Selon nos informations, Ampli Mutuelle a lancé un appel d’offres avec l’aide du consultant CAT & Associés pour la gestion des 55 millions d’euros d’obligations au sein de son portefeuille de fonds propres. Il s’agit d’un appel d’offres restreint auquel concourent Natixis AM, La Française AM, AXA IM et le gérant sortant Quilvest.
Dechert LLP, cabinet d'avocats américain, a conseillé NewAlpha Asset Management, spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, dans la structuration de son fonds de venture capital dédié aux fintechs.
Depuis le début de l’année, les petites et moyennes valeurs européennes surperforment le reste du marché, une caractéristique qui n’est pas nouvelle, puisque la classe d’actifs surperforme sur 3, 5 et 10 ans. Et en dépit de plusieurs années de surperformance, la classe d’actifs présente toujours des caractéristiques dignes d’intérêt pour les investisseurs. Retrouvez l'analyse de Clémence Dachicourt, portfolio manager au sein de Morningstar Investment Management (MIM) Europe.
Un décret a été publié au Journal officiel du 25 juin 2017 pour compléter le dispositif de l’article L.131-4 du Code des assurances relatif au blocage des opérations sur un contrat d’assurance sur la vie en unités de compte. Les modalités d’application sont enfin connues.
Issu du monde du droit des affaires, Guillaume Lucchini, fondateur du cabinet Scala Patrimoine, pose un regard sans concession sur ses confrères CGPI. Selon lui, les indépendants du patrimoine ont tout intérêt à se positionner avant tout comme des experts du droit et de la fiscalité, plutôt que comme des professionnels de la finance.
Dans la perspective de l’entrée en Bourse de Deutsche Asset Management, désormais programmée pour le premier trimestre 2018, la filiale de gestion du groupe allemand veut briller de tous ses feux et mettre tous les atouts de son côté. Simon Klein, responsable de la distribution de produits passifs en Europe, au Proche-Orient, en Afrique et dans la région Asie-Pacifique, ainsi que Sven Württemberger, responsable de la distribution sur le marché suisse, ont indiqué au site spécialisé finews qu’ils envisageaient de renforcer l'équipe suisse dédiée aux ETF, qui compte actuellement trois personnes. Au cours des prochains mois, les effectifs seront «sûrement» renforcés, ont affirmé les deux responsables."Au sein de Deutsche Asset Management, l’activité ETF de xtrackers et un gros moteur de croissance», souligne Simon Klein. Entré dans sa dixième année d’existence, xtrackers distribue 245 produits indiciels et gère quelque 75 milliards d’euros. Ses principaux marchés sont l’Allemagne, l’Autriche, le Royaume-Uni et la Suisse, qui est le deuxième pays le plus important pour xtrackers.
Franklin Templeton Switzerland a annoncé, ce 27 juin, la nomination de Patrick Lutz au poste de responsable pays (« country head ») pour la Suisse à compter du 3 juillet 2017. Basé à Zurich, l’intéressé prendra en charge l’équipe locale de vente et de marketing et il continuera le développement des activités « retail » et institutionnelle en Suisse. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Patrick Lutz sera rattaché à Reinhard Berben, « senior director » en charge de l’Europe centrale au sein de Franklin Templeton Investments.Patrick Lutz, qui compte 27 ans de carrière sur le marché financier suisse, a rejoint Franklin Templeton en 2008 et a occupé différentes fonctions dont, dernièrement, celle de responsable des ventes « retail » pour la Suisse. Avant d’intégrer Franklin Templeton, il a travaillé comme « sales manager » chez Schroder & Co Bank SA. Auparavant, il a été analyste de fonds et gérant de portefeuille chez Zürcher Kantonalbank (ZKB).
Au cours de son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, Polar Capital a subi une décollecte nette de 230 millions de livres, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 27 juin. « La décollecte nette est toutefois plus faible que l’année dernière, a tenu à nuancer la société de gestion. Au cours du second semestre, nous avons même renoué avec la collecte nette. » Malgré ces difficultés, portés par un effet de change et de marché positif, ses actifs sous gestion ont progressé de 27% en livres sterling pour atteindre 9,3 milliards de livres sterling (contre 7,3 milliards de livres un an plus tôt) et de 12% en dollars pour ressortir à 11,6 milliards de dollars (contre 10,4 milliards de dollars un an plus tôt).Depuis, les encours de Polar Capital ont poursuivi leur marche en avant, s’établissant à 9,8 milliards de livres ou 12,6 milliards de dollars au 31 mai 2017.A l’issue de cet exercice fiscal 2017, Polar Capital a dégagé un bénéfice avant impôt de 20,4 millions de livres, contre 23,6 milliards de livres en 2016. La faute à la forte baisse des commissions nettes de performance qui ressortent à 1,2 million de livres en 2017 contre 3 millions de livres en 2016. Ses revenus ont également diminué fortement, s’inscrivant à 69,7 millions de livres à fin mars 2017 contre 76,9 millions de livres à fin mars 2016.En marge de sa publication de résultats annuels, Polar Capital a confirmé que Tim Woolley, cofondateur de la société, abandonnera sa fonction de directeur général en juillet. Il sera remplacé, comme annoncé précédemment, par Gavin Rochussen, ancien directeur général de JO Hambro Capital Management. Tim Woolley ne quitte toutefois pas Polar Capital puisqu’il siègera au conseil d’administration en qualité d’administrateur non-exécutif.
Stephanie Flanders a quitté JPMorgan Asset Management pour rejoindre Bloomberg et y diriger, à partir d’octobre, un nouveau service économique composé de 120 personnes et appelé Bloomberg Economics, rapporte Financial News. Elle sera basée à Londres, mais passera quelques mois à New York au début. Stephanie Flanders avait rejoint JPMorgan AM en 2013, en provenance de BBC, pour être chief market strategist pour le Royaume-Uni et l’Europe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) a annoncé les nominations de Richard Wohanka et Jon Little en qualité d’administrateurs indépendants non-exécutifs au sein du conseil d’administration d’Old Mutual Global Investors (UK) Limited. Ces nominations sont effectives depuis le 5 juin 2017. Richard Wohanka officiera en qualité de président dudit conseil d’administration. Pour sa part, Jon Little est administrateur indépendant non-exécutif au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth depuis mai 2017.Richard Wohanka, qui a débuté sa carrière dans la finance en 1975, a rejoint le secteur de la gestion d’actifs en 1990 au sein de Banque Paribas. Par la suite, il rejoint en 1996 Baring Asset Management en tant que directeur général en charge de la division dédiée aux institutionnels et aux « mutual funds ». En 1998, il devient directeur général de WestLB Asset Management avant de prendre la direction générale de Fortis Investments en 2001. Après 8 ans à la tête de Fortis Investments, Richard Wohanka part en Suisse pour devenir directeur général et membre du conseil d’administration d’Union Bancaire Privée, postes qu’il quitte fin 2012. Pour sa part, Jon Little est actuellement associé chez Northill Capital, une société qu’il a fondée en novembre 2010. Avant cela, il a officié en qualité de vice-président de BNY Mellon Asset Management et membre du comité exécutif de Bank of New York Mellon. Il avait rejoint Mellon (devenu BNY Mellon) en 2000 où il a notamment occupé le poste de responsable de l’activité de gestion d’actifs à l’international de BNY Mellon. Avant de rejoindre BNY Mellon, Jon Little a été « vice president » et responsable des fonds internationaux chez JP Morgan Investment Management. Bien avant cela, il a occupé le poste de directeur du développement chez Fidelity.
La firme danoise de capital-investissement VIA Equity a annoncé, ce 27 juin, l’ouverture d’un nouveau bureau en Allemagne afin d’accélérer son développement sur le marché local. Sebastian Maciejewski a été recruté en qualité de « Investment Director » pour l’Allemagne afin de piloter ce nouveau bureau basé à Munich. L’intéressé a pris ses fonctions au début du mois de juin. Avant de rejoindre VIA Equity, Sebastian Maciejewski a travaillé chez Paragon Partners et Pinova Capital, deux sociétés basées à Munich.Fondée en 2006, VIA Equity investit principalement dans les petites et moyennes entreprises ainsi que dans de très grandes compagnies avec des co-investisseurs et d’autres fonds. Son dernier fonds, VIA Equity Fond III K/S a été intégralement souscrit, à parts égales, par les fonds de pension danois PFA et ATP.
Apollo Global Management, la société de private-equity co-fondée par l’investisseur milliardaire Leon Black, aurait levé 23,5 milliards de dollars pour un fonds qui deviendrait ainsi le plus gros au monde, rapporte le Wall Street Journal. Des sources proches du dossier indiquent que la société est sur le point de clôturer son fonds.
Optimum Gestion Financière a sélectionné Société Générale Securities Services (SGSS) en France pour fournir une offre de services titres pour tous ses fonds communs de placement destinés aux investisseurs institutionnels et privés. Créée en 1998, la société de gestion gère plusieurs fonds communs de placement en France, exposés aux marchés actions au niveau mondial, notamment sur le marché actions canadien, ainsi que sur la zone euro.Dans le cadre du mandat, SGSS fournira des services de conservation, de gestion du passif, de banque dépositaire et de valorisation pour toute sa gamme de fonds ainsi que la conservation du mandat d’Optimum Vie en France, société d’assurance vie acquise par le Groupe Optimum en 1975.
Pimco a fermé définitivement le fonds Euro Real Return, la stratégie n’ayant pas attiré suffisamment l’intérêt des investisseurs, a appris Citywire Selector. Le Pimco GIS Euro Real Return a été fermé à la fin du mois de mai, malgré de bonnes performances. Les investisseurs lui préféraient le fonds Pimco GIS Global Real Return. Selon Lipper, les encours du fonds étaient de 29 millions de dollars d’actifs seulement en mai 2017.
Le cabinet de conseil en gestion de patrimoine K&P Finance s’est associé à Rothschild HDF Investment Solutions afin de lancer le fonds Kilimandjaro, un fonds de fonds à vocation patrimoniale. « L’objectif est de répondre aux besoins des investisseurs particuliers sensibles au risque qui souhaitent valoriser leur capital à long terme », a expliqué Antoine Tranchimand, associé chez K&P Finance, lors d’une rencontre avec la presse. De fait, « nous souhaitions depuis quelque temps développer un fonds dédié capable de s’adapter à la demande d’une majorité de nos clients, précise-t-il. Nous avons rencontré plusieurs maisons de gestion et nous avons finalement décidé de travailler avec Rothschild & Cie en raison de leur expérience et leur expertise en architecture ouverte. »Lancé en mai, le fonds trouve d’ores et déjà un écho favorable auprès de la clientèle de K&P Finance. « Le fonds a dépassé les 2 millions d’euros aujourd’hui », a noté Philippe Malatier, associé chez K&P Finance. Mais il faut atteindre une taille minimale de 10 millions d’euros pour que toutes les parties prenantes y trouvent leur intérêt. Nous devrions atteindre ce seuil d’ici 6 à 12 mois. »Le FCP Kilimandjaro est géré par les équipes de gestion de Rothschild AM, à savoir Stéphane de Kermoal et Marc Terras. « « L’objectif est de générer une performance supérience à son indice de référence dans la durée, a indiqué Marc Terras, directeur des investissements chez Rothschild HDF Investment Solutions. Cet indice de référence est composé à 40% du MSCI World converti en Euro, à 40% du JP Morgan GBI EMU DR et à 20% de l’Eonia capitalisé. » Ce fonds flexible et diversifié repose sur une « allocation active et discrétionnaire entre les différentes classes d’actifs (actions, obligations, matières premières, devises) et les zones géographiques », a précisé Marc Terras. De fait, « le fonds ne s’impose aucune limite en termes géographiques », a ajouté Antoine Tranchimand.Dans le cadre de son approche d’investissement, le fonds Kilimandjaro peut être investi entre 20% et 60 % sur les marchés actions et entre 40% et 80% sur les marchés de taux via des OPC. « Actuellement, le fonds est exposé à hauteur de 34% aux actions, a précisé Marc Terras. Il est composé d’une quinzaine de lignes d’OPCVM.Disponible auprès des 2.500 clients de K&P Finance, « le fonds est également éligible aux plateformes de distribution », a indiqué Antoine Tranchimand. De fait, il est déjà référéncé chez Cardif, le réseau AEP et Swiss Life. « Nous travaillons à son référencement sur d’autres plateformes, comme Nortia », a conclu Antoine Tranchimand.
Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments a recruté Lisa Wang en tant que responsable du marketing et de la communication pour l’Asie, rapporte Reuters. L’intéressée sera basée à Hong Kong et elle sera chargée de piloter l’ensemble des stratégies marketing et de communication de la société dans la région. Lisa Wang travaillait précédemment chez State Street Global Advisors comme responsable du marketing pour l’Asie-Pacifique.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialiste des marchés émergents et frontières, a annoncé, ce 27 juin, le lancement du fonds East Capital Sustainable Emerging Markets ce vendredi 30 juin, coïncidant ainsi avec le 20ème anniversaire de la société. Ce nouveau véhicule Ucits, domicilié au Luxembourg, sera géré par Peter Elam Hakansson, président et directeur des investissements d’East Capital, assisté des gérants Adrian Pop et François Perrin à Hong Kong et de Louis Hedberg, responsable de la gouvernance d’entreprise et du développement durable. Son indice de référence est le MSCI Emerging Market Index. Il sera lancé avec du capital d’amorçage provenant de plusieurs investisseurs institutionnels scandinaves. Le fonds sera disponible auprès des investisseurs institutionnels et particuliers dans la plupart des pays européens, indique la société de gestion dans un communiqué.Ce nouveau fonds investira dans des entreprises affichant un potentiel de croissance élevé et de solides profils ESG (environnement, social, gouvernance), tout en surpondérant les thèmes liés à la croissance domestique et à la consommation émergente. Cette stratégie recherchera également des opportunités d’investissements dans les domaines des énergies renouvelables et les technologies « vertes ».
Voilà qui va peut-être ajouter un peu de lustre au secteur en pleine croissance des ETF. Le très célèbre arrangeur, compositeur et producteur Quincy Jones a donné son nom à un ETF en cours d’enregistrement, rapporte le site spécialisé ETF.com. Le Quincy Jones Streaming Music, Media & Entertainment ETF ((QJ) répliquera un indice qui couvre les sociétés impliquées dans toutes les déclinaisons du divertissement en ligne.Selon le prospectus, les sociétés éligibles doivent avoir une capitalisation de marché d’au moins 1,5 milliard de dollars et un volume quotidien moyen de transactions d’au moins 5 millions de dollars au cours des six derniers mois. Elles doivent également être cotées sur une Bourse américaine.A noter toutefois que le requin des studios souhaite manifestement limiter son implication dans l’ETF en soulignant qu’il n’a eu aucune part dans le développement ou la structure de l’indice, ou encore dans la conception du fonds lui-même. Le fonds devrait être coté sur NYSE Arca.
Artémis, la société d’investissement de la famille Pinault (propriétaire de L’Agefi), a annoncé, mardi 27 juin, le premier « closing » de Red River West, sa nouvelle plateforme de capital-risque franco-américaine, à hauteur de 100 millions d’euros. Cette plateforme « accompagnera une dizaine d’entreprises de la French Tech pour accélérer leur développement commercial aux Etats-Unis et les aider à passer d’une position de leader local à celle de leader mondial », précise Artémis dans un communiqué. Red River West ciblera principalement des entreprises innovantes du secteur de la technologie dont les produits et services auront fait leurs preuves auprès des clients européens. La plateforme prévoit d’investir entre 5 et 10 millions d’euros par société, en un ou plusieurs tours de financement.Red River West vise un objectif de 250 millions d’euros de capital au maximal. La plateforme s’appuiera à la fois sur Artémis et sur une équipe de quatre entrepreneurs-investisseurs installés aux Etats-Unis et menée par Alfred Vericel, co-fondateur de Purch, spécialiste mondial des publications en ligne de contenus sur les technologies.Ce premier « closing » a réunit, autour d’Artémis, des familles et des entrepreneurs des deux côtés de l’Atlantique, à savoir Bouygues, Coisne et Lambert, Dan Vogel et Marc Vogel (Enablon), Antoine Labbé, Michael Lynton (président de Snap), Michael Loeb (fondateur de Priceline.com et ScriptRelief) et Guy Laliberté (Cirque du Soleil, Lune Rouge).
Le groupe Amundi a annoncé ce 27 juin qu’il apportait son soutien à Simplon.co dans la formation professionnelle et gratuite, dédiée aux métiers du numérique. Cet investissement d’Amundi via son fonds d’épargne solidaire Finance et Solidarité, aux côtés d’un ensemble d’investisseurs engagés pour un montant total de 4,75 millions d’euros, va permettre à Simplon.co de renforcer son impact social auprès des territoires et des publics fragiles afin de continuer à démontrer que le numérique est un levier d’inclusion, d’insertion, d’emploi et d’innovation sociale significatif. Amundi, au travers de ses fonds d'épargne solidaire, investit pour ses clients dans des entreprises non cotées, innovantes, en croissance et générant un impact social et environnemental positif pour la société. Amundi affiche 1,8 milliard d’euros sous gestion en épargne solidaire. Simplon.co est une entreprise sociale proposant des formations gratuites, qualifiantes et certifiantes, aux métiers du numérique, en priorité aux personnes éloignées de l’emploi et/ou sous représentées dans lesdits métiers. En tant que modèle d’innovation sociale, au croisement des écosystèmes technologiques et de entrepreneuriat social reconnu par les pouvoirs publics, Simplon.co s’inscrit dans la politique de sélection d’entreprises de la finance solidaire portée par Amundi.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha) a annoncé, hier, avoir bouclé la levée de son fonds de « venture capital » dédié aux fintech avec un montant de 56 millions d’euros. Ce véhicule a notamment bénéficié de l’apport de 15 millions d’euros du fonds French Tech Accélération, géré par Bpifrance, dans le cadre de l’initiative publique French Tech, financée par le Programme d’investissement d’avenir (PIA). Souscrit par des investisseurs institutionnels français (banques, assurances, caisses de retraite), ce fonds géré par NewAlpha a pour objectif de bâtir et valoriser un portefeuille diversifié de participations dans des sociétés innovantes du secteur des fintech et assurtech. « Il a également vocation à assurer une veille active sur l’évolution des services financiers (initiatives innovantes, nouveaux usages) et sur les changements technologiques qui impactent les métiers de la banque, de l’assurance et de la gestion d’actifs », précise NewAlpha dans un communiqué. Ce fonds est principalement investi dans des start-up françaises non cotées. Depuis 2016, ce véhicule de « venture capital » a déjà participé aux levées de fonds des start-up HEOH, iTrust, Unilend, Lydia, TrackInsight et, très récemment, Wikifolio, premier investissement du fonds.
La société de gestion indépendante Supernova Invest vient d’annoncer la levée de son deuxième fonds, Supernova 2, avec plus de 75 millions d’euros souscrits. Fondée en 2017, Supernova Invest a été créée par l’équipe historique de CEA Investissement en partenariat avec le CEA, Commissariat à l’Energie Atomique et aux énergies alternatives, et Amundi.Supernova 2 est un FPCI (fonds professionnel de capital-risque) dédié à l’investissement en amorçage au capital de sociétés développant une activité ou un produit technologie présentant de fortes innovations de rupture dans le domaine des technologies pour l’industrie, la santé, l’énergie, l’environnement et l’information et la communication. Alors que la levée initiale visait 50 millions d’euros, le fonds Supernova 2 a finalement réussi à attirer 75 millions d’euros. Les souscripteurs du fonds sont : 9 des 39 caisses régionales du Crédit Agricole à hauteur de 41% ; le Fonds National d’Amorçage, géré pour par Bpi France, dont Supernova 2 mettra en œuvre les éléments stratégiques principaux, pour 33% ; le CEA via CEA Investissement pour environ 10% ; de grands industriels comme Michelin, Vinci ou encore EDF pour environ 10% ; et, enfin, des family offices et des entrepreneurs pour 6%.Outre la reprise des fonds historiques de CEA Investissement, Supernova Investi a également levé et gère le fonds « Crédit Agricole Innovations et Territoires », annoncé en avril dernier et dans lequel le groupe Crédit Agricole a mobilisé environ 50 millions d’euros. Désormais, avec le fonds Supernova 2, Supernova Invest gère ou conseille 230 millions d’euros. La société est codétenue par CEA Investissement (40%), Amundi Private Equity Funds (40%) et l’équipe issue de CEA Investissement (20%).
AEW a présenté ce 27 juin le nouveau positionnement de marque de ses activités en Europe. Pour l’activité institutionnelle, le groupe utilisera désormais le nom de marque AEW. Suite au rapprochement avec Ciloger en octobre 2016, l’activité de gestion des fonds grand public en France adoptera quant à elle le nom de marque AEW Ciloger. AEW, spécialisé dans la gestion d’actifs immobiliers, affiche plus de 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Au travers des fonds grand public, AEW Ciloger gère 22 SCPI et 2 OPCI grand public, soit plus de 5,5 milliards d’euros d’actifs, et accompagne environ 80 000 associés dans leurs investissements immobiliers. La société de gestion se classe parmi les trois premiers acteurs de l’épargne immobilière intermédiée en France et développe une expertise dans l’ensemble des métiers de l’asset management immobilier pour compte de tiers. AEW Ciloger distribue ses produits à travers trois grands réseaux bancaires, les principales plateformes d’assurance et une sélection de conseillers en gestion de patrimoine partenaires. AEW Ciloger est une filiale d’AEW SA. Les actionnaires d’AEW SA sont Natixis Global Asset Management et La Banque Postale.
T. Rowe Price a annoncé, ce 27 juin, les recrutements de Lowell Yura en tant que responsable des solutions multiclasses d’actifs pour l’Amérique du Nord et de Yoram Lustig comme responsable des solutions multiclasses d’actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Lowell Yura est basé à Baltimore, aux Etats-Unis, tandis que Yoram Lustig est basé à Londres. Tous deux sont rattachés à Peter Austin, responsable mondial des solutions multiclasses d’actifs et membre de l’équipe en charge de l’allocation d’actifs chez T. Rowe Price.Lowell Yura officiait dernièrement en tant que « managing director » et responsable des solutions multiclasses d’actifs chez BMO Global Asset Management à Chicago. Avant cela, il éait « managing director » et stratégiste pour l’Amérique et le Royaume-Uni au sein du département Global Investment Solutions chez UBS Global Asset Management. Au cours de sa carrière, l’intéressé a également été actuaire et consultant chez Towers Perrin et consultant en investissement chez Mercer.Pour sa part, Yoram Lustig travaillait dernièrement chez Axa Investement Managers à Londres au poste de responsable des investissements multiclasses d’actifs au Royaume-Uni. Avant cela, il a été responsable des fonds multi-asset chez Aviva Investors à Londres.
Interrogées sur les stratégies privilégiées sur les cinq prochaines années pour atteindre leurs objectifs de croissance, les sociétés de gestion répondent à 34 % par la conquête de nouveaux marchés, montre une étude de State Street («A New Climate for Growth: Cultivating Asset Intelligence to Thrive»). Juste derrière, avec 29 %, les gestionnaires citent l’élargissement de la gamme de produits et des services. Enfin, à 26 %, l’agrandissement du réseau de vente et de distribution est avancée.Par ailleurs, en matière numérique, les sociétés de gestion interrogées indiquent qu’elles vont en priorité recruter des experts de la cybersécurité (47 %), des managers de la transformation numérique (47 %), des experts de la science des données et de l’analyse des données (47 %) sur les douze prochains mois. Les programmateurs et développeurs de logiciels sont cités à hauteur de 31 % et les experts de la blockchain de 9 % seulement.
Muzinich & Co accélère son développement en Asie. Le gestionnaire d’actifs américain, spécialiste du crédit corporate, a en effet annoncé, hier, l’ouverture d’un bureau à Singapour, son premier en Asie, afin de renforcer sa présence dans la région. NewsManagers l’avait annoncé dans un entretien avec Anne Petit, country manager France, le 3 avril dernier. Muzinich & Co (Singapour) Pte. Limited a désormais obtenu de l’Autorité Monétaire de Singapour (MAS) une licence « Capital Markets Services » pour la gestion de fonds. Eric Pictet, qui a occupé plusieurs postes à responsabilité en Europe et notamment en France depuis son arrivée au sein de la société en 2003, a été nommé pour superviser ce bureau de Singapour. « Avoir un bureau asiatique dédié signifie que nous sommes maintenant mieux placés pour répondre aux besoins de nos clients et des institutions dans la région », a commenté Eric Pictet, cité dans un communiqué.Par ailleurs, dans le cadre du renforcement de son équipe mondiale de recherche, Mel Siew, analyste crédit chez Muzinich depuis plus de six ans, a rejoint Eric Pictet à Singapour. L’intéressé continuera cependant de travailler étroitement avec les gérants de portefeuille et les analyses de l’ensemble de la société.Grâce à cette nouvelle implantation, Muzinich compte désormais 9 bureaux à travers le monde. Créée en 1988, la société de gestion affiche aujourd’hui plus de 30 milliards de dollars d’actifs dans le monde investis sur le segment du crédit corporate, à travers les marchés de dettes publiques et privés. Dans le détail, Muzinich dispose de plus de 1,3 milliard de dollars d’actifs investis dans le crédit asiatique.
Muzinich & Co is accelerating its development in Asia. The US asset management firm, a specialist in corporate credit, yesterday announced that it is opening an office in Singapore, its first in Asia, as an addition to its presence in the region. Muzinich & Co (Singapour) Pte. Limited has received a Capital Markets Services license from the Monetary Authority of Singapore (MAS) to manage funds. Eric Pictet, who has served in several senior positions in Europe, and especially in France since his arrival at the firm in 2003, has been appointed to oversee the Singapore office. “Having a dedicated Asian office means that we are now better placed to meet the needs of our clients and institutions in the region,” Pictet commented.As part of additions to its global research team, Mel Siew, a credit analyst at Muzinich for over six years, has also joined Eric Pictet in Singapore. Siew will continue to work closely with portfolio managers and analysts throughout the company, however.With this new location, Muzinich now has nine offices worldwide. The asset management firm, founded in 1988, now has over USD30bn in assets worldwide, invested in the corporate credit segment via public and private debt markets. Muzinich has over USD1.3bn in assets invested in Asian credit.
When asked about the preferred strategies for the next few years to achieve their growth objectives, 34% of asset management firms are responding by conquering new markets, a study by State Street finds (“A New Climate for Growth: Cultivating Asset Intelligence to Thrive.”) Just behind, with 29%, asset management firms cite extending the range of products and services for clients. Lastly, extending the distribution network is cited by 26% of respondents.In digital technologies, the asset management firms surveyed say they will recruit cyberserucity experts (47%), digital transformation managers (47%), and data science and data analysis experts (47%) as a top priority in the next 12 months. Programmers and software developers are cited by 31% of respondents, and blockchain exprts by only 9%.