Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a annoncé ce 9 mai la nomination de Jonathan Clenshaw au poste nouvellement créé de responsable des relations commerciales institutionnelles en Europe. Basé à Londres, Jonathan Clenshaw sera en charge des relations commerciales avec la clientèle institutionnelle de Lombard Odier IM en Europe, et pilotera la stratégie de développement sur les principaux marchés européens. Il rejoindra Lombard Odier IM le 1er juillet et sera rattaché à Carolina Minio-Paluello, responsable de la distribution et du groupe Solutions chez LOIM. Jusqu’à présent, Jonathan Clenshaw travaillait chez Deutsche Bank Asset Management, où sa dernière fonction en date était celle de responsable de la distribution au Royaume-Uni et en Irlande et responsable du pôle Assurance en région EMOA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Jonathan Clenshaw a passé 20 années chez Deutsche Bank. Au cours de cette période, il a occupé différents postes au sein des divisions Global Markets et Asset Management à Francfort et à Londres, dont directeur des solutions clients pendant trois ans. Avant cela, il a exercé plusieurs fonctions dans les ventes aux clients institutionnels et de titres à revenu fixe chez Commerzbank et WestLB.
Le poids du secteur financier parallèle (shadow banking) a augmenté de 3,2% en un an pour atteindre 34.000 milliards de dollars à la fin de l’année 2015, selon les dernières statistiques publiées aujourd’hui par le Conseil de stabilité financière (FSB). Le shadow banking pris dans un sens étroit, c’est-à-dire le secteur recouvrant les activités d’intermédiation du crédit menées par des entités non-financières qui sont potentiellement risquées pour la stabilité financière, était ainsi équivalent à 13% de l’ensemble des actifs du système financier en 2015 et à 70% du PIB des juridictions qui ont participé à l’enquête, selon les estimations du Conseil.
Zencap a annoncé mercredi le premier closing de son deuxième fonds de dette immobilière, Zencap Dette Immo 2, à hauteur de 155 millions d’euros. Le gérant filiale du groupe OFI a précisé qu’un deuxième closing interviendrait fin mai 2017, avec l’objectif de porter les engagements au-delà de 250 millions d’euros. A l’issue du deuxième closing, et compte tenu des levées de fonds actuellement en cours, les encours de Zencap devraient atteindre 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil.
Les deux gestionnaires d’actifs écossais Standard Life et Aberdeen Asset Management supprimeront 800 postes à l’occasion de leur mariage, indique le prospectus de fusion publié hier soir par les deux groupes. Au 31 décembre, ces derniers employaient au total environ 9.000 collaborateurs. Le futur ensemble, Standard Life Aberdeen, visera 200 millions de livres d'économies annuelles à compter de la troisième année post-fusion, comme indiqué en mars à l’annonce du projet. La cotation de la nouvelle entité sur le London Stock Exchange doit démarrer le 14 août.
Sur certains segments, comme le marché des dérivés de taux d’intérêt échangés de gré à gré, la compensation des positions est déjà une pratique bien installée.
Suez et L’Oréal ont annoncé hier avoir signé un protocole d’accord portant sur l’amélioration de la performance environnementale et l’optimisation de la gestion des ressources sur l’ensemble de la chaîne de valeur du géant des cosmétiques. Cet accord de partenariat, conclu pour une durée initiale de trois ans renouvelable à terme, concerne l’ensemble des sites de L’Oréal, en France et à l’international.
L'opération est prévue pour le premier semestre 2018. La valorisation pourrait dépasser les 10 milliards de dollars. L’opération permettra à l’assureur d’augmenter son enveloppe disponible pour des acquisitions.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Natixis a fait état d'une collecte nette de 5 milliards d'euros dans sa division de gestion d'actifs pour les trois premiers mois de l'année. Les encours sous gestion s'établissent à 837 milliards d'euros à fin mars. Natixis indique que le premier trimestre 2017 est marqué par le retour d'une collecte nette positive aux Etats-Unis à 6 milliards d'euros, concernant Harris Associates pour 2,2 milliards d'euros et Loomis Sayles pour 3,6 milliards d'euros. En Europe, hors Natixis Asset Management, la collecte nette atteint 1,7 milliard d'euros « avec une bonne dynamique sur les stratégies alternatives (H2O, DNCA et AEW-Ciloger) ».
Au cours du premier trimestre 2017, le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une collecte nette de 3 milliards d'euros, en net repli par rapport aux 10 milliards d'euros de souscriptions nettes engrangées au premier trimestre 2016.
L'association PERF, souscriptrice du contrat Le Perp Eres 163x, a annoncé l'élargissement de son univers d'investissement en intégrant une nouvelle SCPI gérée par La Française Real Estate Managers – Europimmo, 1 société civile gérée par Sofidy- Sofidy convictions immobilières, 1 fonds ISR géré par Sycomore AM -Sycomore Sélection Responsable R, ainsi que trois nouveaux fonds gérés par Tikehau IM, La financière Tiepolo et Rothschild & Cie Gestion - Tikehau Taux Variables P, Tiepolo PME, R Valor F.
La société de gestion FundRock Management Company, basée au Luxembourg, a été sélectionnée par le britannique Crux Asset Management pour la gestion de son nouveau fonds au format Ucits, le Crux Global Fund, y compris la supervision des fonctions déléguées de la gestion, de l’administration centrale et de la distribution, et le suivi du risque. Le Crux Global Fund va lancer dès le départ un compartiment, le Crux European Special Situations Feeder Fund, et se propose d’investir la majorité de ses actifs dans le fonds Crux European Special Situations dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,5 milliard de livres. Le nouveau fonds sera lancé le 15 mai prochain.
L’opérateur de marché Euronext a annoncé le 8 mai la cotation sur Euronext Paris de trois ETF d’Amundi à compter du 10 mai prochain. Le premier, Amundi US MIN VO (LU1589349734), qui a pour sous-jacent l’indice MSCI USA Minimum Volatility, est chargé à 0,18%. Le deuxième, Amundi GLBAL INFRA (LU1589350310), chargé à 0,55%, prend pour référence le Solactive Global Infra Low E.V.. Le troisième, Amundi US SMART BE (LU1589350070), chargé à 0,33%, réplique le Sci Beta US Multi B Multi S 4F.
Le gestionnaire d’actifs américain Putnam Investments a annoncé l’arrivée dans ses rangs de Katherine Collins au poste de responsable de l’investissement durable. Dans le cadre de ses fonctions, elle supervisera toute l’approche ESG (environnemental, social et gouvernance) de la société aussi bien dans les stratégies dédiées aux institutionnels que dans les fonds communs de placement à destination des particuliers. Elle sera directement rattachée à Aaron Cooper, directeur des investissements actions chez Putnam Investments.Katherine Collins était précédemment fondatrice et directrice générale (« CEO ») de Honeybee Capital, une société de recherche spécialisée dans l’investissement ESG. Avant cela, elle avait travaillé pendant 18 ans chez Fidelity Management and Research Company.
L’environnement persistant de taux bas semble avoir renforcé l’attrait des produits dits «cash equivalent». Le fonds SLF (F) Bond Cash Equivalent proposé par Swiss Life Asset Managers a ainsi passé récemment la barre du milliard d’euros pour s’inscrire actuellement à environ 1,1 milliard d’euros. «Ce fonds, que nous avons lancé il y a trois ans a reçu un accueil très mitigé au départ. Mais depuis l’an dernier, notamment depuis le second semestre, il suscite un intérêt croissant si bien que son encours a plus que doublé en l’espace de six mois pour atteindre 600 millions d’euros fin 2016", explique à NewsManagers Eric Bourguignon, responsable des activités pour compte de tiers France chez Swiss Life Asset Managers. Le catalyseur en a été la décision par les banques de généraliser à l'été 2016 la taxation des excédents de trésorerie des entreprises, selon lui.Le SLF (F) Bond Cash Equivalent I se présente comme un fonds « obligations et autres titres de créance libellés en euro » dont l’objectif est d’obtenir un rendement supérieur à celui de l’indice Eonia capitalisé net de frais de gestion, sur des périodes glissantes de 6 mois. Le format cash equivalent permet d’intégrer des titres plus longs que ceux sur lesquels peuvent investir les OPCVM monétaires (maturité finale des titres à 36 mois, contre 24). Or, ces titres sont généralement mieux rémunérés car ils bénéficient d’une pente de spreads plus intéressante sur le segment 2-3 ans. Par ailleurs, la durée de vie moyenne pondérée est plus élevée dans le cadre du cash equivalent, à 18 mois contre seulement 12 pour les fonds monétaires traditionnels.Le fonds «cash equivalent» doit obéir à des règles d’investissement clairement définies: sa durée de placement recommandée ne doit pas excéder 12 mois, son indice de référence doit être un indice du marché monétaire, sa volatilité doit être inférieure de 50 points de base à celle de l’Eonia, la durée de vie résiduelle des titres qui le composent ne doit pas excéder 36 mois, la maturité moyenne maximale (WAM) de son actif ne doit pas excéder 6 mois, tandis que la durée de vie moyenne pondérée (WAL) de ce même actif ne doit pas dépasser 18 mois. Last but not least: à la lecture de ces critères, c’est in fine aux commissaires aux comptes des entreprises d’établir si un fonds peut être ou non estampillé cash equivalent. Ce qui n’est pas anodin, puisque l’entreprise peut déduire le montant de son placement en cash equivalent de sa dette. A côté de ce type d’investissements, le monétaire continue de très bien fonctionner car certains investisseurs ne veulent pas s’exposer à des stratégies cash equivalent, forcément plus volatiles que les fonds classés en catégorie monétaire. Mais l’engouement pour le cash equivalent, qui a surtout été le fait des entreprises dans un premier temps, susciterait désormais l’intérêt des institutionnels. Convaincus de la sécurisation du cadre d’investissement, ils n’hésiteraient plus à l’intégrer pour leurs portions les plus longues de trésorerie.
La société de gestion Roche-Brune (groupe Primonial), spécialisée dans les actions internationales et européennes, vient de recevoir le label ISR pour ses fonds Roche-Brune Europe Actions et Roche-Brune Zone Euro Actions, qui bénéficient de plus de 10 ans d’historique.Ce label, destiné aux investisseurs, permet d’identifier les produits qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur gestion. Un fonds labellisé ISR doit répondre à de nombreuses exigences : la transparence de gestion, la prise en compte des critères ESG dans la construction et la vie du portefeuille ainsi que des techniques de gestion en adéquation avec une philosophie de gestion long terme.
Fortress Investment Group a annoncé avoir levé 590 millions de dollars au total pour son nouveau fonds Fortress Secured Lending. Le fonds a été sursouscrit et affiche un closing supérieur de près de 20% à l’objectif initial de 500 millions de dollars, précise Fortress dans un communiqué. Il a été souscrit par 56 investisseurs externes, dont 30 nouveaux.Le fonds sera piloté par les coresponsables de l’investissement (co-CIOs) Pete Briger, Dean Dakolias et Dominick Ruggiero et se concentrera sur les prêts senior garantis par des portefeuilles diversifiés de prêts à la consommation et de prêts à des PME.A fin décembre 2016, Fortress gérait quelque 70 milliards de dollars au travers de diverses stratégies alternatives.
Caceis a signé le contrat d’investissement visant à développer une infrastructure Blockchain post-marché pour le segment des PME en Europe. L’objectif de ce partenariat, lancé en juin 2016, est de permettre l’amélioration de l’accès de ces entreprises aux marchés de capitaux, de faciliter la transparence et de sécuriser les opérations post-marché. Il réunit 8 grandes institutions financières : outre Caceis, BNP Paribas Securities Services, la Caisse des Dépôts et Consignations, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris Europlace.Cette initiative s’inscrit dans la perspective d’un nouveau cadre réglementaire en France permettant l’émission et la circulation de titres financiers sur Blockchain. Une technologie qui repose sur l’utilisation d’un registre de données distribué et partagé par de multiples acteurs et qui a la capacité d’améliorer et de simplifier la chaîne des opérations post-négociation.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé, ce 8 mai, la nomination de Dave Ireland au poste de responsable mondial des retraites à contributions définies (« Global Head of Defined Contribution »). Basé à Boston, l’intéressé sera rattaché Barry F.X. Smith, responsable du département dédié aux clients institutionnels sur le continent américain. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Dave Ireland dirigera une équipe internationale de plus de 40 collaborateurs répartis à Boston, Londres et San Francisco. Sa mission sera d’accélérer le développement de cette activité « Defined Contribution », qui pèse 421 milliards de dollars chez SSGA. Dave Ireland fait ainsi son retour chez SSGA, où il avait précédemment travaillé pendant 13 ans, officiant à différentes fonctions comme celle de responsable des relations avec les consultations américains, directeur des ventes pour les activités « Defined Contribution » en Amérique du Nord, stratégiste d’investissement senior ou, encore, gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge de l’allocation d’actifs à l’échelle mondiale (« Global Asset Allocation »). Dernièrement, il était directeur de la distribution des produits de retraite à contributions définies chez Wellington Management, poste qu’il occupait depuis août 2016, selon son profil LinkedIn.
Matthew Schiffman, jusque-là « managing director » et responsable mondial du marketing chez Legg Mason, a quitté la société de gestion, a confirmé une porte-parole au site Pensions & Investments. A ce stade, aucune décision n’a été prise quant à son remplacement.
Dreyfus, une boutique américaine affiliée à BNY Mellon Investment Management, a annoncé, ce 8 mai, la nomination avec effet immédiat de Paula Kelley au poste nouvellement créé de directrice du marketing. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera chargée de piloter le marketing pour l’ensemble des canaux de distribution et des stratégies d’investissement en Amérique du Nord de la société de gestion. Elle devra également participer à la mise en place d’expertises en matière de marketing numérique ainsi qu’une « stratégie de marque robuste afin d’approfondir les relations avec les clients », indique la société dans un communiqué.Précédemment, Paula Kelley a travaillé pendant 12 ans chez Citi, dernièrement en qualité de « managing director » et responsable du développement de nouveaux produits et solutions chez Citi Cards. Avant de rejoindre Citi, elle avait officié pendant 10 ans chez Deloitte en tant que « partner ».
Les actifs délégués par les assureurs à l’échelle mondiale à des sociétés de gestion tiers sont passés de 634 milliards de dollars en 2005 à 1.680 milliards de dollars fin 2015, soit un rythme de croissance annuel moyen de plus de 10%, rapporte le quotidien Les Echos qui évoque l’Insurance Investment Outsourcing Report. Cette étude établit également un classement des gestionnaires sur cette catégorie de clientèle. Sans grande surprise, BlackRock arrive en tête du palmarès hors Etats-Unis – essentiellement Europe – avec 155 milliards de dollars d’actifs gérés pour le compte de compagnies d’assurances. Le géant américain devance Amundi (117 milliards), Deutsche AM (96 milliards), Goldman Sachs (58 milliards), Pimco (54 milliards) et JPMorgan AM (50 milliards). Axa IM et Natixis Global AM pointent respectivement à la 10ème (20 milliards de dollars hors Axa) et 13ème position (10 milliards). Cette tendance forte à l’externalisation s’explique à la fois par la baisse continue des rendements sur les marchés financiers et l’entrée en vigueur, l’an dernier, de la directive Solvabilité II qui oblige les assureurs à optimiser le coût en capital de leurs investissements.
BNY Mellon Investment Management gère 1.700 milliards de dollars dans le monde à travers un modèle multiboutiques qui fait son originalité. Hilary Lopez, responsable de la distribution intermédiée en Europe, revient pour NewsManagers sur son organisation à travers le Vieux Continent, où le groupe gère près de 95 milliards d'euros. Si la France est son deuxième plus important marché après le Royaume-Uni, le marché allemand recèle selon elle un énorme potentiel.
Dans son dernier numéro, Forbes Middle East a publié son deuxième classement annuel des familles milliardaires arabes, dont la fortune n’est pas forcément à la hauteur de celle des Trump, mais dont le rôle est crucial dans le tissu économique des pays arabes. Elles sont toutes basées dans les pays du Golfe. Alors que plus de 70% des milliardaires ont construit eux-même leur richesse, les trois quarts des 12 familles milliardaires de la liste ont hérité de leur fortune, lorsque leur entreprise a été transmise de père en fils ou filles. Ils ont poursuivi ces héritages patriarcaux et les ont développé.L’Arabie Saoudite compte le plus grand nombre de familles milliardaires, avec une valeur nette totale de 25,7 milliards de dollars. La famille Olayans est au sommet avec une estimation «prudente» de 8 milliards de dollars qui repose sur des participations publiques, suivie de la famille Alshaya (5 milliards de dollars) et la famille Abudawood (4 milliards de dollars). Leur fortune provient des droits de licence détenus de longue date auprès de groupes étrangers - une stratégie commerciale commune au Moyen-Orient. Par exemple, la marque Starbucks à Dubaï est détenue par les Alshayas, et les rasoirs Gillette à Jeddah sont détenus par la famille Abudawood.
Les sociétés de gestion basées en Europe auraient intérêt à mieux appréhender les besoins des assureurs confrontés à de nouvelles exigences réglementaires, selon une enquête réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates, «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Le déficit de compréhension de ces besoins incite les assureurs à renoncer à la voie de l’externalisation et les oblige à gérer leurs actifs en interne. Les sociétés de gestion seraient donc bien avisées d’améliorer leurs connaissances du secteur de l’assurance, et d’autoriser les assureurs à un examen de leurs actifs sous-jacents, tout en favorisant la transparence des données."Le secteur de l’assurance européenne est important, avec des actifs totaux de plus de 8.700 milliards d’euros, et les gestionnaires externes peuvent y jouer un rôle plus important alors que les assureurs augmentent la part des encours gérés à l’extérieur», estime Barbara Wall, managing director Europe chez Cerulli. «Toutefois, les sociétés de gestion qui veulent remporter des contrats auprès des assureurs doivent consacrer du temps et des ressources au secteur. Elles ne devront pas forcément offrir des équipes d’investissement dédiées mais elles devront démontrer qu’elles ont appris à travailler avec les acteurs du secteur».Cerulli relève que la directive Solvabilité II offre de nouvelles opportunités aux sociétés de gestion intéressées par une coopération avec les assureurs qui doivent maintenir des poches obligataires importantes, dans un contexte de taux négatifs et alors qu’elles s’efforcent de maintenir les charges en capital au plus bas niveau possible. Dans un tel environnement, les assureurs sont preneurs de solutions adaptées à la nouvelle donne. De nombreuses sociétés de gestion continuent de compter sur les appels d’offres pour être approchées par les assureurs. Cette approche marche généralement très bien avec les grands acteurs de l’assurance qui savent assez précisément ce qu’ils veulent et qui sont à même de mesurer l’impact en termes de fonds propres supplémentaires d’une exposition à une nouvelle classe d’actifs. En revanche, les acteurs moyens ou les plus petits parmi les assureurs ont besoin de l’expertise des sociétés de gestion en matière d’investissement.
Once the euphoria following the first round of presidential elections in France had past, investors turned their attention to the meetings of central banks scheduled on both sides of the Atlantic. Facing US statistics that are disappointing in some places, investors pulled out of US equities, while emerging market equity funds have seen net inflows of USD2.4bn, for positive net inflows of over USD2bn for the fourth time in the past seven weeks, according to a weekly study from Bank of America Merrill Lynch, based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global. Emerging market debt funds were also highly popular and attracted USD2.5bn.In all geographical regions combined, equity funds finished the week with net outflows of USD3.6bn. Though on the side of emerging market equity funds, European equity funds (+USD0.3bn) and Japanese equity funds (+USD19bn) posted rather modest subscriptions, US equity funds had net outflows of USD9.3bn, the largest of the past six weeks. With that said, US equities may be supported over the next few weeks with equity repurchasing programmes, according to the reseach agency TrimTabs. Redemptions of securities have been tapering off since May 2015, and the trend may be about to reverse. For bonds, funds in all categories combined have posted net inflows of USD9.7bn. For emerging market debt funds, investment grade (IG) bond funds had a 19th consecutive week of net inflows, this time for a ttoal fo USD5.6bn, while high yield bond funds attracted only USD0.2bn.
Asset managers need to understand insurers’ needs better, according to research conducted for Cerulli Associates’ report «European Insurance Industry 2017: Charting a Successful Path in the New Landscape». Managers’ lack of understanding of their needs prevents many insurers from outsourcing and forces them to manage assets internally, reports Cerulli. Managers must improve their knowledge of the insurance sector, allow insurers to see through to underlying holdings, provide data transparency, and give insurers the control they crave. “The European insurance industry is large, with total assets of more than EUR8.7 trillion (USD9.2 trillion), and external asset managers can play a greater role as insurers increase their outsourcing,” says Barbara Wall, Europe managing director at Cerulli. “However, asset managers that want to win insurance business need to dedicate time and resources to the sector. They do not necessarily have to offer dedicated insurance investment teams, but they must demonstrate experience of working with insurers.” Across Europe, insurance firms are at different stages of adjusting to seismic shifts in the way that they operate and invest. Solvency II is creating new opportunities for asset managers keen to work with insurers, which are tied to having a set amount of their general account assets invested in fixed income, while battling with negative interest rates and trying to keep their capital charges as low as possible. Insurers want managers to develop offerings tailored to their needs, such as less capital-intensive products and Solvency II-specific products—and to do so at an affordable rate. Some managers continue to rely on being approached by insurers and winning business through requests for proposals. This usually works with the largest insurers, which know exactly what they want and have the in-house expertise to understand the potential impact on their capital charge of investing in any new asset class. However, small and mid-sized insurers typically need a lot of help figuring out how to invest effectively amid the constraints of today’s environment. “When approaching insurers, investment expertise matters,” notes Justina Deveikyte, associate director at Cerulli and lead author of the report. “Some managers may think that the expense of building a dedicated team is too much for a low-margin business. And Cerulli’s survey of insurers suggests they may not need to do so. However, if they want to continue to have insurance clients in future, they will need to pay the price somewhere,” she adds.Managers should be thinking about cutting fees, investing in their reporting systems, and onboarding one or two senior staff who know how insurance companies operate
The Swiss group Glencore, a specialist in commodities, on 5 May announced the appointment of Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, as independent non-executive director of its board of directors. Gilbert also sits on the boards of directors of Sky, India Fund, Asia Tigers Fund and The Enhanced Euro Trust, a company which is in administration.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) has appointed Robert Pavic Urbas as sales director for German-speaking Switzerland. Urbas, who will report to Timo H. Paul, CEO for German-speaking Switzerland, will be responsible for accelerating development of the asset management firm serving institutional investors in the region. Pavic Urbas joins from UBS Asset Management, where he had been responsible for distribution of funds to wholesale clients and institutionals and third-party distributors to banks, insurance companies, and other financial institutions in Switzerland and Liechtenstein. Before that, he had served in similar roles at Swisscanto and Credit Suisse Asset Management.