Les actifs sous gestion du groupe Bellevue ont fait un bond l’an dernier de 56% pour s'établir à 10,6 milliards de francs, grâce notamment à l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand Starcapital et au développement des activités de gestion de fortune pour la clientèle privée.Le groupe en pleine restructuration a toutefois subi une perte nette de 1,3 million de francs l’an dernier après un résultat net négatif de 0,8 million de francs en 2015. Le résultat opérationnel a chuté de plus de 40% à 14,5 millions de francs. Le groupe a lancé en décembre dernier une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services de courtage et corporate finance pour se concentrer sur la gestion d’actifs et de fortune. Cette réorganisation va se poursuivre en 2017 et occasionner des coûts de 3 à 5 millions de francs comptabilisés sur l’exercice en cours, indique l'établissement.
Le groupe américain Affiliated Managers Group, spécialisé dans la gestion d’actifs, a annoncé la nomination de Thomas Henauer au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Dans ses nouvelles fonctions, effectives à compter du 1er mars, Thomas Henauer sera en charge du suivi de la clientèle et du développement de nouvelles relations d’affaires. Basé à Zurich, Thomas Henauer est rattaché à Jenny Segal, responsable de la distribution européenne d’AMG.Thomas Henauer a plus d’une quinzaine d’années d’expérience sur le marché suisse de la gestion d’actifs. Il travaillait précédemment chez Janus Capital où il dirigeait la distribution sur le marché suisse, notamment auprès de la clientèle institutionnelle et wholesale.Les actifs sous gestion d’AMG s'élevaient fin décembre à environ 727 milliards de dollars.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs s’établit à 92,9 en février, en baisse de 1,63 point par rapport au niveau de 94,5 (en données corrigées) enregistré en janvier, selon l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index » (ICI) . Le repli de 9,3 points de l’indice en Europe à 83,3 et la baisse de 4 points de l’indice en Asie à 104, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 3,8 points, passant de 90,9 à 94,7.L’indice (1), publié chaque dernier mardi du mois, se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions. « En février, les investisseurs institutionnels mondiaux ont continué à éviter les actifs à risque malgré une tendance continue à la hausse des cours » commente Ken Froot. « Fait intéressant : nous observons une disparité frappante dans la tolérance au risque entre les investisseurs en Amérique du Nord et les autres régions. Reste à savoir si cette disparité provient du dynamisme relatif de l’économie américaine au sein du monde développé, ou plutôt d’un optimisme irréaliste, lié à l’élection de Trump, concernant les résultats des entreprises et la croissance. »(1) L’indice évalue de manière quantitative l’appétit des investisseurs pour le risque en analysant les tendances se dégageant des achats et des ventes effectués par les investisseurs institutionnels. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent.
Les dix principaux fonds de pension au Danemark détiennent des biens immobiliers pour plus de 200 milliards de couronnes danoises (soit environ 28,3 milliards de dollars) et prévoient des acquisitions supplémentaires pour 60 milliards de couronnes sur les trois à cinq ans à venir, selon un sondage de Danish Estate Magasin cité par FW Asset Management. Danica Pension, par exemple, devrait investir 5 milliards de couronnes danoises de plus, alors que ses placements immobiliers représentent déjà 26,8 milliards de couronnes. ATP va augmenter ses investissements de 34,5 milliards de couronnes à 45 milliards de couronnes en 2020.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le résultat ajusté avant impôt de Man Group a chuté de 49% l’an dernier, à 205 millions de dollars (195 millions d’euros), a annoncé ce matin le principal hedge fund coté. Les commissions de performance du gestionnaire alternatif sont passées de 206 millions de dollars en 2015 à seulement 27 millions en 2016. Les encours sous gestion ont atteint le niveau record de 80,9 millions de dollars, mais restent inférieurs aux 82 milliards attendus par les analystes interrogés par Bloomberg. Les retraits sur les fonds long-only du groupe sont responsables de la décollecte nette de 400 millions de dollars au dernier trimestre, mais les stratégies quantitatives ont largement contribué à la collecte nette totale de 1,9 milliard de dollars durant l’année.
La filiale de Citic Securities ferme sa recherche aux Etats-Unis. Elle pâtit de la baisse des dépenses des clients pour la recherche, en prévision de Mif 2.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé hier qu’elle éprouverait la résistance de grandes banques de la zone euro à de brutales variations des taux d’intérêt. Les taux très bas voire négatifs de la BCE rognent les marges des banques. «Ce ‘stress test’ doit fournir à la BCE suffisamment d’information pour comprendre la sensibilité d’une banque aux taux d’intérêt. La demande globale de capital des banques (...) ne devrait pas varier, toutes choses égales par ailleurs», a expliqué la BCE. Les six simulations comportent en particulier une reconstitution des conséquences de la faillite de Lehman Brothers en 2008, lorsque les taux longs étaient tombés sous les taux courts et une recréation du contexte de retour à des taux d’intérêt plus élevés avant le début de la crise de la zone euro en 2010. Les 110 premières banques de la zone euro participant à ce test ont jusqu'à avril pour soumettre leurs informations, qui seront ensuite intégrées en juillet dans les chiffres annuels de la BCE.
A l’issue de deux jours de réunion au Cap, en Afrique du Sud, le Conseil de stabilité financière (FSB) a notamment évalué les fragilités du système financier. Il souligne que la hausse importante de la dette dans de nombreux pays, les augmentations potentielles des taux longs et les évolutions du marché des changes dégradent les conditions financières des emprunteurs souverains comme corporates. Remarquant la hausse des valorisations immobilières, le FSB s’inquiète d’une dégradation de la qualité des actifs. En outre, les incertitudes quant à l’évolution des taux d’intérêt fait courir des risques importants aux banques et aux investisseurs institutionnels. En particulier, la réallocation des assureurs et des fonds de pension en faveur d’actifs risqués attire l’attention sur d’éventuelles pertes au moment du retournement de cycle de crédit.
Le fonds souverain norvégien a publié hier un rendement de 6,9% en 2016 pour son portefeuille d’investissements. Riche de 7.510 milliards de couronnes (846 milliards d’euros), il est le premier véhicule étatique au monde. En 2015, le Governement Pension Fund Global avait réalisé une performance de 2,7% seulement. Au cours des dix dernières années, le rendement moyen du fonds souverain norvégien s’est établi à 5,2 %, montre son rapport annuel. L’an dernier, le fonds de pension public a bénéficié d’un gain de 8,7% sur son portefeuille d’actions, contre une hausse de 4,3% pour les obligations et de 0,8% pour l’immobilier. Le poids des actions dans le portefeuille ne cesse de croître. Elle représentaient 62,5% des actifs à fin décembre, contre 60,6% trois mois plus tôt, et le gouvernement norvégien a récemment proposé de porter leur part à 70% pour améliorer la performance.
Si la FRR a déjà réduit de 23,9 % l'empreinte carbone de son portefeuille actions entre 2014 et 2015, il mène toujours en ce sens de nombreuses actions, notamment avec des acteurs internationaux. Des engagements qui permettent par ailleurs d'encourager les autres investisseurs à améliorer leur bilan carbone.
SETL, le spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, vient d'annoncer l'ouverture d'un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, ancien haut fonctionnaire du Trésor.
Les émissions de dette souveraine en zone euro devraient se fixer à 871 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. Sur ce montant, 80% des emprunts serviront à refinancer de la dette arrivant à maturité et le reste (178 milliards) représentent un besoin de financement net, soit en hausse par rapport à l’an dernier (+6 milliards), indique S&P dans son estimation des émissions souveraines de la zone euro.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The University of Paris-Dauphine is creating the first program to award a certification in Islamic asset management and Takaful insurance, for professionals and students, in Marseilles, at KEDGE Business School. In a statement, the University states that the pioneering certification in France will be unveiled on 2 March at a conference. Since the launch of its Executive Master Principles and Practices for Islamic Finance in October 2009, the University of Paris-Dauphine has positioned itself as one of the actors of reference in Islamic finance for financial institutions in France, Africa (in partnership with the Islamic Develpment Bank and the Centre Africain d’Etudes Supérieures en Gestion) and for the Middle East. The University of Paris-Dauphine relies on its renowned expertise in the European and Meditteranean region, particularly at its two campuses in Tunis and Casablanca. Islamic finance, practised in 60 countries and predominant in 14 countries, with a global activity volume of USD2trn (source Thomson Reuters), can be expected to reach USD3.250trn by 2020, according to a statement. Islamic asset management will have USD77bn in assets in 2019 (source Thomson Reuters), while the insurance market (USD28bn) has seen annual growth of 10%. Islamic asset finance is a specific technique for structuring investment funds to comply with Islamic ethical law, excluding certain business sectors and respecting strict financial ratios. In France, this type of asset management has existed for several years, for example, in the form of certain life insurance policies, such as those offered by Swiss Life in 2012. Takaful type insurance is a method of mutualisation of risk which complies with the precepts of Islamic law. In a Takaful insurance contract, participants offer the funds necessary to cover their future risks, and provide a sum of money as part of a mutualised fund. This fund is then solicited to assist members in case of damage.
January 2017 showed a positive picture for long-term mutual funds, according to the last review of Thomson Reuters Lipper ; the European fund promoters enjoyed net inflows into bond funds (+EUR17.6 bn), followed by equity funds (+EUR9.8 bn), mixed-asset funds (+EUR5.7 bn), and alternative UCITS products (+EUR4.0 bn) as well as real estate funds (+EUR1.0 bn) and commodity funds (+EUR0.1 bn). “Other” funds (-EUR0.5 bn) was the only asset type in the long-term mutual funds segment that faced outflows. These fund flows added up to overall net inflows of EUR37.7 bn into long-term investment funds for January. Money market products (+EUR26.9 bn) were the best selling asset type overall for January. France (+EUR29.6 bn), mainly because of money market products (+EUR25.2 bn), was the fund domicile with the highest net inflows, followed by Luxembourg (+EUR18.8 bn), Ireland (+EUR10.5 bn), the United Kingdom (+EUR3.0 bn), and Switzerland (+EUR2.4 bn). Equity Global (+EUR4.7 bn) was the best selling sector among long-term funds. Amundi, with net sales of EUR12.2 bn, was the best selling fund promoter for January overall, ahead of BFT (Banque de Financement et de Tresorie) (+EUR5.8 bn) and BlackRock (+EUR5.6 bn). The ten best selling long-term funds gathered at the share-class level total net inflows of EUR7.9 bn for January. Amundi Treso Diversifiee C (+EUR1.5 bn) was the best selling individual long-term fund for January.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders has announced the recruitment of Chris Paine as a fund manager on its multi-asset class team. Paine will join the Global Income team, which is responsible for the Global Income fund range. He will report to Aymeric Forest, head of the Global Income team for the multi-asset class unit. Paine, who has over 20 years of experience, joins from Henderson Global Investors, which he joined in 2000 as a quantitative analyst on the economy and strategy team. In 2007, he was appointed as director responsible for asset allocation. He had most recently served as director of research for the multi-asset class unit. Before joining Henderson Global Investors, Paine had been a quantitative analyst at NPI Asset Management, and was then a consultant at William M. Mercer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } 2017 is starting with positive momentum for Alpha FMC (Financial Markets Consulting). The consulting firm, dedicated to actors in the asset management and private banking industry, is opening an office in Geneva, to offer services in Switzerland. It was founded in 2003 in the United Kingdom, and is already present in the United Staets, the Netherlands, France and Luxembourg. Alpha FMC advises its clients on subjects of corporate strategy, organisation, M&A, digital transition, selection and implementation of systems. “Switzerland is a top calibre market in the world of asset management and wealth management. The opening of an office in Switzerland represents a key step in our European and global expansion,” says Euan Fraser, CEO of the Alpha FMC group. The office is led by Nicolas Cherubin. The Swiss national spent 10 years at the EFG International group, and for three years was responsible for strategic projects at the Meeschaert group, a French family group specialised in private management and asset management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } GAM has received proposals for candidates for senior management positions from RBR Strategic Value, which controls 2.1% of the Zurich-based asset management firm, according to a statement released on 27 February. RBR, which is acting on its own behalf and that of two administered funds, is proposing Kasia Robinski as chairwoman, and William Raynar and Rudolf Bohli as directors on the supervisory body for GAM, according to a statement. They will stand as candidates subject to a vote of shareholders at a general shareholders’ meeting on 27 April. The chair of the board of directors is currently held by Johannes de Gier, who was elected in 2009 when the asset management firm was separated from the Julius Bär group. De Gier also complemented this role with the posion of CEO of GAM until 2013. The British investment firm Silchester International Investors – the largest shareholder in GAM – controls 15.01% of share capital. The US asset management firm T. Rowe Price Associataes and the Scottish Kiltearn Patners come next, with 5.08% and 5.05%, respectively. The banks UBS, Credit Suisse and Norges Bank control about 3% each.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Eaton Vance is accelerating its development in Asia. On 1 February 2017, Eaton Vance Asia Pacific, an affiliate of the US asset management firm, opened a representative office in Tokyo, in order to strengthen its relationships with its clients in Japan and other Asian countries, the asset management firm has announced. Tetsuo Kushiya has joined Eaton Vance Asia Pacific, and this new Japanese office, as of January 2017, as vice president and senior relationship manager responsible for relationships with clients and distributor partners in Japan. In this role, Kushiya will report to Robert White, chairman of Eaton Vance Management (International) Asia, the affiliate of the US group based in Singapore. Kushiya joins from Mizuho Securities, where he had served as director in charge of the promotion of hedge funds, more specifically for sales of investment strategies offered by third-party asset management firms. Before that, he was global director of products at Mizuho. From 1989 to 2000, he served in a variety of senior positions at Industrial Bank of Japan (IBJ) and IBJ Securities.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Union Bancaire Gestion Institutionnelle (UBI), the French asset management firm of the Swiss Union Bancaire Privée (UBP) group, will adopt the trade name UBP Asset Management France. The Geneva-based firm has not previously been permitted to use this brand name in France, since it had been held by another bank. But now that it has recently fallen into the public domain, UBP can use it. This may allow it to plan new developments, such as independent financial advisers – subject, however, to having a product range which suits these clients. “I would like to develop serving IFAs,” says Nicolas Faller, CEO Asset Management at UBP, at a press conference in Paris. “But we need a dedicated product range, and we don’t have one currently.” UBP is not seeking to develop in all directions at once, he says. “The mistake that most asset management firms make is to try to do everything themselves,” says Faller. “But in a sector in which margins are stable at best and in which costs are rising, if we don’t have a product in the top 10, it is very complicated to have commercial development,” he continues. “There’s no use in having products in the middle of the pack. That mobilises capital that would be better allocated elsewhere. Moreover, when one tries to do everything, there are a lot of things one does poorly and that damages reputations,” he continues. “What we do is try to do it well. Otherwise, stop and find a partner.” With this logic, UBP has formed several partnerships in the world of asset management – for Japanese, US and German equities – and it has recently signed a co-management partnership with Partners Group for private debt. Additionally, for its UCITS hedge fund Luxembourg Sicav, the firm is selling strategies it has found. It will be adding two new ones in the coming months. Faller says this way of working makes more sense than making acquisitions. In asset management, redemptions are difficult and winding down funds is ugly. “There are few acquisitions which have not destroyed value,” he says. However, recruitments of teams may be pertinent. Other partnerships will probably take place. Faller is looking at various asset classes such as infrastructure, real estate and private equity. “But we need to find a company that shares the same values,” he adds. UBP has also signed two new sales partnerships, with the Scandinavian bank SEB and Scor Global Investors, to distribute their expertise internationally. UBP is also planning to use this concept with other players, in the United States in particular, to distribute its products in this region of the world. As of the end of 2016, UBP had CHF33.4bn in assets under management, after net subscriptions of CHF1bn over the year. This represents a downturn compared with previous years, and compared with average annual inflows of CHF3.4bn from 2012 to 2016. Faller feels this is due to the fact that tactive management suffered last year. But he expects a “good year in 2017.” In January, the firm posted inflows of EUR500m, largely to high yield, Danish mortgages, Japanese equities, and emerging market fixed income. Additionally, it had inflows of EUR200m in January and February through its partnership with Partners Group.
Harvest Global Investments (HGI), the Chinese and Asian markets specialist asset manager, has announced senior hires, adding new geographical coverage to its sales and marketing teams. The new hires are part of Harvest’s plans to attract new investors throughout Asia, Europe and US and will support the global expansion of its distribution channels.Ruiqi Wang, Executive Director, Head of China Sales, will develop business for international clients wishing to invest in Chinese markets as well as liaising with Mainland financial institutions wishing to conduct business globally. Ruiqi was previously at Deutsche Bank and she is based in Hong Kong.Yuki Nishio, Vice President, Head of Japan and Korea Sales, will focus on key institutional and wholesale clients. Previously, Yuki worked at Mirae Asset Daewoo Securities. She has over 10 years of experience covering corporate and institutional clients. Yuki is based in Hong Kong.Sirinda Flik, Regional Business Development Manager, will focus on distribution for European clients and is based in London, United Kingdom. She has eight years of experience in the asset management industry, including at Legal and General Investment Management and Willis Towers Watson.Angela Wang, Vice President, Business Development, will focus on distribution for US clients and is based in New York. Angela has over eight years experience in institutional sales. She previously worked at HGI in London, as well as at BOCI and BoA Merrill Lynch in Hong Kong.Joyce Lui, Vice President for Marketing and Business Development, will coordinate strategic marketing and communications activities with HGI’s global sales teams, as well as providing media and PR liaison with outside agencies. She is based in Hong Kong.
Pendant des années, Paul Tudor Jones a facturé des frais parmi les plus élevés dans le secteur des hedge funds. Maintenant, le milliardaire les réduit pour la deuxième fois en huit mois, rapporte The Wall Street Journal. Cette décision est un recul important pour l’un des investisseurs les plus réputés de Wall Street. Mais ces dernières années, les fonds de sa société Tudor Investment Corp ont subi d’importants rachats, Paul Tudor Jones ayant eu du mal à afficher des performances aussi bonnes que lors des années précédentes. L'été dernier, la société a supprimé 15 % de ses effectifs. Son fonds vedette était à zéro en 2016 malgré une hausse du marché américain. Ainsi, Tudor a récemment informé ses clients qu’il facturerait désormais des frais de gestion de 1,75 % et 20 % de tout profit, contre 2,75 % et 27 % début 2016. La société avait déjà réduit ses frais en juillet dernier.
Fidelity Investments a réduit les frais que les clients payent pour négocier certaines commissions en ligne de 38 % sur les actions américaines et les ETF (fonds indicles cotés) . Elles passent à 4,95 dollars, contre 7,95 dollars précédemment, ce qui lui permet d'être quasiment le moins cher du marché. Au 31 décembre 2016, la division de courtage en ligne de Fidelity comptait 17,9 millions de comptes clients pour 1.700 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Sans qu’il n’y ait vraiment de suspens, Tikehau a annoncé ce 28 février, le succès de son Offre publique d’achat de sa filiale cote Tikehau. Reprenant un avis publié par l’Autorité des marchés financiers, elle indique que 2.728.822 actions ordinaires représentant 36,6% du capital de Salvepar et 1.225.326 ORNANE ont été apportées à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal et que 277.543 actions ordinaires représentant 3,7% du capital de Salvepar et 165.277 ORNANE avaient été apportées à l’offre publique d’achat simplifiée à titre subsidiaire.Tikehau Capital, qui affirme que ce résultat est un «franc succès», détient désormais 7.393.248 actions ordinaires, soit 99,14% du capital de Salvepar, et 99,84% des ORNANE Salvepar.En conséquence des apports de titres Salvepar à l’offre publique d’échange simplifiée à titre principal, Tikehau Capital procèdera à l’émission de 7 185 807 actions nouvelles Tikehau Capital et de 1 225 326 ORNANE Tikehau Capital, laquelle doit être approuvée par l’Assemblée générale mixte des actionnaires de Tikehau Capital devant se tenir le 28 février 2017. Les actions Tikehau Capital seront négociées sur le compartiment A du marché réglementé d’Euronext à Paris le 7 mars 2017, de même que les ORNANE. Par ailleurs, Tikehau Capital et ses principaux actionnaires ont conclu un accord portant sur un investissement par le Fonds Stratégique de Participations dans la société à hauteur d’un montant d’environ 50 millions d’euros qui sera réalisé concomitamment au règlement-livraison de l’offre initiée sur Salvepar. Cet investissement doit être réalisé dans le cadre d’une augmentation de capital réservée au prix de 21 euros par action, ce prix par action étant également celui retenu pour la parité d’échange dans le cadre de l’offre. Cette augmentation de capital réservée doit être soumise au vote des actionnaires de la société lors de l’assemblée générale des actionnaires de Tikehau Capital devant se tenir le 28 février 2017.Le FSP a été créé en 2012 par les assureurs BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances et Sogécap (filiale de la Société Générale), rejoints par Groupama et Natixis Assurances en 2015. Le Fonds Stratégique de Participations a par ailleurs informé Tikehau Capital que Suravenir apportera une partie de sa participation dans cette dernière, au Fonds Stratégique de Participations, pour un montant d’environ 32,6 millions d’euros, cet apport devant intervenir concomitamment aux opérations de règlement-livraison de l’offre publique. Le Fonds Stratégique de Participations détiendra donc environ 5,5% du capital de Tikehau Capital.
CPR Asset Management (CPR AM) a collecté 1,8 milliard d’euros en 2016, dont près de 500 millions hors de France, rapporte le quotidien Les Echos. Ses encours atteignaient 39 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 37,5 milliards d’euros à fin juin 2016.