State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 8 mai, la nomination de Dave Ireland au poste de responsable mondial des retraites à contributions définies (« Global Head of Defined Contribution »). Basé à Boston, l’intéressé sera rattaché Barry F.X. Smith, responsable du département dédié aux clients institutionnels sur le continent américain. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dave Ireland dirigera une équipe internationale de plus de 40 collaborateurs répartis à Boston, Londres et San Francisco. Sa mission sera d’accélérer le développement de cette activité « Defined Contribution », qui pèse 421 milliards de dollars chez SSGA. Dave Ireland fait ainsi son retour chez SSGA, où il avait précédemment travaillé pendant 13 ans, officiant à différentes fonctions comme celle de responsable des relations avec les consultations américains, directeur des ventes pour les activités « Defined Contribution » en Amérique du Nord, stratégiste d’investissement senior ou, encore, gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge de l’allocation d’actifs à l’échelle mondiale (« Global Asset Allocation »). Dernièrement, il était directeur de la distribution des produits de retraite à contributions définies chez Wellington Management, poste qu’il occupait depuis août 2016, selon son profil LinkedIn.
Matthew Schiffman, jusque-là « managing director » et responsable mondial du marketing chez Legg Mason, a quitté la société de gestion, a confirmé une porte-parole au site Pensions & Investments. A ce stade, aucune décision n’a été prise quant à son remplacement.
Dreyfus, une boutique américaine affiliée à BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 8 mai, la nomination avec effet immédiat de Paula Kelley au poste nouvellement créé de directrice du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera chargée de piloter le marketing pour l’ensemble des canaux de distribution et des stratégies d’investissement en Amérique du Nord de la société de gestion. Elle devra également participer à la mise en place d’expertises en matière de marketing numérique ainsi qu’une « stratégie de marque robuste afin d’approfondir les relations avec les clients », indique la société dans un communiqué.Précédemment, Paula Kelley a travaillé pendant 12 ans chez Citi, dernièrement en qualité de « managing director » et responsable du développement de nouveaux produits et solutions chez Citi Cards. Avant de rejoindre Citi, elle avait officié pendant 10 ans chez Deloitte en tant que « partner ».
Les sociétés de gestion basées en Europe auraient intérêt à mieux appréhender les besoins des assureurs confrontés à de nouvelles exigences réglementaires, selon une enquête réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates, «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Le déficit de compréhension de ces besoins incite les assureurs à renoncer à la voie de l’externalisation et les oblige à gérer leurs actifs en interne. Les sociétés de gestion seraient donc bien avisées d’améliorer leurs connaissances du secteur de l’assurance, et d’autoriser les assureurs à un examen de leurs actifs sous-jacents, tout en favorisant la transparence des données."Le secteur de l’assurance européenne est important, avec des actifs totaux de plus de 8.700 milliards d’euros, et les gestionnaires externes peuvent y jouer un rôle plus important alors que les assureurs augmentent la part des encours gérés à l’extérieur», estime Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. «Toutefois, les sociétés de gestion qui veulent remporter des contrats auprès des assureurs doivent consacrer du temps et des ressources au secteur. Elles ne devront pas forcément offrir des équipes d’investissement dédiées mais elles devront démontrer qu’elles ont appris à travailler avec les acteurs du secteur».Cerulli relève que la directive Solvabilité II offre de nouvelles opportunités aux sociétés de gestion intéressées par une coopération avec les assureurs qui doivent maintenir des poches obligataires importantes, dans un contexte de taux négatifs et alors qu’elles s’efforcent de maintenir les charges en capital au plus bas niveau possible. Dans un tel environnement, les assureurs sont preneurs de solutions adaptées à la nouvelle donne. De nombreuses sociétés de gestion continuent de compter sur les appels d’offres pour être approchées par les assureurs. Cette approche marche généralement très bien avec les grands acteurs de l’assurance qui savent assez précisément ce qu’ils veulent et qui sont à même de mesurer l’impact en termes de fonds propres supplémentaires d’une exposition à une nouvelle classe d’actifs. En revanche, les acteurs moyens ou les plus petits parmi les assureurs ont besoin de l’expertise des sociétés de gestion en matière d’investissement.
Les actifs délégués par les assureurs à l’échelle mondiale à des sociétés de gestion tiers sont passés de 634 milliards de dollars en 2005 à 1.680 milliards de dollars fin 2015, soit un rythme de croissance annuel moyen de plus de 10%, rapporte le quotidien Les Echos qui évoque l’Insurance Investment Outsourcing Report. Cette étude établit également un classement des gestionnaires sur cette catégorie de clientèle. Sans grande surprise, BlackRock arrive en tête du palmarès hors Etats-Unis – essentiellement Europe – avec 155 milliards de dollars d’actifs gérés pour le compte de compagnies d’assurances. Le géant américain devance Amundi (117 milliards), Deutsche AM (96 milliards), Goldman Sachs (58 milliards), Pimco (54 milliards) et JPMorgan AM (50 milliards). Axa IM et Natixis Global AM pointent respectivement à la 10ème (20 milliards de dollars hors Axa) et 13ème position (10 milliards). Cette tendance forte à l’externalisation s’explique à la fois par la baisse continue des rendements sur les marchés financiers et l’entrée en vigueur, l’an dernier, de la directive Solvabilité II qui oblige les assureurs à optimiser le coût en capital de leurs investissements.
La société de gestion FundRock Management Company, basée au Luxembourg, a été sélectionnée par le britannique Crux Asset Management pour la gestion de son nouveau fonds au format Ucits, le Crux Global Fund, y compris la supervision des fonctions déléguées de la gestion, de l’administration centrale et de la distribution, et le suivi du risque. Le Crux Global Fund va lancer dès le départ un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder Fund, et se propose d’investir la majorité de ses actifs dans le fonds Crux European Special Situations dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,5 milliard de livres. Le nouveau fonds sera lancé le 15 mai prochain.
Caceis has signed an investment contract to develop a post-market Blockchain infrastructure for the SMB segment in Europe. The objective for the partnership, launched in June 2016, is to allow for access to capital markets by businesses to be improved, facilitate transparency, and make post-market operations secure. It unites eight major financial institutions: in addition to Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM andSociété Générale, with the support of Paris Europlace.The initiative comes as part of a new regulatory framework in France for the issue and circulation of financial securities with blockchain technologies. These technologies are based on the use of a shared data registry distributed among multiple participants, which has the potential to improve and simplify post-trade operations.
UBI Pramerica, a joint venture from the Italian firm UBI Banca and the US firm Pramerica Financial, has posted net inflows of EUR1.3bn in first quarter 2017, the specialist website Bluerating reports. Due to this performance, assets under management total EUR49.8bn as of the end of March 2017, up 2.8% compared with the end of 2016.
Anima Holding has reported consolidated net profits of EUR25.9m at the conclusion of first quarter, an increase of 19.3% compared with first quarter 2016, the Italian asset management firm has announced at a publication of its quarterly results. This result is “postively affected by a change in the period to record dividends between companies,” Anima explains in a statement. “This will now take place in second quarter 2017, though it had taken place in first quarter 2016. … The various taxes were about EUR4.6m,” the asset management firm adds. Operating profits remain nearly stable year over year at EUR35.1m as of the end of March 2017, compared with EUR35.2m as of the end of March 2016. However, earnings totalled EUR59.7m as of the end of March 2017, down slightly, 2% compared with the end of March 2016. Over first quarter 2017, Anima posted net inflows of about EUR400m, the asset management firm has revealed. Assets under management total EUR73.7bn as of the end of March 2017, compared with EUR72.7bn as of the end of December 2016, an increase of 1.4%. At this release, the asset management firm announced the appointment of Alessandro Melzi d’Eril as general manager, reporting directly to Marco Carreri, CEO of Anima Holding. Enrico Bosi, currently head of finance and accounting, will replace Melzi d’Eril for preparation of complex and financial documents for the business.
The Swiss group Glencore, a specialist in commodities, on 5 May announced the appointment of Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, as independent non-executive director of its board of directors. Gilbert also sits on the boards of directors of Sky, India Fund, Asia Tigers Fund and The Enhanced Euro Trust, a company which is in administration.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) has appointed Robert Pavic Urbas as sales director for German-speaking Switzerland. Urbas, who will report to Timo H. Paul, CEO for German-speaking Switzerland, will be responsible for accelerating development of the asset management firm serving institutional investors in the region. Pavic Urbas joins from UBS Asset Management, where he had been responsible for distribution of funds to wholesale clients and institutionals and third-party distributors to banks, insurance companies, and other financial institutions in Switzerland and Liechtenstein. Before that, he had served in similar roles at Swisscanto and Credit Suisse Asset Management.
Once the euphoria following the first round of presidential elections in France had past, investors turned their attention to the meetings of central banks scheduled on both sides of the Atlantic. Facing US statistics that are disappointing in some places, investors pulled out of US equities, while emerging market equity funds have seen net inflows of USD2.4bn, for positive net inflows of over USD2bn for the fourth time in the past seven weeks, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Emerging market debt funds were also highly popular and attracted USD2.5bn.In all geographical regions combined, equity funds finished the week with net outflows of USD3.6bn. Though on the side of emerging market equity funds, European equity funds (+USD0.3bn) and Japanese equity funds (+USD19bn) posted rather modest subscriptions, US equity funds had net outflows of USD9.3bn, the largest of the past six weeks. With that said, US equities may be supported over the next few weeks with equity repurchasing programmes, according to the reseach agency TrimTabs. Redemptions of securities have been tapering off since May 2015, and the trend may be about to reverse. For bonds, funds in all categories combined have posted net inflows of USD9.7bn. For emerging market debt funds, investment grade (IG) bond funds had a 19th consecutive week of net inflows, this time for a ttoal fo USD5.6bn, while high yield bond funds attracted only USD0.2bn.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
The asset management firm Roche-Brune (Primonial group), a specialist in international and European equities, has been granted an SRI label for its funds Roche-Brune Europe Actions and Roche-Brune Zone Euro Actions, which have more than 10 years of track record.The label, aimed at investors, aims to identify products which integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into their management. An SRI labelled fund must meet many requirements: transparency of management, taking ESG criteria into account in the construction and life of the portfolio, and management techniques which are consistent with a long-term philosophy.
Normand d’origine et de cœur, Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA, a passé toute son enfance et son adolescence dans la région de Lisieux. Prédestiné au métier d’agriculteur, il a préféré tracer son chemin dans la sphère financière sans jamais vouloir se prendre au sérieux et en restant fidèle à ses origines et à ce qui l’a construit.
Partenariats avec des fintech, offre entièrement digitalisée à fin 2018 et création d’un nouveau back office à Bordeaux, AXA THEMA est entrée de plein pied dans la digitalisation. « C’est la pierre angulaire de notre projet de développement », confirme Olivier Samain, directeur général d’AXA THEMA. Le dirigeant dévoile sa vision du marché et détaille le processus de référencement des fonds et des gestions pilotées sur la plateforme.
Lombard Odier Investment Managers vientn d'annoncer la nomination de Jonathan Clenshaw,ex-Deutsche Bank Asset Management , au poste nouvellement créé de responsable relations commerciales institutionnelles en Europe.
Alors que les infrastructures deviennent une classe d’actifs de plus en plus recherchée par les investisseurs de long terme, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) vient de publier, pour la première fois, une enquête sur les fonds d’infrastructures gérés en France qui sera renouvelée tous les ans.
Le candidat d'En Marche ! a obtenu 66,1% des suffrages face à Marine Le Pen. Les places financières européennes évoluaient en négatif ou à l'équilibre peu après l'ouverture, ayant déjà largement anticipé la victoire d'Emmanuel Macron.
Selon nos informations, Covéa Finance vient de recruter Julien Jacquet, ex-coresponsable du développement de SYZ Group, en tant que responsable de la multigestion et du développement.
Les créations d’emplois non agricoles aux Etats-Unis se sont fixées à 211.000 en avril, soit davantage que les chiffres attendus par les économistes interrogés par Dow Jones qui misaient sur 188.000 créations d’emplois. Un bond très net par rapport aux statistiques du mois dernier qui avaient vu 98.000 créations d’emplois en mars (chiffre revu depuis à la baisse à 79.000).
La société de gestion allemande Aquila Capital, spécialisée sur la clientèle institutionnelle a annoncé ce 4 mai le recrutement de Jörn Flachmann en qualité de responsable du conseil à la clientèle sur le marché allemand dans le domaine des stratégies d’investissement quantitatives. Jörn Flachmann, qui aura également la responsabilité du développement de la plateforme Ucits, travaillera en collaboration avec l'équipe en charge de ces stratégies, dirigée depuis le début de l’année par Urs Schubiger.Jörn Flachmann a débuté sa carrière en 2008 chez Wegelin Asset Management, avant de passer chez 1741 Asset Management et plus récemment chez Vescore et Vontobel Asset Management dans des fonctions de responsable de la clientèle institutionnelle.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management (Neptune IM) vient de recruter Michael McLintock, ancien directeur général de M&G Investments, en qualité de conseiller spécial (« special adviser »), rapporte Investment Week. Dans le même temps, Charlie Parker, jusque-là responsable de la distribution chez Neptune IM, a quitté la société de gestion pour rejoindre Sanlam UK. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Michael McLintock va conseiller Neptune IM sur sa sa stratégie et la distribution à long terme. L’intéressé a été directeur général de M&G pendant 19 ans avant de quitter son poste l’an dernier et d’être remplacé par Anne Richards.En parallèle, Charlie Parker a donc quitté Neptune IM à la suite d’une restructuration de son poste de responsable de la distribution. La société de gestion précise qu’elle entend recruter un nouveau responsable commercial en charge, notamment, des relations avec les clients clés. Charlie Parker a rejoint Sanlam UK où il officiera en qualité de responsable de l’activité dédiée aux fonds discrétionnaires. Il avait rejoint Neptune IM en juin 2014 en tant que responsable de la stratégie avant de prendre la responsabilité de la distribution en juillet 2015.
Azimut Holding a enregistré une collecte nette de 2,2 milliards d’euros au cours du premier trimestre 2017, en hausse de 28% par rapport à la même période de 2016, a annoncé ce 4 mai la société de gestion italienne à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Grâce à cette performance, ses encours totaux (incluant les actifs sous conservation) atteignent 45,6 milliards d’euros à fin mars 2017, soit une croissance de 7% depuis le début de l’année.Au cours de ce premier trimestre, Azimut a réalisé 214,7 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 133,2 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 61%. Son résultat opérationnel s’établit à 83,5 millions d’euros à fin mars 2017 contre 24,1 millions d’euros à fin mars 2016. Enfin, son bénéfice net consolidé ressort à 72,9 millions d’euros contre 20,3 millions un an auparavant.En marge de cette publication, Azimut a annoncé la nomination de Renata Ricotti en qualité d’administratrice indépendante au sein de son conseil d’administration. Elle remplace ainsi Paola Mungo, ancienne co-administrateur délégué de la société, qui a démissionné de ses fonctions mi-avril après 16 années passées au sein du groupe italien. Cette nomination porte à 4 le nombre d’administrateurs indépendants, « en ligne avec le code de gouvernance d’entreprise » en vigueur en Italie, précise la société de gestion.
HSBC Global Private Banking a enregistré une collecte nette de 1 milliard de dollars au premier trimestre 2017 contre une décollecte de 7 milliards au quatrième trimestre 2016 et de -5 milliards sur les trois premiers mois de 2016. L’activité a terminé le trimestre sur des encours de 306 milliards de dollars contre 298 milliards fin 2016.Le résultat net opérationnel de l’activité Global Private Banking s’établit à 415 millions de dollars, en baisse de 8% par rapport à la même période de 2016. Dans l’activité de gestion de fortune (« wealth management »), le résultat net opérationnel a enregistré une baisse de 6% sur un an au premier trimestre 2017 à 1,652 milliard de dollars. L’activité de distribution d’investissement représente 799 millions d’euros, celle d’assurance-vie 606 millions et celle de gestion d’actifs 247 millions d’euros.
Henderson Global Investors a recruté Steve Weeple en provenance de Standard Life Investments afin de renforcer son équipe dédiée aux actions de croissance mondiales (« global growth equities »), rapporte fundstrategy. L’intéressé rejoint Henderson en qualité de gérant de portefeuille au sein d’une équipe dirigée par Ian Warmerdam et basée en Ecosse. Précédemment, il officiait chez Standard Life Investments en tant que directeur de la recherche actions et responsable des actions américaines.
Après Amsterdam, le gérant activiste Bill Ackman a coté à la Bourse de Londres son fonds Pershing Square Holdings qui pèse 3,6 milliards de livres. Cela faisait longtemps que le milliardaire avait ce projet de cotation, devant lui permettre de se libérer de certains contraintes de liquidités dans son fonds principal Pershing Square Capital Management. Selon un communiqué de la Bourse de Londres, 450 fonds sont cotés sur le London Stock Exchange pour une valeur totale de 140 milliards de livres. Sur les trois premiers mois de l’année, 2,6 milliards de livres ont été levés par des fonds, soit un doublement par rapport au premier trimestre 2016. L’opérateur boursier rappelle ainsi la cotation de BioPharma Credit, fonds de dette spécialisé dans le secteur des sciences de la vie (762 millions de dollars levés), Dragon Capital, fonds spécialisé sur le Vietnam (900 millions de dollars levés pour son flagship); et Civitas Social Housing qui a levé 350 millions de livres.