First Trust Global Portfolios Limited, distributeur et conseiller en matière d’ETF à Londres, introduit à la Bourse de Milan, sur le segment ETFplus, son premier ETF, le First Trust US Equity Income UCITS ETF, rapporte Funds People Italia. Le produit suit l’indice Nasdaq US High Equity Income. L’arrivée de First Trust porte à 761 le nombre d’ETF cotés à la Bourse de Milan.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi, l’Abu Dhabi Investment Authority (Adia), a mandaté Cushman & Wakefield pour la vente d’un portefeuille constitué de plusieurs immeubles en Ile-de-France, évalué à plus de 1,5 milliard d’euros, rapporte L’Agefi qui évoque plusieurs sources proches du dossier. Le siège de Bpifrance, un immeuble de 24.000 m² situé au 6-8 boulevard Haussmann, fait partie du portefeuille, de même qu’un immeuble de La Défense, a rapporté plus tôt Bloomberg. La décision d’Adia illustre l’attractivité et le dynamisme du marché immobilier d’entreprise en Ile-de-France. En dépit du risque politique sensible en début d’année, les volumes investis en France ont atteint 4 milliards d’euros au premier trimestre d’après Cushman & Wakefield, en hausse de 27% sur un an et supérieurs de 19% à la moyenne décennale.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) prévoit d’investir 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année dans des fonds d’actions internationales visant à lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de son processus de sélection de fonds collectifs, l’ERAFP s’est notamment appuyé sur la plateforme amLeague pour identifier les meilleures stratégies «bas carbone».Désireux d’inciter les sociétés de gestion à développer des solutions d’investissement robustes répondant au défi de la lutte contre le changement climatique, l’ERAFP a ainsi collaboré avec Cedrus AM et amLeague afin de mettre en place une plateforme de gestion virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur savoir-faire en matière de gestion «bas carbone». Disposant désormais de plus d’un an d’historique de performances (financière et extra-financière) pour comparer les portefeuilles proposés via cette plateforme, l’ERAFP a décidé d’intégrer à sa liste d’achat des fonds s’appuyant sur les meilleures stratégies de la plateforme amLeague.Les premiers investissements, d’un ordre de 10 millions d’euros, ont été réalisés sur le fonds La Française LUX-Inflection Point Zero Carbon. En plus des fonds identifiés via la plateforme amLeague, l’ERAFP a ajouté à sa liste d’achat quatre fonds développant une approche plus thématique de la lutte contre le changement climatique.
Le gestionnaire d’actifs américain Chiron Investment Management (Chiron IM) s’est associé à UBS Asset Management (UBS AM) pour le lancer le Chiron Global Opportunities Fund, son nouveau fonds Ucits. Domicilié en Irlande, ce nouveau véhicule est un compartiment de Chiron Funds ICAV, la structure Ucits de droit irlandais. Ce produit adoptera une stratégie d’investissement multiclasses d’actifs afin de « préserver le capital tout en générant un rendement supérieur à ces pairs et aux indices pertinents », indique Chiron IM dans un communiqué. UBS AM devrait assurer la distribution de ce nouveau fonds.Ce nouveau fonds est géré conjointement par Ryan Caldwell, co-fondateur et directeur des investissements de Chiron IM, Grant Sarris, gérant de portefeuille et responsable de la recherche fondamentale, et Brian Cho, gérant de portefeuille et responsable de la recherche quantitative. Le véhicule d’investissement ciblera toutes les opportunités d’investissement à travers différentes régions du monde et différents secteurs d’activités.Ce nouveau fonds est lancé avec 100 millions de dollars d’actifs sous gestion en provenance de Hong Kong, de Singapour et de Suisse. Il est actuellement enregistré pour commercialisation au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas.
Lancé en 1988, Aladdin, un système conçu par BlackRock pour analyser le risque, est devenu l’un des outils technologiques les plus connus dans le secteur des fonds. Il est désormais utilisé par 85 sociétés de gestion et investisseurs institutionnels représentant 20.000 milliards de dollars d’encours, contre seulement 11.000 milliards il y a quatre ans. Mais au fur et mesure de la croissance d’Aladdin (dont le nom signifie Asset Liability and Debt and Derivatives Investment Network), des inquiétudes ont grandi concernant son influence sur les marchés. Des questions se posent aussi sur la capacité d’Aladdin à maintenir ou accroître son emprise sur le marché, alors que des concurrents émergent.Aladdin était au départ une technologie pour analyser le risque, mais elle a évolué en un système capable de soutenir plusieurs fonctions et processus. Selon Larry Fink, le patron de BlackRock, Aladdin doit devenir une source de plus en plus importante de revenus. Son objectif est que cette technologie et les solutions business représentent environ 30 % des revenus dans cinq ans, contre 7 % actuellement.
Après avoir limité dans un premier temps les souscriptions dans le fonds Groupama Avenir Euro par l’application de frais d’entrée de 10 % maximum aux nouveaux souscripteurs (soft-close), Groupama Asset Management a annoncé jeudi que cette mesure est étendue aux porteurs actuels.Cette décision vise à « préserver les conditions de gestion et les perspectives de performance de ce fonds de stock-picking dans l’univers spécifique des actions des petites et moyennes valeurs de la zone euro », indique un communiqué. Groupama Avenir Euro a vu ses encours croître fortement ces 5 dernières années, pour atteindre 1,4 milliard d’euros.Afin de continuer à assurer une gestion adaptée des capacités du fonds et poursuivre sa recherche de performances, Groupama Asset Management a décidé de renforcer la limitation des souscriptions dans le fonds en appliquant des frais d’entrée de 10% maximum à toutes nouvelles souscriptions – y compris celles des porteurs existants.
Pacific Asset Management, la société de gestion de Pacific Investments, a annoncé avoir conclu un partenariat avec North of South Capital, la boutique basée à Londres spécialisée dans les actions émergentes. Le créateur de cette boutique, Matt Linsey, a plus de 25 ans d’expérience sur les marchés émergents.Selon les termes de ce partenariat, Pacific AM fera bénéficier la boutique de son propre savoir-faire sur les marchés émergents pour donner un coup de pouce à son développement. Pacific AM indique aussi que cette initiative devrait favoriser la promotion de la gestion active, les fonds gérés arrivant souvent à tirer leur épingle du jeu sur des marchés émergents généralement moins efficients.
Morgan Stanley a annoncé le 17 mai avoir levé plus de 125 millions de dollars pour son premier fonds d’impact global, PMF Integro Fund I. Lancé en partenariat avec l’institut pour l’investissement durable de Morgan Stanley, ce fonds investit dans des fonds de private equity qui ont le potentiel de dégager un rendement financier intéressant tout en affichant un impact environnemental ou/et un impact social positif. Le fonds est géré par AIP Private Markets, l’équipe dédiée aux solutions sur les marchés privés au sein de Morgan Stanley Investment Management.
Pour Arnaud Llinas, c’est à l'évidence un tournant. Le marché des ETF est entré dans une nouvelle phase de son développement. «Nous avons atteint un point d’inflexion dans la croissance du marché», a estimé le responsable mondial de l’activité ETF de Lyxor AM le 18 mai, à l’occasion d’un point de presse. Après des progressions de 15% à 20% au cours de ces dernières années, on pourrait atteindre 25% dans les toutes prochaines années. L’activité commerciale de Lyxor AM sur les ETF est d’ailleurs là pour illustrer ce propos. Les encours des ETF de Lyxor sont passés de 51 milliards d’euros à fin décembre 2016 à 60 milliards d’euros à la mi-mai 2017. Une croissance de 9 milliards d’euros due pour une bonne part à une collecte nette de 5,6 milliards d’euros, le reliquat de 3,4 milliards d’euros étant à mettre sur le compte de l’effet marché. La collecte sur l’ensemble de 2016 avait culminé à 3 milliards d’euros. Et si l’on prend le marché européen dans son ensemble, les chiffres sont également assez parlants. La collecte nette s’est élevée à 40 milliards d’euros sur les quatre premiers mois de l’année si bien qu’avec un impact marché positif de 20 milliards d’euros, les encours européens ont atteint 580 milliards d’euros et devraient prochainement franchir la barre symbolique des 600 milliards d’euros. Pourquoi une telle dynamique ? Selon Arnaud Llinas, plusieurs facteurs sont à l’origine de cette accélération de la croissance du marché des ETF. Tout d’abord, il y a le phénomène de la pénétration des ETF dans l’univers obligataire. Le responsable rappelle que l’an dernier, l’obligataire a constitué une bonne partie de la collecte jusqu’en septembre. Par la suite, dans la foulée de l'élection de Donald Trump, les actions américaines ont pris le dessus. En tout cas, l’obligataire représente aujourd’hui environ 25% des encours en Europe contre autour de 20% aux Etats-Unis. Dans un environnement de taux bas, l’obligataire offre de nouvelles sources de rendement, à l’instar de la dette émergente, ou encore des produits autour de l’inflation, comme les obligations indexées sur l’inflation, ou encore les produits destinés à faire face à la remontée des taux comme les obligations à taux variable, les «floaters» anglo-saxons. Parallèlement à cette vague d’innovation dans l’obligataire, on observe une pénétration de plus en plus marqué des ETF dans le segment retail. Dans la banque privée notamment et avec le développement des robo-conseillers qui proposent des portefeuilles diversifiés auprès des particuliers. Il existe enfin un troisième grand facteur, la pénétration des ETF au-delà des indices de marché traditionnels avec la montée en puissance du smart beta et des produits factoriels. Lyxor entend bien tirer parti de tous ces développements pour conforter ses positions sur le marché européen. Sur le front obligataire par exemple, Lyxor a lancé une dizaine de produits l’an dernier et compte bien poursuivre avec de nouvelles propositions de produits de rendement, comme le high yield américain ou le secteur en pleine croissance des obligations vertes. Sur le front retail, Lyxor privilégie les partenariats, avec par exemple les brokers en ligne, avec des propositions d’allocations modèles plus ou moins risquées sur une fréquence mensuelle. Mais Lyxor vise aussi les CGP avec des solutions dédiées, notamment avec Primonial. Et les discussions continuent avec les compagnies d’assurances de BNP Paribas et de Société Générale. Toutes ces avancées déjà effectives ou à venir devraient permettre à Lyxor de renforcer ses positions sur les marchés européen et mondial. Déjà un acteur de tout premier plan sur le marché européen, huitième mondial, Lyxor compte bien grignoter des parts de marché sur le périmètre européen. Notamment en captant dès cette année 15% des flux contre un peu plus de 10% actuellement et 9,9% l’an dernier... Ce qui n’est pas forcément évident dans un secteur où le rachat de Source par Invesco ne doit pas non plus masquer le fait que sa vitalité attire de nouveaux acteurs (Fidelity, J.P. Morgan,..).
QNB Suisse SA, filiale de Qatar National Bank, a sélectionné Société Générale Securities Services (SGSS) en Irlande pour lancer et accompagner la commercialisation de QNB Global Funds ICAV, son fonds européen à compartiments conforme à la directive UCITS V, selon un communiqué publié ce 18 mai. Véhicule de gestion collective de droit irlandais, l’ICAV propose actuellement 2 compartiments ou « sub-funds » entièrement ségrégés, « QNB ZyFin India Consumption UCITS ETF » et « QNB MENA Fund ».Ce fonds est le premier ETF en Europe à répliquer physiquement la consommation indienne au travers de l’indice ZyFin India Consumption, composé d’actions de sociétés susceptibles de bénéficier, directement ou indirectement, de l’expansion de la demande de consommation en Inde. Cet indice thématique a été développé par la société ZyFin Research Private Limited afin de suivre les tendances des dépenses des consommateurs indiens. Il comprend 30 actions indiennes cotées issues des secteurs axés sur la consommation.Ce compartiment a pour objectif l’appréciation du capital à long terme au travers d’investissements dans des actions sur des marchés reconnus au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Il vise à surperformer son indice de référence qui suit la performance boursière de grandes et moyennes capitalisations sur 11 marchés actions panarabes tels que le Bahreïn, l’Egypte, la Jordanie, le Koweït, le Liban, le Maroc, l’Oman, le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Tunisie et les Emirats Arabes Unis.Les fonds UCITS V, « QNB ZyFin India Consumption UCITS ETF » et « QNB MENA Fund », seront commercialisés au sein de l’Union européenne et de certains autres marchés grâce au passeport européen. En Irlande, SGSS fournira une offre complète de services pour accompagner la distribution de ces compartiments aux investisseurs à travers l’Europe, incluant des services de conservation, de banque dépositaire, d’administration de fonds et d’agent de transfert.
Le fonds d’investissement français Chequers Partenaires vient de lever 1,1 milliard d’euros en seulement trois mois pour son fonds Chequers Capital 17, rapporte L’Agefi. Ce véhicule d’investissement a attiré une demande plus de trois fois supérieure à son objectif initial de 1 milliard d’euros. Chequers Capital 17, comme son prédécesseur, investira dans des opérations de LBO majoritaire mid-market. Chequers investira dans des entreprises valorisées entre 80 et 350 millions d’euros via des tickets compris entre 40 et 120 millions.
D’ici à la fin de l’année 2017, Swiss Life Banque Privée va lancer à destination de ses clients un agrégateur de comptes, a annoncé hier Hugues Aubry, son directeur général, en marge de la présentation de la quatrième édition de l’Observatoire de la banque privée (lire par ailleurs). Ce nouveau service reposera sur LaFinBox, une application mobile développée conjointement par Swiss Life France et Budget Insight, une start-up spécialisée dans l’agrégation de comptes bancaires. « Il s’agira d’une application mobile qui agrégera l’ensemble des avoirs patrimoniaux, les comptes bancaires ainsi que l’épargne salariale des clients, a précisé Hugues Aubry. Nous faisons sans doute partis des premières banques privées à lancer une telle offre. » A ce stade, 230 à 250 établissements bancaires sont d’ores et déjà connectés à cette application. « Nous en ajoutons au gré des demandes de nos clients », a ajouté Hugues Aubry. Les clients pourront également, s’ils le désirent, partager les données de l’agrégateur de comptes avec leur conseiller de banque privée. Les clients auront également la possibilité de réaliser des virements via cette application.
Les flux d’investissement sur les fonds de placements collectifs pendant la semaine au 17 mai montrent un moindre appétit des investisseurs pour le risque, à l’exception notable des actions européennes. Celles-ci sont toujours soutenues par l’amélioration du sentiment des gérants d’actifs à leur égard, selon une l’hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research, qui reprend des données d’EPFR Global.
Numéro deux en Europe selon Morningstar, la filiale de la Société Générale a déjà engrangé en 2017 une collecte de 5,6 milliards d’euros, soit le double de celle de 2016.
Le tableau ci-contre présente les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en avril 2017, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre le taux d’intérêt implicite de la BCE et les anticipations d’inflation à long terme. Le calcul de ce taux implicite permet de traduire en un équivalent taux court (à partir de modèles mathématiques et économétriques) les mesures non conventionnelles des banques centrales. De cette façon, il est possible de suivre de manière simple l’orientation de la politique monétaire.
Après avoir limité les souscriptions dans le fonds Groupama Avenir Euro par l’application de frais d’entrée de 10% maximum aux nouveaux souscripteurs (soft-close), Groupama Asset Management a annoncé hier l’extension de cette mesure aux porteurs actuels. «Cette décision vise à préserver les conditions de gestion et les perspectives de performance de ce fonds de stock-picking dans l’univers spécifique des actions des petites et moyennes valeurs de la zone euro», explique la société. Les encours du fonds atteignent actuellement 1,4 milliard d’euros.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) prévoit d’investir 50 millions d’euros d’ici la fin de l’année dans des fonds d’actions internationales visant à lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de son processus de sélection de fonds collectifs, l’ERAFP s’est notamment appuyé sur la plateforme amLeague pour identifier les meilleures stratégies « bas carbone ». Pionnier de l’ISR parmi les investisseurs institutionnels européens, l’ERAFP est conscient des risques que le changement climatique fait porter sur le long terme à ses actifs, et soucieux de contribuer au financement de la transition énergétique. C’est la raison pour laquelle l’ERAFP s’attache à mesurer et publier l’empreinte carbone de ses investissements depuis plusieurs années : grâce à la mise en œuvre de son approche ISR best in class, l’ERAFP dispose ainsi d’un portefeuille d’actions dont l’intensité carbone est nettement inférieure à celle de son indice de référence (de 12% à fin 2015). Désireux d’inciter les sociétés de gestion à développer des solutions d’investissement robustes répondant au défi de la lutte contre le changement climatique, l’ERAFP a collaboré avec Cedrus AM et amLeague afin de mettre en place une plateforme de gestion virtuelle permettant aux gestionnaires de montrer leur savoir-faire en matière de gestion « bas carbone ». Disposant désormais de plus d’un an d’historique de performances (financière et extra-financière) pour comparer les portefeuilles proposés via cette plateforme, l’ERAFP a décidé d’intégrer à sa liste d’achat des fonds s’appuyant sur les meilleures stratégies de la plateforme amLeague. Les premiers investissements, d’un ordre de 10 millions d’euros, ont été réalisés sur le fonds La Française LUX - Inflection Point Zero Carbon. En plus des fonds identifiés via la plateforme amLeague, l’ERAFP a ajouté à sa liste d’achat quatre fonds développant une approche plus thématique de la lutte contre le changement climatique.
Raise, la plateforme d'investissement d'investissement de Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, vient de recevoir l'agrément de l'Autorité des Marchés Financiers pour lancer Raise REIM (Real Estate Investment Managers).
Les caisses de pension en Suisse ont réalisé une performance de 3,6% en 2016, après une année précédente « décevante » à 1,1%, selon une étude réalisée auprès de 507 caisses de pension et publiée mercredi 17 mai par Swisscanto. « Les caisses de pension ont affiché des performances stables malgré le niveau durablement bas des taux, insiste le groupe suisse. Les rendements des capitaux ont été satisfaisants pendant l’année de placement de 2016. » Dans le détail, les grandes caisses de pension ont obtenu une performance de 4% alors que celle des petites caisses de pension ressort à 3,3%. Contrairement aux petites caisses de pension, les grandes caisses ont été plus fréquemment touchées par des taux négatifs, met en exergue l’étude. Ainsi, 67% des caisses disposant d’une fortune supérieure à 500 millions de francs suisses ont indiqué avoir payé des taux négatifs. Pour les petites caisses, cette part s’élève à 52% « Dans l’ensemble, ces chiffres correspondent à une augmentation d’environ 3% par rapport à l’année précédente, soit 58% contre 55% », ajoute Swisscanto. L’étude montre également que l’appétit pour le risque a légèrement progressé l’an dernier. Alors que la part des placements à revenu fixe et des liquidités a diminué, les investissements en actions et immeubles ont progressé, note Swisscanto. « Cependant, dans l’ensemble, les caisses de pension n’ont pas épuisé tout l’éventail des placements », estime l’étude.Autre enseignement : malgré des performances satisfaisantes, les taux de couverture sont globalement restés stables d’une année sur l’autre. Les situations sont toutefois très disparates selon la nature des acteurs. Ainsi, les caisses de droit privé ont vu leur taux de couverture baisser légèrement à 109,7% contre 110,4%, et ce « malgré une bonne performance d’investissement », selon Swisscanto. A l’inverse, le taux de couverture des caisses de droit public a légèrement augmenté pour ressortir à 94,6% en 2016 contre 92% en 2015. « Cette évolution est à évaluer dans le contexte d’une nouvelle baisse des taux techniques, l’adaptation des taux d’intérêt techniques dans le secteur public ayant été moins fortement encouragée », explique l’étude de Swisscanto.De fait, ces taux techniques – utilisés pour calculer la valeur actuelle des obligations futures d’un assureur – ont continué de décliner en 2016. Une évolution à la baisse qui dure depuis 10 ans. Ainsi, pour les caisses privées, le taux technique se situe désormais à 2,19% en moyenne. Il est à 2,55% pour les caisses de droit public.
A l’issue de son premier semestre fiscal clos le 31 mars 2017, le gestionnaire d’actifs britannique Brewin Dolphin a annoncé avoir réalisé une collecte nette de 1,1 milliard de livres sur ses fonds discrétionnaires. Sur la même période de 2016, cette collecte nette était modestement ressortie à 400 millions de livres, a indiqué la société de gestion. Grâce à cette performance, combinée à un effet de marché positif de 1,6 milliard de livres, les encours de ses fonds discrétionnaires atteignent 31,5 milliards de livres à fin mars 2017, en hausse 9,4% par rapport à fin septembre 2016. En incluant les actifs conseillés et ses autres activités d’exécution, les encours totaux de Brewin Dolphin s’établissent à 37,8 milliards de livres au 31 mars 2017, en croissance de 6,8% par rapport au 30 septembre 2016.Au terme de ce premier semestre 2017, Brewin Dolphin a engrangé 147,4 millions de livres de revenus, en croissance de 7,4% sur un an. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 32,4 millions d’euros à fin mars 2017, en hausse de 14,1% par rapport à fin mars 2016. Son bénéfice net après impôt s’établit, quant à lui, à 22,3 millions de livres à fin mars 2017 contre 17,2 millions de livres un an plus tôt.En marge de cette publication de résultats, Brewin Dolphin a également annoncé avoir finalisé, le 10 mai 2017, l’acquisition de Duncan Lawrie Asset Management. Une opération dévoilée en décembre 2016 qui doit lui apporter environ 700 millions de livres d’actifs sous gestion supplémentaires.
JP Morgan Asset Management a durci encore un peu les conditions d’entrée dans le fonds JPM Emerging Markets Small Cap géré par Amit Mehta, les encours continuant à augmenter malgré des mesures prises le mois dernier pour ralentir les souscriptions, rapporte Citywire Selector. La société de gestion a désormais fixé un seuil à 5 millions de dollars pour les négociations quotidiennes des souscripteurs existants.
La société de gestion Corestone Investment Managers, filiale du groupe néerlandais Robeco, a annoncé ce 17 mai le recrutement de deux spécialistes en provenance d’un concurrent suisse présent aux Pays Bas, Altis Investment Management. Robert Kende, qui était responsable de la recherche et des technos chez Altis, sera également en charge du segment des technologiques avec notamment pour mission de proposer de nouvelles solutions à la clientèle institutionnelle. De son côté, Sandro Caluori, qui était gérant de portefeuille chez Altis, va devenir membre de l'équipe Manager Selection afin de renforcer et d’approfondir la couverture de l’ensemble des classes d’actifs. Corestone Investment Managers s’est spécialisée dans les stratégies multi-classes d’actifs et gère actuellement plus de 27 milliards d’euros.
A l’occasion de son assemblée générale extraordinaire du 16 mai, la banque privée suisse Falcon Group a élu Cyril Latroche en qualité de nouvel administrateur au sein de son conseil d’administration. En parallèle, le groupe bancaire a annoncé que Murtadha M. Al Hashmi et H.E. Khaled Balama AlTameemi ont décidé de démissionner du conseil d’administration. Cyril Latroche a également été nommé vice-président du conseil d’administration.Cyril Latroche est membre de l’équipe d’investissement de la société Aabar Investments PJS, basée à Abou Dhabi. Il a rejoint Aabar en 2016 après avoir été responsable des activités de gestion d’actifs et du développement stratégique de Mubadala GE Capital, une coentreprise basé à Abou Dhabi détenue à 50/50 par GE Capital et Mubadala Developement Company.Le conseil d’administration de Falcon Group est désormais composé de Christian Wenger (président), Cyril Latroche (vice-président), Marc P. Bernegger, Martin Keller et Dominik Schärer.
EFG Asset Management, la division de gestion d’actifs de la banque privée suisse EFG International, a nommé Marc-André Hug en qualité de « Business Development Manager », rapporte le site Finews qui évoque une annonce faite en interne ce mercredi 17 mai. L’intéressé sera responsable en Suisse alémanique de la commercialisation de la gamme de fonds « New Capital » et des solutions d’investissements à destination des investisseurs institutionnels.Marc-André Hug, qui compte 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, travaillait précédemment chez Vontobel Asset Management où il occupait dernièrement le poste de responsable des ventes auprès des intermédiaires en Suisse. A ce titre, il dirigeait une équipe de 4 personnes en charge des banques et des compagnies d’assurances, selon son profil LinkedIn. Il avait rejoint Vontobel Asset Management en janvier 2011. Avant cela, il était passé chez RobecoSAM et Julius Baer, toujours selon son profil LinkedIn..
At the conclusion of the first half of its fiscal year, ending on 31 March 2017, the British asset management firm Brewin Dolphin announced that it had earned net inflows of GBP1.1bn to discretionary funds. In the same period of 2016, net inflows totalled a modest GBP400m, the asst management firm has announced. Thanks to this performance, combined with a positive market effect of GBP1.6bn, assets in discretionary funds totalled GBP31.5bn as of the end of March 2017, up 9.4% compared with the end of September 2016. With the inclusion of advised assets and other execution activities, total assets at Brewin Dolphin come to GBP37.8bn as of 31 March 2017, up 6.8% compared with 30 September 2016.At the conclusion of first quarter 2017, Brewin Dolphin has posted GBP147.4bn in earnings, up 7.4% year over year. Adjusted pre-tax profits total EUR32.4m as of the end of March 2017, up 14.1% compared with the end of March 2016. Pre-tax net profits, for their part, total GBP22.3m as of the end of March 2017, compared with GBP17.2m one year earlier.At a release of these results, Brewin Dolphin has also announced that as of 10 May 2017, they have completed the acquisition of Duncan Lawrie Asset Management. This operation was announced in December 2016, and can be expected to bring in an additional GBP700m in assets under management.
Standard Life Investments has hired Richard Pereira as investment director within the insurance solutions team. He will be based in London and report to Stephen Acheson, executive director, global strategic partnerships. This is a new position and Richard Pereira will enhance the capabilities of Standard Life Investments to support, strengthen and grow the insurance asset management business with clients around the globe.Richard joins from JP Morgan where since April 2010 he was executive director (Insurance & Pensions Solutions), responsible for advising institutional clients on investment strategy, investment & risk solutions and managing insurance assets under Solvency II.
The hedge fund industry has posted net inflows of USD19.7bn as of first quarter 2017, ending a run of five consecutive quarters of net outflows, according to statistics from the agency Preqin. “These are the strongest quarterly net inflows since second quarter 2015,” Preqin observes. Due to these solid net inflows, combined with positive market effects, assets in the industry have risen by 3.2% in the past quarter, to a total of USD3.351trn as of the end of March 2017.In the first three months of the year, macro and event-driven strategies accounted for the majority, attracting USD11.1bn and USD8.9bn in net subscriptions, respectively. CTA strategies have not been left behind, with USD7.2bn in incoming net inflows in the past quarter. However, equity strategies suffered, with USD10bn in net outflows in the period under review.In terms of geographical regions, hedge fund managers based in North America alone attracted USD19.9bn in incoming net inflows in first quarter. Asia-Pacific has also done well, with net inflows of USD2.2bn. However, Europe has done poorly, with net outflows of about USD8.5bn, giving the continent a fourth consecutive quarter of net outflows, according to Preqin.
On 16 May 2017, Vontobel completed the integration of the Vescore Sustainable Investing and Quantitative Investments businesses that it acquired in September 2016. Both the Sustainable Investing team from Vescore and the Quantitative Investments business strengthen Vontobel Asset Management’s international boutique model and will contribute to its further diversification. With the acquired expertise, which complements Vontobel’s existing knowhow in the field of sustainable investment solutions, the Sustainable Investing asset management boutique has opened the way for further growth in this area. At the end of 2016, Vontobel managed CHF 3.2 billion of client assets in this boutique. In total, Vontobel Asset Management had more than CHF 10 billion of sustainable investments across all its boutiques at the end of 2016. With Quantitative Investments, Vontobel gained a completely new asset management competency. At the end of 2016, Vontobel had CHF 8.3 billion of assets under management in this boutique.