p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Bloomberg news agency has met with Jackie Hunt, the woman who leads asset management and the life insurance divisions for the United States at Allianz. The South African, an accountant by training, has taken over as head of Pacific Investment Management Co. and Allianz Global Investors. Under her leadership, Pimco has announced its first net inflows since 2013, ending a painful period which culminated in the departure of co-founder Bill Gross. Hunt does not, however, take credit for Pimco’s recovery. “It is the result of a lot of work by a lot of people before my arrival,” she tells Bloomberg. The director was involved in the recruitment of Emmanuel Roman from Man Group as CEO of Pimco. His arrival could help the firm to strengthen its alternative product range. Roman, for his part, hopes that Allianz will help Pimco to develop in China. When asked abbout a merger of Pimco and AGI, Hunt dismisses the idea, stating that the two firms are too different for it to work.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Azimut has raised EUR120m for its IPO Club fund, specialised in supporting Italian businesses of excellence, and has satisfied its first fundraising goals, Bluerating reports. The firm will eventually seek EUR150m in asstes. The IPO Club fund aims to invest in 10 Italian industrial or service sector businesses planning initial public offerings.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 31 January announced that via the Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) it is acquiring three solar energy plants in the United Kingdom. The plants are located in Cambridgeshire, Worcestershire, and Norfolk. The acquisition of Mount Farm in the West Midlands by AREF 2 was finalised in December 2016, while the closing of the two additional Vine Farm and Rose & Crown projects in the east of England was on 26 January 2017, the asset management firm says in a statement. The total capacity of the solar plants is 100 megawatts. The firm states that following the acquisition of wind farms in Germany and Sweden, the portfolio of British solar plants represents a third operation of the AREF 2 fund, a specialist in renewable energies. The subscription period for the vehicle ended on 15 November 2016. The total amount of the fund, which has about EUR350m, will largely be invested in wind and solar farms in Europe, on behalf of institutional investors. When the fund is fully invested, the infrastructure equity team at AllianzGI will have about EUR1.6bn in assets under management in renewable energies and infrastructure projects.
Zurich-based Julius Baer said total assets under management rose by 12% to the record amount of 336 billion francs in 2016. Net new money amounted to 12 billion francs during the year.The increase in assets under management was the result of market performance of CHF 12.7 billion, net new money of CHF 11.9 billion (4.0%), a net acquisition impact of CHF 11.2 billion following the first-time consolidation - as at 1 April 2016 - of 80%-owned Kairos Investment Management SpA (Kairos) and the acquisition - on 4 July 2016 - of Commerzbank International S.A. Luxembourg (CISAL), as well as a small positive currency impact of CHF 0.7 billion. Net new money was strongly supported by inflows from clients domiciled in Asia, the Middle East and Western Europe (especially Monaco), which more than compensated for weakness in flows from Latin America and Central and Eastern Europe. Julius Baer said on Wednesday that its gross margin declined compared with the prior year, though net commission and fee income rose 3%, and net interest and dividend income rose 23%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Bob Kneip, founder and former CEO of the financial services firm Kneip, serving the asset management sector, has been appointed as chairman of the board of directors at the firm. Marie-Jeanne Chèvremont, who had previously served in the role, remains a board member as special adviser to the chairman, a statement says. Lee Godfrey, previously deputy CEO, becomes CEO of Kneip, responsible for operational management of the firm. Kneip now plans to direct digital strategy for the firm. To this end, he has appointed Neil Ward to assist with this new mission. Ward had previously been global senior vice president.
Les hedge funds dont les stratégies sont basées sur le calcul d’ordinateurs ont fait leur entrée pour la première fois dans le classement des 20 meilleurs hedge funds de tous les temps, signe que la domination de l’investissement humain traditionnel est radicalement remise en cause par la technologie, rapporte le Financial Times. DE Shaw, Citadel et Two Sigma, qui intègrent tous des stratégies systématiques qui utilisent des algorithmes, ont rejoint la célèbre liste annuelle compilée par LCH Investments, le fonds de hedge funds géré par le groupe Edmond de Rothschild. Le classement mesure en dollars ce qu’ont gagné les investisseurs depuis le lancement des fonds. DE Shaw, qui gère 27 milliards de dollars, est entré dans la liste à la troisième place, tandis que Citadel est cinquième et Two Sigma, vingtième. Le premier du classement est Bridgewater et le deuxième, Soros.
L’agence Bloomberg a rencontré Jackie Hunt, la femme qui supervise les activités de gestion d’actifs d’Allianz et les divisions d’assurance-vie aux Etats-Unis. En juillet, cette Sud-africaine, comptable de formation, a pris la responsabilité de Pacific Investment management Co. et d’Allianz Global Investors. Sous sa direction, Pimco a publié sa première collecte nette depuis 2013, mettant fin à une période douloureuse qui a culminé avec le départ du co-fondateur vedette Bill Gross. Jackie Hunt ne s’attribue toutefois pas le retour en grâce de Pimco. « C’est le résultat de nombreux efforts de nombreuses personnes avant mon arrivée » dit-elle à Bloomberg. La dirigeante a participé au recrutement d’Emmanuel Roman de Man Group en tant que CEO de Pimco. Son arrivée pourrait permettre à la société de renforcer son offre alternative. Pour sa part, Emmanuel Roman espère qu’Allianz va aider Pimco à se développer en Chine. Enfin, interrogée sur un rapprochement de Pimco et AGI, Jackie Hunt balaye l’idée, estimant que les deux sociétés sont trop différentes pour que cela fonctionne.
Sebastian Napiralla, l’ancien responsable du rendement absolu chez Metzler Asset Management, a refait surface chez Lampe AM, rapporte Citywire. A ce poste, il travaillera avec trois autres anciens employés de Metzler pour développer l’offre rendement absolu de la société de gestion indépendante.
La société d’investissement suédoise Investor, contrôlée par la famille Wallenberg, a annoncé le 31janvier que sa valeur nette d’actifs a fait un bond de 3% au quatrième trimestre pour dépasser la barre des 300 milliards de couronnes, soit quelque 32 milliards d’euros. Investor souligne avoir dégagé un rendement de 13% sur l’ensemble de l’année, à comparer à seulement 10% pour l’indice principal de la Bourse de Stockholm. «Ces derniers mois, nous avons observé quelques signes d’amélioration des perspectives économiques. En même temps, l’incertitude politique reste élevée», commente dans le rapport annuel Johan Forssell, directeur général d’Investor.Le bénéfice de la société a fait un bond de 93% l’an dernier à 33,7 milliards de couronnes, soit environ 3,5 milliards d’euros.Le directeur général souligne que la stratégie actuelle est maintenue et passe notamment par un renforcement de l’actionnariat dans les principaux investissements sélectionnés en Bourse et par des investissements supplémentaires dans son véhicule de placement privé EQT.
La société de gestion alternative Raveneur Investment Group, créée il y a un peu plus de deux ans avec le soutien du groupe Blackstone, a décidé de cesser ses activités, ont indiqué à l’agence Reuters deux personnes au courant de la situation. Basée à New York, la société avait été lancée fin 2014 avec des capitaux de Blackstone et PAAMCO. Mark Black, le créateur de la société, connu pour son expertise de la dette «distressed», avait rapidement levé 350 millions de dollars auprès de ses deux promoteurs mais fin 2016, la société était dans le rouge et Blackstone et PAAMCO ont alors décidé de récupérer leur mise.Fin 2015, Raveneur gérait près de 500 millions de dollars, selon des données communiquées par Raveneur. Mais les performances ont chuté début 2016 et à nouveau en juin 2016. Fin septembre 2016, la performance était négative d’environ 10% et les actifs étaient déjà tombés à 284,9 millions de dollars.
Le fonds vedette de Brevan Howard a subi des rachats de 4,4 milliards de dollars au second semestre 2016, selon des calculs de The Wall Street Journal basés sur des lettres aux investisseurs de la société. Les encours du Master fund ont ainsi été divisés par deux en seulement deux ans. Pourtant, le fonds a gagné près de 7 % sur les trois derniers mois de 2016 et terminé l’année en hausse de 3 %.
Le groupe Siparex, qui célèbre cette année ses 40 ans, veut atteindre les 2 milliards d’euros d’encours gérés d’ici 2020 contre 1,6 milliard d’euros à fin 2016. Une année 2016 qualifiée d’active, avec 270 millions d’euros levés. Le groupe compte sur la croissance de l’ensemble de ses pôles : le Midmarket, l’activité historique avec actuellement 700 millions d’euros d’actifs; les small caps avec 400 millions d’euros; l’innovation avec 400 millions d’euros également; et le nouveau pôle Mezzanine qui compte 100 millions d’euros. «Siparex constitue désormais une plateforme unique sur le marché français, capable de se déployer dans plusieurs activités et qui envisage de nouveaux axes de développement», a déclaré Bertrand Rambaud, président du groupe Siparex, à l’occasion d’un point de presse.Le groupe, dont environ 20% des encours sont d’origine étrangère, travaille très activement à la poursuite de son internationalisation avec notamment un projet de lancement d’un fonds crossborder franco-canadien avec un objectif de 100 millions d’euros. En outre, Siparex a mis en place une cellule marketing qui réfléchit notamment à élargir son offre du côté de l’assurance-vie. Enfin, l’importance de la digitalisation, qui constitue un levier de croissance touchant tous les secteurs et toutes les tailles d’entreprises a poussé le groupe à envisager de créer un poste de «digital officer» dans le courant de l’année.En attendant, Siparex a fait état en 2016 de 180 millions d’euros d’investissements pour 166 millions d’euros de cessions. Dans le secteur des ETI, Siparex a apporté 73 millions d’euros au cours de l’exercice dans six participations, en qualité de minoritaire ou majoritaire dans des opérations de croissance ou de transmissions qu’il a accompagnées ou dirigées. L’activité Small Caps a connu un doublement de ses prises de participations à 41 millions d’euros tandis que la mezzanine, dont 2016 était le premier exercice complet, a donné lieu à 25 millions d’euros investis dans cinq opérations. Les cessions ont de leur côté été soutenues par le midmarket, avec un montant de 77 millions d’euros, la progression significative des sorties du portefeuille Small Caps, passées de 17 millions à 41 millions d’euros d’une année sur l’autre, et la forte activité du pôle innovation (48 millions d’euros) qui réalise des sorties notamment dans le domaine du digital.Lancé à l’automne 2016, le fonds Siparex ETI 4 a récolté 200 millions d’euros, pour un objectif final de 250 millions à 300 millions d’euros. Ce nouveau fonds permettra d’investir dans les ETI des tickets allant jusqu'à 30 millions d’euros par opération contre 10 à 12 millions d’euros jusqu’ici.Au sein du pôle Innovation, le FCPI Siparex XAnge Innovation 2017 a collecté près de 20 millions d’euros tandis qu’a été lancé le fonds XAnge Capital 3. Ce dernier, qui devrait finaliser un premier closing de 60 millions d’euros au premier trimestre 2017 avec un objectif final de 100 millions d’euros, se consacrera à des segments du secteur numérique en forte croissance.
L’essor des Fintech donne des idées aux acteurs traditionnels de la gestion de patrimoine. Hier, le groupe Primonial a ainsi dévoilé le service « LINK by Primonial », une plateforme digitale de commercialisation et de souscription d’assurance vie entièrement en ligne qui sera officiellement lancée ce 1er février. Pour ce faire, le groupe indépendant s’est allié les services de deux filiales de la Société Générale. « L’idée de ce nouveau concept est de créer du lien dans une relation 100% digitale, a expliqué Stéphane Vidal, directeur général de Primonial. L’objectif est de cibler la clientèle de particuliers français, principalement les jeunes épargnants et les primo-investisseurs qui souhaitent être autonomes dans la gestion de leur épargne. » La particularité du concept réside dans la nécessité pour l’épargnant de passer par l’un des 1.800 conseillers en gestion de patrimoine (CGP) référencés par Primonial, officiant comme un « parrain expert » (ou « Linker »). « Le particulier ne peut rentrer sur le site de souscription qu’en passant par un professionnel dont il faut avoir le parrainage, a précisé Stéphane Vidal. Nous nous inscrivons dans le cadre d’une offre B-to-B-to-C. Cette plateforme est un outil à destination de notre réseau de distribution pour recruter de nouveaux clients. Elle correspond également à un besoin de nos distributeurs qui doivent rajeunir leur base de données de clientèle. » Primonial a d’autant plus de raison d’impliquer ce canal de distribution que les CGP ont représenté 1,4 milliard d’euros de collecte en 2016 sur les 5,6 milliards de collecte brute réalisée par le groupe l’an dernier. La nouvelle plateforme va proposer un contrat d’assurance vie baptisé « Link Vie », assuré par Oradéa Vie, filiale à 100% de Sogécap, la filiale d’assurance vie de Société Générale. « Link Vie est accessible sur la plateforme dès 1.000 euros, avec possibilité de versements programmés de 100 euros par mois », a précisé Marc Duval, PDG d’Oradéa Vie. Le groupe s’est aussi adjoint les services de Lyxor Asset Management, la filiale de gestion d’actifs de Société Générale. La plateforme définit des profils d’investissement en fonction du profil de risque des épargnants. Cinq profils sont disponibles à ce stade : 1 profil « sécuritaire » investit à 100% en fonds euros reposant sur l’actif général d’Oradéa Vie et 4 profils Lyor composés de plus de 50 ETF. « Lyxor propose aux épargnants une allocation diversifiée et flexible, adaptée au profil de chaque client, avec des allocations 100% ETF », a ajouté Marc Duval. Cette allocation est déterminée par un robot d’allocation développé par Lyxor AM. « Ce robot, en termes de paramétrages et d’univers d’investissement, a été conçu en exclusivité et en partenariat avec Oradéa Vie et Primonial », a indiqué Lionel Paquin, directeur général de Lyxor AM. La société de gestion possède déjà une expertise dans ce domaine, gérant 30 milliards d’euros d’actifs à travers des robots et autres modèles de gestion quantitative. « Le robot d’allocation permet d’adapter l’offre et les solutions d’investissements à l’objectif recherché par le client, a ajouté Lionel Paquin. Il constitue une réponse performante à la gestion de portefeuille. » De fait, cet outil est spécifiquement programmé pour réagir à des situations de marché, sans aucune émotion. « Il s’appuie sur un modèle systématique combinant la diversification et la capture automatisée des tendances détectées sur tel ou tel marché », a précisé Guillaume Lasserre, responsable des stratégies de gestion active chez Lyxor AM.A ce stade, Stéphane Vidal n’a pas souhaité dévoiler des objectifs chiffrés et détaillés. Toutefois, « nous aimerions bien faire 20 millions d’euros de collecte dès la première année », a concédé le patron de Primonial.
La société CryoCapCell, qui conçoit, développe et commercialise des technologies de rupture permettant la vitrification à haute pression, annonce avoir levé 1,5 million d’euros auprès du fonds d’amorçage Quadrivium 1, géré par Seventure Partners. Grâce à ce financement, CryoCapCell va poursuivre le développement et le déploiement commercial de ses technologies de microscopie corrélative qui font appel à la vitrification haute pression (ou « cryogénisation »), un procédé unique qui prévient l’altération des structures biologiques, appliqué dans un premier temps, aux études en cancérologie par microscopie électronique.Seventure Partners, qui investit principalement dans les technologies digitales et les sciences de la vie en Europe et en Amérique du Nord, gérait plus de 660 millions d’euros à fin décembre 2016.
Spécialisée sur les marchés actions, Comgest a été quelque peu sensible à la volatilité des marchés en 2016. « L’évolution du marché n’a pas été favorable à notre style de gestion l’an dernier. Elle a été dominée par des facteurs exogènes comme la politique ou les matières premières, et très peu par des facteurs liés à la qualité intrinsèque des entreprises ou leur potentiel de croissance », regrette Arnaud Cosserat, président de Comgest, dans un entretien exclusif à Newsmanagers et L’Agefi. Résultat, les performances des fonds sont pour la plupart en retrait des indices en 2016. Sur l’année, la collecte globale a été étale avec environ 350 millions d’euros net souscris dans les fonds ouverts mais des sorties de même ampleur des comptes dédiés aux institutionnels. Les encours, se sont quant à eux établis à 21,7 milliards d’euros fin 2016 contre 20,8 milliards fin 2015. Alors qu’il avait longtemps habitué les observateurs à une forte croissance, Comgest semble s'être stabilisé depuis quelques années. « Entre 1996 (année de l’arrivée d’Arnaud Cosserat dans la société, NDLR) et 2010, Comgest a enregistré une croissance moyenne de ses encours de plus de 16% par an. Depuis six ans, nos actifs progressent toutefois de manière constante et mesurée. Nous voulons conserver une culture d’artisan de la gestion. Nous n’avons pas véritablement de commerciaux pour nous vendre auprès des institutionnels, mais plutôt des « investor relations » dont le but est de représenter notre gestion devant les investisseurs (reporting, etc.) et permettre aux gestionnaires de rester concentrés sur leur métier », explique Arnaud Cosserat. Cette stabilisation des encours n’empêche pas en tout cas les projets. La société de gestion compte en effet continuer de se développer à l'étranger, la France étant son plus gros marché mais ne représentant «que» 6 milliards d’euros d’encours. En décembre par exemple, Comgest a annoncé l’enregistrement de ses filiales de Boston et de Dublin auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme boursier américain. La société va désormais pouvoir distribuer ses services de gestion de façon proactive aux Etats-Unis. « Aux Etats-Unis, les investisseurs ont la possibilité de travailler avec nous via un véhicule irlandais et via des mandats. Mais ce que nous voudrions faire d’ici un an, c’est étudier la faisabilité d’un véhicule local », indique le dirigeant. Grâce au Canada, où Comgest gère déjà plus de 3 milliards d’euros, l’Amérique du Nord est de loin la première zone d’implantation en dehors de l’Europe. Côté produits, Comgest a fait aussi preuve d’une certaine stabilité depuis quelques années, mais l'évolution de la demande des institutionnels et des marchés poussent la société de gestion à réfléchir à d’autres solutions. « Avec 25 fonds, notre gamme est très stable depuis plusieurs années et nous la considérons comme complète. Il est probable cependant que nous construisions d’ici quelques mois de nouveaux produits flexibles ou couverts à destination d’investisseurs institutionnels ou du wholesale. Les investisseurs sont par ailleurs très demandeurs de produits globaux car ils croient davantage aujourd’hui au stock picking qu’à l’allocation géographique », explique Arnaud Cosserat. Enfin, côté gouvernance, depuis qu’ils a pris la présidence du groupe (Comgest Global Investors) début 2016, Arnaud Cosserat a élargi le «comex» à 9 personnes contre 5 auparavant pour mieux refléter la croissance du groupe doté aujourd’hui de 150 salariés. Associé aux trois fondateurs de Comgest aujourd’hui en retrait, et aux membres du comité de direction, il détient les trois quart du capital, le reste étant réparti dans les mains de la quasi-totalité des salariés.
Le robo-adviser Betterment va proposer des services hybrides qui associent le conseil financier robotisé et le conseil humain, rapporte The Wall Street Journal. Fondé en 2010, Betterment offre des portefeuilles automatisés d’ETF, principalement aux jeunes clients. La société va continuer à proposer ses services totalement automatisés pour 0,25 % des actifs par an, mais va désormais donner aux clients l’option de recruter également un conseiller humain pour des frais additionnels de 0,15 % à 0,25 % des actifs.
BMO Real Estate, la filiale de gestion immobilière du groupe canadien BMO Global Asset Management, a annoncé, ce 31 janvier, la nomination de Kamila Bouyahiaoui au poste d’analyste senior au sein de son équipe basée à Paris. L’intéressée sera chargée d’accompagner les activités d’investissement des différents fonds européens et mandats de la société. Elle est directement rattachée à Adrien Brion, gérant de portefeuille européen et directeur associé du bureau parisien.Kamila Bouyahiaoui travaillait précédemment chez Grovesnor Europe en tant qu’analyste en gestion de portefeuille. Avant cela, elle a officié au poste d’analyste en investissement immobilier chez Hines France.
«Nous avons enregsitré une belle collecte nette en 2016". C’est par ces mots que Karine Szenberg, directeur général de Schroders France a résumé l’activité de la société de gestion d’origine britannique dans l’Hexagone. A l’occasion d’une conférence qui rassemblait hier soir ses clients au Conseil Economique et Social à Paris, la dirigeante a ainsi précisé que la collecte s'était élevée à 800 millions d’euros en France, notamment sur la franchise crédit en gestion obligataire euro crédit, la dette infrastructure et sur la franchise absolute return «avec le long short equity market neutral ainsi que la dette émergente absolut return»."Sur la France nous avons un fort «momentum» depuis deux ans, en passant de 14 à 28 personnes. Nous avons intensifié notre présence commerciale et marketing, développé notre activité immobilière qui a aujourd’hui des actifs sous gestion de 720 millions d’euros, mais également déployé notre équipe dédiée aux infrastructures dont la plateforme a été lancée il y a plus de 15 mois et qui a sous gestion 994 millions d’euros», a précisé la dirigeante. En 2017, les projets touchent aux nouvelles stratégies de dette infrastructure ainsi qu'à l’immobilier «avec le lancement d’un fonds immobilier pour la première fois ici en France» a commenté Karine Szenberg.
La Banque cantonale de Lucerne a enregistré l’an dernier une collecte nette de 838 millions de francs, contre 668 millions l’année précédente, selon un communiqué publié le 31 janvier. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé d’un peu plus de 5% à 28,16 milliards de francs suisses. Le bénéfice net de l’exercice a progressé de 3,6% à 186,6 millions de francs.
Le directeur général du groupe bancaire suisse Valartis démissionne, rapporte L’Agefi suisse. Stephan Häberle a pris cette décision, suite au nouveau modèle d’affaires adopté par la banque qui a cédé toutes ses banques privées pour devenir une société de participations. Stephan Häberle, qui quittera la société le 28 février, abandonne la direction ainsi que tous ses mandats d’administrateur au sein du groupe. Gustav Stenbolt, président du conseil d’administration, lui succédera le 1er mars en tant que délégué intérimaire du conseil.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Julius Baer ont progressé l’an dernier de 12% ou 36 milliards de francs pour s'établir au niveau record de 336 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce 1er février. La seule collecte nette s’est élevée à 12 milliards de francs.Viennent s’ajouter à cela un impact marché positif de 12,7 milliards de francs, l’apport de 11,2 milliards de francs lié à la consolidation, effective depuis le 1er avril, de 80% de Kairos Investment Management et de l’acquisition, le 4 juillet dernier, de Commerzbank International S.A. Luxembourg, et enfin un effet devises positif de 0,7 milliard de francs.La progression des encours a favorisé une hausse de 3% du résultat d’exploitation à 2,85 milliards de francs. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires a fait un bond de 153% à 701 millions de francs. Les dépenses liées aux acquisitions, le recrutement de 166 chargés de clientèle ainsi que des investissements technologiques ont pourtant gonflé les dépenses (hors provisions liées au différend avec les Etats-Unis) de 9% si bien que le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 68,9% contre 67,2% précédemment, la marge brute ayant par ailleurs diminué de 2,5 points à 91 points de base.
La société de gestion alternative Cheyne Capital Management a comme objectif de lever 500 millions de livres (588 millions d’euros) pour son prochain fonds de dette immobilière, rapporte le site IPE.com qui cite un des investisseurs du fonds. Le fonds de pension américain Public Employees Retirement Association of New Mexico a déjà validé un engagement de 72 millions de livres dans ce nouveau véhicule d’investissement, baptisé Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund V. Ce fonds va cibler des investissements en Europe, en particulier au Royaume-Uni et en Allemagne.
BNL-BNP Paribas Life Banker a recruté neuf conseillers en janvier, rapporte Bluerating. Son réseau atteint ainsi un total de 291 professionnels. En 2017, la banque veut parvenir à 400 conseillers et à plus de 4,5 milliards d’euros d’actifs, contre 3,5 milliards d’euros actuellement. Parmi les nouvelles recrues figure Antonio Vitaliti, un ancien banquier privé de Banca Aletti, qui travaillera à Catane en Sicile. En Campanie, BNP-BNL Paribas Life Banker a recruté Francesco Miele (UBS), Massimiliano Mazzuccolo (IW Bank) et Salvatore Genovese (Banca Generali). Les autres sont Antonio Tallarico, Gabriele Zeloni, Roberto Santagiuliana, Simone Zaccheo et Claudio Antonio Nibby.
FinecoBank recrute trois conseillers financiers de Banca Mediolanum, rapporte Bluerating. Il s’agit d’Italo Bonsi, Giangaleazzo Sforza e Roberto Lancello, qui intègrent la structure lombarde dirigée par Franco Ravaglia.
Azimut a levé 120 millions d’euros pour son fonds fermé Ipo Club spécialisé dans le soutien aux entreprises italiennes «d’excellence», remplissant ainsi son premier objectif de collecte, rapporte Bluerating. La société cherche à terme à atteindre 150 millions d’euros. Le fonds Ipo Club vise à investir dans une dizaine d’entreprises italiennes, industrielles ou de service, qui ont vocation à s’introduire en Bourse.
Comgest a atteint 21,7 milliards d’euros d’encours gérés à fin 2016, contre 20,8 milliards un an plus tôt, annonce son dirigeant Arnaud Cosserat à L’Agefi et à Newsmanagers (groupe Agefi). Le gestionnaire spécialiste des actions émergentes ne renoue pas pour autant avec son pic de 23 milliards au printemps 2015. «La collecte a été étale en 2016 avec environ 350 millions d’euros de collecte sur les fonds ouverts et des outflows (sorties, ndlr) de même ampleur sur des comptes dédiés institutionnels», explique Comgest. L’effet de marché a été légèrement positif mais la plupart des fonds, axés sur la croissance de long terme des entreprises, ont terminé l’année sous leur indice de référence, pénalisés par les facteurs exogènes (élections, matières premières, etc). La France reste le premier marché de la société avec 6 milliards d’encours clientèle, devant l’Allemagne et le Canada à 3 milliards chacun. Les clients non-européens représentent 27% du total.
Selon nos informations, la société de gestion Pergam serait actuellement en phase de réorganisation de son activité de multigestion. Une réorganisation qui fait suite au départ d'Erik Alme et à la volonté de la société de remettre l'accent sur sa gestion collective, qui gère actuellement 140 millions d'euros.
« LINK BY PRIMONIAL » est un concept totalement innovant dans l’ère des FinTechs : parrainé à la souscription par un Linker (parrain CGP référencé), l’épargnant investit 100% en ligne, en totale autonomie. Le conseiller est à sa disposition, comme dans la vie réelle, pour l’aider et l’accompagner quand il le souhaite.
La première édition avait été un vrai succès et avait mis sur scène un plateau d'entrepreneurs de l'univers de la gestion d'actifs française. Cette seconde édition promet tout autant de surprises et d'innovations pour cette nouvelle année financière et le plateau de speakers mêle entrepreneurs de l'Asset Management et de l'univers Fintech. La Keynote d'introduction sera réalisée par Hugues Le Bret, le fondateur du Compte Nickel.