La gérante de Michael Bloomberg, Alice Ruth, a démissionné de son poste et envisage d’autres positions dans la gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Basé à New York, Willett Advisors est le family office de plusieurs milliards de dollars de Michael Bloomberg, qui gère ses investissements personnels et philanthropiques. La société a promu Brad Briner et Andrew Mulderry en tant que co-directeur des investissements pour remplacer Alice Ruth, à compter du 1er janvier. Le premier supervisait les ressources naturelles et l’immobilier et le second dirigeait les investissements de type private equity.
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, filiale du groupe Macquarie, a annoncé, ce 7 mars, l’arrivée de John Leonard au poste de responsable des actions. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, sera chargé de superviser une équipe de neuf professionnels de l’investissement situés aux Etats-Unis. Basé à Philadelphie, le siège de Delaware Investments, John Leonard est rattaché à Shawn Lytle, président de la société de gestion. Il sera également membre du comité exécutif mondial, dirigé par Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management.John Leonard arrive en provenance d’UBS Global Asset Management où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de responsable mondial des actions. Il a débuté sa carrière chez Brinson Partners.
Les sociétés de gestion aux Etats-Unis adoptent un véhicule peu connu qui peut être investi dans des obligations d’entreprises illiquides, rapporte le Financial Times. Ainsi, Pimco et Medley Management ont lancé des fonds crédit fermés « à intervalle » qui limitent les rachats des investisseurs à une date particulière chaque trimestre ou chaque mois. D’autres sociétés de gestion attendent le feu vert du régulateur pour le faire. Plus de 7 milliards de dollars ont été enregistrés ou approuvés pour la vente auprès de la Securities and Exchange Commission, dont des fonds de FS Investments, Griffin Capital et CION Ares. Jusqu’ici, les fonds à intervalle ciblaient l’immobilier, les obligations catastrophe, les loans… Les nouveaux fonds sont ciblés sur la dette des entreprises cotées et non cotées, dont des obligations qui changent rarement de main.
Amundi a annoncé, ce 7 mars, la nomination de Bernard de Wit en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle en remplacement de Bernard Carayon. Ce dernier est nommé conseiller auprès de la direction générale d’Amundi. En parallèle, Guillaume Lesage est nommé directeur du pôle Support et Développement en remplacement de Bernard de Wit.Bernard de Wit a débuté sa carrière dans le groupe Fortis (actuellement BNP Paribas) avant d’occuper le poste de contrôleur de gestion puis celui de directeur financier à la caisse régionale du Crédit Agricole du Loiret. De 1992 à 2001, il a été associé du secteur banques-finances de KPMG Peat Marwick à Paris. Il est revenu dans le groupe Crédit Agricole en 2001 comme directeur adjoint du développement international avant d’être promu directeur financier de la banque de détail à l’international. Bernard de Wit a rejoint Amundi en 2009 pour y prendre la responsabilité de la direction des risques avant d’être nommé, en 2013, directeur du pôle Support et Développement qui regroupent notamment l’informatique, les opérations et la coordination du développement à l’international.Pour sa part, Bernard Carayon était directeur du pôle Pilotage et Contrôle d’Amundi depuis 2008. Il a démarré sa carrière comme professeur d’économie avant de rejoindre le secteur financier en 1978 au sein du Crédit Agricole. Il a occupé différentes fonctions à la Caisse Nationale du Crédit Agricole, avec notamment un parcours à l’Inspection Générale du Groupe et au sein du département de gestion des risques dont il prend la responsabilité en 1991. A l’issue du rachat d’Indosuez par le Crédit Agricole, il rejoint Calyon en 1999 comme directeur des risques et de la conformité et membre du comité exécutif de Calyon. En 2008 il rejoint Amundi en tant que directeur du pôle Pilotage et Contrôle qui regroupe notamment les fonctions finance, risques, juridique et conformité.Enfin, Guillaume Lesage a débuté sa carrière chez Rhône Poulenc avant de rejoindre en 1992 la Banque Indosuez (CACIB aujourd’hui), d’abord à la direction financière et à la direction informatique, où il était responsable des études puis comme directeur des opérations. Il a ensuite rejoint la direction des risques comme responsable de l’organisation, des projets, et de la gestion des risques de contrepartie. En 2011, Guillaume Lesage devient directeur général adjoint de Crédit Agricole Consumer Finance en charge des finances, de l’informatique, des opérations et des activités commerciales assurances et partenariats institutionnels.
Les rumeurs allaient bon train depuis quelques semaines, c’est aujourd’hui confirmé. Neuflize OBC va lancer un plan de transformation, qui passera par la suppression en deux vagues d’un quart environ des effectifs. «Nos résultats sont très corrects mais ne rien faire n’est pas possible», a indiqué à Newsmanagers son dirigeant Philippe Vayssettes à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Le produit net bancaire de la filiale d’ABN Amro a baissé en 2016 à 317 millions d’euros et le résultat net se maintient autour de 51 millions d’euros. Du côté de l’activité commerciale, les actifs sous gestion, hors gestion conseillée internationale, se maintiennent autour de 46 milliards d’euros au terme d’une année où la collecte a été négative de 300 millions d’euros. Cette évolution est due à des sorties nettes de 900 millions d’euros du côté de la collecte via ABN Amro mais la banque privée affiche des entrées nettes de 500 millions d’euros et les partenariats externes ont apporté 100 millions d’euros supplémentaires.Ces résultats ne sont pas franchement satisfaisants comparés à ceux de l’an dernier où Neuflize OBC avait fait état d’une collecte supérieure à 4 milliards d’euros. Cela dit, le PNB avait progressé mais le résultat net s’inscrivait en repli de 5%. Mais le problème pour l’heure, souligne Philippe Vayssettes, réside dans la détérioration du coefficient d’exploitation, passé cette année à 75,6% contre 73% en 2015. Et, du point de vue de Neuflize OBC, il n’est pas possible de se satisfaire d’une telle évolution dans le contexte actuel de taux bas, avec des marchés très volatils et alors que le secteur de la finance, et singulièrement les sociétés de gestion, est confronté à au moins deux défis : la réglementation avec notamment MIF 2 (qui prévoit la suppression des rétrocessions de commissions dans de nombreux cas , plus de transparence et la traçabilité de tout conseil apporté) et la transformation digitale.Dans ce contexte, Neuflize OBC a décidé de la suppression de 245 emplois net, soit environ le quart des effectifs, et des investissement d’un peu plus de 50 millions d’euros, dont environ 40 millions dans les technologies de l’information et la transformation digitale. Les coûts de restructuration, non chiffrés dans l’immédiat, vont également passer par la création d’une trentaine d’emplois dans le conseil et le digital. Neuflize OBC va également revoir son offre de produits et services, avec notamment l’introduction d’une offre multi-canal. Les seuils d’entrée vont être relevés dans la banque privée. La flexibilité et le télétravail, qui vont se traduire par la mise en place à terme de 7 postes de travail pour 10 collaborateurs, vont permettre d’optimiser les plans de travail et de réduire les locaux. Neuflize OBC entend aussi faire jouer davantage la masse critique que représente ABN Amro pour développer son offre et capter une clientèle internationale. Le plan de transformation devrait s'étaler jusqu’en 2019 avec des impacts positifs dès cette année mais beaucoup plus marqués en 2018 puis en 2019. Outre la diminution des coûts, ce plan de transformation, sans modifier en profondeur le business model d’un établissement qui affiche 350 ans d'âge, devrait permettre de renouer avec une croissance de la collecte, d’environ 600 et 700 millions d’euros par an. Mais une collecte qualifiée, c’est-à-dire investie dans des produits à haute valeur ajoutée et susceptible de dégager des retours sur actifs significatifs...
Tikehau Capital, le groupe français de gestion d’actifs et d’investissement, a fait ses premiers pas sur le marché réglementé d’Euronext Paris, compartiment A, ce mercredi 7 mars 2017. Son introduction en Bourse a été réalisée suite à l’admission aux négociations d’un total de 70.888.284 actions, a annoncé Euronext dans un communiqué. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 21 euros par action pour une capitalisation boursière d’environ 1,5 milliard d’euros. Sa première journée de cotation s’est terminée sur une hausse de 5% à 22,05 euros. Tikehau a de son côté annoncé avoir confié à Exane BNP Paribas l’animation de son titre dans le cadre d’un contrat de liquidité. Ce dernier s’achèvera le 31 décembre 2017 et sera renouvelable par tacite reconduction. Une somme de 1 million d’euros et 13.290 actions de Tikehau Capital ont été mises à disposition de ce contrat et portées au crédit du compte de liquidité.Créé en 2004, Tikehau Capital gère aujourd’hui près de 10 milliards d’euros d’actifs. La société s’est développée autour de quatre lignes de métier : la dette privée, l’immobilier, l’investissement en capital et les stratégies liquides (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Avec cette cotation sur Euronext et son offre publique sur sa filiale Salvepar, Tikehau Capital a regroupé ses métiers « pour permettre une meilleure compréhension de son modèle économique », selon un communiqué.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The ETF provider WisdomTree has announced that it has listed an ETF dedicated to India on Deutsche Börse, the WisdomTree India Quality Ucits ETF, which offers the smart beta strategy, which offers investors a way to gain exposure to shares in Indian quality companies, on the basis of returns on assets (ROA) and returns on owners’ equity (ROE) in the past three years.
Poste Italiane will in first half increase its stake in Anima Holding from 10.32% to 24.9%, Bluerating reports, citing the head of Poste Italiane, Francesco Caio. Poste will thus become the largest shareholder in the Italian asset management firm. The move comes as part of an agreement to create a large Italian asset management unit.
Amundi announced that Bernard de Wit is appointed Head of the Steering & Control Division taking over from Bernard Carayon, Guillaume Lesage is appointed Head of Support and Business Development replacing Bernard de Wit and Bernard Carayon is appointed Advisor to Amundi’s General Management.Since 2013, Bernard de Wit was Head of Support and Business Development which notably comprises IT, operations and international development coordination. From 2009 until 2013, he held the position of Director of Risk.Prior to this, he worked as Financial Director for Crédit Agricole’s International Retail Banking network having previously occupied the position of Deputy Director of International Development. From 1992 to 2001, he worked in the Banking and Finance sector at KPMG Peat Marwick in Paris.Previously, he worked at the Loiret regional branch headquarters of Crédit Agricole as Head of Financial Control and then Finance Director.He began his career at Fortis – now BNPP. Bernard de Wit holds a Master’s Degree in Economics and an MBA from the Louvain/Chicago University.Since 2011, Guillaume Lesage was Deputy Chief Executive Officer at Crédit Agricole Consumer Finance in charge of finance, IT, operations, insurance sales activities and institutional partnerships.Guillaume previously spent 19 years at CACIB, first in the Finance Department and in the IT Department, where he was Head of studies and then Head of operations. He then joined the Risk Department as Head of organization, projects and counterparty risk management.Guillaume Lesage started his career at Rhône Poulenc. He is a graduate of l’Ecole Centrale Paris and holds an MBA from l’Insead.Since 2008, Bernard Carayon worked as Head of the Steering & Control Division which comprises Finance, Risk, Legal and Compliance.Between 1978 and 2008, he occupied various functions within Credit Agricole Group : between 1999 and 2008, he was Director of CACIB’s Risk Management and Compliance Department and he was also a member of the Executive Committee. Prior to that, he spent 21 years at the Caisse Nationale du Crédit Agricole in the Group’s General Inspection and within the Risk management unit before assuming full responsibility in 1991. Bernard Carayon began his career as Professor in Economics.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Caceis and Bitstamp, the first bitcoin trading platorm to be licensed in Europe, have announced a new product range to allow investment fund promoters to offer subscriptions and redemptions in Bitcoin as part of their funds at Caceis. From second quarter 2017, the partnership will include expertise from Bitstamp and Caceid, an affiliate of Crédit Agricole specialised in securities services, to offer new ways to invest for investment fund subscribers. Nejc Kodrič, executive director of Bitstamp, says “the Bitcoin industry is developing not only geographically but also in terms of the number of users, which explains the numerous developments in progress. This first partnership with a leader in asset servicing such as Caceis demonstrates that bitcoin invesmtents can now be made in a regulated and licensed way.”
Rumours had been circulating for several weeks, and now they are confirmed. Neuflize OBC will be launching a transformation plan, which will include the elimination of about one quarter of personnel. “Our results are very correct but it is not possible to do nothing,” director Philippe Vaysettes told Newsmanagers at a release of its annual results. Net banking proceeds fell to EUR317m in 2016, and net profits are holding at about EUR51m. In terms of sales activities, assets under management, not counting international advised management, is holding at about EUR46m in a year when inflows were negative to the tune of EUR300m. This development is due to net outflows of EUR900m at ABN Amro, while private banking has net inflows of EUR500m, and external partners brought in an additional EUR100m.These results are not frankly satisfactory compared with the previous year, in which Neuflize OBC earned inflows of over EUR4bn. Net banking proceeds rose, but net profits are down 5%. The problem, for the moment, says Vaysettes, is a deterioration of the cost/income ratio which this year rose to 75.6%, from 73% in 2015. From the point of view of Neuflize OBC, it is not possible to be satisfied with these developments in the current context of low interest rates, with markets very volatile, and at a time when the finance sector, particularly asset management firms, are facing at least two challenges: regulations, including MiFID 2 (which requires that commission kickbacks be discontinued in many cases, and more transparency and traceability in all advising given) and the digital transition.Against this background, Neuflize OBC has decided to lay off a total of 245 employees, about one quarter of staff, and to make investments of slightly over EUR50m, about EUR10m of this in information technologies. Restructuring costs, for which in the short term there is no concrete figure, will also include the creation of about 30 positions. Neuflize OBC will also revise its range of products and services, with the introduction of a multi-channel product range. Front-end fees will be raised for private banking. Flexibility and telecommuting will result in the creation of seven positions for every 10 employees, which will make it possible to optimise work schedules and reduce the size of office premises.Neuflize OBC is also planning to ride the momentum at ABN Amro to develop its product range and to capture an international client base. The transformation plan will run until 2019, with positive impact this year, but much more marked impact in 2018 and 2019. In addition to a reduction in costs, this transformation plan, without modifying the business model for a firm with 350 years of history in a major way, will allow the firm to return to inflows of about EUR600m to EUR700m per year. But these will be targeted inflows, which will go to high added value products likely to earn significant proceeds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }a:link { } Inocap Gestion, with assets under management totalling about EUR400m, is starting out 2017 with the launch of two new funds. First of all, this includes the creation of a new FCP, Quadrige Europe, which will extend its expertise, previously limited to French small cap companies to SMEs. To meet the demands of this development, Pierrick Bouchet, CEO, manager and founding partner, on 7 March said at a statement that he had build a new network of foreign correspondent banks, including Carnegie and Danske Bank to cover Scandinavia, and Warburg and DAB Bank for the German market. Quadrige Europe is dedicated to innovative European SMBs, most often leaders in their markets. The fund invests by preference in companies which distribute dividends on a regular basis, and whose involved family shareholding structure ensures a long-term industrial vision. The fund was launched internally in late 2015. It now has over EUR12m in assets under management, and performance as of 6 March 2017 of over 31%. Returns in 2016 totalled 23.81%, with volatility of 13.3%. The newly-released fund is based on conviction-based management, decorrelated from indices. The other offer is a wealth tax (ISF) optimised fund entitled FCPI Qi2017, licensed by the French AMF on 9 December 2016. It aims to finance French innovative SMEs, most of them publicly traded. In light of past millennia, the FCPI has no sectoral constraints. The subscription period for the fund, to reduce ISF taxes in 2017, will run until mid-June.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Tikehau Capital, the French asset management and investment group, made its debut in the regulated market Euronext Paris, compartment A, on Wednesday, 7 March 2017. The IPO was held following the admission to trading of a total of 70,888,284 shares, Euronext announced in a statement. The share price at the initial offering was set at EUR21 per share. The market capitalisation for the firm stands at about EUR1.5bn. The share closed up 5% for its first day of cotation. Tikehau Capital, founded in 2004, now has nearly EUR10bn in assets under management. The firm has developed around four professional areas: private debt, real estate, venture capital and liquid strategies (bond management, diversified management and equities). With listing on Euronext and a takeover bid for its affiliate Salvepar, Tikehau Capital has regrouped its professions “to provide better comprehension of its business model,” a statement says.
The Norwegian sovereign fund has decided to ban 10 companies related to the coal sector, the Bank of Norway announced on Tuesday, 7 March. This is the third round of exclusions by the Norwegian sovereign fund, which has about EUR854bn in assets. The new exclusions bring the number of companies on the blacklist due to their coal-related activities to 69. The excluded companies include two US businesses, two Chinese companies, one South Korean, one Malaysian, one Brazilian, one Polish, one Czech, and one Hong Kong business.The Bank of Norway has also placed two US companies on a watch, bringing the number of companies on this list to 13.In June 2015, the Norwegian parliament decided that the sovereign fund for the country could not invest in mining companies or energy groups for which coal represents more than 30% of earnings or activities.
D'après nos informations, Nathalie Martin Pelras a intégré les équipes du groupe Herez début mars. Elle est en charge de l'allocation d'actifs au sein des fonds.
Pour être en ligne avec ses ambitions de développement pour 2017 en termes d'innovations produits et innovations de procédés, Wiséam change sa marque et devient "WiseAM, la sagesse d'innover".
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The Swiss alternative asset management firm LGT Capital Partners, which has over USD55bn in assets under management, has announced the acquisition of European Capital Fund Management (European Capital), a private debt management fund based in London and Paris. The operation was carried out via companies controlled by Ares Mangement, a statement says. The transaction, which has yet to be approved by the regulatory authorities, is expected to be completed during second quarter 2017. The sale price has not been disclosed. “By teaming up with European Capital, LGT Capital Partners strengthens its expertise in the area of investment in private markets and its offerings in this area,” the affiliate of the LGT group states. The transaction is for all private debt funds managed by European Capital. The team of 20 specialists from European Capital will join LGT Capital Partners.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } The private bank Bellecapital, based in Zurich, has added to its team of advisers specialised in US clients, with the recruitment of two experts with US citizenship, the specialist website finews reports. Jared Metzger joins Bellecapital in December last year as a portfolio manager. Jeff Sullivan has been recruited as a client adviser. He began on 1 March. Sullivan previously worked at Credit Suisse in Zurich as a private banker. Metzger joins Bellecapital from Bank of America, where he had most recently been a portfolio manager specialised in bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Christian Katz, former CEO of the Swiss stock market SIX from 2009 to 2015, has joined the board of directors at the private bank Bonhôte. He is also vice chairman of Saxo Bank in Zurich. Katz, who last year launched his own consulting firm, has not ruled out accepting other mandates. Bonhôte, which has several locations in Switzerland, remains highly discreet with its activities. It has never released figures for its total assets under management.
La plateforme de distribution de fonds Fund Channel, filiale d’Amundi Group (50,04%) et de BNP Paribas Investment Partners (49,96%), étend sa présence à l’international avec l’ouverture d’une succursale à Singapour. Basée au Luxembourg et disposant déjà d’une filiale en Suisse, Fund Channel souhaite ainsi proposer ses services d’accompagnement aux distributeurs de fonds présents en Asie. Il s’agit notamment de les aider à gérer leurs contrats de distribution avec les sociétés de gestion, de leur fournir un suivi réglementaire mais aussi de les aider à maximiser leurs revenus en les assistant dans le calcul, le suivi et la collecte des rétrocessions de commission qu’ils perçoivent au titre de la distribution des fonds. Fund Channel accompagne déjà une centaine de clients institutionnels dans une douzaine de pays en Europe pour leur activité de distribution de fonds transfrontaliers : 45 000 fonds de plus de 400 sociétés de gestion sont disponibles sur sa plateforme de distribution « B to B ». « Nous avons pour spécificité de nous adresser aux distributeurs qui veulent conserver non seulement la pleine responsabilité de leur choix de produits à distribuer quelle qu’en soient les sociétés de gestion mais également leur infrastructure de routage d’ordre et de conservation de titres », précise Richard Lepère, administrateur délégué de Fund Channel. « Nous leur facilitons la contractualisation et le suivi des obligations règlementaires liées à la distribution de fonds en nous imposant une forte discipline d’exécution permettant par exemple de recouvrer au minimum 90% des rétrocessions qui sont dues à nos clients distributeurs dans les 90 jours qui suivent la fin du trimestre concerné ».Avec cette nouvelle implantation, la société a pour objectif d’afficher au moins 5 milliards d’euros d’encours distribués d’ici 4 ans à Singapour. Avec plus de 60 milliards d’euros d’encours distribués à fin décembre 2016, Fund Channel se classe dans le top 3 des plateformes internationales de distribution de fonds en Europe.
Morningstar Investment Management Europe a recruté Mike Coop au poste nouvellement crée de responsable de la gestion de ses portefeuilles multiclasse d’actifs pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). L’intéressé dirigera des équipes basées à Paris et à Londres et sera responsable de l’ensemble de l’offre dans cette vaste zone géographique. Mike Coop arrive en provenance du groupe Prudential où il était responsable de la gestion des portefeuilles multiclasse d’actifs au sein du département Prudential Portfolio Management Group (PPMG) depuis 2015. Avant cela, Mike Coop a officié en tant que responsable des stratégies multiclasse d’actifs chez Ibbotson Associates Australia, une activité rachetée par Morningstar. Au cours de sa carrière, il a occupé différentes fonctions à responsabilité chez BT Investment Management et Axa Investment Managers.
Le suspense n’aura pas duré bien longtemps. Ce lundi 6 mars, les conseils d’administration de Standard Life et d’Aberdeen Asset Management (Aberdeen) ont en effet annoncé avoir trouvé un accord sur les modalités de leur projet de fusion de 11 milliards de livres (12,7 milliards d’euros). Cette opération va ainsi donner naissance au premier gestionnaire d’actifs britannique et au numéro deux en Europe, avec 660 milliards de livres d’actifs gérés et administrés. La nouvelle entité comptera environ 11.000 collaborateurs à travers le monde. Le nouveau groupe ainsi constitué devancera Schroders, qui gère près de 400 milliards de livres d’encours, et le futur groupe né de la fusion entre Janus et Henderson dont les encours atteignent 320 milliards de dollars. Il sera toutefois encore loin d’Amundi, numéro un européen de la gestion d’actifs avec 1.083 milliards d’euros d’encours à fin décembre 2016. Un montant qui devrait s’approcher des 1.300 milliards d’euros à l’issue de l’intégration de Pioneer Investments au sein du groupe Amundi.La fusion entre Standard Life et Aberdeen sera intégralement réalisée par échange d’actions. Ainsi, selon les termes de l’opération, les actionnaires d’Aberdeen recevront 0,757 nouvelle action pour chaque action Aberdeen détenue. « Basé sur le cours de Bourse de clôture de 378,5 pence par actions Standard Life en date du 3 mars 2017, la fusion valorise chaque action d’Aberdeen à 286,5 pence et évalue la capitalisation boursière d’Aberdeen à 3,8 milliards de livres », indiquent les deux groupes dans un communiqué. A l’issue de la transaction, les actionnaires d’Aberdeen détiendraient environ 33,3% de la nouvelle entité tandis que les actionnaires de Standard Life en auraient 66,7%. Les deux principaux actionnaires d’Aberdeen – à savoir Mitsubishi UFJ Trust and Banking et Lloyds Banking Group – ont apporté leur soutien de principe à la fusion qui doit être réalisée au troisième trimestre 2017. Le nouveau groupe, qui conservera les marques Standard Life et Aberdeen, aura son siège social en Ecosse. La nouvelle entité comptera plus de 1.000 professionnels de l’investissement répartis dans 24 centres de gestion dans 20 pays. Les deux gestionnaires d’actifs tablent sur des économies d’environ 200 millions de livres par an, ont-ils annoncé. Ces synergies de coûts devraient se réaliser via la « rationalisation des fonctions centrales, qui représentent environ 12% des synergies identifiées », indiquent les deux groupes. De fait, « les fonctions centrales fusionneront », ajoutent-ils. Les deux sociétés de gestion souhaitent également « simplifier et harmoniser leurs plateformes, représentant environ 31% des synergies identifiées ». Enfin, les deux sociétés veulent « éliminer les doublons dans la distribution, représentant environ 16% des synergies identifiées », ont-elles ajouté. Concrètement, elles tablent sur des économies en jouant sur la complémentarité des réseaux de distribution de Standard Life et d’Aberdeen « en consolidant les opérations où Standard Life et Aberdeen ont tous les deux une présence dans les mêmes lieux », soulignent les deux groupes. De fait, s’exprimant sur la BBC, Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, a dit que l’accord allait se traduire par des suppressions d’emplois là où il y a des doublons et qu’il était prématuré de donner leur nombre, rapporte Reuters. Les deux sociétés de gestion ont également annoncé que la nouvelle entité comptabilisera une charge exceptionnelle d’environ 320 millions de livres qui doit notamment englober les coûts d’intégration. Une fois l’opération finalisée, Gerry Grimstone, président de Standard Life, deviendra président du conseil d’administration de la nouvelle structure. Simon Trougthon, président d’Aberdeen, en sera le vice-président. « Ce conseil d’administration comptera un nombre équivalent d’administrateurs de Standard Life et d’Aberdeen », ont précisé les deux sociétés de gestion. » En outre, Keith Skeoch, directeur général de Standard Life, et Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen, seront co-directeurs généraux. Enfin, Bill Rattray, d’Aberdeen, et Rod Paris, de Standard Life, occuperont respectivement les postes de directeur financier (CFO) et de directeur des investissements (CIO).Le groupe Aberdeen emploie environ 2.700 personnes au Royaume-Uni et à l’international. Présente dans 27 pays, la société gère 302,7 milliards de livres d’actifs à fin décembre 2016. Pour sa part, Standard Life compte 8.335 collaborateurs à travers le monde. Le groupe affiche 357 milliards de livres d’actifs sous administration tandis que sa filiale de gestion d’actifs, Standard Life Investment, gère 278 milliards de livres d’actifs.
Julius Baer voit le Brexit comme une occasion d’acquérir une société concurrente au Royaume-Uni, selon son directeur général Boris Collardi. La banque, qui gère 336 millions de francs suisses, a déjà 200 salariés outre-Manche. «Si une banque britannique vendait sa banque privée et nous approchait, nous la regarderions, car ce serait une décision à contre courant à un moment où les actifs britanniques sont bon marché», a indiqué Boris Collardi au Financial Times. En revanche, Julius Baer a suspendu son projet de centre européen à Londres parce qu’il pense que le Brexit va pénaliser la croissance économique du Royaume-Uni et que «les étrangers vont se sentir un peu moins les bienvenus». «Nous sommes un peu en attente au Royaume-Uni. Je continue à croire que nous devons être à Londres, mais nous devons évaluer attentivement la situation... Je pense qu'à la fin tout ira bien». Boris Collardi est plus positif sur l’Asie.
Sella Gestioni lance à son tour ses plans d’épargne individuels (PIR), ces fonds qui bénéficient de divers avantages fiscaux pour favoriser l’investissement de long terme dans les entreprises italiennes, rapporte Funds People Italia. La société italienne a ainsi créé le fonds Investimenti Bilanciati Italia, un fonds diversifié, et a modifié la politique d’investissement d’Investimenti Azionari Italia, un fonds d’actions italiennes, pour qu’il respecte les critères du PIR.
Les actifs sous gestion du groupe de services financiers suisse VZ Holding se sont accrus de 11,6% l’an dernier pour s’établir à 18,41 milliards de francs suisses, a indiqué la société le 6 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. La collecte nette s’est élevée à 2,02 milliards de francs, en recul de 9,6% par rapport aux entrées nettes de l’année précédente.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 84,1 millions de francs contre 84,3 millions de francs l’année précédente.
Sous la direction de Henry Zhao, Harvest est devenue l’une des principales sociétés de gestion en Chine, selon le Financial Times fund management, qui a interviewé le directeur général. Le gestionnaire affiche 110 milliards de dollars d’encours dans les actions, les obligations, l’immobilier, les infrastructures et, plus récemment, le private equity. Il emploie plus de 1.300 salariés, dont 200 professionnels de l’investissement et 50 PhDs. « BlackRock est notre référence. Harvest est une société de grande qualité, une pionnière dans la gestion d’actifs en Chine, et nous avons atteint les standards requis par les investisseurs institutionnels internationaux », indique Henry Zhao. Harvest a débuté comme une société de gestion retail, mais les institutionnels représentent désormais plus de la moitié de ses encours en Chine. Harvest prévoit de se concentrer sur la croissance organique dans le pays. En dehors, la société a créé des structures à Hong Kong, New York et Londres. “Nous avons déjà de très bonnes relations avec Deutsche Bank et nous voulons développer davantage la marque Harvest à l’international, alors nous sommes ouverts à des négociations avec d’autres partenaires pour étendre notre production et notre distribution, en particulier ceux ayant des expertises de niche”.
Christian Katz, l’ancien directeur général de la Bourse suisse SIX entre 2009 et 2015, vient de rejoindre le conseil d’administration de la banque privée Bonhôte. Il est par ailleurs vice-president de Saxo Bank à Zurich. Christian Katz, qui a lancé l’an dernier sa propre société de conseil, n’exclut pas d’accepter d’autres mandats. Bonhôte, qui dispose de plusieurs implantations en Suisse, reste très discrète sur ses activités. Elle n’a jamais publié le montant de ses actifs sous gestion.