RBC Investor & Treasury Services, filiale du groupe Royal Bank of Canada, a été mandaté par iBionext en tant que prestataire de services de banque dépositaire, de teneur de passif et de positions pour son nouveau fonds d’investissement iBionext Growth Fund destiné aux investisseurs institutionnels ciblant les biotechnologies. iBionext est une société de gestion dédiée au financement et à l’accompagnement de la croissance de sociétés innovantes dans le secteur de la santé. Elle accompagne aujourd’hui le développement de sept sociétés au sein de son réseau. Le véhicule iBionext Growth Fund est doté de 100 à 120 millions d’euros.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners a annoncé, ce 17 novembre, le « closing » du fonds Nobel à hauteur de 130 millions d’euros. Lancé en septembre 2015 avec un tour de table d’investisseurs institutionnels français et de familles, ce véhicule d’investissement finalise ainsi son deuxième « closing » et est désormais fermé aux nouvelles souscriptions, précise la société dans un communiqué. La stratégie d’investissement du fonds Nobel consiste à prendre des participations minoritaires dans des PME et ETI françaises avec la volonté d’accompagner dans la durée les dirigeants et actionnaires des sociétés dans lesquelles il investit. D’une durée de vie de 15 ans, sans contrainte de liquidité à court terme, « ce véhicule d’investissement a été structuré spécifiquement pour adresser cette stratégie », souligne Weinberg Capital Partners. Son univers d’investissement est composé de sociétés souvent familiales qui cherchent à résoudre des problématiques de croissance, de transmission ou de stabilisation de l’actionnariat.L’objectif du fonds Nobel est de détenir une douzaine de participations. D’ores et déjà, le fonds a initié 6 investissements, dont son entrée au capital de Mersen, entreprise industrielle spécialisée dans les matériaux de haute performance. Le fonds va également prendre une participation par augmentation de capital réservée au tour de table du Groupe Le Noble Age, entreprise familiale spécialisée dans la gestion de la dépendance des personnes âgées.
Omnes Capital a annoncé, ce 17 novembre, la cession de sa participation dans Nomios à Infradata Group, un intégrateur de réseaux et de sécurité au Benelux, détenu par Waterland Private Equity. L’opération associe Sébastien Kher, dirigeant-fondateur, les managers de la société et les fonds gérés par Odyssée Venture. Omnes Capital était entrée au capital de Nomios en janvier 2013. Selon Benjamin Arm, associé gérant chez Omnes Capital : « cette cession permet à Omnes de réaliser un multiple de 5x ».Créée en 2004, Nomios est une SSII spécialisée dans la sécurité informatique et l’optimisation des performances des réseaux d’entreprises. La société propose une offre de services complète alliant l’intégration et la maintenance de solutions de sécurité informatique et des prestations d’audit et de conseil. En 2015, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 31 millions d’euros et elle compte 71 collaborateurs et plus de 300 clients actifs.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 17 novembre, avoir remis une offre ferme et être entrée en négociation exclusive avec Equistone, à la tête d’un consortium incluant notamment les actionnaires historiques Parquest Capital et CM-CIC Investissement, en vue de l’acquisition de leur participation majoritaire dans le groupe Unither, un leader mondial de la sous-traitance pharmaceutique. L’équipe de management, dirigée par Eric Goupil, directeur général du groupe, réinvestira significativement dans la société, indique Ardian dans un communiqué. Unither Pharmaceuticals est un acteur mondial du développement et de la fabrication d’unidoses stériles, de liquides non stériles, de sticks-packs liquides et de médicaments solides ou semi-solides pour l’industrie pharmaceutique et des médicaments génériques.
Sycomore Asset Management va quantifier la contribution à la transition énergétique et écologique (TEE) de l’ensemble de ses fonds, à la fois en intensité et en volume, a annoncé Jean-Guillaume Péladan, directeur stratégie énergétique et écologique de Sycomore Asset Management et gérant du fonds Sycomore Eco Solutions lors d’une conférence organisée jeudi par la société de gestion sur l’impact investing.La société indépendante veut aussi étendre cette méthode aux autres aspects de l’investissement durable et a ainsi l’intention de quantifier la contribution sociétale de l’intégralité de ses fonds, également en intensité et en volume. Enfin, elle veut affiner son analyse du respect des droits humains et enrichir son reporting.Sycomore AM gère actuellement un encours de 4,5 milliards d’euros - contre 3,3 milliards d’euros en décembre 2015. Sur cet ensemble, 1,2 milliard d’euros est géré selon une stratégie ISR (fonds et mandats). Mais la société indique que les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance sont pris en compte dans l’ensemble de sa gestion. De plus, elle vote activement aux assemblées générales des sociétés en portefeuille. Cette année, sa politique lui a permis d’initier un dialogue avec 28 entreprises sur des sujets de gouvernance, a indiqué Bertille Knuckey, responsable de la recherche ESG et gérante. Depuis quelques années, Sycomore AM a fait des enjeux du développement durable un axe fort de sa gestion et de sa stratégie. Elle a réaffirmé cet engagement cette année à l’occasion de ses 15 ans. « En 2016, nous avons décidé de prendre de la hauteur et de redéfinir la mission de Sycomore pour les quinze prochaines années. Cette mission, qui se reflète dans notre nouvelle baseline « human is capital », est d’humaniser l’investissement », a déclaré Christine Kolb, associé fondateur et directeur du développement de Sycomore Asset Management. « Cette mission est née de notre vision de l’industrie, avec d’un côté le développement de la gestion passive et de l’autre l’essor de la gestion court-termiste. De plus, nous évoluons dans un monde de chiffres et d’algorithmes qui fait perdre le sens des choses. Notre mission est de redonner du sens à notre métier en valorisant le capital humain », poursuit la dirigeante.Cette mission est portée par les équipes de Sycomore, qui ont encore été renforcées cette année avec l’arrivée de six collaborateurs. Deux d’entre eux ont rejoint les équipes ESG : Léonard Boniface en tant qu’analyste senior ESG et Sara Carvalho de Oliveira en tant qu’analyste ESG. Les autres recrues sont Caroline Piltcer en tant que chargée de projet marketing, Samuel Sors en tant que community manager, David Richard au service IT et Thomas Ibanez en tant que commercial distribution.Enfin, la fibre « sociale » de Sycomore a aussi pris la forme d’une fondation, lancée il y a trois ans. Cette fondation, dans lequel 1 % de l’Ebit est versé chaque année, vise à établir des passerelles entre la jeunesse et l’entreprise. Elle accompagne notamment les collégiens de Tremblay en France et leur fait rencontrer des entreprises. Une façon concrète de faire bouger les choses.
Primonial a décidé de constituer un nouveau tour de table et, donc, de faire évoluer la composition de son capital. Dans ce cadre, le groupe devait entrer en négociations exclusives avec le fonds d’investissement Bridegpoint ce jeudi soir – l’offre ferme ayant été déposée le 15 novembre – pour une prise de participation comprise entre 50% et 55%, rapporte Les Echos. « Bridgepoint nous laissera la latitude nécessaire en matière de gouvernance et permettra notre déploiement en France à court terme et en Europe à moyen terme », indique Stéphane Vidal, directeur général de Primonial cité par le quotidien. Parmi les actionnaires actuels, Latour Capital et BlackFin, qui détenaient jusque-là 21% du capital, sortiront à l’issue de l’opération. Pour sa part, Crédit Mutuel Arkéa restera au capital pour 35 %, contre 45 % précédemment. La part des dirigeants, qui s’élevait à 34% jusque-là, sera réduite. La signature pourrait intervenir vers le 16 décembre pour un bouclage avant fin février 2017. « Nous voulons passer à la vitesse supérieure, c’est-à-dire à la fois renforcer notre position en France, notamment sur la gestion d’actifs, et mettre en œuvre notre modèle à l’étranger via des acquisitions de réseaux de distribution et de sociétés de gestion locaux », avance Stéphane Vidal.
La société de gestion américaine Gramercy a levé environ 1 milliard de dollars pour investir dans la dette d’entreprises en difficulté des marchés émergents, anticipant les dommages provoqués par la remontée des taux américains et par la hausse du dollar sur les emprunteurs de ces pays, rapporte le Financial Times. L’appétit pour le fonds illustre la nervosité des investisseurs concernant les marchés émergents et qui a augmenté avec l'élection de Donald Trump.
Allfunds Bank International, la filiale d’Allfunds Bank Group, a intégré de nouveaux bureaux à Luxembourg, trois fois plus grands que les précédents, avec l’objectif de «renforcer ses liens avec les marchés locaux, tout en augmentant sa présence internationale», annonce un communiqué de presse. Ces nouveaux bureaux doivent permettre à Allfunds de travailler plus efficacement à l’international, «ainsi que dans la région du Benelux et en France», souligne la société. Allfunds Bank Group, qui affiche 230 milliards d’euros sous administration, est actuellement détenu à égalité par Santander et Intesa Sanpaolo. Ces derniers ont toutefois tous les deux annoncé leur intention de vendre leurs participations.
Mediobanca a annoncé ce 17 novembre avoir pris le contrôle à 100% de la banque privée Banca Esperia en rachetant à Banca Mediolanum les 50% du capital qu’elle ne détenait pas encore. L’opération, réalisée pour 141 millions d’euros, devrait être bouclée au deuxième ou au troisième trimestre 2017, a indiqué l'établissement.La banque d’investissement italienne compte doubler la part des commissions dégagées de son activité de gestion de fortune au cours des trois prochaines années dans le cadre d’un plan 2016-2019 qu’elle a par ailleurs détaillé pour l’ensemble du groupe. Cette part passerait ainsi de 21% à 40%. La rentabilité de l’activité sera aussi plus que doublée. Elle prévoit un ROAC (return on allocated capital, rendement des fonds propres alloués) de 20% contre 8% aujourd’hui. Mediobanca compte sur des synergies de coûts réalisées grâce à l’intégration de trois marques récemment acquises: outre Banca Esperia, il y a aussi Cairn Capital et les activités de banque privée de Barclays.En gestion de fortune, elle projette de passer de 38 milliards d’euros sous gestion actuellement à 59 milliards d’ici 2019 dont 12 milliards attribuables à CheBanca!Mediobanca a également annoncé la création et le développement de Mediobanca Asset Management qui commencera avec l’intégration et de le développement des capacités déjà présentes dans Banca Esperia, CMB et Cairn Capital.
Raiffeisen Capital Management vient de recruter Riccardo Villa, un ancien de Standard Life Investments (SLI), en tant que commercial (sales manager), rapporte Bluerating. L’intéressé s’occupera des segments retail et institutionnel. Riccardo Villa était précédemment business development manager en charge de l’Italie et du Tessin pour SLI. Avant cela, il a travaillé pour Ignis Asset Management. Chez Raiffeisen Capital Management, Riccardo Villa s’occupera de développer et renforcer les relations avec les sociétés de gestion, les banques, les fondations, les fonds de pension, et les trésoreries bancaires. En outre, il sera chargé d’identifier de nouvelles contreparties pour la distribution des 43 fonds de Raiffeisen CM autorisés à la vente en Italie.
Jupiter a recruté fin octobre Andrea Porro en tant que directeur commercial en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé, âgé de 33 ans, était précédemment chez Credit Suisse en tant que vice president, en charge des ventes aux clients wholesale et retail dans la gestion d’actifs. Andrea Porro sera rattaché à Andrea Boggio, responsable de l’Italie. Il contribuera à élargir la base de clients de Jupiter en Italie. La succursale italienne de Jupiter a été lancée en juin dernier. De nouvelles embauches sont attendues dans les mois qui viennent.
Poste Italiane détiendra 64 % d’Equam, la société créée ad hoc en vue d’acquérir Pioneer, la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, rapporte Milano Finanza. Anima possèdera 20 % de l’entité et Cassa Depositi e Prestiti, 16 %. Les détails de la répartition sont contenus dans le pacte d’actionnaires noué entre les trois partenaires. Equam a présenté son offre le 10 novembre. Si le trio prend le contrôle de Pioneer, l’intégration d’Anima et de Pioneer sera réalisée par le biais de la fusion par incorporation d’Equam et Pioneer dans Anima Holding, qui restera cotée et sera dirigée par Marco Carreri.
Generali Investments vient de recruter Gabriele Alberici dans son équipe dédiée à la clientèle italienne privée, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. L’intéressé vient d’UBS Wealth Management où il a travaillé 13 ans. Il est nommé senior sales.
Robeco renforce son équipe en Espagne avec le recrutement de Sonia Pérez-Castro au poste de responsable du marketing, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle sera également responsable des relations de la société de gestion avec les conseillers financiers indépendants espagnols. Sonia Pérez-Castro arrive en provenance de Gesconsult où elle travaillait depuis 2010. Au cours de sa carrière, elle a également officié chez Credit Suisse First Boston à Londres et à Madrid, chez Banco Urquijo et Invercalia.
Skandia ferme son premier fonds de fonds de private equity Thule Buyout Fund I avec 500 millions de couronnes suédoises, rapporte Realtid.se. Le fonds a été lancé en début d’année. Le deuxième fonds, Thule Buyout Fund II va être lancé en 2017. Le premier portefeuille se compose de six fonds de private equity américains et européens.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos au 30 septembre, le groupe financier Investec a annoncé que sa filiale de gestion d’actifs, Investec Asset Management (Investec AM) a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de livres depuis le début de son exercice fiscal. Grâce à cette performance, ses encours ont progressé de manière assez sensible, s’établissant à 89,8 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 75,7 milliards de livres à fin mars 2016. Dans un tel contexte, le bénéfice opérationnel d’Investec AM a bondi de 16,6% pour atteindre 82,3 millions de livres à l’issue du premier semestre 2016, contre 70,6 millions de livres à la fin du premier semestre 2015.Le pôle « Wealth & Investment » du groupe Investec n’est pas en reste. Au cours du premier semestre, cette activité a enregistré une collecte nette de 700 millions de livres, portant ses actifs sous gestion à 51,3 milliards de livres à fin septembre 2016 contre 45,5 milliards de livres à fin mars 2016. Son bénéfice opérationnel a progressé de 14,1% pour s’élever à 43,2 millions de livres à l’issue de ce premier semestre, contre 37,9 millions de livres à la fin du premier semestre 2015.
Après l’acquisition de Kleinwort Benson en juin dernier au Royaume-uni, la Société Générale vient de créer une nouvelle marque qui combine le nom des activités de banque privée des deux groupes outre-Manche. Kleinwort Hambros associe ainsi les entités Kleinwort Benson et Société Générale Private Banking Hambros. «Fondés sur des valeurs et un héritage commun, ces deux noms réputés dans le domaine de la banque privée placeront Kleinwort Hambros parmi les meilleures banques privées au Royaume-Uni, aux îles Anglo-Normandes et à Gibraltar avec 16 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et une présence à Londres, Cambridge, Newbury, Leeds, Edimbourg, Jersey, Guernesey et Gibraltar», énonce un communiqué. Selon ce dernier, Kleinwort Hambros proposera notamment des services de gestion déléguée et de conseil, avec une offre de solutions d’investissements structurés et alternatifs tels que les hedge funds et le capital investissement. En complément, la banque mettra à disposition des solutions de financement, une plateforme d’investissement et une équipe de recherche et de stratégie d’investissement dédiée. Des développements sont en cours en matière de digital et de robo-advisors, «tout en préservant le rôle primordial des banquiers privés et la force d’un réseau étendu», prend soin de rajouter la banque. Jean-François Mazaud, directeur de Société Générale Private Banking, commente : « la création de la marque Kleinwort Hambros démontre nos ambitions fortes dans l’industrie de la banque privée et nous sommes heureux d’associer ces deux noms réputés au Royaume-Uni et dans les îles Anglo-Normandes. Nous comptons renforcer notre positionnement de leader en gestion de fortune au Royaume Uni, qui s’inscrit dans la stratégie de développement de la banque privée de Société Générale sur ses marchés cœur. »
Darren Hughes, jusque-là co-responsable des obligations high yield chez Invesco, a quitté la société de gestion après 20 ans de présence, rapporte Citywire Selector. L’intéressé était notamment gérant de portefeuille pour tout une série de fonds, à savoir Invesco Core Plus Bond (2,3 milliards de dollars d’encours), Invesco Corporate Bond (1,2 milliard de dollars), Invesco High Yield (1,4 milliard d’euros) et Invesco Strategic Real Return (19,5 millions de dollars). Scott Roberts, l’autre coresponsable des obligations high yield, devient désormais l’unique responsable de cette classe d’actifs.
Anne Richards, la nouvelle directrice générale de M&G, a détaillé les projets de redressement de la société de gestion, rapporte le Financial Times. S’exprimant lors d’une journée dédiée aux investisseurs organisée par Prudential, la maison mère de M&G, elle a déclaré qu’elle investirait dans de nouvelles capacités et nouveaux systèmes. La dirigeante a indiqué que la société de gestion, traditionnellement spécialisée dans l’obligataire, allait se développer dans des domaines comme l’immobilier, l’infrastructure, le private equity et le prêt direct. Elle a ajouté que cela aurait un impact sur les coûts. «M&G a historiquement un coefficient d’exploitation plutôt bon, mais parce que nous réinvestissons dans la société, nous allons probablement le voir augmenter», a indiqué Anne Richards. Le coefficient d’exploitation de M&G est de 57 %, soit en deçà de la moyenne du secteur. Anne Richards a été recrutée cette année pour aider à remettre sur pieds la société qui a subi 19 mois consécutifs de rachats nets.
A l’occasion de l’édition 2016 de Capital Invest l’événement annuel dédié à ses interventions en capital investissement, Bpifrance a publié son étude sur l’évolution du secteur en France, qui révèle selon elle, la maturité industrielle des acteurs français du Capital innovation et du Capital développement. L’activité de fonds de fonds de l’institution en capital innovation et small cap a été de 685 millions d’euros en 2015 et devrait être de 700 millions d’euros pour 2016. La Bpi précise par ailleurs que ses 321 fonds partenaires (dont 106 fonds régionaux) ont vu leur taille moyenne croître : en Capital Innovation, elle est passée de 78 millions d’euros pour la période 2008-2012 à 134 millions d’euros pour la période 2013 - 2015. En Small Cap, la taille moyenne était de 102 millions d’euros pour la période 2008-2012 contre 191 millions d’euros pour la période 2013 - 2015. Et pour les Fonds régionaux, elle est passée de 28 millions d’euros pour la période 2008-2012 à 34 millions d’euros pour la période 2013 – 2015.
La consolidation des instituts de prévoyance en Suisse va se poursuivre au cours des prochaines années. Leur nombre devrait en effet passer de 1.600 à moins de 1.000 à horizon 2025, selon les participants à une table ronde d’Inter-Pension, une organisation spécialisée dans la prévoyance professionnelle, rapporte Le Temps. En 1978, la Suisse comptait 14.000 caisses de pension, un chiffre descendu à 2.500 en 2000 puis à 1.600 en 2015, selon Pascal Kuchen, responsable de l’assurance vie chez Axa Winterthur en Suisse romande. La réduction du nombre d’institutions devrait se poursuivre à 1.200 en 2020 puis moins de 1.000 en 2025, selon Pascal Kuchen. Dans un tel environnement, les caisses de pension de moins de 5 milliards de francs suisses d’actifs sont les plus menacées. Pour le responsable d’Axa Winterthur, les raisons de la diminution des caisses sont les suivantes. D’abord, les entreprises veulent concentrer leurs efforts sur les activités «opérationnelles» plutôt que la gestion de la caisse de pension. Ensuite, les responsables de la caisse (gérant et président du conseil de fondation) arrivent à la retraite et les nouveaux sont moins attirés par la prévoyance. Enfin, les obstacles réglementaires se sont accrus et compliquent la gestion d’une caisse de pension.
La Financial Conduct Authority (FCA) a publié vendredi son rapport intermédiaire sur le marché britannique de la gestion d’actifs, qui pèse 7.000 milliards de livres. Le superviseur avait engagé cette étude en novembre 2015 dans le cadre d’une revue globale qui a aussi porté sur la banque d’investissement. Principale conclusion: il existe «une faible concurrence sur les prix dans un certain nombre de domaines» de l’asset management, relève la FCA.
La Réserve fédérale (Fed) pourrait relever ses taux d’intérêt «assez vite», a déclaré hier Janet Yellen à l’occasion de son audition par une commission du Congrès américain. La hausse des mises en chantier de logements et une légère accélération de l’inflation ont conforté son évaluation plutôt optimiste de la situation de l'économie américaine. Dans sa première intervention publique depuis l'élection de Donald Trump à la Maison blanche, la présidente de la Fed a dit que peu de changements étaient intervenus à la suite du scrutin du 8 novembre. Elle a ajouté qu’elle entendait terminer son mandat qui arrive à échéance le 3 février 2018. Durant la campagne électorale, Donald Trump a reproché à Janet Yellen de maintenir les taux à un niveau très bas pour favoriser le président démocrate Barack Obama.
JPMorgan Chase a accepté de verser 264 millions de dollars (248 millions d’euros) aux autorités américaines pour mettre fin aux poursuites liées à des soupçons de favoritisme à l’embauche au profit de proches de dirigeants chinois pour décrocher des contrats, a annoncé hier la SEC, le gendarme de Wall Street. D’après les autorités américaines, la filiale de JPMorgan en Asie a mis au point un système permettant à des responsables chinois influents de recommander des personnes à l’embauche. Celles-ci bénéficiaient ainsi d’un traitement de faveur de la part de JPMorgan, selon la SEC. La banque va verser 130 millions de dollars à la SEC, 72 millions à la Justice et 61,9 millions au conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont enregistré en octobre leur plus forte progression depuis six mois, soutenus notamment par la hausse des prix de l’essence et des loyers, ce qui renforce encore la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale lors de sa réunion monétaire des 13 et 14 décembre. Le département du Travail a fait état d’une hausse de 0,4% en octobre, après +0,3% en septembre. Sur un an, cet indicateur est en hausse de 1,6%, sa plus forte progression depuis octobre 2014 (après +1,5% en septembre sur un an).
La Grande-Bretagne vient d’annoncer la ratification de l’accord de Paris sur le climat, conclu lors de la COP21 en décembre 2015 et entré en vigueur le 4 novembre dernier. «Nous allons nous appuyer sur cette dynamique positive pour faire progresser le secteur britannique à faible intensité en carbone, qui représente déjà plus de 46 milliards de livres, tout en continuant de fournir aux ménages et aux entreprises une énergie sûre, abordable et propre», a déclaré Nick Hurd, chargé du Changement climatique au sein du gouvernement May. A ce jour, plus d’une centaine d’Etats l’ont ratifié, dont les Etats-Unis et la Chine.
La baisse de la fréquentation des touristes étrangers en France pourrait être plus limitée que prévu, après en avoir accueilli 85 millions en 2015, a estimé le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault. «En 2016, nous serons vraisemblablement au-dessus de 80 millions de visiteurs étrangers», a déclaré à la presse le ministre des Affaires étrangères à l’issue de la deuxième conférence nationale du tourisme. Ralentie par les attentats et les mouvements sociaux du printemps, la fréquentation touristique étrangère accuse un recul de 8% à la fin octobre en France.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 12 novembre à 235.000, contre 254.000 la semaine précédente, selon les chiffres publiés par le département du Travail. Elles atteignent ainsi un creux de 43 ans (novembre 1973), signe d’un resserrement rapide du marché du travail aux Etats-Unis, ce qui pourrait inciter la Réserve fédérale à relever ses taux dès le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 257.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 253.500, contre 260.000 la semaine précédente.
Crédit Agricole Assurances et Axa Investment Managers - Real Assets ont annoncé hier avoir acquis, via un joint-venture, une participation de 42 % dansAtlandes, la société concessionnaire de l’autoroute A63 dans le Sud-Ouest de la France. Cet actif, qui fait l’objet d’une concession par l’Etat, est opérationnel depuis 2011. La participation a été vendue par InfraRed Capital Partners. Les 58% du capital restant sont détenus par d’autres investisseurs en infrastructures, minoritaires. C’est le premier partenariat de Crédit Agricole Assurances et d’Axa IM.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes au cours du mois d’octobre 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an. Aux Etats-Unis, 51% des gérants ont surperformé l’indice de référence (MSCI US). La surperformance moyenne (0,94%) apparaît toutefois inférieure à la sous-performance moyenne (-1,42%) en valeur absolue. Sur le marché des fonds actions européennes, 51% des gérants ont également surperformé l’indice de référence (MSCI Europe). De la même façon, la surperformance moyenne (1,24%) apparaît inférieure à la sous-performance moyenne (-1,44%) en valeur absolue.