Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a annoncé, ce 10 juillet, le recrutement de Scott Koenig pour piloter ses efforts sur le marché immobilier secondaire. « Cette arrivée renforce les expertises de notre plateforme de capital-investissement », indique la société de gestion dans un communiqué. Basé à New York, Scott Koenig a intégré Neuberger Berman dans le courant du mois de juin. Il se concentrera sur les acquisitions de participations dans des portefeuilles de fonds d’investissement immobiliers secondaires. Il ciblera plus particulièrement les Etats-Unis et l’Europe.Scott Koenig possède 22 ans d’expérience dans le domaine de l’immobilier et de l’investissement, dont 16 années passées chez Deutsche Bank où il occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur du private equity immobilier. Dernièrement, il a été responsable de l’immobilier secondaire (« Real Estate Secondaries ») chez DB Private Equity.
Dan Kozlowski, gérant spécialisé dans les actions américaines chez Janus Henderson, va quitter la société de gestion pour rejoindre un hedge fund qu’il a lancé, a appris Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint Janus Capital en 2000 avant de quitter la société en 2008 pour lancer son propre hedge fund, baptisé Plaisance Capital. Ce dernier avait par la suite été acquis par Janus Capital en 2011, date à laquelle Dan Kozlowski a réintégré le gestionnaire d’actifs basé à Denver, aux Etats-Unis. Il avait notamment la charge des fonds Janus Opportunistic Alpha, dont la gestion va être reprise par Nick Schommer, et Janus Henderson Forty Fund, dédié aux seuls investisseurs américains.Selon Citywire Selector, Dan Kozlowski quitte Janus Henderson en reprenant son hedge fund. Il ne sera toutefois plus salarié de Janus Henderson. Selon un porte-parole de la société de gestion, ce départ relève d’une décision personnelle et n’est pas lié à la récente fusion entre Janus et Henderson.
Natixis vient d’annoncer la nomination de Louis Douady en tant que directeur de la Responsabilité sociétale d’entreprise (RSE). Rattaché à André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis, Louis Douady est responsable de la coordination de la mise en oeuvre de la stratégie RSE de Natixis dans toutes ses activités. Il aura pour mission d’amener Natixis dans les meilleurs standards en matière de RSE, en cohérence avec la stratégie du groupe BPCE auquel appartient Natixis. Sa mission est «d’intégrer concrètement la RSE aux stratégies de l’ensemble de nos activités, telles qu’elles seront définies dans le prochain plan 2018-2020 », a déclaré André-Jean Olivier, secrétaire général, membre du comité de direction générale de Natixis. Depuis 2011, Louis Douady était responsable des financements aéronautiques pour l’Amérique du Nord au sein de la Banque de Grande Clientèle, à New York, après avoir été responsable des financements aéronautiques pour l’Asie, à Hong Kong, entre 2006 et 2011. Louis Douady a débuté sa carrière en 1996 chez BNP Paribas, d’abord comme analyste risques puis à l’inspection générale, avant de rejoindre Natixis en 2001.
Schroders a annoncé, ce 11 juillet, le recrutement d’Arnaud Schaefer en tant que responsable « equity » du pôle Infrastructures à Paris. Cette arrivé porte ainsi à l’effectif de l’équipe à 9 personnes. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé aura pour mission d’identifier des opportunités d’investissements propriétaires dans des sociétés ou projets européens de qualité, dans une logique d’investissement à long terme.Arnaud Schaefer a effectué l’essentiel de sa carrière dans les fusions & acquisitions. Précédemment, et depuis 2006, il était « managing director » chez Natixis Partners (anciennement Leonardo & Co France), où il a conseillé des entreprises et des investisseurs financiers sur de nombreuses transactions avec une forte spécialisation sur le secteur de l’énergie et des infrastructures. Auparavant, il a travaillé pour Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) et pour La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).Constituée en 2015 sous l’impulsion de Charles Dupont, l’équipe Infrastructures de Schroders affiche actuellement près de 1,1 milliard d’euros d’encours sous gestion. Initialement axée sur la dette infrastructure, l’équipe a réalisé, à la demande de ses clients, ses premiers investissements en « equity » en 2016 au travers de participations minoritaires dans des actifs infrastructures « core ».
Dans le cadre du développement de sa démarche d’investissement responsable, Aviva Investors France (AIF) a obtenu le label public «Investissement Socialement Responsable » (ISR) à l’issue d’un processus de certification mené par EY France. Le label ISR est attribué à deux fonds de sa gamme : AFER Diversifié Durable et Aviva Monétaire ISR. «A terme, l’objectif est d’intégrer les critères extra-financiers à l’ensemble de nos gestions. Demain, ces critères s’ajouteront de manière naturelle à l’analyse de la rentabilité financière et du coût en capital des investissements au sein même des processus de gestion. En tant que gérant d’actifs, nous y sommes très attachés car nous sommes convaincus que les entreprises qui privilégient une démarche de développement responsable et durable ont davantage de chances de créer de la valeur pour les investisseurs et elles-mêmes dans la durée. Cette nouvelle dimension est de plus en plus demandée par les investisseurs car elle correspond à une volonté de donner du sens à leur épargne. En ce sens, le label ISR public joue un rôle fondamental pour accompagner ce changement de paradigme», commente Inès de Dinechin, présidente du directoire d’Aviva Investors France, citée dans un communiqué. Ce label créé en 2016 avec le soutien du Ministère de l’Economie et des Finances vise à offrir aux épargnants une meilleure visibilité sur leurs investissements en s’assurant de la transparence des processus des fonds labellisés et de l’intégration effective des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leur processus de gestion. Les sociétés de gestion des fonds labellisés doivent avoir mis en place une méthodologie et des moyens suffisants d’analyse ; prendre effectivement en compte les résultats de ces analyses dans la construction du portefeuille ; et enfin définir des objectifs en matière d’environnement, de politique sociale et de gouvernance des entreprises financées et illustrer l’atteinte de ces objectifs par le calcul d’indicateurs d’impact.
Jamie Dimon, directeur général de JP Morgan, travaille sur «des hypothèses d’un Brexit dur». C’est ce qu’il a annoncé à l’occasion de la conférence Paris Europlace qui se tenait hier à Paris. Il a estimé que le Brexit se ferait en plusieurs étapes, et que l’une de ces étapes concernera le transfert d’emplois. Selon lui, si l’Union européenne veut davantage de transferts d’emplois de Londres vers l’Union, «cela ne dépend que de l’Union, pas de la Grande-Bretagne». «Je pense que les gens devraient plus se concentrer sur la deuxième étape du Brexit. (...) Si les régulateurs (européens) nous disent qu’ils ne se sentent pas à l’aise avec nos gérants du risque, nos avocats ou notre conformité qui sont à Londres, alors ils peuvent les faire bouger (...) Nous n’agissons qu’en réaction de ce que décident les gouvernements», a déclaré le dirigeant.Le PDG de la banque américaine a rappelé que cette dernière employait 16.000 personnes au Royaume-Uni dont les trois quart servent des entreprises de l’Union européenne. Pour lui ce qui compte c’est «de continuer à servir les clients dès le premier jour du Brexit». Quelques centaines de salariés pourraient être déplacés «relativement facilement», puisque JP Morgan dispose de «hub» à Dublin, Francfort et Luxembourg, «mais nous n’avons pas encore décidé où ces salariés bougeront», avant de préciser que s’il y avait des mouvements, ils se feraient «vers plusieurs endroits». «Le nouveau gouvernement français et ses réformes annoncées récemment sont sur la bonne voie, nous sommes prêts à écouter» a-t-il ajouté. Par ailleurs, Frédéric Oudéa, PDG de la Société Générale, a déclaré qu'« à ce stade, il semble clair pour la Société Générale qu’il sera nécessaire de relocaliser un certain nombre de postes dans la zone euro. Dans ce scénario, à la lumière des décisions prises par le gouvernement, nous concentrerons les relocalisations en France. Ce mouvement concernerait 300 à 400 postes sur les 2.000 actuellement à Londres. »
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé ce 11 juillet avoir pris une participation minoritaire dans la fintech suisse Nectar Financial. Le fondateur de la société, Urs Wietlisbach, reste l’actionnaire majoritaire. Nectar Financial a lancé sa plateforme de gestion de fortune au premier semestre. L’entrée de Julius Baer dans le capital devrait permettre de soutenir la nouvelle étape de croissance de la société basée à Altendorf, indique un communiqué.
L’hémorragie se poursuit. Après plusieurs défections enregistrées ces derniers mois, à la fois des cadres dirigeants et des conseillers à la clientèle, la banque privée Notenstein La Roche vient de perdre deux nouveaux conseillers à la clientèle, rapporte le site spécialisé finews. Daniel Inauen et Thomas Frischknecht ont quitté la société pour rejoindre le gestionnaire de fortune Altor, tous deux en qualité d’associés, précise le site suisse.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés ETF Securities a annoncé, ce 11 juillet, la cotation sur le London Stock Exchange de deux nouveaux ETF sur les matières premières. Ces nouveaux fonds répliquent deux indices de la gamme Bloomberg Commodity Indexes. Les deux véhicules concernés sont baptisés ETFS All Commodities GO Ucits et ETFS Longer Dated All Commodities Ex-Agriculture And Livestock GO Ucits. Ils ont été conçus « pour des investisseurs recherchant un accès ‘tout-en-un’ aux matières premières afin de bénéficier de la croissance et de la diversification, sans devoir naviguer eux-mêmes dans divers sous-secteurs via des contrats à terme », indique ETF Securities dans un communiqué.Le premier fonds réplique un indice de contrats à terme (« futurs ») sur matières premières à l’échéance la plus proche. Cet ETF peut être utilisé de manière tactique, comme un outil de diversification « cœur » ou dans le cadre d’une allocation dans un portefeuille d’actifs alternatifs. Ses frais totaux sont de de 0,35%. Pour sa part, le second fonds suit un indice de contrats à terme sur matières premières d’échéances plus éloignées, sur l’énergie et les métaux. Il cible plus spécifiquement les investisseurs recherchant une exposition large aux matières premières sans avoir d’allocation aux matières premières agricoles et au bétail. Ses frais totaux sont de 0,39%.ETF Securities explique ce double lancement de fonds par la demande croissante des investisseurs pour des produits axés sur les matières premières et, plus généralement, pour des actifs alternatifs. De fait « les flux nets entrants vers les ETF et ETP sur matières premières en Europe ont représenté 6,3 milliards de dollars depuis le début de l’année 2017 », note la société dans un communiqué.Par ailleurs, ETF Securities a baissé les coûts de transaction de l’ETF existant ETFS Longer Dated All Commodities GO Ucits. Le coût total de ce fonds est désormais de 38 points de base par an (30 points de base de frais de gestion et 8 points de base pour les frais de transaction des swaps).
UBS Wealth Management a convaincu la championne de tennis russe Maria Sharapova d’intégrer un nouveau comité consultatif (« advisory board ») créé par l'établissement et dédié à améliorer les services et les offres à destination des femmes. La création de cette instance s’inscrit dans le cadre d’un plan à 5 ans visant à renforcer l’expertise du groupe bancaire suisse dans les services financiers à destination de sa clientèle féminine. Ce comité consultatif travaillera en étroite collaboration avec les cadres dirigeants d’UBS Wealth Management sur ce vaste programme, baptisé UBS Unique.Outre Maria Sharapova, le comité consultatif comprend : Wendy Appelbaum, présidente et actionnaire de De Morgenzon Wine Estate ; Jane Jie Sun, directrice générale de Ctrip.com International ; Michael Kimmel, professeur de sociologie à l’Université Stony Brook ; Dr. Angelica Kohlmann, présidente et directrice générale de Kohlmann & CO AG ; Olivia Lum, présidente exécutive et directrice générale de Hyflux Group ; Ebru Özdemir, présidente de Limak Investments ; Dr. Ellen Ringier, présidente de Stiftung Elternsein ; et, enfin, Giovanna Rovati-Forlanelli, directrice générale de Rottapharm Biotech.Ce comité consultatif a tenu sa première réunion les 27 et 28 juin 2017. Il se réunira régulièrement pour évaluer les progrès du programme UBS Unique et identifier d’autres opportunités pour « permettre aux femmes d’améliorer leur confiance dans la finance », selon un communiqué.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé, ce 11 juillet, trois nouvelles nominations au sein de son équipe de direction ainsi que l’ouverture d’un bureau à Toronto, sa première implantation à l’étranger. Dans le détail, Bernd Henseler a rejoint Solactive en mai 2017 au poste de responsable de l’activité en Amérique. A ce titre, il est chargé de superviser la mise en place du bureau de Toronto. « Cette implantation stratégique permettra à la société de se rapprocher de ses clients nord-américains », explique Solactive dans un communiqué. Bernd Henseler officiait précédemment en qualité de « vice president » et responsable mondial des produits structurés chez S&P Dow Jones IndicesEn parallèle, Stephen Chew est nommé au poste nouvellement créé de « Head of Platform Management ». L’intéressé, qui compte 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire, était précédemment directeur des opérations Europe pour la plateforme de produits structurés « retail » chez Deutsche Bank. Au cours de sa carrière, il est également passé chez BN Paribas et JP Morgan.Enfin, Timo Pfeiffer a été nommé responsable de la recherche et du développement. Il vient de rejoindre Solactive après avoir travaillé pendant 15 ans chez Deutsche Bank. Au sein du groupe bancaire allemand, il a occupé plusieurs postes à responsabilité à Londres et à Francfort. Dernièrement, il était « managing director » en charge de la distribution des produits structurés en Europe.
Deutsche Asset Management a rouvert aux investisseurs son fonds actions allemands géré par Tim Albrecht 18 mois après avoir commencé à ralentir les flux dans la stratégie, rapporte Citywire. Le groupe allemand a annoncé des mesures de restrictions pour le fonds DWS Aktien Strategie Deutschland en mars 2016, après que les encours aient bondi de 1,2 milliard d’euros à 3 milliards d’euros sur seulement trois mois. Depuis, les encours ont baissé à 2,84 milliards d’euros, ce qui permet à Deutsche AM de rouvrir complètement le fonds.
Dans le sillage du bouclage de l’acquisition de Pioneer, Amundi a annoncé un renforcement du management en Allemagne. Ont été ainsi confirmés Evi C. Vogl en qualité de directeur général (CEO), Oliver Kratz au poste de responsable des opérations (COO) et Jürgen Rauhaus en tant que responsable des investissements (CIO). Gottfried Hörich a été pour sa part nommé CEO adjoint et responsable des ventes. En outre, Valérie Baudson prend la présidence du conseil de surveillance de Pioneer Investments Kapitalanlagegesellschaft mbH, succédant ainsi à Matteo Germano qui reste membre du conseil. Membre du comité exécutif d’Amundi, Valérie Baudson est directrice générale de CPR Asset Management et est responsable de la division ETF, Indexing & Smart Beta d’Amundi. Evi C. Vogl, membre du directoire de l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), a plus de trente ans d’expérience dans le secteur financier et avait rejoint Pioneer en 2011 tandis que Oliver Kratz était depuis 2015 responsable des finances, du contrôle, de la stratégie et de la gestion des risques de Pioneer. Jürgen Rauhaus était pour sa part responsable des investissements de Pioneer depuis 2008 tandis que Gottfried Hörich travaillait précédemment chez J.P. Morgan Asset Management où il avait notamment en charge la clientèle institutionnelle en Allemagne et en Autriche.
Eleva Capital, la société de gestion fondée et dirigée par Eric Bendahan, vient de lancer un nouveau fonds actions axé sur la zone euro, révèle Citywire Selector. Baptisé Eleva Euroland Selection et domicilié au Luxembourg au standard Ucits, ce véhicule a été officiellement lancé le 10 juillet avec 40 millions d’euros de capital d’amorçage. Ce fonds investira dans 40 à 50 valeurs issues des pays de la zone euro.
European venture capital last year raised funds totalling a record EUR6.4bn, the highest level since 2007, according to a study released on 11 July by Invest Europe, the European venture capital association. Nearly 10% of this capital comes from North American institutional investors, the study (“ The Acceleration Point: Why Now is the Time for European Venture Capital”) finds. According to statistics from the association, the size of venture capital funds is increasing, as 13 funds raised over EUR100m last year. The trend is expected to continue this year, due to a new EUR400m fund supported by the European Union, which aims to facilitate the growth of investors as a proportion of large institutionals.Capital raised last year was 44% invested in companies specialising in information technologies and communication, compared with 27% invested in biotech and companies specialised in health.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As part of the development of its socially responsible investment process, Aviva Investors France (AIF) has obtained a public socially responsible investment (SRI) label at the conclusion of a certification process carried out by EY France. The SRI label is awarded for two funds in its range: AFER Diversifié Durable and Aviva Monétaire ISR. “Eventually, the objective is to integrate extra-financial criteria across our management. Tomorrow, these criteria will be added naturally to analysis of financial profitability and capital cost of investments, even within management processes. As asset managers, we are very attached to this issue, as we are convinced that busiensses which privilege a socially responsible and sustainable process give meaning to their savings. For this reason, the SRI label plays a fundamental role in assisting in this paradigm change,” says Inès de Dinechin, chair of the board at Aviva Investors France, cited in a statement.
The players in the Paris financial industry are mobilising as part of a blockchain initiative. BNP Paribas, Caceis, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM (géré par OFI AM) and Société Générale, with the support of Paris Europlace, yesterday announced the creation of the European fintech LiquidShare. The new independent startup, created from a partnership launched in June 2016 by its shareholders, will develop post-market blockchain infrastructure for the small and mid-sized enterprise (SME) segment. The young company aims to improve access to capital markets for SMEs, facilitating security and transparency of post-trade operations through blockchain technology. The solution will eventually help to reduce transaction costs.LiquidShare, soon to be enshrined in a Paris incubator whose name has not been disclosed, will rely on a number of individuals to achieve its project. The firm is led by Thibaud de Maintenant as CEO. Anthony Attia, a member of the board at Euronext, has been appointed as chairman of the board of directors at LiquidShare.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } By the end of this year, Axa IM Rosenberg Managers Equities, the quantitative equity management platform from Axa IM, with EUR19bn in assets under management as of the end of March, will integrate environmental, social and governance (ESG) criteria into all of its portfolios. In this context, the firm is today expected to announce the appointment of Kathryn McDonald as head of sustainable investment. McDonald had previously been head of investment strategy in the investment team responsible for intellectual leadership and strategic development research at the firm. For this transition, Axa IM Rosenberg Equities will work with the socially responsible investment team at Axa IM, making use of their quantitative and qualitative ESG data and including them systematically in the construction of portfolios. ESG information will be processed in complement to traditional financial data. AXA IM Rosenberg Equities has had portfolios under management which take ESG factors into account since the 1990s. Although the qualitative equity management platform initially concentrated on exclusion, selection criterial later evolved. It now offers portfolios which fully integrate ESG criteria to improve the risk/return profile of portfolios. “From an essentially economic standpoint, we consider ESG criteria a natural complement to the information from traditional financial statements on which our opinions of businesses are based,” says Kathleen Houssels, global CIO of Axa Rosenberg Equities. “Our research has revealed that ESG factors may create added value and reduce risks. ESG information naturally gives rise to a long-term vision, which perfectly matches our fundamental investment philosophy,” she adds. “The transition to full integration of ESG factors by Axa IM rosenberg Equities is perfectly in line with the convictions and engagement of Axa IM in favour of socially responsible investment,” says Heiki Ridley, CEO of Axa Im rosenberg Equities. Axa IM, which has EUR747bn in assets under management as of the end of March, already integrates ESG criteria for EUR437bn in assets. The objective is eventually to manage all assets in this way. Integration means that ESG risks and opportunities are incorporated into investment decisions for portfolios, with objectives to maintain, and portfolios are then evaluated in order to assign them a score. “The objectives depend on the fund. It could be to improve or maintain the ESG score for the portfolio,” explains Luisa Florez, head of ESG fundamental research at Axa IM. In order to achieve this extension of ESG into traditional management, the 15 members of the team at Axa IM dedicated to socially responsible investment now have an important role in training the in-house managers. The idea is that these managers appropriate the ESG criteria and the concept of impact, and that they eventually naturally integrate these into their work. This is in light of the fact that “ESG is more forward-looking than financial analysis,” says Florez. The ESG team will not grow, but will eventually “dissolve” into the teams at Axa IM. “And in a few years, integration will no longer exist. We will be able to concentrate then on thematic impact,” she says. The impact range from Axa now represents EUR1.2bn, within the ‘Integrated ESG’ range alone. These meet very specific objectives and specific demands, and include a human capital fund, a green bond fund and a diversity fund. More globally, Axa IM practices “embedded” ESG on EUR607bn in assets (including integration). This includes “passive” socially responsible investment, including exclusions and the provision of ESG research.
Schroders on 11 July announced the recruitment of Arnaud Schaefer as head of equity at the infrastructure unit in Paris. The arrival brings personnel on the team to nine. In his new role, Schaefer will work to identify proprietary investment opportunities in quality European companies or projects, with a long-term investment logic.Schaefer has spent most of his career in mergers and acquisitions. He had previously, since 2006, been managing director at Natixis Partners (former Leonardo & Co France), where he advised businesses and financial investors on numbers transactions with strong specialisation on the energy and infrastructure sector. He had previously worked for Dresdner Kleinwort Wasserstein (2001-2006) and La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (1996-2001).The infrastructure team at Schroders, founded in 2015 under the leadership of Charles Dupont, now has nearly EUR1.1bn in assets under management. The team, initially focused on infrastructure debt, made its first equity investments at the request of clients in 2016, via minority stakes in core infrastructure assets.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The index provider Solactive on 11 July announced three new appointments to its management team, and the opening of an office in Toronto, its first foreign location. Bernd Henseler joined Solactive in May 2017 as head of Americas. In this role, he is responsible for overseeing the creation of the Toronto office. “This strategic location will allow the company to get closer to its North American clients,” Solactive explains in a statement. Henseler had previously served as vice president and global head of structured products at S&P Dow Jones Indices. Meanwhile, Stephen Chew is appointed to the newly-created position of head of platform management. Timo Pfeiffer has been appointed as head of research and business development.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on 11 July announced that it has acquired a minority stake in the Swiss fintech Nectar Financial. The founder of the firm, Urs Wietlisbach, remains the majority shareholder. Nectar Financial launched its wealth management platform in first half. The entry of Julius Baer into its capital is expected to support the next stage in the growth of the firm, based in Altendorf, a statement says.
Les Places financières de Paris et Francfort demandent à Bruxelles de déterminer au plus vite le sort qui sera réservé après le Brexit aux chambres de compensation (CCP) basées en Grande-Bretagne mais dont l’activité est déterminante pour la stabilité financière de la zone euro. Dans un communiqué publié ce matin, les organisations Paris Europlace et Frankfurt Main Finance, « pressent les autorités européennes de clarifier sans délai leur position [ndlr : à ce sujet] et de ce fait, de renforcer la confiance dans ce pilier du système financier européen d’importance systémique».
La cérémonie des Coupoles Distrib Invest a réuni plus de 400 participants le jeudi 29 juin à l'Hôtel Potocki à Paris. Des coulisses de l'événement aux réactions des lauréats en passant par les intermèdes picturaux, retrouvez les meilleurs moments de cette soirée d'exception animée par Frédéric Taddeï.
Klein Blue, le cabinet de conseil en transformation et innovation spécialisé dans les services financiers vient de publier le premier panorama de l'insurtech en France. Retrouvez les enseignements de ce panorama non exhaustif qui inclut 47 sociétés.
BNP Paribas, CACEIS, la Caisse des Dépôts, Euroclear, Euronext, S2iEM et Société Générale, avec le soutien de Paris EUROPLACE, annoncent la création de la Fintech européenne LiquidShare. Née d’un partenariat lancé en juin 2016 par ses actionnaires, cette nouvelle start-up indépendante va développer une infrastructure blockchain post-marché pour le segment des PME.
L’Ircantec, l’institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’État et des collectivités, se donne les moyens de ses ambitions. Au lendemain de la tenue de son conseil d’administration du 27 juin, l’optimisme est de rigueur. «Régime excédentaire avec un résultat positif pour 2016 de 437 millions d’euros, nous disposons de la santé financière nécessaire pour mener à bien nos missions», se réjouit Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée. Car après avoir étudié «l’évolution de nos réserves financières et conclu à leur épuisement en 2048, rappelle François Mourgues, administrateur, une réallocation profonde de nos portefeuilles a été actée en décembre dernier». Au total, 80% du portefeuille (10,3 milliards sous gestion à fin mai) font aujourd’hui l’objet d’une série d’appels d’offres. «Cela concerne dix fonds dédiés», précise Caroline Le Meaux. Parallèlement, un appel au marché a été lancé en avril pour que soit sélectionné un gestionnaire de transition, chargé du transfert en bonne et due forme et à moindres coûts, des actifs vers les fonds cibles. Dans sa recherche de performance, la caisse de retraite prévoit notamment de ramener de 30% à 10% la part des obligations souveraines, au profit, entre autres, des indexées sur l’inflation, un appel d’offres aujourd’hui en cours. «Les gestionnaires en compétition nous remettrons leur proposition écrite mi-juillet», précise Caroline Le Meaux, tandis que sera attribué à la fin juillet le tout nouveau FCP «green bonds». Autre appel au marché en cours : un mandat de gestion dynamique du risque (overlay) avec une remise des copies des gestionnaires le 7 juillet, complété en septembre par le lancement de deux appels d’offres en «actions». Fixée à 29% en 2015, cette poche actions a été aujourd’hui hissée à 37% pour atteindre 40%. Enfin, les actifs non cotés dont l’immobilier devront monter en puissance pour peser 10% du portefeuille. Ces transferts d’actifs s’inscrivent dans le respect d’un cahier des charges ISR en constante évolution. Le «scénario 2°C» s’est déjà traduit par des désinvestissements de 46 millions d’euros dans les valeurs liées à l’industrie charbonnière. «Nous avons choisi d’accompagner la transition énergétique et écologique sans nous limiter à une approche purement bas carbone», tient à rappeler Caroline Le Meaux. La caisse indique désormais réfléchir sur le sort des entreprises exposées au secteur du tabac.
EBN Capital, filiale de gestion du groupe espagnol EBN Bancoa, vient d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés, ses deux premiers fonds ouverts, rapporte le site spécialisé Funds People. Ces deux produits sont axés sur l’immobilier américain et italien. Ancienne société de capital-investissement, EBN Capital s’est transformée en société de gestion en février 2017.Son premier fonds, baptisé EBN Italian Reits, investira 100% de son portefeuille dans des sociétés de gestion immobilière domiciliées en Italie. Il ciblera plus particulièrement les sociétés spécialisées dans les bureaux et les commerces et, dans une moindre mesure, le secteur de la logistique voire l’immobilier résidentiel. Le portefeuille sera constitué de 10 à 15 sociétés immobilières, chacune ne pouvant toutefois pas dépasser le seuil de 20% des encours du fonds.Le deuxième fonds, baptisé EBN Inmobiliario NY, investira 100% de ses encours dans des sociétés d’investissement immobilière américaines ayant le statut juridique de « Limited Liability Companies » (LLC, équivalent au statut de SARL en France). Le fonds ciblera des sociétés qui fournissent des prêts aux promoteurs pour la construction de projets immobiliers dans la métropole de New York. Son portefeuille comptera entre 10 et 20 sociétés, aucune ne pouvant avoir un poids supérieur à 20%.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de lancer un fonds thématique d’actions internationales à destination des clients de la banque privée du groupe, Santander Private Banking, rapporte le site spécialisé Funds People. Baptisé Santander PB Equity Ideas, ce produit ciblera des valeurs jugées les plus intéressantes en raison de leur caractère innovant, de leurs perspectives de forte revalorisation ou de leur diversification. Concrètement, plus de 75% de son portefeuille sera investi dans des actions sans contrainte de secteur ou de zones géographiques. Son exposition aux marchés émergents sera inférieure à 50%. Son indice de référence est le MSCI AC World.
Le groupe espagnol Liberbank et J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) ont conclu un partenariat stratégique pour accélérer leur développement dans les domaines de la gestion d’actifs et de l’épargne à long terme, rapporte Funds People. En vertu de cet accord, Liberbank va déléguer la gestion de fonds multiclasses d’actifs à J.P. Morgan AM tandis que les fonds de ce dernier seront à l’avenir commercialisés en direct dans le réseau de Liberbank.Dans le détail, les trois fonds profilés de Liberbank – Liberbank Cartera Conservadora, Liberbank Cartera Moderada et Liberbank Cartera Rendimiento – seront directement gérés par J.P. Morgan AM. Ces trois fonds totalisent plus de 475 millions d’euros d’encours. En parallèle, à compter de juillet 2017, le réseau de Liberbank distribuera le fonds JPMorgan Investment Funds – Global Income Conservative Fund.