Gold hits its lowest in nearly two weeks on Monday after centrist candidate Emmanuel Macron won the first round of French presidential election, boosting stocks and sparking a sell-off in the safe-haven bullion. Spot gold had fallen to a low of USD1,265.90 earlier in the session.The French/German 10-Year Govertment Bond gap narrows to 58 basis points from 62 bps on Friday.The euro briefly vaulted to five-month peaks on Monday after the market’s favoured candidate won through the first round, reducing the risk of a Brexit-like shock and sparking a mass unwinding of safe-haven trades.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé ce 21 avril le lancement du fonds Axa World Funds (WF) Multi-Premia avec un milliard de dollars d’actifs sous gestion. Le fonds sera géré par la nouvelle équipe d’investissement d’Axa IM basée à Hong Kong depuis 2016, AXA IM Chorus. Le fonds s’appuie sur une approche quantitative pour s’exposer à différentes stratégies Premia, qui constituent autant de facteurs systématiques de performance. Par la sélection de ces Premia, leur combinaison et une recherche continue, le fonds déploie une stratégie liquide et diversifiée pour offrir aux investisseurs un couple rendement-risque d’investissement attractif, affichant une faible corrélation aux classes d’actifs traditionnelles. Le fonds est investi globalement en instruments liquides : actions, produits de taux, devises et crédit. « Nous avons construit une équipe solide au cours des 12 derniers mois. Elle rassemble un savant mélange des meilleurs talents de l’industrie. D’un groupe initial de 8 fondateurs, l’équipe n’a cessé de croître jusqu’à atteindre aujourd’hui 22 professionnels de l’investissement. Notre objectif est de délivrer à nos clients un profil rendement-risque attractif, issu d’une stratégie liquide et transparente », commente Pierre-Emmanuel Juillard, Managing Director d’Axa IM Chorus. Le fonds est géré par Hector Chan et Jérôme Brochard, la gestion s’appuyant sur le laboratoire de recherche d’Axa IM Chorus dirigé par Augustin Landier, et sur l’ingénierie logicielle de l’équipe Technology d’Axa IM Chorus dirigée par Philippe Muller.
Amundi exclut de couvrir lui-même le coût des paiements de la recherche externe, rapporte le Financial Times fund management. Contrairement à un nombre grandissant de concurrents, la société de gestion française va continuer à répercuter le coût de la recherche qu’elle reçoit de la part de banques et courtiers à ses clients. Romain Boscher, responsable mondial des actions chez Amundi, qui gère près de 1.300 milliards d’euros d’actifs, indique que la société continuera à payer la recherche par le biais d’un système connu sous le nom de contrats de commission partagée (commission sharing agreement). Près de trois sociétés de gestion sur 10 en France prévoient de continuer à facturer les clients pour la recherche, selon un sondage de 87 sociétés de gestion réalisé par ITG, AlphaValue et FinFees.
State Street a annoncé les nominations de Hernant Bhide au poste de responsable des activités auprès des propriétaires d’actifs américains, et de Bruce Shain en tant que senior vie president et «client service department manager». Hernant Bhide, qui travaillait précédemment chez PricewaterhouseCoopers en qualité d’associé au sein de la practice Financial Services Advisory, sera rattaché à Stephen Nazzaro, executive vice president et responsable des activités avec les propriétaires d’actifs pour les Amériques. Bruce Shain sera pour sa part rattaché à Hernant Bhide et aura plus particulièrement en charge les régimes de pension d’entreprises, les fonds de dotation et les fondations. Il a travaillé précédemment pendant près d’une vingtaine d’années chez Bank of New York Mellon.
La Société Financière Internationale ou International Finance Corporation (SFI ou IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, et le français Amundi ont annoncé la création du plus grand fonds d’obligations vertes dédié aux marchés émergents. Un projet de 2 milliards de dollars qui vise à davantage développer les marchés locaux et à accroître les financements en faveur des projets d’investissement liés au réchauffement climatique. IFC apportera jusqu'à 325 millions de dollars dans le nouveau fonds d’obligations « Green Cornerstone », qui investira dans des obligations vertes émises par les banques dans les pays en voie de développement. Pour sa part, Amundi lèvera le reste des 2 milliards de dollars auprès d’investisseurs institutionnels à travers le monde et «apportera son expertise dans la gestion des dettes émergentes». Un communiqué relève que le marché mondial des obligations vertes a rapidement crû au cours des dernières années - plus de 100 milliards de dollars d’obligations ont été émises en 2016 – mais qu’il existe encore d’importantes disparités : peu de banques dans les pays en développement ont émis de tels emprunts. IFC et Amundi prévoient que le nouveau fonds encourage les institutions financières locales à émettre davantage d’obligations vertes en stimulant la demande pour créer ainsi des marchés locaux. Avec le support de plusieurs donateurs internationaux, ils travailleront ensemble avec les institutions financières locales pour renforcer leur capacité à émettre des obligations vertes, en leur offrant une formation et en partageant avec elles les meilleures pratiques internationales. Le fonds vise à être entièrement investi dans des obligations vertes dans les sept ans et être disponible pour les banques en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Amérique latine, en Europe de l’Est et en Asie centrale. Amundi a été sélectionnée à l’issue d’un appel d’offres, et ce fonds est le premier produit d’une coentreprise qui sera détenue entre IFC et Amundi et dont l’objectif sera de développer le financement vert dans les marchés émergents. «Ce fonds obligataire vert réduira le risque pour le secteur privé et attirera de nouveaux investisseurs - en créant un marché où il n’y en a pas», a déclaré Philippe Le Houérou, PDG d’IFC. «Nous avons déjà identifié des dizaines de banques dans de nombreux pays en voie de développement qui pourraient être intéressés par ce fonds. C’est une opération gagnant-gagnant : soutenir l'économie verte et développer l’accès aux marchés internationaux pour les émetteurs émergents «Selon Xavier Musca, président du conseil d’administration d’Amundi, « ce projet constitue une bonne illustration des capacités d’innovation financière verte du groupe Crédit Agricole. Ce projet fait évoluer les règles du jeu : il s’agit à la fois d’une opportunité d’investissement pour les investisseurs institutionnels et cela aura un impact positif sur la société en accélérant le mouvement des marchés émergents en faveur d’une économie verte. » Initialement, le fonds se concentrera sur les pays et les banques qui ont un fort potentiel à émettre des obligations vertes avant de s’étendre sur d’autres marchés. En plus de son investissement, IFC fournira une garantie de première perte, contribuant ainsi à réduire les risques et à accroître la mobilisation du secteur privé tout en veillant à ce que le fonds puisse opérer sur des marchés plus difficiles, y compris les pays les plus pauvres et les zones touchées par les conflits. Le fonds contribuera également de manière significative aux objectifs climatiques du World Bank Group et à l’objectif de l’IFC de porter à 28 % les investissements réalisés de son compte propre dans le secteur du climat tout en mobilisant 13 milliards de dollars par an en financements privés d’ici 2020. Jusqu'à présent, la Banque mondiale, qui compte parmi les plus gros émetteurs d’obligations vertes, a émis 8,5 milliards de dollars en obligations vertes dans 18 devises. L’IFC a émis 5,8 milliards de dollars en 12 devises.
La société de gestion alternative Carlyle vient de lever environ 612 millions de dollars pour son premier fonds de CLO américaines de l’année 2017. Le nouveau fonds, mis en place par Citigroup et dénommé Carlyle US CLI 2017-1, investira principalement dans des prêts garantis senior, précise un communiqué. L’activité crédit structuré/CLO de Carlyle représente désormais 19,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion alors que le groupe affiche des encours totaux de 158 milliards de dollars.
Nicolas Magnac-Dajean vient de rejoindre Nordea Asset Management en qualité de spécialiste produits, selon le site spécialisé Investment Europe. Nicolas Magnac-Dajean aurait intégré la société de gestion début avril et il sera probablement basé au Luxembourg, ajoute Investment Europe. Il a travaillé précédemment pendant plus de onze ans au sein du groupe financier français Opportunité où il a géré notamment le Idle Investor Fund.
Kees Stoute va retourner chez EFG en tant que responsable de l’Asie du Nord dans les semaines à venir, selon Asian Investor, qui cite Hubbis. L’intéressé avait travaillé au sein de la banque privée suisse entre 2007 et 2012, dernièrement en tant que CEO pour Singapour. Jusqu’à récemment, il travaillait chez Hubbis, une société d’informations et de recherche dans la gestion de fortune.
Citi Private Bank a promu Roger Bacon en tant que responsable des investissements pour l’Asie Pacifique, alors que jusqu’ici il était responsable des investissements gérés («managed investments») et du conseil pour la région, rapporte Asian Investor. Il succède à Sohn So-Yon, qui va prendre de nouvelles fonctions. Adam Proctor, quant à lui, va remplacer Roger Bacon. Avant de rejoindre Citi, Roger Bacon était responsable de l’activité fonds de hedge funds d’Union Bancaire Privée à Londres.
Depuis le 20 avril, deux nouveaux ETC sur le pétrole brut de BNP Paribas Arbitrage Issuance B.V. sont disponibles à la Bourse de Francfort sur la plateforme Xetra, a indiqué l’opérateur boursier allemand. Les deux nouveaux véhicules sont le Brent Crude Oil ETC qui permet de participer au développement des ICED Brent Crude Futures Contrats, et le RICI Enhanced Brent Crude Oil TR Index USD ETC, qui réplique l’indice RICI Enhanced Brent Crude Oil Total Return. Le premier est chargé à 0,9%, le second à 0,99%.
Le gestionnaire de fortune allemand Flossbach von Storch, basé à Cologne, vient de recruter Alexander Barion en qualité de responsable marketing. Alexander Barion, qui a pris ses fonctions en avril, travaillait précédemment chez BlackRock, où il était responsable du marketing pour la région EMEA ainsi que l’Europe centrale et de l’Est.Flossbach von Storch est connu des investisseurs pour son fonds diversifié FvS Multiple Opportunities dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 12 milliards d’euros.
Marcus Perschke, chargé de clientèle senior grands comptes chez Barings Asset Management, quitte la société, a appris le site spécialisé Das Investment auprès de cercles bien informés. Barings n’a pas souhaité s’exprimer sur ce mouvement. Marcus Perschke avait rejoint Barings à Francfort en octobre 2014. Il avait travaillé précédemment chez LGT Capital Management et chez M&G.
Les fonds d’Abu Dhabi et de Malaisie ont passé un accord pour éviter une procédure d’arbitrage et des conséquences potentiellement embarrassantes relatives aux milliards de dollars qui avaient été détournés par d’anciens dirigeants et conseillers des deux fonds, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources ayant connaissance de l’accord. L’accord pourrait alléger les tensions entre 1Malaysia Development Bhd et l’International Petroleum Investment Co d’Abu Dhabi. Le fonds malaisien a accepté de payer 1,2 milliard de dollars à IPIC et les deux parties ont accepté de continuer à discuter de 3,5 milliards de dollars supplémentaires de paiements contestés. Une annonce pourrait être faite dès lundi.
Le fonds souverain de Singapour, le GIC, a investi 400 millions de dollars australiens sur le marché du logement étudiant à Sydney auprès de Frasers Property Australia et de son partenaire Sekisui House, selon le site spécialisé IPE. A compter du 1er mai, l’opérateur de ces logements étudiants, jusqu’ici Unilodge, sera remplacé par le promoteur australien Iglu, spécialisé dans les résidences étudiantes et dans lequel GIC détient une participation depuis 2014.
Groupama Asset Management a publié vendredi le montant de ses encours sous gestion pour compte de tiers qui ont atteint 99 milliards d’euros au premier trimestre 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe. A l’international, le développement sur le marché espagnol s’intensifie, en particulier sur le segment de la distribution avec une collecte de 70 millions d’euros sur la période, ce qui porte les encours sur ce marché à 1,1 milliard. En Italie, les encours s’établissent à 8,4 milliards d’euros et concernent à présent pour 3,7 milliards d’euros des clients externes au groupe.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a réalisé un investissement de 1,9 milliard de dollars, sous forme de prêt et de capital-actions, afin d'appuyer les projets d'expansion mondiale de SNC-Lavalin. L'entreprise spécialisée dans les infrastructures a le même jour déposé une offre ferme pour l'acquisition de l'ensemble des actions de WS Atkins, l'une des plus importantes firmes britanniques de conception, d'ingénierie et de gestion de projets.
Après avoir occupé des postes à responsabilité au sein de grandes entreprises, banques, sociétés de gestion ou institutions, de plus en plus de financiers décident de rejoindre des fintechs. Dans un article consacré à ce sujet, Option Finance explique pourquoi cette transition les conduit le plus souvent à changer en profondeur leurs méthodes de travail et à réaliser des missions au périmètre très étendu, tout en adoptant une «culture de start-up».
Les encours sous gestion de Groupama Asset Management atteignent 99 milliards d’euros au 31 mars 2017, portés par 2,9 milliards d’euros de collecte auprès de la clientèle externe au cours du premier trimestre 2017.
Amundi Sgr active la distribution aux particuliers italiens des compartiments de la Sicav luxembourgeoise CPR Invest gérés par sa filiale CPR AM, rapporte Bluerating. La Sicav se compose de huit compartiments, dont huit actions et trois diversifiés.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, ce 20 avril, avoir enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2017. Ces souscriptions nettes résultent principalement de son activité de fonds de fonds alternatifs, portée par sa filiale FRM, qui a engrangé 1,2 milliard de dollars de flux nets, et par son activité discrétionnaire «long-only» qui a réalisé 1,4 milliard de dollars de collecte nette.Au cours du trimestre écoulé, ses actifs sous gestion ont progressé de 9,6% pour atteindre 88,7 milliards de dollars à fin mars 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin décembre 2016. Outre l’effet collecte nette, cette croissance des encours a été portée par un effet marché positif de 2,2 milliards de dollars et un effet de change positif de 800 millions de dollars. Man Group a également bénéficié à plein de l’acquisition de la société Aalto Invest Holding, finalisée en janvier 2017, qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion complémentaires.
Au premier trimestre 2017, Man Group a enregistré des souscriptions nettes de 3 milliards de dollars, soit plus que la collecte totale de l’année 2016 qui était ressortie à 1,9 milliard de dollars.La société de gestion a notamment drainé 1,9 milliard de dollars sur ses stratégies alternatives et 1,1 milliard de dollars sur ses stratégies long only. Ainsi, sur les trois premiers mois de l’année, Man GLG a vu ses encours augmenter de 10 % à 88,7 milliards de dollars. L’acquisition d’Aalto, qui a été bouclée, a contribué à hauteur de 1,8 milliard de dollars d’encours.
VanEck Investments a lancé sur le London Stock Exchange l’ETF VanEck Vectors J.P. Morgan EM Local Currency Bond Ucits ETF (EMLC), rapporte Investment Europe. Le fonds suit l’indice J.P. Morgan GBI-EMG Core qui fournit une exposition aux obligations émises en devises locales par des gouvernements de marchés émergents. L’ETF a un total de frais sur encours de 0,47 %. Il sera coté sur d’autres Bourses européennes.
Schroders a annoncé jeudi l’acquisition d’Adveq Holding AG (Adveq), une entreprise suisse spécialisée dans le capital-investissement, pour un montant resté confidentiel. Cette opération « accélère la croissance de Schroders sur le non coté » et vient s’ajouter aux capacités et à l’expertise du groupe en matière d’investissement immobilier et de financement d’infrastructures, souligne un communiqué.Adveq affiche plus de 7 milliards de dollars d’engagements clients et compte parmi sa clientèle, principalement suisse et allemande, des investisseurs institutionnels et des fonds de pension réputés. Au cours des dernières années, Adveq a également développé une clientèle aux États-Unis et sur d’autres marchés internationaux.Schroders précise qu’il n’y aura aucun changement apporté à l'équipe, aux processus ou aux stratégies d’investissement qu’Adveq gère pour ses clients.L’acquisition devrait être finalisée au cours du deuxième semestre de 2017.
RobecoSAM vient d’annoncer que Moritz Dullinger avait repris son fonds Healthy Living Strategy en tant que gérant principal depuis le 1er avril, rapporte Investment Europe. L’intéressé était précédemment le co-gérant de la stratégie avec Dieter Küffer, qui restera gérant adjoint.
Chris Newson a rejoint Investec Asset Management (Investec AM) au poste nouvellement créé de directeur des marchés privés (« director of private markets »), rapporte le site Pensions & Investments qui cite une porte-parole de la société de gestion sud-africaine. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités de la société sur les marchés privés en Afrique, à savoir le capital-investissement, le crédit direct et la dette d’infrastructure. Chris Newson officiait précédemment en qualité de directeur général pour l’Afrique chez Standard Bank.
Le deuxième fonds d’investissement de First State Investments dédié aux infrastructures en Europe, European Diversified Infrastructure Fund (EDIF II), a réussi sa première levée de fonds, atteignant son objectif de 700 millions d’euros d’engagements auprès d’investisseurs institutionnels mondiaux. Le fonds EDIF II, successeur d’EDIF I (d’une taille de 2 milliards d’euros), poursuivra la même stratégie d’investissement avec la construction d’un portefeuille d’actifs diversifié dans les infrastructures couvrant les besoins essentiels de la population et ciblant principalement les secteurs de service public, d'énergie et de transport en Europe. Le fonds vise à atteindre sa taille cible de 2 milliards d’euros (plafond absolu de 2,5 milliards d’euros) par un nombre limité de levées de fonds. Cette structure séquentielle de levée de fonds est conçue pour assurer une discipline d’investissement ciblée tout en offrant aux investisseurs un déploiement rapide de leur capital. « Nous sommes ravis du soutien fort des investisseurs existants et nouveaux, qui fait de cette série la deuxième plus importante levée jamais réalisée de notre offre globale de fonds. Nous avons notamment bénéficié d’un taux de réinvestissement de 65% de la part d’investisseurs existants d’EDIF I. Leur fidélité qui nous honore est une reconnaissance de notre succès dans le développement d’une franchise forte sur le marché européen et valide ainsi la structure séquentielle de notre fonds », commente Philippe Taillardat, associé au sein de l'équipe d’investissements Infrastructure chez First State Investments, cité dans un communiqué. Plus du tiers du capital ainsi levé a déjà été déployé dans Coriance, le quatrième opérateur de réseau de chauffage urbain en France, et dans Ancora Wind, une société spécialisée dans l'éolien. L’acquisition d’Ancora Wind a été financée par une dette bancaire à long terme et une augmentation de capital au niveau de la société Finerge, déjà au portefeuille d’IDEF I.La deuxième levée de fonds d’EDIF II devrait débuter en septembre 2017. L'équipe d’investissements Infrastructure de First State Investments fait partie de l’activité d’infrastructure mondiale de Colonial First State Global Asset Management qui gère plus de 5,9 milliards d’euros investis dans les investissements non cotés en infrastructure.
BNY Mellon Investment Management vient de lancer le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund, un fonds sur les obligations municipales d’infrastructures américaines, à destination des investisseurs professionnels et institutionnels en Europe. La gestion du fonds est déléguée à Standish Mellon Asset Management Company LLC, filiale de BNY Mellon IM dédiée à la gestion obligataire qui gère plus de 27 milliards de dollars sur les obligations municipales américaines.Compartiment de la Sicav irlandaise BNY Mellon Global Funds, le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est géré activement. Son objectif est de capturer un rendement supérieur en investissant essentiellement dans des obligations municipales imposables et non imposables aux États-Unis, émises afin de financer les projets d’infrastructure et les secteurs associés aux États-Unis.Le BNY Mellon U.S. Municipal Infrastructure Debt Fund est enregistré en France, mais également au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Norvège et en Suède. Il sera prochainement agréé en Suisse.
NN Investment Partners va fusionner deux fonds actions européennes et deux fonds actions monde le mois prochain afin d’améliorer et de se concentrer sur sa gamme de fonds durables, a appris Citywire Selector. Ainsi, le NN (L) Global Equity sera fusionné dans le NN (L) Global Sustainable Equity. Dans le même temps, le NN (L) European Equity Opportunities sera intégré dans le NN (L) European Sustainable Equity.
There are now 39 Fintech companies valued at over USD1bn, confirming the importance of the sector to the global economy, according to a study of the sector by GP Bullhound, a European technology specialist business bank. The study, entitled “Fintech: Anything but an alternative,” looks at companies in the financial technology sector which have opted for Internet- and software-based business models, with capital valued at over USD1bn on private or public markets, and which were founded or have held initial public offerings since the year 2000.The study finds that global venture capital investments in the sector have multiplied by a factor of nearly five in the past three years, to USD13.6bn in 2016.Investment in the Fintech sector is continuing to develop, despite increased instability on the markets. Of 39 Fintech companies with a value of USD1bn or more, five reached this valuation in 2016. Venture capital investments in the sector also increased by 7% in 2015 and 2016.The value of final phase fundraising also increased, with USD4.5bn raised by Ant financial in particular, though the number of companies benefiting from this investment fell from 943 in 2015 to 840 in 2016.Of 39 companies whose global valuation is at least USD1bn, 16 are alternative Finance companies. Among the major trends identified, the study identifies maturity in alternative finance on Western markets, which is at risk of leading to a phase of consolidation, next to explosive growth in the sector in China.For the first time, China has overtaken the United States and Europe for the uneven pace at which it produces tech companies valued at USD1bn or more. The combined value of Chinese Fintech companies valued at at least USD1bn is USD112.3bn, more than double the value of these companies in the United States (USD50.6bn).Four new Chinese players have joined the global rankings in the Fintech league in the past 12 months, compared with only one US entrant. A round of fundraising of USD4.5bn at Ant Financial in China tipped the global centre of gravity in the Fintech economy from the United States to Asia. The combined value of Asian Fintech companies over USD1bn is USD189bn, an increase of 266% since 2014 – a pace which the United States and Europe are desperately seeking to rival.