Le cabinet de conseil ultra spécialisé en gestion d’actifs implanté sur plusieurs places financières européennes, ainsi qu’aux Etats-Unis ouvre son bureau en Suisse. Basé à Genève, le bureau sera dirigé par Nicolas Cherbuin, précédemment COO chez EFG, puis directeur des projets stratégiques du groupe Meeschaert.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu'ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l'employer.
Pour la seconde année, l’Université de Cambridge a publié son rapport sur la finance alternative européenne, en partenariat avec KPMG. Son rapport, basé sur l’étude de 367 plateformes de crowdfunding européennes en 2015, montre que le secteur des financements alternatifs a affiché une solide croissance de 72% et devrait continuer de croître et de mûrir.
Implanté depuis plus de 20 ans dans la région lyonnaise, le cabinet de gestion de patrimoine Évolia a compté jusqu’à 20 collaborateurs et cinq structures distinctes avant de réduire la voilure pour des raisons stratégiques. Désormais, il préfère nouer des partenariats, notamment pour renforcer sa digitalisation.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées lundi par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les douze derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% sur l’ensemble de l’année 2016
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présentera son plan aujourd’hui devant le Congrès.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Open-ended funds on sale in Italy in January 2017 posted net inflows of EUR5.7bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset managers. In the previous month, inflows totalled EUR1.2bn. As of the end of January, assets in funds were up to EUR908bn, compared with EUR901bn as of the end of December. With the addition of closed funds and mandated management, assets totalled EUR1.934trn. Gruppo Intesa Sanpaolo is the group which posted the strongest inflows in January, with EUR1.8bn, followed by Generali, with EUR1.3bn in net subscriptions. In third place is Société Générale, which has attracted EUR653.4m. For redemptions, Allianz stands out with net outflows of EUR1.3bn. UBS Asset Management follows with net outflows of EUR621.5m, then Pensplan Invest, with -EUR576m.
Net flows during 2016 totalled £1.0bn, down from £1.9bn in 2015, of which £0.9bn came from our core mutual fund franchise, has announced Jupiter Fund Management. Sales performance continued to benefit from our strategy of geographical diversification, with around half of gross inflows and 100% of net inflows coming from our international operations. « Our international distribution, largely built up in the last four years, accounted for half of gross inflows and 100% of net inflows, compensating for a tough year in the UK and demonstrating the success of our diversification approach », explained the british asset manager.Assets under management increased to £40.5bn at 31 December 2016 from £35.7bn at 31 December 2015 due to net inflows and market appreciation across the year. Our SICAV AUM increased to £9.4bn at 31 December 2016 from £6.9bn at 31 December 2015, representing 27% of our mutual fund AUM, reflecting the continued flow diversification from international sales.Net revenue for the year was £351.4m (2015: £329.5m), an increase of 7% on 2015. This was driven by a rise in net management fees to £330.2m (2015: £300.8m), as organic mutual fund flows and changeable but generally rising markets resulted in average assets increasing by 10%. Performance fees, at exceptional levels in 2015, were £6.2m (2015: £14.6m).Profit before tax for the year was £171.4m (2015: £164.6m). « This increase of 4% was driven by a rise in operating earnings and an increase in other gains », said Jupiter Fund Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The balance for real estate funds stands at EUR95m as of the end of 2016, compared with EUR72bn as of the end of 2015, a increase of 32% year over year, according to statistics from the Bank of France for fourth quarter 2016. This strong growth is largely the result of “strong subscriptions,” the institution notes. Of EUR95bn in assets, EUR49bn were in the form of real estate controlled directly. “Half of these properties are offices,” the Bank of France states. “For all properties combined, Paris and the Paris region represent nearly two thirds (63%) of investment. As of the end of 2016, net assets in real estate funds totalled EUR83bn, with EUR45bn for OPCIs and EUR38bn for SCPIs.”
Is it a welcome parenthesis or a return to lasting grace? In any case, as the end of February approaches, investors have again exposed themselves to emerging countries. Emerging equity funds posted a seventh consecutive week of positive net cash flows with a net amount of USD 0.4 billion during the period to February 23, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Emerging bond funds, on the other hand, attracted a net USD 1.2 billion, posting a seventh week of net inflows over the last eight weeks. At the origin of this interest for emerging countries, attractive valuations, the prospect of a moderate rise in the US interest rates, growth signals in the main export markets and a renewed optimism about the BRIC economies (Brazil, Russia , India and China).Equity funds as a whole posted net inflows for the eighth consecutive week, net of USD 8.5 billion. In particular, European equity funds raised USD 1.1 billion, a figure not seen for a little more than a year despite uncertainties on the political front. Institutional investors appear to be pursuing their purchases while retail customers remain very cautious. Japanese equity funds raised USD 1.7 billion, recording their seventh consecutive week of positive net flows. Despite the turbulence of the Trump chair, the US economy remains buoyant and US equity funds posted net inflows of USD 3 billion.Bond funds across all categories recorded net inflows of USD 7.6 billion, the eighth consecutive growth. High yield bond funds continued to attract USD 1.3 billion, while investment grade bond (IG) funds posted net inflows of USD 3.8 billion. Inflation-linked bond funds posted an eleventh consecutive week of net sales, this time for USD 0.8 billion. Unlike the emerging markets, investors, if they are interested in European equities, remain on the sidelines and even reduce their exposure to European bonds.
La Caisse de dépôt et placement du Québec publie aujourd’hui ses résultats financiers pour l’exercice terminé le 31 décembre 2016. Le rendement moyen pondéré annualisé des fonds gérés par la Caisse s’élève à 10,2 % sur cinq ans et à 7,6 % en 2016, selon les résultats financiers de la Caisse pour l’exercice à fin décembre publiés le 24 février. L’actif net atteint 270,7 milliards de dollars, soit une progression de 111,7 milliards sur cinq ans, dont 100 milliards de résultats de placement nets et 11,7 milliards de dollars de dépôts nets de ses clients. En 2016, les résultats de placement nets ont atteint 18,4 milliards et les dépôts nets, 4,3 milliards. Sur cinq ans, l’écart entre le rendement de la Caisse et celui de son portefeuille de référence représente une valeur ajoutée pour ses déposants de plus de 12,3 milliards de dollars. En 2016, l’écart équivaut à 4,4 milliards de dollars de valeur ajoutée. Sur cinq ans, les principaux déposants obtiennent des rendements qui se situent entre 11,4 % et 8,7 % et reflètent leurs politiques de placement, lesquelles diffèrent selon leur tolérance au risque. Pour l’année 2016, leurs rendements s’établissent entre 8,2 % et 6,3 %. Le communiqué précise que le portefeuille Obligations, qui s’élève à plus de 68 milliards de dollars, affiche un rendement de 3,9 % sur cinq ans, supérieur à celui de son indice. L’écart équivaut à 1,6 milliard de valeur ajoutée. Les titres de sociétés ouvertes et fermées et la gestion active des écarts de crédit contribuent tout particulièrement au rendement du portefeuille. En 2016, malgré une hausse des taux d’intérêt en fin d’année, le portefeuille affiche un rendement de 3,1 %. Il profite de la poursuite de déploiement dans la dette des marchés en croissance et du bon rendement des titres de sociétés, particulièrement dans le secteur industriel. Sur la période de cinq ans, le rendement annualisé de l’ensemble du portefeuille de marchés boursiers atteint 14,1 %. En plus de témoigner de la forte progression des marchés au cours de la période, ce rendement, qui surpasse celui des indices, reflète la bonne diversification du portefeuille, la concentration sur les titres de qualité et les choix sélectifs de partenaires dans les marchés en croissance. Les mandats Qualité mondiale, Canada et Marchés en croissance génèrent respectivement des rendements annualisés de 18,6 %, 10,6 % et 8,1 % et une valeur ajoutée de 5,8 milliards de dollars. Pour l’année 2016, le rendement de 4% du mandat Qualité mondiale reflète la dépréciation des devises internationales face au dollar canadien. Le mandat continue d’être beaucoup moins volatil que le marché. Le mandat Canada, avec un rendement de 22,7 %, profite pour sa part d’un marché canadien en forte hausse, poussé par la remontée des prix du pétrole et des matériaux de base et la bonne performance du secteur financier, particulièrement en deuxième moitié d’année. Les trois portefeuilles d’actifs moins liquides – Immeubles, Infrastructures et Placements privés – affichent un rendement annualisé de 12,3 % sur cinq ans. Sur cette période, les investissements réalisés atteignent plus de 60,1 milliards de dollars. En 2016, 2,4 milliards ont été investis dans les marchés en croissance, dont 1,3 milliard en Inde où les perspectives de croissance sont favorables et les réformes structurelles bien entamées. Les portefeuilles d’actifs moins liquides sont au cœur de la stratégie de mondialisation de la Caisse, leur exposition hors Canada atteignant aujourd’hui 70 %, souligne le communiqué.
A l’issue du premier trimestre fiscal 2017, clos au 31 janvier 2017, le pôle Gestion de Patrimoine de Royal of Bank Canada (RBC) a dégagé un bénéfice net de 430 millions de dollars canadiens, en hausse de 127 millions ou 42% par rapport au premier trimestre 2016. Ce bond en avant résulte principalement de « l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes, et de l’augmentation des bénéfices attribuable à la croissance de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients et de la hausse des revenus de transaction », explique le groupe bancaire canadien. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », précise.Par rapport au dernier trimestre 2016, le bénéfice net a grimpé de 34 millions de dollars, ou 9 %, en raison « surtout de la hausse des revenus de transaction, de l’augmentation du revenu net d’intérêt sur la croissance des volumes et de l’accroissement des honoraires liés au rendement annuel », indique RBC. « Ces facteurs ont été neutralisés en partie par l’augmentation des coûts liés à la croissance des activités », nuance la banque canadienne.Ses revenus s’élèvent à 2,43 milliards de dollars canadiens à l’issue de ce premier trimestre, en hausse de 16% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 6% par rapport au dernier trimestre 2016. A lui seul, le pôle de « Gestion mondiale d’actifs » a dégagé 467 millions de dollars canadiens au cours de ce premier trimestre 2017, contre 456 millions de dollars au dernier trimestre 2016 et 439 millions de dollars canadiens au premier trimestre 2016.Au 31 janvier 2017, les actifs sous administration s’élèvent à 879 milliards de dollars canadiens, contre 875,3 milliards de dollars canadiens au quatrième trimestre 2016 et 852,6 milliards de dollars canadiens au premier trimestre 2016. A eux seuls, les actifs sous gestion atteignent 578,6 milliards de dollars canadiens à fin janvier 2017 contre 580,7 milliards de dollars à fin octobre 2016 et 556 milliards de dollars à fin janvier 2016.
Jupiter Fund Management (Jupiter) a réalisé une collecte nette de 1 milliard de livres au cours de l’exercice 2016, en net repli par rapport aux souscriptions nettes de 1,9 milliard de livres enregistrées en 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 24 février. L’essentiel de cette collecte nette, soit 900 millions de livres, provient de sa gamme cœur de « mutual funds », a précisé la société de gestion. Fait particulièrement notable, « près de la moitié de la collecte brute et 100% de la collecte nette provient de nos activités à l’international », observe Jupiter. Une performance qui a largement permis de « compenser une année difficile au Royaume-Uni et qui démontre le succès de notre diversification », explique le groupe britannique.Grâce à cette solide dynamique commerciale et, surtout, un effet de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 5 milliards de livres ou 13% en l’espace d’un an pour atteindre 40,5 milliards de livres à fin 2016 contre 35,7 milliards de livres à fin décembre 2015. A eux seuls, les encours de ses « mutual funds » sont passés de 31,2 milliards de livres à 35,2 milliards de livres d’une année sur l’autre.Au cours de l’exercice 2016, Jupiter a réalisé des revenus nets de 351,4 millions de livres, en hausse de 7% par rapport à 2015. Cette croissance a été principalement tirée par la hausse des commissions de gestion, qui ont progressé de près de 10% pour s’établir à 330,2 millions de livres en 2016 contre 300,8 millions de livres en 2015. Son bénéfice avant impôt ressort à 171,4 millions de livres en 2016, en progression de 4% sur un an. Enfin, son bénéfice net atteint 136,3 millions de livres contre 132,1 millions de livres un an plus tôt.
Jupiter est la première société de gestion cotée au Royaume-Uni à dire qu’elle va commencer à payer la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion a précisé que cela allait augmenter les dépenses de 5 millions de livres à partir de 2018, mais que cela n’affecterait pas les frais de gestion.
Credit Suisse a annoncé que Balakrishnan Kunnambath, responsable du département « Private Banking Market » pour les indiens non-résidents en Asie-Pacifique et dans le sous-continent indien, supervisera désormais l’activité de banque privée en Inde en plus de ses responsabilités actuelles. Il est rattaché à Alex Wade, responsable de l’Asie développée et émergente pour la banque privée en Asie-Pacifique. Balakrishnan Kunnambath a rejoint Credit Suisse en novembre 2015 en provenance de DBS Private Bank où il était responsable de l’activité au près des indiens non-résidents en Asie Pacifique et au Moyen-Orient.En parallèle, Credit Suisse a annoncé la nomination d’Iñigo Mendoza au poste de responsable de la banque privée en Inde, basé à Mumbai. L’intéressé sera rattaché à Balakrishnan Kunnambath et, localement, à Mickey Doshi, directeur général du groupe Credit Suisse pour l’Inde. Précédemment, Iñigo Mendoza était « Head of Business Management » pour les marchés émergents et développés d’Asie au sein de la banque privée en Asie. Il avait en outre la responsabilité de superviser l’activité de banque privée en Inde.
L’année 2016 a été bien compliquée pour Standard Life Investments (SLI). Le gestionnaire d’actifs écossais, filiale du groupe Standard Life, a en effet accusé une décollecte nette de 700 millions de livres l’an dernier contre une collecte nette de 10,3 milliards de livres en 2015. La société de gestion a notamment été pénalisée par son pôle de gestion multiclasse d’actifs, qui a subi 3,8 milliards de livres de sorties nettes en 2016. A l’inverse, sa gamme MyFolio a affiché de solides performances, avec une collecte nette de 1,6 milliard de livres. En termes de segment de clientèle, SLI a enregistré une collecte nette de 1,1 milliard de livres auprès des institutionnels. En revanche, le segment « wholesale » a accusé 1,7 milliard de livres de sorties nettes.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ressortent à 143,9 milliards de livres à fin 2016, contre 130,5 milliards de livres à fin 2015, soit une progression de 10,3% en l’espace.En intégrant l’activité réalisée pour le compte des filiales d’assurance-vie du groupe Standard Life, dont Phoenix Group, SLI affiche une décollecte nette de 5,5 milliards de livres. Les sorties nettes s’élèvent à 2,7 milliards de livres chez Phoenix Group et à 2,1 milliards de livres pour Standard Life Group. Les actifs sous gestion totaux progressent toutefois fortement, grâce exclusivement à un effet de marché positif, pour s’établir à 277,9 milliards de livres à fin 2016 contre 253,2 milliards de livres à fin 2015.Au cours de l’exercice écoulé, SLI a réalisé un chiffre d’affaires de 885 millions de livres contre 843 millions de livres en 2015, soit une hausse de 5%. Son bénéfice avant impôt a progressé de 12% pour s’établir à 383 millions de livres en 2016. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 259 millions de livres, en croissance de 15% sur un an. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe Standard Life, les actifs sous administration atteignent 357,1 milliards de livres, en hausse de 16% sur un an malgré une décollecte nette de 2,6 milliards de livres. Ses revenus totaux s’établissent à 1,7 milliard de livres, en croissance de près de 4% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort à 723 millions de livres, en hausse de 9%, tandis que son résultat net s’inscrit à 368 millions de livres, soit un bond de 33% sur un an.
Woodford Investment Management lance le Woodford Income Focus Fund le 20 mars, rapporte Investment Europe. Géré par Neil Woodford, ce fonds actions sans contrainte se compose d’environ 55 valeurs, dont environ 15 ne figurent pas dans les portefeuilles existant de la société. Le fonds aura comme objectif de dégager un revenu de 5 pence par action et par an. Même s’il n’est pas contraint d’un point de vue géographique, le fonds sera principalement centré sur le Royaume-Uni.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 21 février 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissement capables d’assurer une gestion d’adossement de flux ou « cash-flow matching » en investissant majoritairement dans des titres financiers émis par l’Etat français, tels que des Obligations assimilées du Trésor Français (OAT) et des Bons du Trésor. Par ailleurs, les prestataires sélectionnés devront être capable d’optimiser le rendement global de l’adossement du passif du FRR jusqu’en 2024.A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des encours donnés en gestion pour le mandat, pourrait être fixé à cinq milliards d’euros et devrait diminuer mécaniquement selon la chronique des passifs. Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint. Le FRR pourra attribuer jusqu’à trois mandats de gestion. Chaque mandat du présent marché sera conclu pour une durée de six ans avec possible reconduction pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au mardi 28 mars 2017, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Daniel Haas est depuis le début du mois de février le responsable des activités sur les actifs réels avec les clients institutionnels et privés de Fereal, filiale de Feri spécialisée dans la gestion alternative, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. Daniel Haas aura également en charge la conception et le développement de nouvelles stratégies dédiées aux actifs réels, notamment le private equity, l’immobilier et les infrastructures.Daniel Haas, qui a plus de 24 ans d’expérience dans le conseil aux institutionnels et à la clientèle privée, travaillait dernièrement en qualité de spécialiste de l’investissement alternatif au sein de la division gestion de fortune de la Baden-Württembergischen Bank à Stuttgart.
La baisse des bonus distribués par Deutsche Bank annoncée en janvier n’a jusqu'à présent provoqué aucun exode des salariés, a déclaré Karl von Rohr, membre du directoire du groupe au Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS). «Il est normal qu’il y ait des mouvements et, dans les limites habituelles, ils ont même été plus faibles en janvier qu’un an plus tôt», a indiqué le responsable dans un entretien au journal allemand.L’enveloppe globale de bonus de la première banque allemande, qui a fait état d’une perte de 1,9 milliard d’euros pour le quatrième trimestre 2016, va diminuer d’environ 80% et cette baisse affecte environ un quart des 100.000 salariés du groupe. Interrogé sur les litiges en cours à l’origine des pertes du quatrième trimestre, Karl von Rohr a précisé qu’une vingtaine de dossiers représentaient 90% des provisions pour litiges déjà inscrites dans les comptes et que la moitié d’entre eux étaient déjà réglés ou sur le point de l'être.
La société de capital-investissement Ardian a annoncé, ce 24 février, la cession de sa participation dans la société Frostkrone Beteiligungs (Frostkrone), un fournisseur de produits surgelés, à Emeram Capital Partners, société indépendante de capital-investissement spécialisée sur le segment « mid cap » des pays germanophones. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Ardian avait acquis une participation majoritaire dans Frostkrone à l’été 2012 par le biais des fonds Ardian Expansion Funds II et III.
Vous vous ennuyez au travail ? Vous n'êtes pas le seul. Un sondage d’Emolument montre que plus de six salariés sur dix dans le secteur de la gestion d’actifs trouvent leur travail inintéressant, rapporte le Financial Times fund management. Les employés de l’industrie des fonds s’ennuient bien plus au travail que ceux qui exercent dans l'éducation (50 %), dans la technologie (56 %) et dans la recherche et le développement (45 %). Les personnes travaillant dans le middle et le back office dans les sociétés de gestion, incluant l’administration de fonds et les fonctions support, sont celles qui s’ennuient le plus, 91 % d’entre elles affirmant qu’elles en ont marre. Alors qu’ils sont supposés avoir le poste le plus passionnant dans la gestion d’actifs, les gérants de portefeuille constituent la deuxième profession qui s’ennuie le plus dans la gestion, à 68 %. Les emplois les plus actifs socialement comme la gestion des relations clients ou les commerciaux institutionnels, impliquant des contacts constants avec les collègues et les clients, sont ceux qui sont le moins exposés à l’ennui.
La société d’investissement chinoise Legend Holdings, propriétaire de Lenovo Group, et trois groupes de fonds de private equity mettent la dernière main à leurs offres concurrentes pour Allfunds Bank, une opération estimée à près de 2 milliards d’euros, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Santander Asset Management et Intesa Sanpaolo, qui détiennent chacun 50 % d’Allfunds Bank, ont accepté de reporter la date butoir des offres fermes au 1er mars, contre le 27 février précédemment, accordant aux candidats au rachat du temps supplémentaire pour boucler leurs offres. Un groupement composé de Bain Capital, Advent et Temasek est en concurrence avec deux autres groupements de private equity menés respectivement par Permira et Hellman & Friedman, indique Reuters. Permira a forgé une alliance avec PSP Investments, l’un des principaux fonds de pension canadiens, tandis que Hellman & Friedman va faire une offre en tandem avec le fonds souverain de Singapour GIC.
Le groupe d’assurances et de gestion Vivat annonce que sa filiale de gestion Actiam a nommé Dudley Keller, responsable de la transformation ou chief transformation officer (CTO), rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé a été ces dernières années le directeur financier (CFO) de NN Investment Partners. Actiam précise que le recrutement de Dudley Keller s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle stratégie focalisée sur le développement à l’international et sur l’investissement responsable.Au 31 mars, l'équipe de direction d’Actiam se composera de Hans van Houwelingen (CEO), Johen Shen (CRO) et Dudley Keller (CTO). La société de gestion continue de se chercher un directeur des investissements (CIO).
The Local Authority Pension Fund Forum, qui représente 72 fonds de pension locaux au Royaume-Uni et représentant 175 milliards de livres d’actifs, demande au gouvernement britannique d’autoriser les actionnaires à limiter la rémunération pour les patrons des entreprises, rapporte le Financial Times fund management. Ils veulent que les sociétés fixent un niveau maximum de rémunération annuelle pour les dirigeants qui serait approuvé par les actionnaires.
AllianceBernstein L.P. (AB) a annoncé le 24 février le recrutement de Jess Gaspar en qualité de directeur mondial de la recherche au sein de la division Multi-Asset Solutions. Dans le cadre de ce poste nouvellement créé, Jess Gaspar aura en charge la supervision de la recherche sur les solutions multi classes d’actifs et il aura également la responsabilité de renforcer les positions d’AB dans le secteur des solutions de retraite sur mesure. Il sera rattaché à Vadim Zlotnikov, coresponsable de la division dédiée aux solutions multi classes d’actifs.Avant de rejoindre AB, Jess Gaspar était responsable de l’allocation et de la recherche chez Commonfund, après avoir été directeur de la recherche pour le compte de la société de gestion alternative Cornerstone Quantitative Investment Group. Avant de rejoindre le secteur privé, Jess Gaspar a été professeur à l’université de Chicago Booth School of Business.
Berkshire Hathaway a annoncé une hausse de 15% de son bénéfice net au quatrième trimestre, grâce aux plus-values réalisées sur son portefeuilles d’investissements et de produits dérivés, qui ont plus que compensé la dégradation de la rentabilité de plusieurs filiales. Le groupe du multimilliardaire Warren Buffett a réalisé un bénéfice net de 6,29 milliards de dollars. Le bénéfice d’exploitation a quant à lui diminué de 6% à 4,38 milliards de dollars. Les gains liés au portefeuille d’investissements et de dérivés ont plus que doublé sur un an au quatrième trimestre, à 1,9 milliard de dollars. La valeur comptable par action, que Warren Buffett considère comme une mesure plus fiable de la valeur du groupe, a atteint 172.108 dollars fin décembre, en hausse de 5% sur trois mois et de 11% sur un an. Pour l’année 2016, Berkshire Hathaway affiche un bénéfice d’exploitation en hausse de 1% à 17,58 milliards et un résultat net stable à plus de 24 milliards de dollars.
BMO va lancer deux ETF sur les actions de préférence : le BMO US Preferred Share Index ETF et le BMO US Preferred Share Hedged to CAD Index ETF. Ces deux fonds répliquent les indices Solactive US Preferred Share Select et Solactive US Preferred Share Select Hedged to CAD que vient de lancer Solactive. Ils suivent la performance des actions de préférence cotées aux Etats-Unis et versant des dividendes plus élevés. Le second indice comporte une couverture contre le dollar canadien.
Dans sa lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway, Warren Buffett a intensifié ses attaques contre les gestionnaires de fonds de Wall Street samedi, estimant que les investisseurs américains ont gaspillé plus de 100 milliards de dollars au cours de la dernière décennie sur des conseils coûteux. Le milliardaire a consacré une grande partie de sa lettre de 27 pages, très lue dans le monde, à des arguments contre les «stock pickers» qui facturent des frais de gestion élevés et ne parviennent pas à battre le marché. Il a également assuré qu’il avait gagné un pari de 1 million de dollars avec un autre gestionnaire d’actifs que les fonds indiciels obtiendraient de meilleurs résultats que les hedge funds en l’espace d’une décennie. Il a ainsi pris un fonds répliquant l’indice S&P 500 qui a fait mieux que plusieurs hedge funds sur la période 2007-2017, le fonds indiciel ayant gagné 85,4% depuis 2007, contre 2,9% à 62,8% pour les autres fonds. «La capacité des gérants de hedge funds à amasser des actifs a rendu nombre de ces derniers extraordinairement riches, alors même que leurs rendements étaient très mauvais », déplore-t-il.« Si 1.000 gérants font des prédictions en début d’année, forcément l’une d’elle sera vérifiée au cours des neuf années suivantes. Bien sûr, 1.000 singes en feraient autant. Reste une différence : le singe chanceux ne verrait pas s’aligner des gens prêts à investir avec lui ». «Au bout du compte», a écrit Warren Buffett, «lorsque des milliards de dollars sont gérés par Wall Street avec des frais élevés, ce sont généralement les gestionnaires qui récoltent des bénéfices hors taxes, pas les clients».Abordant bien d’autres sujets dans sa lettre, Warren Buffett s’est notamment montré favorable aux rachats d’actions par les entreprises, allant à contre-courant des dernières déclarations en la matière d’un autre grand gestionnaire, BlackRock et son patron Larry Fink. Il ne trouve pas ainsi que les rachats d’actions soient contreproductifs pour les entreprises. « Je n’ai pas connaissance d’un quelconque projet séduisant qui soit mort ces dernières années d’un manque de capital», écrit-il. Pour lui, « ces rachats ont du sens, seulement si les titres sont achetés à un prix inférieur à leur valeur intrinsèque » et que l’entreprise n’a pas besoin d’utiliser son cash autrement.
Ecofi Investissements a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1 milliard d’euros si bien que les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2016 à 9 milliards d’euros, a indiqué le 24 février le Crédit Coopératif à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. Par ailleurs, la société de capital investissement Esfin Gestion, spécialisée dans l'économie sociale et solidaire (ESS), a bouclé le closing du fonds Impact Coopératif à 80 millions d’euros. Ce premier FCP pour l’innovation dédié au secteur de l’ESS, a d’ores et déjà réalisé 3 investissements. Le groupe Crédit Coopératif revendique un peu plus de 11 milliards d’euros d’encours de crédits au 31 décembre 2016. Au terme d’une «bonne année» malgré l’environnement toujours très difficile, selon les termes de Jean-Louis Bancel, président du groupe Crédit Coopératif, le produit net bancaire ressort à 425,4 millions d’euros, en progression de 6,1% d’une année sur l’autre. Grâce au niveau soutenu de l’activité, les commissions nettes perçues ont augmenté de 3,4% à 127,2 millions d’euros, ce qui a permis de compenser le repli de la marge d’intérêt, pénalisée par le très faible niveau des taux. Les frais généraux ont augmenté de 5,1% à 330,4 millions d’euros en raison notamment des coûts liés au projet de migration sur un nouveau système informatique. Le coefficient d’exploitation s’est malgré tout amélioré à 77,7% contre 78,4% fin 2015. Le résultat brut d’exploitation affiche une hausse de près de 10% et le bénéfice net consolidé progresse de près de 6% à 40 millions d’euros.Jean-Louis Bancel a indiqué que le groupe avait approuvé un nouveau plan stratégique qui préconise l’ouverture du Crédit Coopératif à de nouveaux secteurs d’activité. Il souhaite notamment accentuer son engagement en faveur de la transition écologique. Il est également question, dès cette année, de prendre des engagements en faveur des start-up engagées dans l’ESS avec Esfin Gestion. Le groupe entend également s’engager dans des fintech par le biais de coentreprises.