Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu’ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l’employer. Cela pourra permettre d’envisager des développements nouveaux, par exemple sur les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Sous réserve, toutefois, de disposer d’une offre qui réponde à cette clientèle. « J’aimerais bien développer les CGP », a indiqué Nicolas Faller, CEO Asset Management de l’UBP, lors d’une conférence à Paris. « Mais il faudrait une offre dédiée et nous n’en avons pas actuellement ». Or, UBP ne cherche pas à se développer tout azimut. « L’erreur que font la plupart des sociétés de gestion est de vouloir tout faire elles-mêmes », a constaté Nicolas Faller. « Mais dans un secteur où les marges sont au mieux stables et où les coûts augmentent, si on n’a pas un produit dans le top 10, il est très compliqué d’avoir un développement commercial », poursuit-il. « Il ne sert à rien d’avoir des produits au milieu du pack. Cela mobilise du capital qui serait mieux alloué ailleurs. De plus, lorsqu’on veut tout faire, il y a beaucoup de choses que l’on fait mal et cela nuit à la réputation », poursuit-il.« Ce qu’on fait, on essaie donc de bien le faire. Sinon, on arrête et on trouve un partenaire ». Dans cette logique, UBP a noué plusieurs partenariats dans le domaine de la gestion d’actifs - sur les actions japonaises, américaines et allemande - et elle vient de signer un partenariat de co-gestion avec Partners Group dans la dette privée. De plus, dans le cadre de sa Sicav luxembourgeoise de hedge funds Ucits, la société commercialise des stratégies qu’elle a repérées. Elle va d’ailleurs prochainement en ajouter deux nouvelles dans les mois qui viennent. Nicolas Faller estime que ce mode de fonctionnement a plus de sens que des acquisitions. En effet, dans l’asset management, les rachats sont difficiles et les dénouements souvent malheureux. « Il y a peu d’acquisitions qui n’ont pas détruit de la valeur », juge-t-il. En revanche, les recrutements d’équipes peuvent être pertinents. D’autres partenariats verront donc probablement le jour. Nicolas Faller regarde différentes classes d’actifs comme les infrastructures, l’immobilier ou le private equity. « Mais il faut trouver une société qui partage les mêmes valeurs », nuance-t-il.UBP a également passé deux partenariats commerciaux avec la banque scandinave SEB et Scor Global Investors afin de distribuer leurs expertises à l’international. UBP envisage aussi de décliner le concept avec d’autres acteurs, notamment aux Etats-Unis afin de diffuser ses produits dans cette région du monde.A fin 2016, UBP gérait 33,4 milliards de francs suisses en gestion d’actifs après avoir enregistré des souscriptions nettes de 1 milliard de francs suisses sur l’année. Cela constitue un ralentissement par rapport aux années précédentes et à la collecte moyenne annuelle de 3,4 milliards de francs suisses entre 2012 et 2016. Pour Nicolas Faller, cela s’explique par le fait que la gestion active a souffert l’an dernier. Mais il entrevoit une « bonne année 2017 ». D’ailleurs, en janvier, la société a collecté 500 millions de francs suisses, notamment sur le haut rendement, le «mortgage» danois, les actions japonaises et les taux émergents. De plus, elle a levé 200 millions en janvier et février dans le cadre de son partenariat avec Partners Group.
Ecofi Investissements a annoncé ce 27 février l'élection à l’unanimité de Pascal Canfin à la présidence de son comité éthique pour une durée de trois ans. Ce Comité, mis en place en 2006, contribue «fortement» à éclairer la politique de gestion de la société sur les enjeux clés de demain en matière d’investissement socialement responsable (ISR) et de finance solidaire, explique un communiqué. Pour renforcer ses expertises, le Comité éthique d’Ecofi Investissements qui s’est tenu le 31 janvier dernier a accueilli deux autres nouveaux membres à titre personnel : Isabelle Gougenheim et Sandrine Blanc. Le Comité est composé au plus de 12 membres, tous bénévoles et à titre personnel. Ses avis et recommandations sont adoptés à la majorité des membres présents. Pascal Canfin, est directeur général du WWF France et ancien conseiller principal pour le climat du World Resources Institute (WRI), «think tank» américain spécialisé dans les questions environnementales. Il a été député européen puis ministre délégué a Développement auprès du ministre des affaires étrangères en France de mai 2012 à juillet 2014.Isabelle Gougenheim est président de l’association IDEAS et administrateur général du ministère des Finances.Sandrine Blanc est Professeure d'éthique des affaires à l’Inseec Business School, membre associé de la Chaire Hoover d’Ethique économique et sociale, Université catholique de Louvain en Belgique, et chercheuse associée au Collège des Bernardins.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Michelle Trilli au poste de directrice des ventes (« sales director ») en charge de l’activité des fonds communs de placement pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada, rapporte InvestmentEurope. La nouvelle recrue arrive en provenance de Pioneer Investments où elle occupait le titre de « vice-president » en charge du développement de l’activité « offshore » pour le nord-est des Etats-Unis et le Canada.
Harvest Global Investment (HGI), branche internationale de Harvest Fund Management, société de gestion qui gère un total de 110 milliards de dollars, a annoncé le recrutement de 5 personnes pour renforcer ses équipes de vente et de marketing, essentiellement basées à Hong Kong. Ruiqi Wang, directrice exécutive, responsable des ventes en Chine, développera l’activité pour les clients internationaux qui souhaitent investir dans les marchés chinois et assurera la liaison avec les institutions financières continentales qui souhaitent développer leur activité à l'échelle mondiale. Ruiqi Wang travaillait auparavant chez Deutsche Bank. Elle est basée à Hong Kong.Yuki Nishio, vice-présidente, chef des ventes au Japon et en Corée, se concentrera sur les principaux clients institutionnels et « wholesale ». Auparavant, Yuki Nishio a travaillé chez Mirae Asset Daewoo Securities. Elle compte plus de 10 ans d’expérience dans le domaine des clients entreprises et institutionnels. Elle est basée à Hong Kong.Sirinda Flik, directrice régionale du « Business Development », se concentrera sur la distribution pour les clients européens et est basée à Londres, au Royaume-Uni. Elle a huit ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, y compris chez Legal and General Investment Management et Willis Towers Watson.Angela Wang, vice-présidente du « Business Development », se concentrera sur la distribution pour les clients américains et est basée à New York. Angela Wang a plus de huit ans d’expérience dans les ventes institutionnelles. Elle a auparavant travaillé chez HGI à Londres, ainsi que chez BOCI et BofA Merrill Lynch à Hong Kong.Joyce Lui, vice-présidente du marketing et du « Business Development », coordonnera les activités de marketing stratégique et de communication avec les équipes de ventes mondiales de HGI, et assurera la liaison avec les médias extérieurs. Elle est basée à Hong Kong.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 27 février, le lancement du fonds USD Investment Grade Credit, un compartiment du véhicule luxembourgeois Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund. Ce nouveau véhicule Ucits est disponible pour les investisseurs institutionnels et particuliers au Luxembourg, en Autriche, en Finlande, en France, en Allemagne, en Irlande, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse, à Singapour et au Royaume-Uni. « Au cours des prochains mois, la société envisage d’enregistrer le fonds à Hong Kong et en Corée du Sud », précise Wells Fargo AM dans un communiqué.Le fonds USD Investment Grade Credit est géré conjointement par Scott Smith, gérant de portefeuille senior et responsable de l’équipe « Premier Income Strategies », et Jonathan Terry, gérant de portefeuille au sein de l’équipe « Premier Income Strategies ». Le fonds investit principalement dans du crédit noté « investment grade » et libellé en dollars américains.
Andbank España, spécialisée dans la banque privée, prévoit d’augmenter son activité de 20 % en 2017 tant en nombre de conseillers financiers qu’en termes d’actifs sous gestion, rapporte InvestmentEurope. Actuellement, le groupe bancaire dispose d’un réseau de 100 conseillers financiers totalisant un peu plus de 2 milliards d’euros d’actifs gérés. La plateforme de fonds de la banque privée offre un accès à plus de 500 fonds provenant de 200 sociétés de gestion, 4.000 titres répartis sur 20 marchés et 1.000 ETF et fonds de pension.
La société de gestion italienne Azimut a bouclé la première tranche de son opération de rachat d’actions, pour une contre-valeur de 25 millions d’euros, a-t-elle annoncé lundi. Ce programme, décidé le 28 avril 2016, porte sur l’acquisition de 18.263.710 actions, soit 13 % du capital. Il doit être réalisé en plusieurs tranches sur une durée d’un maximum de 18 mois.
GAM a reçu du fonds d’investissement RBR Strategic Value, qui détient 2,1% du gestionnaire d’actifs zurichois, des propositions de candidature pour des postes d’administrateurs, selon un communiqué publié le 27 février. RBR, qui agit pour son propre compte et celui de deux fonds administrés, propose Kasia Robinski au poste de présidente, ainsi que William Raynar et Rudolf Bohli comme administrateurs dans l’organe de surveillance de GAM, selon un communiqué. Leurs candidatures feront l’objet d’un vote des actionnaires à l’assemblée générale du 27 avril.La présidence du conseil d’administration est actuellement occupée par Johannes de Gier, élu en 2009 lors de la séparation entre le gestionnaire d’actifs et le groupe Julius Bär. Johannes de Gier a même cumulé ce mandat avec le poste de directeur général (CEO) de GAM jusqu’en 2013. La société d’investissement britannique Silchester International Investors - actionnaire principal de GAM - détient 15,01% du capital-actions. Les gestionnaires d’actifs américain T. Rowe Price Associates et écossais Kiltearn Partners suivent avec respectivement 5,08% et 5,05%. Les grandes banques UBS, Credit Suisse et Norges Bank avoisinent toutes les 3%.
Berit Hamann, jusque-là gérant au sein de l’équipe multiclasse d’actifs chez Allianz Global Investors (AllianzGI), va quitter la société de gestion à la fin du mois de mars, a appris Citywire Germany, filiale de Citywire Selector. Basé à Francfort, l’intéressé travaille au sein de cette équipe depuis 5 ans et demi. Au cours des derniers mois, cette équipe, supervisée par Manuel Thies, a déjà enregistré plusieurs départs marquants. En juillet 2016, Timo Teuber, Björn Esser et Christian Schütz avaient ainsi rejoint le group MainFirst. Ils avaient été remplacés par Fredrik Fischer et Simon Frank.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier semestre fiscal, clos au 31 décembre 2016, River and Mercantile a fait état d’une croissance de 126% de son bénéfice. Au 31 décembre 2016, son bénéfice net ressort ainsi à 6,1 millions de livres contre 2,7 millions de livres un an auparavant. Ce bond en avant s’explique par la forte progression de ses revenus. Au 31 décembre 2016, son chiffre d’affaires s’établit à 31,4 millions de livres contre 23,4 millions de livres un an plus tôt, soit une hausse de 34%. Dans le détail, ses commissions de performances sont passées de 1,2 million de livres au 31 décembre 2015 à 4,7 millions de livres au 31 décembre 2016. En parallèle, ses commissions de gestion ont atteint 21,4 millions de livres contre 17,9 millions de livres un an plus tôt.River and Mercantile a été bien aidé par une collecte nette de 2 milliards de livres engrangée au cours du semestre. A cette performance commerciale s’ajoute un effet de marché positif de 1,16 milliard de livres. Résultat : ses actifs sous gestion ressortent à 28,7 milliards de livres à fin décembre 2016, en hausse de 13% par rapport à fin juin 2016 (25,5 milliards de livres) et en progression de 28% par rapport à fin décembre 2015 (22,5 milliards de livres).
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé le recrutement de Chris Paine comme gérant de fonds au sein de son équipe d’investissement multiclasse d’actifs. L’intéressé rejoindra plus spécifiquement l’équipe de gestion Global Income, qui est en charge de la gamme de fonds Global Income. Il sera rattaché à Aymeric Forest, responsable de l’équipe Global Income au sein du pôle multiclasse d’actifs.Chris Paine, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Henderson Global Investors qu’il avait rejoint en 2000 en tant qu’analyste quantitatif au sein de l’équipe « Economie et Stratégie ». En 2007, il a été nommé directeur en charge de l’allocation d’actif. Dernièrement, il officiait en qualité de directeur de la recherche au sein du pôle multiclasse d’actifs, poste qu’il occupait depuis 2012. Avant d’intégrer Henderson Global Investors, Chris Paine était analyste quantitatif chez NPI Asset Management, après avoir été consultant chez William M. Mercer.
Le gestionnaire d’actifs Invesco Perpetual, filiale britannique du groupe Invesco, vient de lancer un nouveau fonds dédié aux obligations des marchés émergents et géré conjointement par Stuart Edwards et Asad Bhatti, rapporte FTAdviser. Baptisé Global Emerging Market Bond, ce nouveau produit adopte une approche d’investissement sans contrainte, flexible et diversifiée. Le montant minimum d’investissement est fixé à 500 livres et ses frais sont de 0,65%, 0,70% et 0,95 selon les classes de parts. Le fonds investit sur les dettes souveraines, les obligations d’entreprises, les dettes locales et les devises.
La banque privée suisse Lienhardt & Partner, basée à Zurich, a dégagé un bénéfice annuel d’un peu plus de 5 millions de francs, en hausse de 9,9% avec un résultat opérationnel de 5,85 millions de francs, selon un communiqué publié le 27 février. Les actifs sous gestion ont progressé de 13,7%, ajoute la banque privée sans plus de précisions.
Eaton Vance accélère son développement en Asie. Le 1er février 2017, Eaton Vance Asia Pacific, filiale du gestionnaire d’actifs américain, a en effet ouvert un bureau de représentation à Tokyo afin de renforcer ses relations avec les clients au Japon et dans d’autres pays asiatiques, a annoncé la société de gestion. Dans ce cadre, Tetsuo Kushiya a rejoint Eaton Vance Asia Pacific et ce nouveau bureau japonais courant janvier 2017 en qualité de « vice president » et « senior relationship manager » en charge des relations avec les clients et les partenaires distributeurs dans la péninsule nippone. Dans le cadre de ces nouvelles fonctions, l’intéressé est rattaché à Robert White, président d’Eaton Vance Management (International) Asie, la filiale du groupe américain basée à Singapour.Tetsuo Kushiya arrive en provenance de Mizuho Securities où il officiait en tant que directeur du département dédié à la promotion des fonds alternatifs, en charge plus particulièrement de la commercialisation des stratégies d’investissements offertes par les sociétés de gestion tierces. Avant cela, il était directeur des produits à l’échelle mondiale au sein de Mizuho. Entre 1989 et 2000, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez Industrial Bank of Japan (IBJ) et IBJ Securities.
La banque privée suisse Vontobel a annoncé la promotion, à compter du 1er avril, de cinq collaborateurs au rang de «managing director». Il s’agit de Roger Jaeggi et de Deepak Soni dans le secteur de la banque privée, de Mark Hänni et de Anna Holzgang Blanco dans la gestion d’actifs et de Hanspeter Purtschert dans le secteur des opérations, indique Vontobel sans plus de précisions.
L’année 2017 démarre sur les chapeaux de roue pour Alpha FMC (Financial Markets Consulting). Le cabinet de conseil, dédié aux acteurs de la gestion d’actifs et de la banque privée, ouvre un bureau à Genève pour offrir ses services en Suisse. Fondé en 2003 au Royaume-Uni, il est déjà présent aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en France et au Luxembourg. Alpha FMC conseille ses clients sur des sujets de Stratégie Corporate, Organisation, M&A, Transformation Digitale, Sélection et implémentation de systèmes. «La Suisse est un marché de premier plan dans l’univers de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune. L’ouverture d’un bureau en Suisse représente une étape clé de notre expansion européenne et mondiale », commente Euan Fraser, CEO du groupe Alpha FMC.Le bureau est dirigé par Nicolas Cherbuin. De nationalité suisse, il a passé 10 années au sein du groupe EFG International et s’est occupé pendant 3 ans des projets stratégiques de Meeschaert, groupe familial français spécialisé dans la gestion privée et la gestion d’actifs. A l’instar des autres bureaux d’Alpha FMC, l’équipe suisse s’appuiera localement sur la plateforme des 180 consultants du groupe. « Notre ambition est d’accompagner les acteurs locaux, qu’ils soient asset ou wealth managers, à réinventer leur proposition de valeur et à optimiser leurs processus internes, dans un contexte de profondes mutations du marché », explique Nicolas Cherbuin. « Notre spécialisation fait la différence. Il n’y a pas d'équivalent à notre cabinet sur la place suisse, en tout cas en ce qui concerne l’asset management. Nous avons un temps d’avance. D’autant plus que l’asset management connaît un fort développement en Suisse. Les banques privées suisses considèrent l’asset management comme une évolution indispensable du fait des exigences liées à la transparence fiscale. Les banques privées doivent pouvoir proposer des solutions d’investissement adaptées pour conserver leur clientèle de banques privées», explique Luc Baqué, jusqu’ici responsable France et qui vient d'être nommé CEO Europe du cabinet Alpha FMC. L’autre tendance lourde à l’œuvre sur le marché suisse est la digitalisation. «Les banques privées suisses sont en pointe dans le digital, souvent plus avancées dans ce domaine qu’ailleurs en Europe. Il est vrai que la tendance est tirée par les grands établissements et que les petits établissements font de la résistance», relève Luc Baqué. La demande est déjà très forte et l'équipe dirigée par Nicolas Cherbuin pourrait compter une dizaine de consultants recrutés sur place d’ici à la fin de l’année. Quelles seront les prochaines étapes de l’internationalisation. «Nos clients historiques étaient à Genève. Il était donc normal de commencer par là mais nous envisageons d’ores et déjà l’ouverture d’un bureau à Zurich, qui pourrait intervenir en parallèle d’une implantation en Allemagne, probablement pas avant l’année prochaine. Dans l’intervalle, il est possible que nous ouvrions un bureau en Asie où nous menons déjà de nombreuses missions. Nous n’avons pas encore arrêté notre choix entre Hong Kong et Singapour», indique Luc Baqué. Le responsable souligne que ces évolutions se font en parallèle d’une poursuite du développement dans les implantations existantes, notamment en France. «Nous sommes en train de recruter pour faire face à la demande croissante du secteur. Notre effectif, actuellement de 45, pourrait monter autour d’une soixantaine de collaborateurs d’ici à la fin de l’année», précise Luc Baqué.
Au 31 décembre 2016, les actifs sous gestion d’Ares Management se sont inscrits à 95,3 milliards de dollars, en repli de 2% par rapport au troisième trimestre 2016 mais en progression de 1,7 % par rapport à fin décembre 2015, a annoncé le gestionnaire d’actifs alternatifs américain à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. En prenant en compte l’acquisition de la société American Capital, finalisée le 3 janvier 2017, les encours d’Ares Management atteignent désormais 98,9 milliards de dollars, soit une croissance de 5,6% par rapport à fin 2015.Au cours de l’exercice 2016, Ares Management a attiré 13,9 milliards de dollars de souscriptions brutes. En parallèle, la société de gestion a enregistré 7,1 milliards de dollars de rachats sur l’ensemble de l’année écoulée.A l’issue de l’année 2016, Ares Management a dégagé un bénéfice net (en normes GAAP) de 111,8 millions de dollars, contre 19,3 millions de dollars en 2015. Ses revenus ressortent 1,2 milliard de dollars en 2016 contre 814,4 millions de dollars en 2015.
Le gérant d’actifs américain Fidelity a annoncé aujourd’hui baisser de 38% les commissions prélevées aux investisseurs individuels pour le courtage d’actions américaines et les ETF (fonds indiciels cotés). Elles passent ainsi de 7,95 dollars à 4,95 dollars par ordre. Fidelity réduit aussi le prix des options (de 75 centimes à 65 centimes pour un contrat) et les taux de marges pour les investisseurs. « Pour nous, c’est un vrai engagement à être le leader indiscuté en termes de valeur », a déclaré Ram Subramaniam, président de l’activité de courtage pour les particuliers chez Fildelity. Au 31 décembre 2016, la division de courtage en ligne de Fidelity avait 17,9 millions de comptes clients pour 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le fonds souverain norvégien a annoncé ce matin un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), qui en fait le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement, mais celle des trois années précédentes reste supérieure à celle de 2016. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel.
Les dépenses du régime général d’assurance maladie ont augmenté de 3,8% le mois dernier en France par rapport au mois de janvier 2016, accélérant leur progression par rapport à décembre (+1%), selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrés (CVS-CJO) publiées hier par la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS). La CNAMTS précise que leur progression sur les 12 derniers mois, en données corrigées des jours ouvrés (CJO), s’est établie à 2,3% en janvier, contre 2,1% en 2016.
Le projet de budget de Donald Trump fait la part belle à la Défense, conformément à ses promesses de campagne, et prévoit des coupes partout ailleurs dans le fonctionnement de l’Etat fédéral. Le ministère de la Défense devrait bénéficier d’une enveloppe supplémentaire de 54 milliards de dollars, a indiqué hier à la presse un responsable de la Maison blanche chargé du budget. Inversement, tout ce qui ne ressort pas du Pentagone devra fournir des économies, à hauteur de 54 milliards. Donald Trump présente son plan aujourd’hui devant le Congrès.
Tous les pays signataires de l’accord sur la réduction de la production de pétrole ont participé à l’effort en dépit de quelques problèmes de mise en route de la part des pays non membres de l’Opep, a déclaré hier le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, Mohammed Barkindo. «Il s’agit d’une première pour les pays non membres de l’Opep, donc nous pouvons nous attendre à des difficultés initiales. Mais l’implication de tous les ministres, de tous les pays participants, est très puissante», a-t-il déclaré lors d’une conférence à Abuja au Nigeria. «Nous restons optimistes sur le fait qu’en ce qui concerne ce cycle, le pire est passé», a-t-il dit en référence aux conditions du marché. «Maintenant le défi consiste à consolider la plate-forme des 24 (pays)» a-t-il ajouté, évoquant les 13 pays membres du cartel et les 11 qui n’en font pas partie.
Samuel Merksamer a quitté Icahn Enterprises, le hedge fund du milliardaire américain Carl Icahn, indique une note interne datée de fin décembre que s’est procuré Reuters. Il représentait l’investisseur dans plusieurs conseils d’administration, dont l’assureur American International Group (AIG), le constructeur de poids lourds Navistar International, Ferrous Resources, Hertz Global Holdings et Cheniere Energy. La note ne donne aucune explication à ce départ.
La Commission européenne a approuvé hier l’acquisition des activités de câbles haute tension du suisse ABB par le danois NKT Cable, pour 836 millions d’euros. Bruxelles juge que cette transaction n’altérera pas la concurrence dans un secteur qui a en outre vu l’arrivée récente des asiatiques LS Cables et Sumitomo. Cette vente avait été annoncée en septembre.
Pendant cinq ans, Morgan Stanley a communiqué à certains clients de gestion de fortune des informations fiscales erronées, qui ont conduit certains à être sur-imposés et d’autres sous-imposés, selon un avis réglementaire déposé hier. La banque a dû provisionner 70 millions de dollars pour couvrir les coûts de ces bévues et négocie avec l’IRS, l’administration fiscale américaine. Les erreurs se sont déroulées entre 2011 et 2016.
Le président de la Fed de Dallas Robert Kaplan a déclaré hier qu’il serait prudent pour la Réserve fédérale américaine de bientôt relever ses taux d’intérêt. Lors d’une rencontre avec des étudiants, il a jugé que même si la Fed relevait ses taux «quelques fois» en 2017, sa politique monétaire continuerait d'être un facteur de soutien à l’activité. Il a estimé que la croissance économique aux Etats-Unis serait probablement supérieure à 2% en 2017.
Allianz France a intégré au mois de janvier dernier Alexandre Mignot, l'ancien responsable de la distribution externe de chez Mirabaud Asset Management. Ce nouvel agent général sera sous la direction du directeur commercial des agents généraux de Allianz France.
Le cabinet de conseil ultra spécialisé en gestion d’actifs implanté sur plusieurs places financières européennes, ainsi qu’aux Etats-Unis ouvre son bureau en Suisse. Basé à Genève, le bureau sera dirigé par Nicolas Cherbuin, précédemment COO chez EFG, puis directeur des projets stratégiques du groupe Meeschaert.
Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), la société de gestion française du groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP), va adopter le nom commercial UBP Asset Management France. La société genevoise ne pouvait jusqu'ici utiliser cette marque en France, car elle avait été déposée par une autre banque. Mais étant tombée récemment dans le domaine public, UBP peut désormais l'employer.