A fin décembre 2016, 165 fonds verts étaient commercialisés en Europe pour un encours de 22 milliards d’euros, selon la dernière étude de Novethic sur le sujet réalisée avec le soutien de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l'énergie). Si depuis 2013 le nombre de fonds est resté relativement stable, les encours ont progressé de 47 %. Et ce, alors qu’ils avaient reculé entre 2009 et 2013, de 18,8 milliards d’euros à 15 milliards d’euros, dans le sillage de la crise financière. « La COP 21 est passée par là et le monde financier a pris conscience du risque climat », a commenté Dominique Blanc, directeur de la recherche chez Novethic, au cours d’une conférence consacrée à ces fonds verts. Ces volumes et leur croissance restent cependant modérés au regard de l’ensemble des encours globaux des financements verts, au-delà de l’univers des fonds cotés, nuance Novethic. La gestion des fonds verts est concentrée autour de quelques acteurs pionniers dans ce domaine. Les 10 premiers d’entre eux gèrent en effet ensemble plus de 14 milliards d’euros, soit les deux tiers des encours du marché. Le numéro un est le suisse Pictet AM, qui aligne trois fonds représentant 4,6 milliards d’euros, dont son célèbre fonds sur la thématique de l’eau. La société de gestion est suivie par le français BNP Paribas IP, qui a 8 fonds et 2,5 milliards d’euros et l’américain BlackRock avec 5 fonds (1,6 milliard d’euros). L’eau ressort par ailleurs comme le thème le plus populaire auprès des investisseurs, les 20 fonds spécialisé sur « l’or bleu » rassemblant un encours de 8,27 milliards d’euros. Ils sont suivis de près par les 84 fonds « environnement », un thème plus large qui affiche 8,1 milliards d’euros d’encours. En termes de classes d’actifs, la grande majorité des fonds verts européens (85 %, en nombre comme en volume) sont des fonds actions, mais le marché se diversifie progressivement sur le volet obligataire, notamment avec l’essor des obligations vertes. Enfin, côté investisseurs, ce sont les institutionnels qui dominent le marché, selon Novethic, qui observe que seuls 15 % des compartiments analysés ont une distribution réservée aux personnes physiques. Chez BNP Paribas Wealth Management, Eléonore Bedel, responsable ISR et impact investing, constate que dans les encours ISR des clients, les fonds verts représentent 10 %. Mais que lorsque c’est le client qui décide (dans le cadre d’une gestion conseillée ou libre), le taux monte à 30 %. En effet, ces fonds, selon elle, sont plus faciles à comprendre.
La société de gestion alternative ABC Arbitrage a enregistré un résultat net comptable consolidé de 30,5 millions d’euros en 2016, en progression de près de 26% par rapport à 2015, a-t-elle annoncé hier lors de la publication de ses résultats annuels. Son bénéfice net par action s’inscrit à 0,53 euros en 2016 contre 0,43 euros en 2015. Dans un contexte de marché compliqué, en raison de chocs de volatilité violents et courts dans le temps, son produit d’activité courante a progressé pour s’établir à 53,3 millions d’euros à fin 2016 contre 47,7 millions d’euro à fin 2015. « La forte hausse du résultat net du groupe permet de conclure avec succès le plan Ambition 2016 avec la finalisation des implantations internationales et le développement de nouvelles stratégies », explique la société dans un communiqué. ABC Arbitrage a ainsi annoncé le lancement d’un nouveau plan stratégique, baptisé « Step Up 2019 ». « Ce nouveau programme s’oriente vers la poursuite des développements des stratégies à basse volatilité et des investissements IT et R&D sur les stratégies historiques du groupe », indique la société de gestion. Concrètement, même si aucun montant n’est dévoilé, « les investissements prévus doivent permettre à terme de développer les capacités de gestion du groupe et d’améliorer la récurrence des résultats dans une majorité de contextes de marchés », ajoute ABC Arbitrage. Si le groupe table sur une hausse sensible des charges pour les trois années à venir, il confirme sa volonté de « rentabilité significative avec une ambition d’au moins 90 millions d’euros de résultats nets cumulés sur les trois prochaines années ».Au 1er mars 2017, ABC Arbitrage affiche 428 millions d’euros d’encours sous gestion, contre 336 millions d’euros au 1er septembre 2016.
BlackRock va repositionner des stratégies et des portefeuilles en actions gérés activement représentant un encours d’environ 30 milliards de dollars, soit environ 11 % des encours en actions gérés activement, annonce un communiqué. Une nouvelle gamme Advantage, gérée de manière quantitative, sera notamment créée. « L’étape que nous franchissons est une extension de la stratégie que nous avons annoncée en 2016, qui est d’associer nos équipes d’investissement quantitatives et fondamentales pour créer une plate-forme d’investissement actions gérées activement homogène qui profite de l’ensemble des ressources de BlackRock », explique Mark Wiseman, responsable mondial des actions gérées activement de BlackRock, recruté l’an dernier. En clair, plusieurs stratégies actions seront désormais gérées de manière quantitative. Dans ce contexte, une quarantaine de personnes sont licenciées, dont sept gérants de portefeuille, indique le Financial Times, citant des sources proches du dossier. L’offre en gestion active actions sera réorganisée en quatre gammes, chacune étant censée répondre à un besoin clients spécifique, indique le communiqué. La première, la gamme Core Alpha, comprendra des produits pour les clients qui cherchent les rendements du marché et un alpha important avec de faibles niveaux de risque. Cela inclut un nouvel ensemble de produits pour les investisseurs américains dénommée Advantage et qui devrait inclure neuf fonds gérés par l’équipe quantitative de BlackRock. La deuxième gamme est celle High Conviction Alpha, pour des clients qui cherchent des produits ayant un ratio risque/rendement plus élevé. Ces stratégies fournissent un accès à des gérants qui peuvent dégager des rendements dans des stratégies plus concentrées et sans contrainte. La gamme Outcome Oriented se destine aux clients qui veulent un résultat spécifique, comme un revenu ou des stratégies d’investissement durable. De nouveaux produits « income » seront lancés afin de répondre aux besoins des clients cherchant des rendements du dividendes plus élevés. Enfin, la gamme Country and Sector Specialty offrira des expositions pays et sectorielles spécifiques. Cela concernera uniquement les produits actions gérés aux Etats-Unis. Le lancement de la gamme Advantage et l’ étoffement des produits « income » incluent à la fois le lancement de nouveaux produits et la conversion de fonds existants représentant environ 8 milliards de dollars d’actifs, précise le communiqué. Ces changements vont se traduire par des économies annuelles de 30 millions de dollars pour les clients. La société va aussi passer une charge d’environ 25 millions de dollars au premier trimestre 2017 reflétant des licenciements et des dépenses associées avec le repositionnement.
Le gestionnaire d’actifs américain Nuveen, anciennement TIAA Global Asset Management, a nommé Vijay Advani en qualité de directeur général (« chief executive officer » ou CEO) à compter du 21 avril. L’intéressé était précédemment « president » et directeur des opérations (« chief operating officer ») de la société de gestion, filiale du groupe TIAA. Il deviendra également membre du comité exécutif de TIAA. Vijay Advani remplace Rob Leary qui a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière, indique Nuveen dans un communiqué. Rob Leary restera toutefois chez Nuveen jusqu’au 21 avril afin d’assurer la transition.Avant de rejoindre Nuveen en janvier 2017, Vijay Advani était co-président de Franklin Templeon Investments, responsable des initiatives stratégiques à long terme, de la gestion des investissements et la distribution « retail » et institutionnelle à l’échelle mondiale.
Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe Amundi et le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, lui aussi un leader européen dans son domaine, ont annoncé ce 28 mars la conclusion d’un partenariat qui se traduit par la création d’une société de gestion indépendante, dénommée Supernova Invest. Outre la reprise des fonds actuels de CEA Investissement, avec un mandat de conseil pour le fonds stratégique du CEA et la gestion du Fonds FNA « Amorçage Technologique », la nouvelle structure a vocation à créer et à gérer pour compte de tiers de nouveaux fonds de capital-innovation destinés à financer des projets dans l’innovation technologique sur le territoire français.«Après le premier succès dans les infrastructures avec EDF, Amundi s’adosse une nouvelle fois à un industriel leader de son secteur comme l’est le CEA, et démontre son engagement à faire émerger à partir du tissu des start-up françaises une gamme de solutions d’investissement innovante», a commenté Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs d’Amundi, à l’occasion d’un point de presse. Pour Amundi, la nouvelle société profitera des 15 années d’expérience et de pratique de l’équipe de CEA Investissement dans le capital-risque et l’amorçage. Une pratique que Amundi avait abandonné en 2012 en raison des effets négatifs du dispositif fiscal, qui a fait prospérer de petites sociétés de gestion et qui a édulcoré l’appétence au risque chez les particuliers, a expliqué Pedro Antonio Arias. Du point de vue du CEA, la nouvelle structure pourra mobiliser les compétences et les réseaux d’affaires d’Amundi pour lever des fonds. Une autre raison, réglementaire celle-là, explique aussi l’intérêt de cette création pour le CEA. En effet, CEA Investissement ne pouvait pas être filiale à 100% d’un établissement public et avoir l’agrément AMF pour la gestion pour compte de tiers. La nouvelle société de gestion, indépendante sera ainsi codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi PEF (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).Supernova Invest a pour ambition de devenir un acteur clé du capital-investissement dédié à l’innovation technologique à tous les stades de maturité des sociétés innovantes, des start-up en amorçage aux sociétés matures sur les deux grands types d’innovations technologiques : d’une part, les innovations de rupture, fondées sur le développement intensif de technologies de rupture issues des laboratoires de recherche et associée le plus souvent à des enjeux industriels, d’autre part, les innovations d’usage, fondées sur l’assemblage de technologies matures pour le développement d’usages et/ou de modèles économiques nouveaux, bien représentées notamment dans l’économie digitale.Dès la première année, la société de gestion sera dotée d’environ 230 millions d’euros gérés ou conseillés, et a pour ambition de gérer 1 milliard d’euros à l’horizon 2020. Les 230 millions d’euros comprennent les activités existantes de CEA Investissement, soit environ 100 millions d’euros, et deux nouveaux fonds en capital innovation, l’un de 70 millions d’euros qui devrait être présenté dans les toutes prochaines semaines, l’autre à l’initiative du Crédit Agricole. Le groupe a en effet décidé de confier la gestion d’un nouveau fonds intitulé « Crédit Agricole Innovations et Territoires » à Supernova Invest. Ce fonds doté de 50 millions d’euros pourrait atteindre 100 millions d’euros d’ici 2020. Cet investissement est porté par les Caisses régionales de Crédit Agricole à hauteur de 40 millions d’euros, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A. à hauteur de 5 millions d’euros chacun.
Vanguard annonce une baisse des frais sur encours («total expense ratio») de 15 de ses fonds, incluant le fonds équilibré le plus important de l’industrie, selon la société de gestion. Le géant américain de la gestion passive estime que les investisseurs vont économiser environ 23 millions de dollars. Il s’agit de la quatrième annonce de baisse de frais par Vanguard, sur un total prévu de 6 annonces. Jusqu'à présent, le total des baisses représente une économie de 165 millions de dollars à travers 139 fonds et ETF indiciels ou gérés activement, assure la société dans un communiqué.Elle précise ainsi que ses fonds de 98 milliards de dollars, le Vanguard Wellington Fund Investor (VWELX) et Admiral (VWENX) vont voir leurs ratios baisser de 1 et 2 points de base à respectivement 0,25% et 0,16%. «Fondé en 1929, Vanguard Wellington Fund est le plus ancien et le plus grand fonds équilibré du pays, assure le communiqué. Les réductions de charges du fonds peuvent être attribuées à des économies d'échelle du fait de la croissance des encours et des modifications en matière d’incitation».
Avec l’acquisition stratégique de Foncière de Paris, représentant 3,2 milliards d’euros d’actifs à fin 2016, le patrimoine de la société d’investissement immobilière cotée Eurosic atteint 7,7 milliards d’euros à fin décembre 2016 contre 3,3 milliards d’euros un an plus tôt, selon un communiqué publié le 28 mars. Hors Foncière de Paris, Eurosic affiche un investissement de près de 1 milliard d’euros d’actifs et de projets, dont 0,6 milliard d’euros investis au travers de sa filiale Eurosic Lagune sur les secteurs du loisir et de la santé en Europe, et 0,4 milliard d’euros d’actifs de bureaux acquis dans des grandes métropoles françaises. L’ANR a progressé de 14% à 44,1 euros par action.
Charles Murphy, qui participait à la sélection des opportunités d’investissements dans l’assurance pour le hedge fund Paulson & Co, est décédé hier à l'âge de 56 ans. «Nous sommes attristés par cette nouvelle», a déclaré John Paulson dans un communiqué. «Charles était un homme extrêmement doué et brillant, un grand partenaire et un véritable ami.» D’après Bloomberg, il pourrait s’agir d’un suicide.
Aviva étudie la vente de sa filiale Friends Provident International, notamment spécialisée dans les produits d’assurance vie, une opération qui pourrait lui rapporter entre 500 millions et 700 millions de dollars (461-645 millions d’euros), selon une source de Reuters au fait du dossier. Reprenant une information d’abord parue dans le Wall STreet Journal, Reuters indique que près d’une demi-douzaine d’entreprises chinoises et de fonds européens ont signalé leur intérêt à l’assureur britannique.Friends Provident, qui est domiciliée sur l'île britannique de Man, compte quelque 160.000 clients et emploie plus de 500 personnes à travers le monde.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé le 28 mars la conclusion d’un accord avec le gouvernement du Québec sur les modalités de sa participation au projet du Réseau électrique métropolitain (REM). Avec un engagement de 1,28 milliard de dollars équivalent à 24,5 % du capital-actions, le gouvernement devient un actionnaire minoritaire du projet. L’investissement de la Caisse atteint quant à lui 2,67 milliards de dollars, soit 51 % du capital-actions du projet. L’entente avec le gouvernement du Québec permet également d’établir les seuils de rendements et le mécanisme de partage des dividendes entre la Caisse et le gouvernement. Le seuil de rendement prioritaire pour l’investissement en capital-actions de CDPQ Infra a ainsi été établi à 8 %, précise une note d’information. Le seuil de rendement prioritaire est le niveau de rendement qui doit être atteint par l’actionnaire majoritaire, CDPQ Infra, pour déclencher la production de rendement pour les actionnaires minoritaires. Toutefois, le rendement prioritaire ne correspond pas nécessairement au rendement projeté, donc le rendement à être réalisé par CDPQ Infra, qui pourrait se situer dans une fourchette entre 8% et 9%. Le niveau de rendement projeté dépendra notamment de la participation du gouvernement du Canada et du résultat des appels d’offres.Jusqu’à l’atteinte du rendement prioritaire de 8 % pour CDPQ Infra, les dividendes du projet de REM sont entièrement versés à CDPQ Infra. Lorsque ce niveau de rendement sera obtenu, les dividendes sont versés majoritairement (72 %) aux actionnaires minoritaires – les gouvernements du Québec et du Canada – jusqu’à l’atteinte du niveau de rendement minimal visé prévu par l’entente, soit 3,7 %. Ce rendement de 3,7 % est équivalent au coût d’emprunt moyen du gouvernement du Québec sur l’ensemble de sa dette. Le projet de REM est le premier projet de transport collectif pour lequel le gouvernement aura un remboursement de son investissement en capital et du coût moyen d’emprunt.
Après le départ de Jürgen Mahler d’Oddo Meriten AM, où il était country manager pour l’Italie, c’est Lorenzo Gazzoletti, directeur général adjoint de la société de gestion qui a décidé de reprendre la direction de la succursale italienne et la représentation de la société en Italie, rapporte Funds People Italia. En Italie, le bureau de représentation, qui gère 1,2 milliard d’euros, a d’ailleurs été transformé en succursale. « L’Italie étant non seulement notre principal marché après nos deux marchés domestiques que sont la France et l’Allemagne, mais aussi le marché qui a la plus importante croissance organique, il me semble logique, raisonnable et stratégique de reprendre directement cette responsabilité. Et pas seulement en raison de la position stratégique de ce marché, mais aussi parce que, étant italien, c’est un terrain de jeu naturel pour moi », explique Lorenzo Gazzoletti. « En outre, j’assume le contrôle du bureau de Milan non plus comme une start-up mais comme une réalité bien lancée à faire croître, en la poussant sur des terrains qu’elle ne pouvait avant pas pratiquer, comme celui des institutionnels ». Lorenzo Gazzoletti indique d’ailleurs qu’il va recruter à court terme un commercial senior qui s’occupera des institutionnels. Avec cette arrivée, l’équipe italienne se composera de six personnes.
Le directeur général (CEO) de Credit Suisse, Tidjane Thiam, devrait prendre une décision le plus rapidement possible au sujet de la nouvelle augmentation de capital. Le dirigeant de la grande banque s’est exprimé en ces termes à une conférence des investisseurs le 28 mars à Hong Kong, rapporte l’agence Reuters. «Nous considérons différentes options», a précisé le CEO à l’agence Bloomberg. L’introduction en Bourse (IPO) partielle de Credit Suisse (Suisse) ne constitue plus qu’un filet de sécurité en termes de capitalisation, a rappelé Tidjane Thiam. Le Franco-Ivoirien a souligné les progrès réalisés par la banque ces dernières années, notamment en termes de croissance, de réduction des coûts et de fonds propres. Ces efforts permettent aujourd’hui à Credit Suisse d’envisager d’autres solutions que cette cotation de la banque universelle suisse à la Bourse suisse.
Le groupe bancaire suisse UBS a promu Anton Simonet au poste de responsable de la gestion fortune pour la Suisse, rapporte Citywire Switzerland, filiale de Citywire Selector. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 3 avril et rejoindra également le comité exécutif de la banque pour la Suisse ainsi que le comité exécutif de la division de gestion de fortune. Il sera directement rattaché à Martin Blessing et Jürg Zeltner. Anton Simonet avait intégré UBS en 2010 au sein de sa division de gestion de fortune en tant que responsable du Proche-Orient, de l’Asie, d’Israël et de l’Afrique. En 2011, il était devenu responsable de la gestion de fortune pour l’est de la Suisse. Avant de rejoindre UBS, il avait occupé plusieurs postes chez Dresdner Bank. Anton Simonet remplace Christian Wiesendanger qui a été promu responsable des solutions et des plateformes d’investissements dédiées à la gestion de fortune.
La spécialiste de la multigestion, Berit Hamann, rejoint la boutique d’investissement Veritas Institutional deux mois après avoir quitté le poids lourd allemand Allianz Global Investors, rapporte le site Citywire. Le départ de Berit Hamann, après cinq ans et demi au sein de l'équipe multi-asset dirigée par Manuela Thies, est le dernier d’une série de défections ces derniers mois, dont trois membres de l'équipe partis chez MainFirst à l'été 2016.Berit Hamann devrait rejoindre la société de gestion basée à Hambourg début avril. Ce recrutement est lié à une forte croissance des actifs sous gestion de Veritas, qui totalisaient en fin d’année 6 milliards d’euros contre 4 milliards d’euros à fin décembre 2015. La notoriété de la boutique de gestion repose notamment sur un outil de gestion du risque, Risk@Work, à destination des investisseurs institutionnels, assure le site.
Fund Buyer Focus vient de faire paraître son palmarès 2017 du Fund Brand 50 qui donne le nom des 50 marques de sociétés de gestion préférées des sélectionneurs de fonds en Europe. Selon Diana MacKay, directrice générale de Fund Buyer Focus, après une année 2016 marquée par des surprises importantes sur les marchés, le palmarès a beaucoup évolué au niveau des 10 premières positions. Seul le top 3 reste inchangé avec en tête BlackRock, suivi de JP Morgan AM et Fidelity. Pour le reste, Nordea (huitième avec 14 places gagnées) et Robeco (dixième avec quatre place gagnées) ont fait leur entrée dans le top 10, tandis que Carmignac et Franklin Templeton en sont sortis. Ce dernier a été éjecté par Pictet , à la quatrième position après un gain de 6 places. Carmignac est passé lui de la neuvième à la douxième position. Schroders, Invesco et Deutsche AM gagnent chacun une place respectivement au cinquième, sixième et septième rang. M&G se retrouve au neuvième rang après une chute de quatre places. Le communiqué relève que l’appétit des investisseurs pour les thématiques et les investissements socialement responsables a beaucoup joué pour les groupes qui affichent une reconnaissance de marque améliorée. La taille n’est par ailleurs pas un obstacle à la popularité de la marque pour les petits groupes capables de prouver leur stabilité - une caractéristique démontrée par la boutique gagnante, Lannebo Fonder, et la société qui a le plus rapidement progressé dans cette catégorie, FundSmith. Enfin, les fournisseurs de gestion passive peuvent aussi se différencier et construire une reconnaissance de leur marque sur des attributs autres que les prix. iShares a été par exemple la marque de gestion passive la plus forte, en remontant de six places à la 14ème position, soutenue par un score élevé pour sa capacité d’innovation.Le classement est établi à partir de près de 1000 entretiens conduits en 2016 auprès de sélectionneurs de fonds dans 10 marchés clés, pesant plus de 2.800 milliards d’euros en termes d’investissements dans des fonds de sociétés tierces. Les sélectionneurs interrogés donnent les noms de leurs trois sociétés de gestion préférées. Pour le calcul du score final, plusieurs éléments entrent en compte, dont l’adaptation aux changements dans l’environnement de marché, l’expertise, l’innovation, la solidité, la stabilité du processus de gestion, etc
Linedata, éditeur de solutions globales dédiées aux professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit, dévoile les résultats de sa septième enquête annuelle et mondiale (1) sur le secteur de la gestion d’actifs. Interrogés lors de la précédente enquête sur les tendances les plus déstabilisatrices pour l’industrie de la gestion d’actifs, les professionnels avaient cité en priorité des préoccupations spécifiques au secteur : les robo-advisors (23,5 %), la place grandissante des stratégies alternatives (24,1 %) et la cybercriminalité (33,5 %). Cette année, ces préoccupations certes demeurent mais sont reléguées au second plan (11,6 %, 7,4 % et 17,9 %, respectivement). Ainsi, un quart des sondés (24,2 %) mentionne les changements politiques et les évolutions de politique budgétaire comme facteur majeur de bouleversement pour le secteur de la gestion d’actifs, alors que ces préoccupations n'étaient pas même citées l’an dernier. De l’avis des gérants d’actifs du monde entier, le vote en faveur du Brexit, l'élection de Donald Trump et la possible montée du populisme d’extrême droite dans de nombreuses nations européennes ont marqué l’année de leur empreinte.Tandis que ces inquiétudes nouvelles prennent une importance grandissante, la question réglementaire continue de représenter un enjeu majeur immédiat pour les gérants. L’adaptation aux évolutions réglementaires aura été ainsi citée comme le principal défi par les sondés dans six des sept enquêtes menées par Linedata. « S’adapter à la réglementation » reste ainsi un défi prioritaire pour un gérant interrogé sur deux (50 %), 53 % d’entre eux le considérant également comme la problématique majeure des trois années à venir, même s’ils ne la priorisent pas de la même manière selon les zones géographiques.(1) L’enquête a été mise en ligne au cours du mois de janvier 2017. Avec la participation de 126 sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis et les priorités à venir en 2017.
La division de gestion d’actifs de HSBC réfléchit au lancement d’un fonds d’un milliard de dollars (926 millions d’euros) spécialisé dans la dette privée d’entreprise, rapporte Bloomberg. La structure en charge du fonds était jusque-là logée dans la banque privée de HSBC, avant d’être transférée dans la division de gestion d’actifs afin d’ajouter à la clientèle privée potentielle des débouchés auprès d’investisseurs institutionnels. La taille du fonds n’est pas encore arrêtée et pourrait être augmentée en fonction de la demande.
BlackRock a annoncé mardi soir qu’il va réorganiser sa division de gestion active d’actions en supprimant de postes, en abaissant ses commissions et en recourant davantage à des ordinateurs pour sélectionner les valeurs de ses portefeuilles. Le premier gestionnaire d’actifs mondial va renommer ou ajuster la stratégie d’investissement d’environ 11% des 275 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’encours de sa division de fonds actions gérés de manière active, qui subit des retraits de capitaux.
Le Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives (CEA) crée une société de gestion en capital-investissement, baptisée Supernova Invest, codétenue par Amundi. Le CEA et Amundi disposeront chacun de 40% du capital, les 20% restant étant détenus par l’équipe de gestion issue de CEA Investissement. Supernova Invest gèrera plusieurs fonds orientés vers la haute technologie (deep-tech) et les start-ups technologiques dans lesquelles les équipes de CEA investissement ont déjà une expertise reconnue. A son démarrage, Supernova Invest disposera de plus de 200 millions d’euros d’actifs sous gestion (données estimées pour juin 2017) : 100 millions d’euros proviennent des fonds actuels de CEA Investissement (fonds stratégique CEA et fonds d’Amorçage Technologique Investissement) qui sont transférés dans la société de gestion commune. 50 millions d’euros sont apportés par le Crédit Agricole (Caisses régionales, Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.) à travers son fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », récemment crée pour aider les jeunes entreprises innovantes. environ 70 millions d’euros annoncés doivent être apportés par un nouveau fonds d’amorçage technologique qui devrait réunir une dizaine d’investisseurs financiers et industriels. Le CEA figurera parmi ces investisseurs. D’ici à 2020, Supernova espère atteindre le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Un mandat de conseil pour le fonds stratégique et un mandat de gestion pour le fonds d’amorçage Les équipes de CEA Investissement ont rejoint celles d’Amundi pour créer une structure d’une dizaine de personnes. Le CEA confie un mandat de conseil à Supernova Invest pour le fonds stratégique du CEA en gardant la main sur ses décisions d’investissement. Il confie en revanche à Supernova Invest la gestion du Fonds ouvert « Amorçage Technologique Investissement ». Doté de 38 millions d’euros, ce fonds a été souscrit par le Fonds National d’Amorçage (FNA), géré pour le compte de l’Etat par la Banque Publique d’Investissement (BpiFrance), le CEA, EDF, Safran et BioMérieux. Crédit Agricole confie aussi à Supernova Invest la gestion de son nouveau fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », doté de 50 millions d’euros (un investissement porté à hauteur de 40 millions d’euros par les Caisses régionales de Crédit Agricole et 5 millions d’euros chacun par Crédit Agricole Assurances et Crédit Agricole S.A.). La décision du CEA Investissement de créer une société de gestion avec Amundi s’explique d’abord par une obligation réglementaire. « L’AMF ne nous autorisait pas à créer une société de gestion sans la présence d’autres actionnaires pour des questions de possibles conflits d’intérêts entre les entreprises et l’Etat », explique Christophe Gégout, administrateur général adjoint du CEA et président de CEA Investissement. En outre, stratégiquement, le CEA avait pour clients historiques EDF et Areva et souhaitait trouver de nouveaux relais de croissance. « L’Etat nous a notamment confié la mission de soutenir la ré-industrialisation du pays. Nous pouvons mieux y répondre avec les équipes d’Amundi pour apporter le capital et accompagner le développement d’entreprises innovantes. Nous voulons susciter l’émergence des grandes licornes de la deep-tech française », affirme Christophe Gégout.
La gestion du fonds fintech du Crédit Agricole investissant dans des startups déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, est désormais déléguée à la société de capital-risque Breega Capital.
Dans le cadre du questionnaire des coupoles Distrib Invest, Géraldine Métifeux, fondatrice d'Alter Égale explique la stratégie de la société en terme de sélection de fonds, mais aussi son approche en matière d'éducation financière et de satisfaction client.
Deux ans après la mise en place de sa collaboration avec Liberté Living-Lab (LLL), Lyxor Asset Management dresse un bilan sur ses projets structurant et chantiers d'avenir.
Au cours des Clubs Dates Invest à Lyon, le 23 mars dernier, Fadi Fattouh, portfolio manager chez Permal, Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la caisse de pensions du CERN, Fabrice Zamboni, formateur chez FZA Consulting et multi asset manager à la Caisse des Dépôts, et Julien Rerolle, fondateur de Spread Research ont détaillé les conditions et les enjeux liés à un investissement dans le crédit alternatif UCITS.
Redevco, a pan-European investment company specialised in commercial real estate, has announced the acquisition of a commercial property in central Glasgow for one of its investor clients. The building on Buchanan Street has only very recently been renovated to offer “ultra-modern” commercial space for the Nike brand, its current tenant. The sale price is over GBP29m.The property has a total of 2,549 m2 on four floors, with commercial space on the ground and first floors. Redevco was advised by Mr. Lambert Smith Hampton. LaSalle Investment management was advised by BNP Paribas Real Estate.
Hedge funds have been trying to teach computers to think like traders for years. Now, after many false dawns, an artificial intelligence technology called deep learning that loosely mimics the neurons in our brains is holding out promise for firms, writes Bloomberg. WorldQuant is using it for small-scale trading, said a person with knowledge of the firm. Man AHL may soon begin betting with it too. Winton and Two Sigma are also getting into the brain game.The quant firms hope this A.I. -- a kind of machine learning on steroids -- will give them an edge in the escalating technological arms race in global finance
Lombard Odier (Europe) on Monday, 27 March announced the recruitments of avid Guermond and Ladislas d’Aillières as private bankers, and of Nicolas Dureux as senior portfolio manager. All three will report to Benoît Peligry, head of private banking activities at Lombard Odier in France. All three new recruits will work to develop and assist banking clients on the French market, which is considered a “strategic market for Lombard Odier,” according to Peligry, cited in a statement.Guermond, 46, joins Lombard Odier as Executive Vice President. Since 2010, he had been responsible for activities dedicated to the high net worth segment, and had been a member of the board of directors at Credit Suisse Banque Privée in France. He began his career at KPMG as a lawyer specialised in wealth engineering, and joined UBS Wealth Management as director, and then as executive director in the strategic clients division. From 2006 to 2010, he was executive director at Goldman Sachs Private Wealth Management, responsible for high net worth clients in particular.Dureux, 53, had since 2008 served at Credit Suisse Banque Privée France, where he was successively chairman of the investment board, and then director of mandated management and a member of the board of directors in France. Dureux spent a large part of his career at Paribas as head of wealth management, and then at BNP Paribas Banque Privée, where he was responsible for the financial offerings in the wealth management department.D’Aillières, 36, has since 2016 been director of high net worth activity at Credit Suisse. He had previously been head of the advised management department at Credit Suisse Banque Privée in Paris. He spent a large part of his career at Credit Suisse Banque Privée, where he worked in London in the investment banking division in sales of structured products, and in Zurich, as an adviser for derivative products.
Potel & Chabot is changing hands. The management of the luxury food brand, Edmond de Rothschild Investment Partners (acting on behalf of the FPCI Winch Capital 3) and AccorHotels, on Monday, 27 March announced that they had entered exclusive negotiations with the Potel & Chabot group to acquire the majority of capital. The current majority shareholder in Potel & Chabot since 2007, the 21 Centrale Partners group, has confirmed in a separate statement that negotiations have been entered. “The transaction is expected to be completed in May 2017, and will represent a final exit for the 21 Centrale Partners III fund,” the investment company says. At the conclusion of the negotiations, Edmond de Rothschild Investment Partners and AccorHotels will respectively control 51% and 40% of capital in the Potel & Chabot group, which has over EUR100m in annual earnings.
Bill Gross and Pacific Investment Management Company announce that they have reached an amicable settlement of the lawsuit filed by Mr. Gross in October 2015. According to different media, Pimco has agreed to pay USD81m. The proceeds from the suit will be donated to charity, as Mr. Gross had promised since the beginning of the suit.In a statement regarding the settlement, Mr. Gross repeated that his lawsuit had never been about money.Regarding the lawsuit itself, Mr. Gross said in a statement that “Pimco has always been family to me, and, like any family, sometimes there are disagreements. I’m glad that we have had the opportunity to work through those, and see the Pimco founders receiving the recognition they deserve. I am honored to be included in their ranks and to know that Pimco is in capable hands.”On its part, Pimco recognizes «the enormous contribution to its success made by Mr. Gross and its other founders and leaders, such as James Muzzy, William Podlich, Bill Thompson, Walter Gerken, and Chris Dialynas, the visionaries who created a global investment powerhouse, and an entire industry of fixed-income investments». Moreover, Pimco is dedicating a new “Founders Room” in their honor at Pimco’s Newport Beach headquarters. Additionally, the Pimco Foundation is naming Mr. Gross a “Director Emeritus” and establishing an annual “Bill Gross Award” in recognition of his career-long dedication to the charitable endeavors that are at the heart of the Foundation’s mission.“Bill Gross has always been larger-than-life,” said Dan Ivascyn, Pimco’s Group chief investment officer, who succeeded Bill Gross after his departure. “He has a well-deserved stellar reputation as an investor and a philanthropist. Bill has had an enormous influence on Pimco and the careers of many who have passed through its halls. He built this business from the ground up and we have great respect and admiration for his talents.”