La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé que Roland Lescure, son directeur des investissements, a décidé de quitter ses fonctions « afin de s’engager dans la vie publique et politique », selon un communiqué. L’intéressé avait rejoint l’institution québecoise en 2009, en provenance de Groupama AM où il était directeur de la gestion. « À l’aube des élections françaises, j’ai pris la décision de m’engager davantage dans la vie publique et politique, parce que je souhaite jouer un rôle plus actif à un moment déterminant pour la France et l’Europe tout entière », a expliqué Roland Lescure, cité dans un communiqué. Ce dernier a quitté la Caisse le 6 avril. Un processus de recrutement international a été lancé pour le remplacer. Durant l’intérim, Michel Sabia, directeur général de la Caisse, assumera les responsabilités de Roland Lescure.
Le fonds souverain norvégien est favorable à une refonte radicale de la rémunération des dirigeants d’entreprises, estimant que les plans d’incitation à long terme choisis par de nombreuses sociétés sont imparfaits et doivent être abandonnés, a déclaré Yngve Slyngstad, le responsable du fonds au Financial Times. Le fonds pétrolier de 910 milliards de dollars, qui en moyenne détient 1,3 % de chaque entreprise cotée dans le monde, va commencer à faire pression sur les entreprises pour qu’elles mettent un terme à ces incitations et obligent plutôt les dirigeants à détenir des participations importantes dans leurs entreprises pour des périodes d’au moins cinq ans et de préférence 10 ans. L’investisseur va aussi demander aux conseils d’administration de plafonner les rémunérations. Le fonds va dévoiler sa nouvelle politique en matière de rémunérations aujourd’hui vendredi.
Le gestionnaire d’actifs américain MFS Investment Management (MFS IM) a annoncé, ce 5 avril, plusieurs nominations visant à renforcer son département de gestion obligataire. Dans ce cadre, Pilar Gomez-Bravo, basée à Londres, a été nommée directrice du pôle obligataire pour l’Europe. Elle supervisera les équipes en charge de la gestion des portefeuilles « Global Aggregate » et « Global Credit ». Elle conserve, en parallèle, ses fonctions de gérante principale des portefeuilles crédit internationaux et des stratégies « Global Aggregate » de la société de gestion.En parallèle, Joshua Marston a été nommé directeur du pôle obligataire pour l’Amérique du Nord. Il sera chargé de superviser les équipes dédiées à la gestion des portefeuilles « Aggregate », « Government » et « Securitized Debt » basées à Boston et à Toronto. L’intéressé continuera d’exercer ses fonctions de gérant de portefeuille pour la gamme « US Aggregate » ainsi que pour les stratégies « Canadian Core Plus » et « US Long Duration Credit ».Par ailleurs, MFS IM a renforcé son pôle de recherche avec les nominations de sept nouveaux directeurs. Lior Jassur, analyste obligataire basé à Londres, est ainsi nommé directeur de la recherche obligataire pour l’Europe. Il sera rattaché à William J. Adams, directeur des investissements pour l’obligataire chez MFS IM, et il supervisera l’équipe de recherche obligataire basée à Londres.Pour sa part, Melissa Haskell a été nommée directrice de la recherche obligataire pour l’Amérique de Nord. Rattachée également à William J. Adams, elle dirigera les équipes de recherche implantées aux Etats-Unis et au Canada. Melissa Haskell supervisera également quatre nouveaux directeurs de la recherche : Gerald Pendleton, nommé directeur de la recherche « Corporate » pour l’Amérique du Nord ; David Cobey, nouveau directeur de la recherche « high yield » ; Jay Mitchell, directeur de la recherche dédiée aux entreprises des marchés émergents ; et, enfin Megan Poplowski, directeur de la recherche « Municipal ».Enfin, afin de répondre davantage aux besoins des investisseurs en quête de solutions d’investissement sur-mesure, MFS IM a nommé Sean Cameron, actuellement analyste quantitatif, au poste nouvellement créé d’analyste en charge des solutions stratégies obligataires (« Fixed Income Strategic Solutions »).
L’investissement responsable (IR) n’a pas encore totalement gagné ses lettres de noblesse chez les assureurs. En effet, seulement 35% des compagnies d’assurance intègrent aujourd’hui les critères ESG (environnement, social et gouvernance) dans leurs décisions d’investissements, selon un sondage d’Axa Investment Managers (Axa IM) réalisé auprès de 122 responsables des décisions en matière d’investissements de compagnies d’assurance en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.Pour 53% des sondés, la réglementation est considérée comme l’un des facteurs clés pour favoriser la mise en place de critères ESG ou IR. En outre, « le lien entre l’investissement responsable et la performance apparaît comme le deuxième facteur le plus important (40%) », note Axa IM. Enfin, 31% des répondants ont évoqué l’influence de leurs concurrents dans la mise en œuvre de leurs propres politiques d’investissement responsable. « Dans un secteur plus réglementé que la moyenne, il serait négligeant de la part des assureurs de se contenter de subir la réglementation, regrette Matt Christensen, directeur de l’investissement responsable chez Axa IM, cité dans un communiqué. Une approche proactive des réflexions de l’investissement responsable donnerait un avantage certain aux compagnies d’assurance qui anticiperaient les changements inévitables et assurerait leur durabilité future. »Cette enquête montre également que 30% des assureurs demandent à leurs gestionnaires d’actifs de mettre en œuvre une politique active d’engagement lorsqu’ils sont interrogés sur ce qu’ils font en matière d’investissement responsable. Las, seulement 18% d’entre eux choisissent des fonds ou des mandats d’investissement qui excluent systématiquement les instruments non conformes aux critères ESG. Pire, 10% des sondés au Royaume-Uni, 11% en France et 14% en Allemagne n’ont pas d’investissement responsable ou ESG, même s’ils commencent à envisager la mise en œuvre de ces stratégies, note l’étude d’Axa IM. « 38% des répondants ont exprimé qu’ils pensaient augmenter leurs allocations en faveur de stratégies IR/ESG cette année et nous constatons une augmentation des appels d’offres qui incluent des contraintes IR », ajoute Marie Niemczyk, responsable Stratégie & Développement Assurance chez Axa IM.Preuve que l’ISR gagne du terrain, ce sondage met en exergue le fait que l’allocation d’actifs vers des stratégies IR/ESG est clairement au menu des assureurs dans les trois pays interrogés. A ce titre, la France affiche le pourcentage le plus élevé avec 44% des participants qui souhaitent augmenter leur investissement dans les stratégies IR/ESG, répondant notamment aux contraintes réglementaires, alors qu’en Allemagne, 39% des sondés envisagent cette augmentation. Au Royaume-Uni, 31% des compagnies d’assurance souhaitent également accroître leur allocation dans les stratégies IR/ESG.
Jean-François Bay, directeur général de Morningstar en France serait sur le départ. Selon des informations révélées jeudi matin par Distrib Invest, celui-ci pourrait rejoindre La Financière de l’Echiquier. Si le site web évoque le poste de directeur général, il est plus probable qu’il s’agisse du poste de directeur du développement. Didier Le Menestrel, fondateur de La Financière de l’Echiquier avait en effet récemment indiqué à L’Agefi qu’il reprenait les rênes opérationnelles de sa société au moment du départ de son directeur général Dominique Carrel-Billard et annoncé son intention de recruter un directeur du développement. Aucune des parties impliquées n’a souhaité commenter. Une communication officielle devrait avoir lieu toutefois chez Morningstar lundi ou mardi
Dans le cadre du renouvellement de mandats confiés en 2011 et arrivés à échéance, l'Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer sept mandats actifs et neuf mandats stand-by de gestion de portefeuille d’actions euro / Europe ISR suite à un appel d’offres lancé en juin 2016. A titre indicatif, les montants confiés au démarrage des mandats seront de l’ordre de 4,6 milliards d’euros répartis sur les sept gérants.A l’issue de la procédure de sélection, l'Établissement a décidé d’attribuer les mandats ci-dessous : Pour le lot 1 - Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée, le mandat actif revient à Amundi AM. Le mandat stand-by est attribué à THEAM.Pour le lot 2 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro, les mandats actifs vont à Allianz GI, EDRAM et Mirova. Les mandats stand-by sont attribués à Sycomore et Ofi AM. Pour le lot 3 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions, le mandat actif est confié à AXA IM. Les mandats stand-by sont attribués à CPR AM et Mandarine Gestion. Pour le lot 4 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe, le mandat actif va au groupement BFT IM - Montanaro AM. Les mandats stand-by sont attribués à Kempen Capital Management et la Financière de l’Echiquier. Enfin, pour le lot 5 - Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe, le mandat actif est donné à Candriam. Les mandats stand-by sont attribués à NNIP et Comgest. Pour les lots de gestion non benchmarkée, l’ERAFP indique qu’il «recherchait des processus de gestion fondamentale, dont la sélection des valeurs repose sur une analyse approfondie des entreprises, notamment grâce à des contacts réguliers avec le management de ces sociétés». En cohérence avec la décision de 2005 du conseil d’administration de mettre en œuvre une politique de placements 100% ISR, les émetteurs seront évalués au regard du référentiel ISR propre à l’ERAFP et sélectionnés selon le principe du «best in clas"s. Le dialogue initié par les sociétés de gestion retenues et les entreprises sélectionnées en portefeuille se fera en conformité avec les lignes directrices pour l’engagement actionnarial de l’ERAFP. Actuellement sept sociétés de gestion gèrent des portefeuilles actions de la zone euro pour l’ERAFP selon différents mandats de ceux qui ont été attribués :- Actions large cap euro, mandat de gestion indicielle sur la base d’un indice « risk efficient » ISR : Amundi- Actions large cap euro, mandat de gestion benchmarkée ISR : BNP PAM, Axa IM- Actions large cap euro, mandat de gestion non benchmarkée au sein d’un univers ISR : EdRAM, Rothschild et Cie Gestion et Tobam- Actions small et mid cap euro, mandat de gestion indicielle sur la base d’un indice « risk efficient » ISR : THEAM Avec les nouveaux mandats, on observe une extension géographique au-delà de la zone Euro, via les mandats attribués dans le cadre des lots 4 et 5. «En ce qui concerne le premier lot (gestion indicielle large cap), l’indice élaboré par ERI Scientific Beta intègrera désormais dans ses règles de construction une méthodologie de décarbonation alors cet aspect « décarbonation » était jusqu’alors mis en œuvre par Amundi dans le cadre de sa réplication de l’indice», explique un porte-parole de l’ERAFP. «Nous avons par ailleurs fait le choix de ne pas renouveler les mandats de gestion ISR benchmarkée, une gestion de conviction affranchie des indices traditionnels nous semblant plus cohérente avec notre profil d’investisseur de long terme responsable». Les mandats seront d’une durée initiale de six ans à compter de leur notification.
Allfunds est l’an dernier encore arrivé en tête du classement des plates-formes de fonds avec 253,1 milliards d’euros d’encours intermédié, selon l’étude Platforum citée par Funds People Italia. En deux ans, ses encours ont bondi de 100 milliards d’euros. La société est présente dans 38 pays et compte 540 clients institutionnels. Allfunds continue par ailleurs de creuser l’écart avec ses concurrents. Ainsi, le deuxième, UBS Fondcenter, arrive loin derrière avec 183,2 milliards d’euros, devant Aegon/Cofunds avec 113,9 milliards d’euros.
Azimut a enregistré au premier trimestre de cette année des souscriptions nettes de 2,2 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 28 % par rapport au premier trimestre 2016. Sur le seul mois de mars, la collecte a été de 994 millions d’euros. A fin mars, les encours sous gestion sont ressortis à 37,7 milliards d’euros.
Lyxor Asset Management a noué un partenariat avec la société de gestion britannique Harmonic Capital Partners afin de lancer le fonds Lyxor/Harmonic Macro, la première stratégie « global macro » avec une liquidité quotidienne disponible sur la plateforme alternative Ucits de Lyxor. Dans un communiqué commun, les deux partenaires indiquent que ce nouveau véhicule va permettre aux investisseurs de bénéficier des opportunités d’investissement générées par les divergences de politiques monétaires et d’activité économique aux Etats-Unis et en Europe. Reposant sur une analyse fondamentale des marchés internationaux, le fonds se concentrera sur le « spread » de valeur relative des différents marchés.Le fonds investira dans de multiples stratégies d’investissement indépendantes à travers 36 marchés dans le monde et à travers une large palette de classe d’actifs (obligations, taux d’intérêt, devises émergentes, indices actions…). Toutes les stratégies d’investissement dans le fonds seront mises en œuvre dans le cadre d’une approche systématique, «avec l’objectif d’apporter de la cohérence et de la discipline aux investisseurs».Disponible sur la plateforme Ucits de Lyxor, le fonds est actuellement enregistré pour commercialisation dans sept pays. Mais il ne serait pas encore disponible sur le marché français. Il s’agit du 12ème fonds disponible sur cette plateforme qui totalise 2,6 milliards de dollars d’encours.
Un milliard deux cents millions sur les cinq prochaines années : c’est le montant qui devrait être investi via les plans d’épargne individuels (PIR) italiens dans les petites et moyennes entreprises cotées sur l’AIM en Italie, rapporte Bluerating, citant une étude d’IR Top. Le gouvernement estime que 18 milliards d’euros seront investis dans les PIR sur cinq ans.
Generali Investments, la filiale de gestion d’actifs du groupe Generali, a nommé de nouveaux administrateurs à l’occasion de l’assemblée générale de Generali Investments Europe, qui s’est tenue le 30 mars à Milan. Ainsi, Timothy Ryan, directeur des investissements du groupe Generali, a été nommé président du conseil d’administration de Generali Investments. Par ailleurs, Bruno Servant, directeur des investissements de Generali France, a été nommé administrateur et rejoint ainsi le conseil d’administration de Generali Investments. Enfin, Santo Borsellino, actuel directeur général de Generali Investments, a vu son mandat renouvelé pour trois années supplémentaires.Le conseil d’administration de Generali Investments comprend désormais Timothy Ryan, Santo Borsellino, Bruno Servant, Jörg Asmussen et Mirella Pellegrini, tous deux étant administrateurs indépendants. Par ailleurs, l’assemblée générale de Generali Investments a nommé Giuseppe Alessio Verni en qualité de nouveau membre de conseil des auditeurs de Generali Investments. Le conseil des auditeurs de Generali Investments, présidé par Angelo Venchiarutti, est composé de Luca Camerini, Giuseppe Alessio Verni, Maria Maddalena Gnudi et Nicola Serafini.
FinecoBank propose à ses clients, par le biais de sa plate-forme d’investissement, les plans d’épargne individuels italiens (piani individuali di risparmio ou PIR), rapporte Bluerating. Récemment introduits avec la Loi sur le budget 2017, les PIR ont comme objectif principal de favoriser l’investissement de moyen et long termes et de soutenir l’économie en facilitant l’accès au crédit des entreprises italiennes.
Selon Andrea di Nisio, responsable des intermédiaires en Europe du Sud, l’ouverture d’un bureau à Milan sera probable « dès que les résultats de la collecte le permettront », rapporte Funds People Italia. Pour le moment, la société de gestion genevoise suit le marché italien depuis Londres, avec l’aide de trois personnes de l’équipe dédiée aux intermédiaires et de quelques gérants. Unigestion s’est implantée récemment en Italie. La société cible les banques, compagnies d’assurances, sociétés de gestions et grands family office. « Toutes les stratégies d’investissement sont actuellement accessibles via les compartiments de la SICAV luxembourgeoise Uni-Global enregistrés en Italie pour les investisseurs qualifiés et disponibles sur les principales plates-formes, y compris celle d’Allfunds Bank », affirme le responsable.
L’Office d’investissement du régime de pensions du Canada (l’OIRPC) et le promoteur indien The Phoenix Mills Limited (PML) ont annoncé ce 5 avril une prise de participation dans une plateforme d’investissement stratégique, Island Star Mall Developers Pvt. Ltd (ISMDPL), afin d’aménager, de détenir et d’exploiter des immeubles à usage mixte axés sur le commerce de détail en Inde. Dans un premier temps, l’OIRPC détiendra 30 % de la plateforme et investira quelque 7,24 milliards de roupies indiennes (149 millions de dollars canadiens). Au total, l’OIRPC prévoit d’investir en plusieurs tranches environ 16 milliards de roupies indiennes (330 millions de dollars canadiens), pour ultérieurement détenir jusqu’à 49 % de la plateforme. La valeur d’ISMDPL avant l’investissement est de 22 milliards de roupies indiennes environ (454 millions de dollars canadiens). Les fonds investis serviront à acquérir et à aménager de tout nouveaux actifs sur des terrains récemment achetés ainsi que des emplacements de détail déjà en activité qui seront transformés en centres commerciaux. PML gérera tous les immeubles construits et acquis au sein de la plateforme. ISMDPL est propriétaire de Phoenix MarketCity Bangalore, un centre commercial qui possède une superficie brute de location d’environ 1 million de pieds carrés et est situé à Whitefield, un pôle résidentiel important et une des plus grandes zones commerciales au cœur de Bengaluru.
La banque privée LGT, basée au Liechtenstein, a pratiquement bouclé l’acquisition des activités de banque privée d’ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient, cinq mois seulement après avoir annoncé l’opération, ont indiqué au site spécialisé Asian Private Banker des sources proches du dossier.
Pierre Tychon, qui était spécialiste senior en gestion de fortune chez ABN Amro MeesPierson, rejoint le gestionnaire de fortune indépendant Auréus Vermogen & Advies basé à Venlo. Il y sera responsable de la région de Nimègue, à proximité de la frontière allemande, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws.
Le gestionnaire de fortune suisse Gonet a fait état, ce 5 avril, d’un résultat net de 7,3 millions de francs suisses à l’issue de l’exercice fiscal 2016. Il s’agit de la première publication de résultats du groupe genevois à la suite de son changement de structure juridique de société en commandite en société anonyme, effective au 1er janvier 2016. « Le périmètre de consolidation comprend les activités de gestion de fortune en Suisse et à l’étranger ainsi que la société spécialisée Gonet Conseils Finances S.A. et la joint-venture créée courant 2016 Gonet La Française Advisors S.A. », précise le groupe suisse dans un communiqué.L’an dernier, ses revenus nets d’exploitation se sont établis à 54,1 millions de francs suisses tandis que les charges d’exploitation (hors amortissements et impôts) se sont élevées à 42,6 millions de francs suisses. Au 31 décembre 2016, ses avoirs totaux administrés s’élèvent à 4,1 milliards de francs suisses.
Le groupe Syz retrouve des couleurs. Après un exercice 2015 marqué par des charges non récurrentes liées à l’externalisation des activités opérationnelles et à l’achat de Royal Bank of Canada (Suisse), la banque privée suisse a vu ses revenus opérationnels bondir de 16,8% en 2016 pour atteindre 216,6 millions de francs suisses, a-t-elle annoncé ce 6 avril à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. « Cette hausse résulte essentiellement de la forte croissance des revenus provenant des opérations de commissions et des prestations de service ainsi que de bons résultats des opérations de négoce », indique le groupe bancaire dans un communiqué. En parallèle, ses charges d’exploitation ont reculé de 10,5% en 2016, grâce « à la réduction des dépenses non récurrentes et à la baisse des charges de personnel suite à la fusion avec la filiale de Royal Bank of Canada et à la déconsolidation du personnel de la joint-venture espagnole, vendue en mai 2016 ». Dans un tel contexte, son résultat opérationnel s’est fortement redressé en 2016 pour s’établir à 4 millions de francs suisses contre une perte opérationnelle de 37,7 millions de francs suisses en 2015. Par ailleurs, en tenant compte des produits extraordinaires, la banque privée suisse a dégagé un bénéfice net consolidé de 9 millions de francs suisses, après une perte nette de 38,5 millions publiée en 2015.Seul bémol : ses encours ont reculé de près de 3 milliards de francs suisses en l’espace d’un an. De fait, à fin 2016, ses avoirs administrés consolidés ressortent à 36,3 milliards de francs suisses contre 39,2 milliards de francs suisses à fin 2015. Ce recul est notamment imputable à « une attrition naturelle de la clientèle reprise de Royal Bank of Canada » et à « la déconsolidation des montants gérés par N+1 Syz », sa coentreprise espagnole dont la participation détenue par Syz a été rachetée en mai 2016 par son partenaire N+1.
Genève n’est finalement pas la terre d’accueil fertile que l’on croyait. «On a largement surestimé l’attractivité du canton pour les hedge funds étrangers», résume dans les colonnes du quotidien Le Temps Jean Keller, directeur exécutif de Quaero Capital et auparavant patron de 3A, la division de gestion alternative du groupe bancaire Syz. Dernière preuve en date, l’antenne genevoise de Passport Capital LLC, un hedge fund californien ayant notamment fait partie des plus gros actionnaires d’Apple, a fermé ses portes il y a deux semaines. A en croire les milieux de la gestion d’actifs en Suisse, le fonds de plus de 6 milliards d’avoirs sous gestion aurait décidé de quitter le bout du Léman et ses lourdeurs administratives, suite à des pertes financières.Ces dix dernières années, deux piliers de la gestion alternative mondiale ont élu domicile à Genève. L’exil s’est fait depuis la City. Fuyant la surtaxe sur les grandes fortunes imposées en 2010, les dirigeants de Brevan Howard et de BlueCrest ont fait migrer des dizaines de traders étrangers de haut vol au bout du Léman. «L’hirondelle ne fait pas le printemps, nuance Jean Keller. Ce ne furent que des effets d’annonce. L’exode massif annoncé depuis Londres n’a jamais eu lieu.» Brevan Howard, qui aurait réduit de moitié. «Même si des actifs sont toujours gérés depuis Genève, le personnel a été fortement redimensionné, mais en douce», indique un professionnel du milieu, qui tient à rester discret. Idem pour Jabre, parmi les grands fonds alternatifs à Genève. Selon des informations du Temps, la société se serait en toute discrétion séparée d’environ 50% de ses collaborateurs ces douze derniers mois. Les raisons de ces réductions d’effectifs seraient, selon des sources internes, liées là aussi à des performances en baisse. De son côté, le cofondateur de BlueCrest, Michael Platt, cité dans la presse anglo-saxonne, ne croit plus au modèle du hedge fund. Raison pour laquelle son entreprise a été transformée il y a un peu plus d’un an en family office. Systematica est aujourd’hui tout ce qui reste de BlueCrest à Genève, soit une version amoindrie de hedge fund, une tranche significative de capital ayant été restituée aux investisseurs au cours de la transformation.
CA Indosuez a nommé Omar Shokur en qualité de responsable des marchés et solutions d’investissement (MIS) chez Indosuez Wealth Management à Genève. Omar Shokur prend ainsi en charge les équipes MIS en Suisse, en Asie et au Moyen-Orient, soit au total environ 150 collaborateurs. Il aura un siège au comité exécutif de CA Indosuez (Switzerland) et sera rattaché à Jean-François Deroche, CEO de CA Indosuez (Switzerland) et Frédéric Lamotte, responsable des investissements (CIO) du groupe.Omar Shokur, qui a rejoint le Crédit Agricole en 2001, a été nommé il y a sept ans responsable des activités avec les intermédiaires financiers à Genève avant d'être promu en 2014 responsable de la division suisse et asiatique sur ce segment de clientèle.
EI Strurdza Investments Funds étoffe sa gamme de fonds actions. La société de gestion suisse a en effet annoncé, ce 6 avril, le lancement du compartiment EI Sturdza Strategic Japan Opportunities Fund dont la gestion est confiée à Mitsuhiro Yuasa et Hideto Fujino, co-fondateurs de Rheos Capital Works, société de conseil en investissement basée à Tokyo. Ce nouveau fonds Ucits, domicilié à Dublin, investira dans des entreprises japonaises en croissance «hautement performantes qui affichent une croissance régulière des revenus et des bénéfices et un bilan de gestion solide, quel que soit le volume, l’historique, la marque ou la capitalisation boursière». Son objectif est de « générer de l’alpha en surperformant l’indice Topix TR (JPY) sur le long terme », indique la société de gestion dans un communiqué.Afin d’identifier des sociétés en croissance potentielles, les gérants du fonds ont recours à une approche « bottom-up », combinée à une analyse macro-économique. Le fonds aura une approche flexible et dynamique « afin de s’assurer que le portefeuille d’investissement est bien positionné pour tirer profit des opportunités actuelles et à venir du marché », précise EI Sturdza.
Le fonds souverain norvégien a gagné 298 milliards de couronnes (32,5 milliards d’euros) au premier trimestre, grâce à la hausse des marchés actions. « Il s’agit du troisième meilleur trimestre dans l’histoire du fonds, tiré par des retours élevés dans les investissements en actions », a déclaré ce matin Yngve Slyngstad, le directeur général du premier fonds souverain mondial. Ce dernier affiche un rendement de 3,8% à fin mars, battant son indice de référence de 0,1 point de pourcentage, après une performance de 2,17% au quatrième trimestre 2016.
La société de gestion indépendante a recruté Jean-François Bay, le patron de Morningstar France, comme nouveau directeur du développement, a appris L’Agefi.
Le graphique ci-contre présente les valorisations des actions américaines et européennes ainsi que leur écart (aire grisée). Notre modèle met en relation le niveau de chaque indice régional avec un ensemble de fondamentaux (bénéfices, taux d’intérêts, marges, etc.).
Les tableaux ci-contre présentent les performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en mars 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le cabinet Fond Buyer Focus publie son dernier classement annuel des marques d'Asset Management. H24 Finance dévoile une partie de cette étude réalisée auprès des sélectionneurs de fonds européens.
Réunis à Ouagadougou pour inaugurer la première Caisse des Dépôts du Burkina Faso, le patron de la Caisse des Dépôts française (CDC), Pierre-René Lemas, et Rémy Rioux, qui dirige l’Agence française de développement (AFD) depuis près d’un an, ont posé la première pierre de leur alliance voulue par François Hollande. Mardi, ils ont annoncé la création d’un vaste véhicule d’investissement de 600 millions d’euros. Les deux institutions publiques concrétisent ainsi l’un des principaux engagements de leur « charte d’alliance stratégique » . Signée fin 2016, celle-ci a été finalement préférée à une fusion de grande ampleur . Abondé principalement par la Caisse des Dépôts qui s’est engagée à y apporter 500 millions d’euros, ce véhicule d’investissement « devrait être opérationnel dès cette année, après sa validation formelle par les instances de décision des deux institutions », indiquent les partenaires dans un communiqué. Celui-ci sera chargé d’investir dans des projets d’infrastructure dans des pays en développement et principalement en Afrique. « Les besoins sont réels, ce véhicule d’investissement pourra venir en soutien d’opérateurs français qui participent à des appels d’offres à l'étranger ou encore servir de tremplin pour soutenir les projets d’autres Caisses des Dépôts africaines », explique un proche de la CDC. Avec des investissements moyens compris entre 15 et 50 millions d’euros et réalisés en minoritaire, l’AFD et la CDC espèrent par effet levier susciter jusqu'à 6 milliards d’euros d’investissements. Et ce dans des domaines aussi vastes que l'énergie, les transports, les télécommunications, les infrastructures numériques, ou encore, entre autres, la santé et l'éducation. Collaborations futures D’autres jalons de collaboration sont en train d'être posés entre les filiales de la CDC et l’AFD. « Le groupe SNI, filiale immobilière de la CDC, travaille à une charte de partenariat avec l’Agence française de développement », indique un représentant syndical à la CDC. Mais beaucoup reste à faire pour réaliser la fusion « par le bas » de ces deux institutions qui ont fait le pari de tisser des liens entre leurs équipes pour qu’elles travaillent de concert. Mais c’est visiblement le sens de l’histoire. Au sein de l'établissement public s’exprime la volonté de rationaliser encore les outils publics autour d’acteurs clefs comme la CDC ou la BPI. « L’activité de capital-investissement de CDC Capital International, filiale de la Caisse des Dépôts, ou de l’Ademe qui distribue aussi des fonds du programme d’investissements d’avenir nourrissent les réflexions de rationalisation à la BPI », indique un proche de la banque.
BlackRock has announced that Charles H. “Chuck” Robbins, chief executive officer of Cisco Systems, has been nominated to join BlackRock’s board of directors. Mr. Robbins will be included as a nominee in BlackRock’s 2017 proxy statement and if elected by shareholders, he will join the board as an independent director following the company’s Annual Meeting on May 25. “Throughout his career, Chuck has helped global corporations navigate a world being reshaped by technological advancement,” said Laurence D. Fink, BlackRock Chairman and CEO. “At BlackRock, technology is rapidly transforming how we invest, measure risk, distribute our products, and run our operations. Embracing and driving that transformation has been a key differentiator for BlackRock since our founding and remains core to our future success. “We have consciously developed our Board with an eye towards the future. Since 2012, we’ve added five independent directors who bring fresh perspectives and diverse skills and experiences to help shape the company’s long-term growth strategy. Chuck brings a deep understanding of technology’s promise to our Board at a crucial time for BlackRock.”
In connection with its planned acquisition of Pioneer Investments, Amundi announces that the capital increase through the distribution of preferential subscription rights to its existing shareholders launched on March 14, 2017 has been successfully completed. The final proceeds from the offering amount to EUR1.4 billion, corresponding to the issuance of 33,585,093 new shares. Following this transaction, Amundi becomes the first asset manager in Europe by market capitalization (EUR11.3 billion), and the 5th globally, with a floating reaching 29.8%.The completion of the acquisition of Pioneer Investments is expected to take place by the end of the second quarter of 2017 in accordance with the projected acquisition timeline.