel parachève l’accord préliminaire trouvé à Alger sur les modalités d’un tel gel d’ici au 30 novembre, a déclaré Alexander Novak, le ministre de l’Energie russe. Ce dernier pourrait rencontrer son homologue saoudien Khalid al-Falih lors d’une conférence à Doha cette semaine, a-t-il ajouté.
La réforme des fonds monétaires européens, en discussion depuis plusieurs années, a fait l’objet d’un accord en trilogue entre le Conseil, la Commission et le Parlement européen. Le projet de règlement encadre notamment la composition de leur portefeuille et la valorisation de leurs actifs. «Il instaure en outre des normes communes visant à accroître la liquidité des fonds monétaires, afin de garantir qu’ils pourront faire face à des demandes de rachat soudaines en période de tension sur les marchés», indique un communiqué du Conseil européen. La réforme s’inscrit dans les efforts du G20 et du Conseil de stabilité financière (FSB) pour encadrer le système bancaire parallèle.
La filiale de gestion d’actifs d’Allianz a officialisé le bouclage de son 2e fonds fermé spécialisé dans les énergies renouvelables (Allianz Renewable Energy Fund 2, ou Aref 2) à près de 350 millions d’euros. Il investira dans des parcs éoliens et solaires en Europe pour le compte d’investisseurs institutionnels. Le premier projet est le parc éolien Bohult, en Suède. «Une fois l’intégralité des actifs d’Aref 2 investis, l’équipe infrastructure equity d’Allianz Global Investors gérera au total plus de 1,6 milliard d’euros investis dans des projets d’énergies renouvelables et d’infrastructure», précise le groupe.
Santander a trouvé un accord avec les fonds américains Warburg Pincus et General Atlantic pour leur racheter les 50% de sa division de gestion d’actifs qu’elle ne détenait pas, affirme Reuters de sources proches du dossier. L’opération redonnerait à la banque espagnole le plein contrôle de Santander Asset Management, qui gère 174 milliards d’euros. Santander avait cédé 50% du capital de Santander AM aux deux fonds en 2013. Le groupe avait ensuite lancé un projet de rapprochement avec Pioneer, filiale de la banque italienne UniCredit. Celle-ci a finalement abandonné l’idée pour engager cette été la cession de sa filiale. Le rachat de Santander AM à 100% par sa maison-mère entraînerait la vente de Allfunds Bank, plate-forme de fonds que le gestionnaire espagnol détient avec l’italien Intesa Sanpaolo, selon l’une des sources. Allfunds susciterait l’intérêt de plusieurs investisseurs, donc un consortium formé par Bain Capital et Advent, avançait Reuters la semaine dernière.
Fidèle à sa ligne éditoriale qui donne la parole aux investisseurs, Distrib Invest a voulu connaitre les fonds préférés des multigérants. Pour cela, nous avons interrogé plus d’une trentaine de multigérants de la Place afin de connaître la composition de leurs portefeuilles et plus précisément leurs fonds préférés au sein de quatre grandes classes d’actifs : actions, obligations, diversifiés et alternatifs. Cette semaine, nous vous présentons leur préférence parmi les fonds obligataires. Sur le podium, nous retrouvons deux fonds de Tikehau Investment Management , ainsi que le fonds Allianz Euro High Yield. Cette enquête a aussi été l’occasion de mieux appréhender les critères qui permettent à un fonds d’intégrer les buy lists des multigérants. Entre stabilité et rendements, ces derniers semblent pencher pour la flexibilité.
La levée de Fundexi IV, troisième génération de fonds de fonds de private equity, s’est achevée le 4 novembre dernier, au-dessus de la taille cible initiale de 250 millions d’euros, en accueillant une majorité de nouveaux investisseurs. Ce fonds de fonds, à vocation européenne, a été levé auprès d’institutionnels européens, de family offices et de clients de la banque privée BNP Paribas.
La plate-forme d’investissement et de développement en gestion d’actifs dirigée par Philippe Couvrecelle annonce ce matin l’acquisition auprès de la Compagnie Financière Jacques Cœur de Montmartre AM, qui devient IM Global Partner Europe.
Objectif atteint pour le fonds Prêtons Ensemble. Eiffel Investment Group, une société de gestion spécialiste du crédit, annonce ce matin avoir bouclé à 100 millions d’euros ce véhicule dédié aux prêts en ligne (crowdlending). Les groupes de protection sociale MGEN et Klesia investissent chacun 15 millions. Prêtons Ensemble avait réalisé avant l'été un premier closing à 70 millions d’euros, apportés par Aviva France (50 millions) et AG2R La Mondiale (20 millions). En cinq mois, 15% du montant total de ce fonds commun de titrisation (FCT) a déjà été déployé. «Nous voulons investir 100% du capital rapidement, d’ici à deux ans, puis ce portefeuille tournera plusieurs fois sur les huit ans de durée de vie du fonds», précise à L’Agefi Fabrice Dumonteil. Président d’Eiffel Investment, il est aussi directeur général de sa maison mère Impala, la société d’investissement de Jacques Veyrat. Prêtons Ensemble vise à financer au moins 20.000 prêts dans plusieurs pays européens, en privilégiant peu à peu les PME et TPE françaises qui devront représenter 90% de son exposition, à mesure que le marché tricolore du crowdlending s’étoffera. «Le fonds a déjà investi à travers huit plates-formes de prêts, poursuit le dirigeant. La majorité des lignes concernent déjà des créances françaises, suivies de britanniques et de néerlandaises. Ce sont des prêts aux PME de 3 à 5 ans, des créances d’affacturage ou encore des prêts à la consommation.» Prêtons Ensemble finance directement les sociétés et les particuliers clients des sites de financement participatif, mais aussi des portefeuilles de prêts logés dans les FCT de plates-formes telles que Finexkap, Lendix et YounitedCredit. «L’objectif des investisseurs de Prêtons Ensemble est de bénéficier d’un rendement attractif, avec des coupons distribués régulièrement et un risque bien maîtrisé», indique Fabrice Dumonteil. Le fonds vise un rendement annuel net de 4 à 5%, alors qu’Eiffel eCapital, la division dédiée aux prêts en ligne, vise entre 5 et 8% pour ses autres véhicules centrés sur les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Dans ces marchés historiques du crowdlending, les taux des crédits sont plus élevés, les risques de défaut aussi. Eiffel eCapital gère désormais 200 millions d’euros sur les quelque 600 millions d’encours d’Eiffel Investment. Cette équipe emmenée par Etienne Boillot a rejoint le groupe l’an dernier, après avoir quitté le giron du family office de Pierre Bergé.
La Russie est prête à apporter son appui à toute décision de gel de la production de la part de l’Opep (dont elle ne fait pas partie) et juge élevées les chances que le cartel parvienne à un accord sur les modalités d’un tel gel d’ici au 30 novembre, a déclaré Alexander Novak, le ministre de l’Energie russe. Il a ajouté qu’aucune décision n’avait été prise quant à la date d’instauraton d’un tel gel. Novak a ajouté qu’il était possible qu’il rencontre son homologue saoudien Khalid al-Falih lors d’une conférence à Doha cette semaine.