The Credit Suisse group has announced the appointment of Rainer Lenzin as head of distribution for its asset management activity for Switzerland. Lenzin will officially begin in the position from 3 April 2017. In his new role, he will be responsible for continuing the growth of distribution activities serving third-party clients of Credit Suisse Asset Management in Switzerland and Liechtenstein. He will report to Harald Réczek, head of distribution for asset management in Switzerland and the EMEA region. Lenzin joins from Pioneer Investments AG in Zurich, where he had most recently served as head for Switzerland. From 2005 to 2011, he served at BNY Mellon Asset Management in Zurich, where he was primarily responsible for institutional and wholesale clients in Switzerland, Liechtenstein, and Austria. Before that, from 2003 to 2005, he worked at Lehman Brothers in Zurich, as head of institutional equity sales for Switzerland, the Netherlands and Germany. From 2001 to 2003, he served at Credit Suisse Asset Management in Zurich and New York as a portfolio manager.
At the conclusion of the 2016 fiscal year, Mirabaud has earned a consolidated net profit of CHF31.6m up 16.75% compared with 2015, the Swiss financial group announced at a release of its annual results. Earnings remained stable at CHF289m. These include an interest margin of CHF24.1m, commissions of CHF227.7m, and operating profit from trading of CHF30.3m, Mirabaud states. Meanwhile, operating costs, excluding amortization and interest, have fallen to CHF244.4m, from CHF350.5m in 2015, “due to ongoing controlling of costs.”As of 31 December 2016, total assets under administration came to CHF33.1bn (including CHF3.2bn of assets counted double), compared with CHF31.6bn as of the end of June 2016. Assets at the asset management unit totalled CHF8.1bn, while assets in wealth management totalled CHF25bn.
Nippon Life Insurance, l’un des principaux assureurs vie au Japon, prévoit d’investir environ 200 milliards de yen, soit 1,78 milliard de dollars, dans des obligations ESG (environnement, social et gouvernance) sur les quatre prochaines années, rapporte Asia Asset Management.
Principal Global Investors a nommé Stuart Lawrence en tant que trader actions senior dans son équipe de négociations actions, rapporte Investment Europe. Il sera responsable de la co-gestion des transactions en actions européennes de la société et sera basé à Londres. Il est placé sous la responsabilité de Gayle Wagemen, qui gère le desk mondial de trading. Avant de rejoindre Principal, Stuart Lawrence travaillait en tant que trader pour Instinet.
Kames Capital va lancer un fonds obligataire haut rendement à duration courte, rapporte Investment Europe. Le fonds, investi mondialement, sera géré par Stephen Baines et David Ennett, avec le soutien de Jack Holmes. Il sera domicilié à Dublin et sera libellé en dollar, même s’il offrira des parts en sterling, euro, franc suisse, couronne suédoise.
A l’issue de l’exercice 2016, Mirabaud a dégagé un résultat net consolidé de 31,6 millions de francs suisses, en progression de 16,7% par rapport à 2015, a annoncé le groupe financier suisse ce 22 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ses revenus sont pourtant demeurés stables à 289 millions de francs suisses. Ils comprennent une marge d’intérêt de 24,1 millions, des commissions de 227,7 millions et un résultat des opérations de négoce de 30,3 millions, détaille Mirabaud dans un communiqué. En parallèle, les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, ont diminué pour s’établir à 244,4 millions de francs suisses contre 250,5 millions en 2015, « grâce à une maîtrise continue des coûts », précise l’établissement financier.Au 31 décembre 2016, ses avoirs totaux administrés s’élèvent à 33,1 milliards de francs suisses (incluant 3,2 milliards de prises en compte double) contre 31,6 milliards de francs suisses à fin juin 2016. Les encours du pôle « asset management » atteignent 8,1 milliards de francs suisses tandis que les avoirs du pôle « wealth management » ressortent à 25 milliards de francs suisses.
Le groupe Credit Suisse a annoncé la nomination de Rainer Lenzin au poste de responsable de la distribution pour son activité de gestion d’actifs pour la Suisse. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions à compter du 3 avril 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de poursuivre la croissance des activités de distribution auprès des clients tiers de Credit Suisse Asset Management (Credit Suisse AM) en Suisse et au Liechtenstein. Il sera rattaché à Harald Réczek, responsable de la distribution pour la gestion d’actifs en Suisse et dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).Rainer Lenzin arrive en provenance de Pioneer Investments AG à Zurich où il assurait dernièrement la fonction de responsable de la Suisse. De 2005 à 2011, il a officié chez BNY Mellon Asset Management à Zurich à Zurich, où il était principalement en charge de la clientèle institutionnelle et « wholesale » en Suisse, au Liechtenstein et en Autriche. Avant cela, de 2003 à 2005, il a travaillé chez Lehman Brothers à Zurich en tant que responsable des ventes actions institutionnelles en Suisse, aux Pays-Bas et en Allemagne. Enfin, de 2001 à 2003, il avait déjà officié chez Credit Suisse Asset Management à Zurich et à New York comme gérant de portefeuille.
La firme britannique de capital-investissement Warburg Pincus et la fintech suisse Avaloq ont annoncé, ce 22 mars, la signature d’un partenariat stratégique en vertu duquel Warburg Pincus va racheter 35% du capital d’Avaloq. Le montant de l’opération, qui doit être finalisée au deuxième trimestre 2017, n’a pas été dévoilé. Toutefois, la transaction valorise Avaloq à plus de 1 milliard de francs suisses. En vertu de l’accord ainsi conclu, « Warburg Pincus s’associe avec Avaloq pour accélérer la croissance à long terme de la société », indiquent les deux partenaires dans un communiqué. La société technologique Avaloq sert une clientèle de banques et de gestionnaires de patrimoine à l’échelle mondiale et a déjà largement achevé sa transformation d’une pure société de logiciels vers un fournisseur de services intégrés, précise le communiqué. La transaction permet à Avaloq « de rééquilibrer sa structure actionnariale et de faire entrer un partenaire expérimenté comme Warburg Pincus afin de faciliter la prochaine phase de croissance et de création de valeur, avec un horizon d’investissement de 7 ans », ajoute Avaloq. La société suisse précise que cette opération constitue une première étape vers une éventuelle cotation en Bourse (IPO) ces prochaines années.Dans le détail, Warburg Pincus va acquérir 35% du capital d’Avaloq auprès des fondateurs, de la direction et des employés de la société. Francisco Fernandez, le fondateur et directeur général d’Avaloq, conservera environ 28% du capital tandis que la direction et les salariés en garderont environ 27%. « Cette opération n’affecte pas la part de capital détenue par la banque Raiffeisen Suisse », précise Avaloq. Par ailleurs, Francisco Fernandez assumera désormais la fonction de président (« chairman ») de la société. Jürg Hunziker deviendra directeur général adjoint et responsable des marchés du groupe.
Urs Antonioli a quitté la gestion du fonds UBS Global Emerging Markets Opportunity, de 1,13 milliard d’euros d’encours, qu’il gérait depuis son lancement il y a sept ans, rapporte Citywire. L’intéressé est remplacé sur le fonds par Geoggrey Wong, responsable des marchés émergents mondiaux et des actions Asie Pacifique. Un porte-parole d’UBS a confirmé le changement mais n’a pas donné de détails sur les raisons du changement.
Investec Asset Management a recruté Peter Baird en tant que «managing principal» pour ses fonds de private equity africains. L’intéressé vient de Standard Chartered Bank à Johannesburg, où il dirigeait l’activité africaine de private equity.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Roland Lescure, premier vice-président et chef des placements de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec (CDPQ), explique que dans l’environnement actuel de taux bas, l’institution doit avoir une maîtrise plus forte de l’investissement des capitaux qui lui sont confiés. « Cela veut dire en direct, en passant le moins possible par l’intermédiaire de fonds, explique le responsable. Nous restons cependant un opérateur en placement privé, un financier. Nous préférons donc nous allier à des partenaires industriels solides qui partagent leur vision opérationnelle sur des marchés mondiaux. » La CDPQ privilégie l’immobilier, l’infrastructure ou les transports, « des secteurs où la valeur est cristallisée dans des actifs », précise Roland Lescure. Roland Lescure juge toutefois que « l’environnement actuel est préoccupant du point de vue financier et macropolitique. « Le capital prêt à s’investir bat des records, les valorisations sont très hautes, énonce-t-il. Le risque de perte de discipline est donc élevé. Les marchés financiers pourraient subir de fortes corrections, de même que le non-coté. »
BlackRock vient de lancer quatre ETF actions qui permettront aux investisseurs européens de s’exposer à différents secteurs aux Etats-Unis. Les nouveaux ETF iShares fournissent une exposition ciblée aux entreprises du S&P 500 dans les secteurs des biens de consommation essentiels, de l’industrie, des matériaux et des utilities (iShares S&P 500 Consumer Staples UCITS ETF,iShares S&P 500 Industrials UCITS ETF, iShares S&P 500 Materials UCITs ETF et iShares S&P 500 Utilities UCITS ETF). Les fonds sont à réplication physique et chacun affiche un total de frais sur encours de 0,15 %.Ces lancements portent le nombre total de fonds sectoriels américains à neuf, s’ajoutant aux cinq qui existent déjà (consommation discrétionnaire, énergie, financières, santé, technologies de l’information). BlackRock indique que les ETF actions US ont attiré 70,5 milliards de dollars de collecte depuis le début de l’année, dont 13,3 milliards de dollars dans des ETF sectoriels.
Plus de 80 % des administrateurs de fonds de pension au Royaume-Uni ont très peu confiance dans la clarté des coûts des sociétés de gestion concernant les investissements, les transactions et les opérations, montre une étude de The Asset Management Exchange, la plate-forme de gestion institutionnelle de Towers Watson. Et ce, alors que la Financial Conduct Authority (FCA) a appelé les sociétés de gestion à être clairs concernant leurs structures de frais. Le manque de transparence est surtout un problème pour les coûts opérationnels et de transactions, 86 % ayant peu ou pas confiance dans ces coûts.Par ailleurs, seulement 46 % des administrateurs de fonds de pension au Royaume-Uni pensent que les sociétés de gestion leur offrent une qualité correspondant aux coûts administratifs payés. Les deux tiers s’inquiètent que l’argent soit utilisé pour des dépenses inutiles. L’étude montre aussi que 88 % des administrateurs citent les frais comme étant un critère clé lorsqu’ils choisissent une société de gestion. Et malgré les avancées technologiques, près de 43 % des répondants doivent désormais passer davantage de temps pour contrôler les sociétés de gestion.
More than 80% of UK pension trustees have low confidence in the clarity of costs incurred by asset managers relating to investment, trading and operations, according to new research by Willis Towers Watson’s institutional asset management marketplace, The Asset Management Exchange (AMX). This findings come despite the fact that the Financial Conduct Authority Asset Management Market Study interim report, published in November 2016, urged asset managers to be clear about their fee structures. Lack of transparency is a particular issue with operational and trading costs, with 86% having little or no confidence in these costs.Less than half (46%) of trustees think that their asset manager delivers value for the money paid in administrative costs. Two thirds are worried about money being directed to unnecessary costs.88% of trustees name fees as a top factor when selecting an asset manager. Despite technological advancements, nearly (43%) of the respondents now have to spend more time monitoring their asset managers
IWBank Private Investments a signé un nouvel accord de distribution avec Allianz Global Investors (AllianzGI), rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, les conseillers financiers et les clients d’IWBank Private Investments pourront accéder à l’intégralité de la gamme de produits d’épargne gérée d’AllianzGI autorisés en Italie, composée de plus de 150 compartiments actions, obligations et multi-classes d’actifs.
La société de gestion Brandywine Global, filiale du groupe Legg Mason, vient de lancer en Allemagne le fonds Legg Mason Brandywine Global High Yield Defensive, un véhicule qui se concentre sur les obligations à haut rendement initialement émises en catégorie investissement (« investment grade ») et dégradées en BB ou B, rapporte le site spécialisé Das Investment. Ce produit investit au moins 80% de ses actifs dans des obligations dont la notation est supérieure à B-. Le portefeuille, géré par Regina Borromeo, Brian Kloss, Gary Herbert et Tracy Chen, comportera entre 50 et 100 lignes.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen, filiale du groupe TIAA, étoffe les capacités commerciales de son activité d’investissements alternatifs avec un double recrutement. James Wing et Michael Welch ont en effet rejoint l’équipe de développement de l’activité de Nuveen Alternative Investments aux postes nouvellement créés de « managing director ». Tous deux travailleront en étroite collaboration avec les équipes américaines de Nuveen afin de fournir des solutions d’investissements en immobilier et sur le marché privé (« private market »). Plus précisément, les deux professionnels devront mettre en place de nouveaux fonds non cotés sur les plateformes d’investissements dédiées aux gestionnaire de fortune couvrant les investissements « retail » et très fortunés (« high net worth »). James Wing sera basé à San Francisco tandis que Michael Welch sera basé à Chicago. Tous deux seront rattachés à Bill Stout, responsable du développement de la plateforme d’investissements alternatifs de Nuveen.Précédemment, James Wing, qui affiche 24 ans d’expérience, était « managing director » en charge de la gestion privée chez Man Investments, couvrant à ce titre les hedge fonds et les fonds alternatifs conseillés tout en assurant la gestion et la supervision de la plateforme d’investissement et les relations avec les distributeurs. Pour sa part, Michael Welch arrive en provenance de Rothschild Asset Management où il officiait comme « managing director » chargé de piloter les relations avec les consutlants à l’échelle mondiale, les ventes et les relations clients.
Les fonds d’investissement disposent d’un pic historique de capital de 1.440 milliards de dollars à investir et leurs objectifs de levée ont dépassé les sommets de la bulle de 2007, rapporte le quotidien Les Echos. Mais leur défi est de réussir à conserver leurs rendements à deux chiffres car, face à cet afflux d’argent massif, les prix d’acquisition n’ont jamais été aussi élevés. D’ailleurs, le niveau des investissements a reculé l’an dernier pour la première fois en quatre ans, avec une baisse de 14% selon Dealogic.
La Caisse des Dépôts a décidé d’investir 15 millions d’euros dans le fonds Predirec Innovation 2020 d’Acofi Gestion afin de soutenir l’innovation des TPE et PME, a annoncé Acofi Gestion ce 22 mars. Avec cet apport de capital, « Acofi Gestion voit la capacité d’investissement du fonds Predirec Innovation 2020 désormais portée à 93 millions d’euros », note la société de gestion.Le fonds Predirec Innovation 2020 est dédié au préfinancement du crédit d’impôt recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes. La stratégie d’investissement menée par le Fonds géré par Acofi Gestion consiste à financer des PME ou des ETI via l’acquisition des créances de crédit d’impôt recherche (CIR) échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par Neftys, conseil du Fonds. La durée de la période d’investissement du fonds de 5 ans permet aux équipes de gestion d’intervenir aussi sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME, indique Acofi Gestion.
Au cours de l’exercice 2016, les actifs sous gestion de Tikehau Capital ont progressé de 57%, soit 3,6 milliards d’euros, pour atteindre le seuil des 10 milliards d’euros, a annoncé hier la société lors de la publication de ses résultats annuels. L’an dernier, la société a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros – dont 1,8 milliard d’euros issus de levées de fonds et 400 millions d’euros issus des augmentations de capital. En outre, l’acquisition de la société de gestion d’IREIT Global et la reprise de l’activité de gestion de fonds de crédit de Lyxor lui a permis d’accroître de 1,2 milliard d’euros ses actifs sous gestion.Sur une base consolidée, les revenus nets de Tikehau Capital s’établissent à 76,3 millions d’euros en 2016 par rapport à 39,6 millions d’euros en 2015. « La progression de 36,7 millions d’euros reflète essentiellement la variation de juste valeur des activités d’investissement en capital, dont Salvepar, pour 22,5 millions d’euros et la hausse des dividendes, coupons et autres paiements reçus pour 11,8 millions d’euros », détaille Tikehau Capital dans un communiqué.Le résultat consolidé des activités de gestion d’actifs et d’investissement ressort à 57,4 millions d’euros en 2016 contre 5,9 millions d’euros en 2015 « après prise en compte des pertes sur instruments de couverture liées à l’activité (62,2 millions d’euros) et des quotes-parts de résultat des entreprises mises en équivalence (Tikehau IM et Tikehau Capital Europe) dorénavant en intégration globale (67,4 millions d’euros) ». En outre, le résultat financier net s’établit à -7,3 millions d’euros contre -2,5 millions d’euros en 2015 « du fait principalement de l’augmentation de l’endettement moyen sur l’exercice », indique Tikehau. Enfin, le résultat consolidé part du groupe s’inscrit à 72,4 millions d’euros en 2016 contre 9,6 millions d’euros en 2015. Le résultat net « pro forma » ressort quant à lui à 3,6 millions d’euros l’an dernier.A l’occasion de cette publication de résultats, Tikehau Capital rappelle vouloir « poursuivre son développement sur ses quatre lignes de métier, en Europe et à l’international ». Ainsi, « le groupe entend gérer un montant d’actifs supérieur à 20 milliards d’euros à horizon 2020 », affirme Tikehau Capital.Dans un article de l’Agefi de ce 23 mars, Tikehau détaille plusieurs projets de fonds pour cette année, dont un fonds immobilier d’un nouveau type. « Jusque-là, nous procédions à des investissements opération par opération puis nous structurions un fonds dédié, à l’image de notre dernière investissement de 270 millions d’euros pour le rachat de 130 sites d’EDF », explique Henri Marcoux, directeur général adjoint de Tikehau. Notre nouveau fonds immobilier visera une taille de 400 à 500 millions d’euros investis dans plusieurs projets avec une durée de vie d’une dizaine d’années.» Cette levée permettra d’augmenter d’environ un quart les actifs sous gestion du pilier immobilier, qui pèse 18% des encours. L’autre chantier de 2017 concernera le pôle de dette privée, le navire amiral de Tikehau avec 50% des encours. Après avoir lancé en 2015 son premier fonds de prêts titrisés (CLO), rejoint par un deuxième véhicule en octobre, le groupe prévoit deux autres lancements en 2017. L’encours de CLO doublera pour atteindre environ 1,5 milliard d’euros. Tikehau va aussi s’atteler au lancement du successeur de Tikehau Lending 3 (dette senior, unitranche, mezzanine, obligations PIK), qui visera 1,2 à 1,3 milliard d’euros. L’activité de private equity travaillera au lancement d’un véhicule de 300 millions d’euros dédié aux investissements minoritaires en fonds propres, la spécialité de Salvepar.
Sachin Khajuria, qui travaillait depuis 2010 à Londres en tant qu’associé chez Apollo Global Management, quittera la semaine prochaine le groupe de private equity américain en vue d’ouvrir son propre fonds d’investissement, indique Bloomberg de sources proches du dossier. Sachin Khajuria avait auparavant travaillé chez Quadrangle, Macquarie, Merrill Lynch et Morgan Stanley. Apollo avait déjà annoncé mardi le départ, effectif en juin, d’Imran Siddiqui, associé senior qui a passé neuf ans au sein du groupe.
La Caisse des Dépôts a annoncé hier un investissement de 15 millions d’euros dans le fonds Predirec Innovation 2020 d’Acofi Gestion, pour soutenir l’innovation des TPE et PME. La capacité du véhicule est ainsi portée à 93 millions d’euros. Prediec Innovation 2020 est dédié au préfinancement du crédit d’impôt recherche (CIR) des PME et petites ETI innovantes, via l’acquisition de créances de CIR échues ou courues. La pré-sélection des créances est effectuée par la société Neftys et la durée d’investissement du fonds est de cinq ans, ce qui permet aux équipes de gestion d’intervenir sur des programmes de recherches pluriannuels de TPE et PME.
Désormais reconfiguré et coté, le groupe de gestion d’actifs et d’investissement entend notamment lancer un fonds immobilier de 400 à 500 millions d’euros.
Grâce à une part importante des unités de compte dans son chiffre d'affaires vie, Swiss Life France a pu maintenir une politique d'investissement orientée vers la diversification. Swiss Life Asset Management gère, pour le compte du groupe, en France, 22,4 milliards d’euros d'actifs.
L'autorité des marchés financiers (AMF) ne plaisante pas avec la liquidité des fonds propres. La société de capital-investissement ACG Capital et sa société-soeur ACG Management viennent d’en faire les frais. Ces deux filiales du groupe ACG ont dû s’acquitter sous 15 jours d'un montant total de 330.000 euros auprès du Trésor Public, selon des accords de composition administrative conclus le 29 décembre et rendus publics hier.
La Caisse des Dépôts a annoncé ce matin un investissement de 15 millions d’euros dans le fonds Predirec Innovation 2020 d’Acofi Gestion, pour soutenir l’innovation des TPE et PME. La capacité du véhicule est ainsi portée à 93 millions d’euros.
The US asset management firm BlackRock has announced the launch of the Green Bond Index Fund, a tracker fund of green bonds, whose objective is to respond to growing interest on the part of investors in this fast-growing bond segment. The new investment vehicle will allow investors to gain exposure to a selection of bonds, issued to finance projects with direct benefits to the environment, the asset management firm says in a statement. The fund will replicate the total performance of the Bloomberg Barclays MSCI Global Green Bond index in an optimised fashion.The fund is managed jointly by Ashley Schulten, head of climate solutions for bond management, and manager Darren Willis, who have over 35 year of experience between them. They will rely on the support of the global fixed income team at BlackRock, which has over USD1.457ytn in bond assets under management as of the end of December 2016 for international clients, in active and index-based strategies.
The operation went unnoticed. In early March, the Indian group IDFC Financial Holding, a wholly-owned subsidiary of IDFC Limited, announced to its shareholders that it was planning to acquire the 25% stake in the capital of IDFC Asset Management Company (IDFC AMC) controlled by Natixis Global Asset Management. IDFC Financial now controls 75% of IDFC AMC. Natixis Global AM had acquired this stake slightly over five years ago. “Under the agreement signed with Natixis, shareholders may reexamine their partnership at the conclusion of the five-year period,” IDFC Financial Holding says in the statement. The Indian financial group has therefore decided to take the step of retaking 100% control of its asset management affiliate. The sale price has not been disclosed.
The British asset management firm Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has announced the departure “by mutual agreement” of Christine Johnson, who had previously been head of fixed income. The departure comes as part of a restructuing of its bond management, a process begun at the company two years ago, the asset management firm says in a statement. At the conclusion of the reorganisation, “it was mutually agreed that the position of head of fixed income is no longer required,” Old Mutual GI adds.Over the past two years, Old Mutual GI has made several appointments to its bond team, led by Johnson. John Peta was appointed as head of emerging market debt in March 2015, while Tim Barker became head of credit in December 2015. In June 2016, Mark Nash was appointed as head of international bonds. In this period, “Johnson reduced her responsibilities in fund management,” the firm points out. She handed off management of the Old Mutual Corporate Bond fund to Lloyd Harris in December 2015, and the Old Mutual Global Strategic Bond fund to Mark Nash and Nicholas Wall in August 2016. “With this new team in place for nearly nine months, Johnson agreed with OMGI that the position of head of fixed income is no longer required,” the asset management firm says. She will be leaving the firm to pursue other opportunities in her career. The firm does not plan to recruit a replacement.”Johnson had been serving as co-manager of the funds which are now managed by the other co-managers. The Old Mutual Monthly Income High Yield Bond fund (GBP110.6m) will be managed by Bastian Wagner with Tim Barker, who is appointed as co-manager. Meanwhile, the Old Mutual Monthly Income Bond fund (GBP135.1m in assets under management) will be taken over by Barker, with the assistance of the entire team responsible for international bonds.