At a release of its quarterly results, Franklin Templeton Investments has announced the appointment of Tom Fisher to the position of head of institutionals for the United States. In this role, Fisher will be responsible for managing teams responsible for client relationships, relationships with consultants and sales teams dedicated to institutional investors. He will report to Tom Regner, head of the US Advisory Services department at Franklin Templeton Investments. Before joining Franklin Templeton, Fisher, who has over 20 years of experience in financial services, had worked at J.P. Morgan Asset Mangement as managing director and head of the team in charge of investment consultants.
Axa Investment Managers (Axa IM) on Friday, 28 July announced that its flagship loan fund Axa IM Loan Fund has topped EUR1bn in assets under management. This performance puts total assets under management in the structured finance platform at EUR37bn as of the end of March 2017, with EUR10bn managed by the team dedicated to loans. The vehicle, launched in 2010, aims “to meet the needs of qualified investors, including insurers, pension funds and family offices seeking diversification of their exposure to credit and recurrent sources of income able to cover their liabilities,” the asset management firm explains. The Axa IM Loan Fund now includes about 50 investors in Europe and Asia. Since its launch, the fund has seen cumulative returns of 30.95%.
Hyposwiss Private Bank Genève has discreetly acquired the Swiss firm Finamor Financial Management AG. “The sales agreements for shares in Finamor were signed in Geneva on 28 June 2017, following authorisation from Finma,” the Swiss regulator, Hyposwiss has announced on its website. Finamor Financial Management, founded in Zurich in 1984, is a Swiss wealth management firm. “This transaction allows Hyposwiss to welcome additional quality clients and to team up with highly-qualified colleagues who share similar values in terms of entrepreneurship and professional engagement,” Hyposwiss says.
Allianz Global Investors (AllianzGI) has recruited Jason Green to the newly-created position of head of institutional business for Southeast Asia, the specialist website Asian Investor reports. Green, who joined the firm in mid-June, will report to Adam Phua, head of international business and consultants relations for Asia-Pacific. Green will be based in Singapore, and joins from J.P. Morgan Asset Management, where he was executive director in the Asia sovereign and institutional group.
Plusieurs pays membres de l’Union européenne (UE) envisagent des mesures de gel provisoire des comptes bancaires pour éviter toute ruée aux guichets, montre un document européen dont Reuters a pris connaissance. Le projet, élaboré par la présidence estonienne de l’UE mais à l'étude depuis le début de l’année, intervient moins de deux mois après le bank run dont a été victime Banco Popular en Espagne. Les pays qui ont déjà prévu un moratoire sur les versements lors de dépôt de bilan, comme l’Allemagne, sont favorables à l’initiative, ont déclaré certains responsables. La proposition estonienne aurait fait l’objet d’un premier examen le 13 juillet. Les discussions doivent se poursuivre en septembre.
Le Sénat américain a rejeté vendredi un texte prévoyant une abrogation partielle de la loi sur l’assurance-maladie dite Obamacare, ce qui pourrait mettre fin aux efforts déployés depuis sept ans par le Parti républicain pour supprimer cette réforme emblématique de la présidence de Barack Obama. Trois sénateurs républicains (John McCain, Susan Collins et Lisa Murkowski) ont joint leurs voix à ceux des démocrates pour voter vers 01h30 du matin contre ce texte, rejeté par 51 voix contre 49. Les républicains ont une majorité de 52 voix à la chambre haute du Congrès. «3 républicains et 48 démocrates laissent tomber le peuple américain. Comme je le dis depuis le début, laissons imploser Obamacare, puis négocions», a réagi Donald Trump sur Twitter.
Le gestionnaire d’actifs a signé une promesse de vente pour acheter au fonds américain Lone Star le complexe de bureaux situés à La Défense, au prix de 1,8 milliard d’euros, a indiqué un proche du dossier à L’Agefi, confirmant les révélations du Figaro vendredi. Amundi, qui ne commente pas, était en concurrence dans ce dossier avec le fonds souverain chinois CIC et le canadien Brookfield Property. Pour la partie equity, le gérant finance la transaction grâce à sa propre collecte ainsi qu’au travers d’un club deal où figurent Crédit Agricole Assurance et Primonial (pour 10%). L’opération comprend également de la dette. Lone Star avait pris le contrôle de Cœur Défense en 2013 pour 1,3 milliard. L’actif, valorisé 2,1 milliards avant le début de la crise financière, a fait l’objet de longues années de procédures judiciaires.
Le ministre britannique des Finances Philip Hammond a défendu vendredi l’idée d’une période de transition de trois ans entre la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et la mise en place d’une nouvelle «relation de long terme». Les Britanniques «ne souhaitent pas une rupture brutale du jour au lendemain. Il faut donc qu’il y ait une période pendant laquelle nous évoluerons progressivement de la situation actuelle à une nouvelle relation de long terme. Ce processus devra être terminé au moment des prochaines élections législatives (britanniques, ndlr) qui se tiendront en juin 2022. Cela représente donc une période maximale de trois ans» à partir de la concrétisation du Brexit en mars 2019, a-t-il affirmé sur la radio BBC 4.
Le bilan de la Réserve fédérale, fort de 4.500 milliards de dollars, ne contribue pas beaucoup à stimuler l'économie américaine en ce moment et le réduire progressivement est la bonne chose à faire, a déclaré vendredi Neel Kashkari, président de la Fed de Minneapolis. «Je pense que le gros, gros bilan de la Fed ne fait pas grand-chose pour stimuler l'économie en ce moment, mais je pense qu’il a des conséquences sur la confiance publique portée la Réserve fédérale», a dit Neel Kashkari devant la chambre de commerce de Woodbury. Le président de la Fed de Minneapolis a voté contre les deux hausses de taux décidées par la Fed, en mars et en juin, expliquant vouloir s’assurer que la baisse récente de l’inflation était passagère.
Le Fonds monétaire international (FMI) a déclaré vendredi que le dollar américain était surévalué de 10% à 20% sur la base des fondamentaux économiques à moyen terme des Etats-Unis, tandis que l’euro, le yen et yuan sont en revanche correctement valorisés par rapport aux mêmes critères pour leurs économies respectives. Dans un rapport annuel d'évaluation de la situation extérieure des principales économies mondiales, le FMI constate que les déficits des paiements courants sont de plus en plus concentrés sur certains pays, dont les Etats-Unis, et que d’autres affichent des excédents persistants, en particulier la Chine et l’Allemagne. L’appréciation du dollar au cours des dernières années a résulté de perspectives de croissance plus favorables, de la divergence de politique monétaire avec la zone euro et le Japon et des anticipations de nouvelles mesures de stimulation budgétaire par l’administration Trump, écrit le FMI. Il préconise que les Etats-Unis prennent des initiatives pour diminuer son déficit des comptes courants en réduisant le déficit du budget fédéral et en adoptant des réformes structurelles qui améliorent la productivité de l'économie et favorisent une hausse du taux d'épargne.
La Bourse de New York a de nouveau terminé de manière constrastée vendredi, l’indice Dow Jones signant un nouveau record historique grâce aux bons résultats de Chevron et Merck, tandis que les valeurs technologiques ont eté pénalisées par les résultats décevants d’Amazon. L’indice Dow Jones Industrial Average a terminé sur gain de 0,15%, à 21.830,31 points. L’indice élargi S&P 500 a reculé de 3 points, soit 0,1%, à 2.472,10 points. Le Nasdaq Composite a perdu 7,5 points, soit 0,1%, à 6.374 points. Les investisseurs ont dans l’ensemble surtout réagi à la nouvelle salve de résultats trimestriels des grandes entreprises, même s’ils ont également pris note de l’accélération de la croissance économique aux Etats-Unis au deuxième trimestre.
L’agence de notation Fitch a confirmé vendredi la note de crédit de la France à AA l’associant à une perspective stable jugeant notamment que le pays conserve une forte flexibilité financière en raison de son appartenance à la zone euro. Fitch observe également des signes d’une croissance plus dynamique en France dans le sillage d’une reprise économique mondiale et de la zone euro plus robuste. L’agence de notation prévoit une croissance du PIB réel de 1,6% en 2017, de 1,6% en 2018 et de 1,4% en 2019 pour la France. Fitch table cependant sur une dette publique représentant 97% du PIB à l’horizon 2019 ce qui pourrait «limiter la capacité de la France à gérer d'éventuels chocs», selon l’agence.
Quatre sélectionneurs de fonds expliquent leur intérêt pour les fonds obligataires sans contraintes afin de faire face à l'environnement de hausse des taux d'intérêt à l'échelle mondiale.
CDC International Capital participe à la reprise d’une partie des parts de PAI dans DomusVi avec le fonds souverain d’Abu Dhabi. C’est sa troisième opération de CDC IC en 18 mois dans la santé.
Le Fonds de réserves pour les retraites (FRR) a annoncé que dans le cadre de son programme d’investissement en actifs non cotés dans l’économie française, il avait sélectionné les offres d’Ardian France, LGT Capital Partners et Swen Capital Partners. Le FRR rappelle qu’il avait lancé le 20 juin 2016 un appel d’offres visant à sélectionner plusieurs prestataires de services d’investissements qui, dans le cadre d’un mandat de gestion discrétionnaire, ont chacun la responsabilité de créer et de gérer un fonds dédié pour le FRR. Ces fonds dédiés devront être investis, au travers de prises de participation dans des fonds, dont l’objet est d’investir au moins 80% de leur actif en fonds propres ou quasi fonds propres d’entreprises françaises non cotées. Les mandats sont attribués pour une durée de 12 ans reconductible pour 3 périodes d’une année chacune. Lors du lancement de l’appel d’offres, le FRR avait évoqué le montant de 400 millions d’euros. Dans son rapport annuel 2016 publié cette semaine, le FRR précise qu’il dispose d’une enveloppe globale de 2 milliards d’eurosd’investissements en actifs non cotés français (capital investissement, prêts aux entreprises, immobilier ou infrastructures). En 2016, des appels d’offre ont été lancés en fonds dédiés de dettes privées (pour un engagement de 600 millions d’euros) et de capital investissement (pour un engagement de 900 millions d’euros). Par ailleurs, trois événements notables ont été initiés sur la vie des mandats en 2016, sans toutefois occasionner de changement sur l’exposition du portefeuille : en zone euro, les mandats de gestion passive actions (pondérés par les capitalisations) ont été remplacés par une gestion passive gérée selon l’indice MSCI Momentum Enhanced Value Target pour 530 millions d’euros. Cet indice optimise l’exposition aux facteurs « value » et « momentum » et a connu une performance de 12,3 % en 2016 à partir de l’investissement du FRR, contre 9,1 % pour l’indice pondéré par les capitalisations ; la fin de vie des mandats ADECE (actions développées exposées à la croissance émergente) Europe (310 millions d’euros) et Monde (430 millions d’euros) en juillet et octobre, respectivement. «Ces ventes ont été compensées par des achats de « futures » en attendant d’être réinvestis sur les futurs mandats de gestion actions passives optimisées avec intégration ESG», rapporte le FRR ; enfin, la gestion active sur les actions américaines a été renforcée de 450 millions d’euros en décembre mais a été compensée par une vente de « futures » sur les actions américaines.
Euro Private Equity, filiale de Natixis Global Asset Management spécialisée dans la sélection de gérants de private equity, a connu un premier semestre dynamique avec la signature de plusieurs nouveaux mandats pour un montant total de près de 300 millions d’euros. Ces nouveaux mandats de gestion ont été signés pour le compte d’investisseurs institutionnels, à savoir caisses de prévoyance et fondations en France et en Suisse. « La conclusion de ces partenariats concrétisent la volonté de ces clients de renforcer leurs investissements en private equity », souligne Eric Deram, « managing partner » d’Euro Private Equity, cité dans un communiqué.A fin juin 2017, Euro Private Equity affiche 2,6 milliards d’encours au sein d’un portefeuille de plus de 200 investissements primaires, secondaires et co-investissements en private equity, mezzanine et infrastructure. 84% des encours de la société sont gérés sous forme de solutions dédiées (véhicules ou mandats dédiés) pour des investisseurs institutionnels, précise Euro Private Equity.Au cours du deuxième trimestre 2017, « Euro Private Equity reviendra sur le marché pour lever son second fonds dédiés aux investissements secondaire et co-investissements en Europe », précise la société basée à Genève, sans donner plus de détails.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs suisse Partners Group a annoncé, ce 27 juillet, avoir reçu des engagements record de 6 milliards d’euros pour des investissements de private equity en direct dans le cadre de son programme 2016/2017. Ce montant comprend des placements dans son programme phare « Partners Group Direct Equity 2016 », plafonné à 3 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent 3 milliards d’euros de capitaux supplémentaires pour des investissements en directs. Les investisseurs dans ce programme sont à la fois des clients existants et des nouveaux clients, comprenant des fonds de pension, des fond souverains, des compagnies d’assurances, des fonds de dotations et des fondations basés dans le monde entier. Les fondateurs de Partners, les associés ainsi que d’autres collaborateurs de la société, ont apporté un peu plus 5% des capitaux totaux dans ce programme d’investissement.Le programme « Partners Group Direct Equity 2016 » succède au programme « Partners Group Direct Investments 2012 », qui a été fermé début 2014.
A l’issue du premier semestre 2017, Credit Suisse a engrangé une collecte nette de de 36,5 milliards de francs suisses, dont 12,1 milliards de francs suisses au cours du seul deuxième trimestre, a annoncé le groupe suisse lors de la publication de ses résultats. Ses actifs sous gestion s’établissent ainsi à 1.307 milliards de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 0,2% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 7,4% par rapport à fin juin 2016. Les seuls activités de gestion de fortune ont réalisé une collecte nette de 22,8 milliards de francs suisses au cours de ce premier semestre, dont 7,5 milliards au deuxième trimestre, portant ainsi ses actifs gérés au niveau record de 716 milliards de francs suisses, en hausse de 8% sur un an.Au cours du premier semestre 2017, Credit Suisse a dégagé un bénéfice net de 899 millions de francs suisses, après une perte nette de 132 millions de francs suisses au premier semestre 2016. Sur le seul deuxième trimestre, son bénéfice net ressort à 303 millions de francs suisses, en hausse de 78% par rapport au deuxième trimestre 2016. Ses revenus nets s’inscrivent à 11,2 milliards de francs à la fin du premier semestre 2017, en progression de 5% sur un an. Sur le seul deuxième trimestre, ses revenus nets s’élèvent à 5,47 milliards de francs suisses, stables sur un an.
Les encours de l’activité d’Asset Management d’UBS ont atteint leur niveau le plus élevé en neuf ans avec 703 milliards de francs suisses, a indiqué UBS à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels ce 28 juillet. L’afflux net d’argent frais est qualifié de «solide» à 10 milliards de francs suisses entre mai et juin, hors flux des marchés monétaires, mais s’est orienté principalement vers des stratégies passives. Par conséquent, en Asset Management, le bénéfice corrigé avant impôts de 133 millions de francs suisse est en baisse de 10% en glissement annuel. Les commissions de performance plus élevées, portées principalement par les activités dans les produits alternatifs, ont en effet été plus que contrebalancées par des commissions nettes de gestion plus faibles, ce qui reflète une compression des marges due aux transferts de stratégies actives vers des stratégies passives de la part des clients. Les activités de gestion de fortune mondiales ont affiché une croissance du bénéfice corrigé avant impôts de 15% en glissement annuel. UBS l’explique par une hausse de l’activité de la clientèle, des hausses des taux d’intérêt sur le dollar américain, des niveaux d’actifs investis plus élevés, la poursuite des progrès sur le front de la pénétration des mandats et de la croissance des prêts. Cette performance «très solide», explique la banque, a tiré parti de la croissance enregistrée dans tous les secteurs d’activité ainsi que de la bonne discipline en matière de coûts. L’afflux net d’argent frais dans cette activité s’est élevé à 7,5 milliards de francs suisses au deuxième trimestre. La pénétration des mandats et des comptes sous mandat de gestion a augmenté de 130 points de base par rapport à l’année dernière pour s’établir à 32,3% des actifs investis. Le portefeuille des prêts a augmenté de 4%. La marge nette corrigée a gagné un point de base pour s’établir à 19 points de base. L’activité Personal Banking a enregistré la croissance nette annualisée du volume des nouvelles affaires la plus élevée au cours d’un deuxième trimestre des dix dernières années et une acquisition nette de nouveaux clients record depuis le début de l’année. Dans la partie perspective, UBS met toutefois en garde: " l’amélioration du moral des investisseurs et le renforcement de leur confiance se sont traduits par une amélioration du niveau d’activité des clients dans la gestion de fortune. Toutefois, la persistance de faibles niveaux de volatilité et des facteurs saisonniers pourraient continuer à affecter l’activité globale des clients. Par ailleurs, alors que nous nous attendons à un renforcement de la reprise économique mondiale, les tensions géopolitiques et les incertitudes macroéconomiques continuent de faire planer un risque sur le moral des clients. Les taux d’intérêt faibles et négatifs, surtout en Suisse et dans la zone euro, pèsent sur les marges d’intérêt nettes, ce qui pourrait être partiellement contrebalancé par les effets de la poursuite de la normalisation de la politique monétaire américaine. La mise en œuvre des nouvelles normes suisses en matière de fonds propres et les modifications supplémentaires du cadre réglementaire national et international pour les banques se traduiront par des exigences plus élevées en matière de fonds propres et par des charges d’intérêts et d’exploitation en hausse». Au niveau du groupe, UBS a publié un résultat net revenant aux actionnaires de 1,174 milliard de francs suisses, en hausse de 14% en glissement annuel. L'établissement zurichois s’est fixé pour but d’atteindre 2,1 milliards d'économies d’ici la fin de l’année, dont 1,8 milliards ont été réalisées fin juin.
Vontobel retrouve des couleurs. Au cours du premier semestre 2017, le groupe suisse a en effet enregistré une collecte nette de 300 millions de francs suisses, contre 8,7 milliards de francs suisses de sorties au premier semestre 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Sur le seul deuxième trimestre, la collecte nette a même atteint 2,1 milliards de francs suisses, a précisé Vontobel dans un communiqué. Les actifs totaux de la clientèle s’élèvent ainsi à 207,7 milliards de francs suisses, en hausse de 6% par rapport à fin 2016 et en croissance de près de 16% par rapport à fin juin 2016. Les seuls actifs sous gestion s’inscrivent à 146,5 milliards de francs suisses, en croissance de 6% par rapport à fin 2016 et en progression de 14,6% par rapport à fin juin 2016Malgré cette bonne dynamique, Vontobel a publié des résultats mitigés. Certes, son produit d’exploitation a progressé de 6% sur un an pour s’établir à 517,5 millions de francs suisses. Mais sa rentabilité s’est sensiblement érodée. Ainsi, son coefficient d’exploitation s’est en effet dégradé, ressortant à 76,1% à fin juin 2017, contre 64,1 % à fin décembre 2016 et 72,9% à fin juin 2016. Dans ce contexte, son bénéfice net a reculé de 4% sur un an pour s’établir à 101,5 millions de francs suisses à fin juin 2017 contre 105,7 millions de francs suisses à fin juin 2016.Au cours des six premiers mois de 2017, les activités de gestion d’actifs (« asset management ») ont dégagé un bénéfice avant impôts de 69,5 millions de francs suisses, en chute de 18,5% sur un an. Pour leur part, les activités de gestion de fortune (« Wealth Management ») ont généré un bénéfice avant impôts de 38,4 millions de francs suisses à fin juin 2017, en hausse de 12% sur un an.
Le groupe américain State Street a décidé de nommer Cuan Coulter en tant que nouveau responsable de State Street Global Advisors (SSGA), sa filiale de gestion d’actifs, pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’information, dévoilée par le site IPE.com, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société. L’intéressé remplacera ainsi Mike Karpik, qui va quitter la société de gestion dans les prochains jours. «Mike Karpik a informé le groupe de son intention de quitter la société», a expliqué la porte-parole de SSGA.Cuan Coulter était jusque-là directeur de la conformité (« chief compliance officer ») au sein de State Street Corporation, poste qu’il occupait depuis 2011. Il a rejoint le groupe américain en 2008 au poste de responsable de la conformité pour l’Amérique du Nord. Avant cela, il avait travaillé pendant plus de 12 ans chez PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Jeff Conway, directeur général pour la région EMEA de State Street Corporation, et à Ron O’Hanley, directeur général de SSGA à l’échelle mondiale.Mike Karpik, qui travaille chez State Street depuis près de 20 ans, avait été nommé responsable de la zone EMEA de SSGA en 2012, après avoir officié en tant que responsable des investissements pour la région EMEA à partir de 2009.Par ailleurs, Rory Tobin, actuellement co-responsable de SPRD à l'échelle mondiale, la filiale dédiée aux ETF de State Street, devient président (« chairman ») de SSGA pour la région EMEA. Il a intégré la société en 2014 en provenance de Barclays Asset Management où il officiait en tant que directeur général.Ces deux nominations sont soumises aux autorisations réglementaires habituelles, a précisé à NewsManagers la porte-parole de SSGA. Cuan Coulter, Rory Tobin et Mike Karpik travailleront ensemble pendant plusieurs mois pour assurer la transition, sans plus de détails à ce stade sur un calendrier exact.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) a annoncé, ce 27 juillet, le « closing » final de son fonds Pan European Infrastructure II L.P. (PEIF II), un véhicule fermé qui se concentre sur les investissements dans les infrastructures européennes non cotées. Le fonds a totalisé des engagements d’environ 1,8 milliard d’euros venant de 31 investisseurs institutionnels à travers le monde, avec un capital additionnel de co-investissement dédié d’au moins 800 millions d’euros. Le fonds dispose donc de plus de 2,5 milliards d’euros pour les investissements, précise la société de gestion. PEIF II succède au fonds PEIF, qui a clôt les souscriptions en juillet 2007. Concentré sur les actifs matures, dits « brownfield », la stratégie de PEIF II est d’investir dans des actifs infrastructure en Europe occidentale, visant une diversification géographique et sectorielle du portefeuille. L’objectif est de générer un rendement stable dans une perspective d’investissement de long-terme. Les investisseurs proviennent de 15 pays d’Europe, d’Asie-Pacifique, d’Amérique du Nord et du Moyen-Orient. « La levée de fonds a permis de gagner 26 nouveaux clients, avec huit clients s’engageant pour plus de 100 millions d’euros chacun », note Deutsche AM. Les fonds de pension et les assureurs (qui représentent chacun 40%) constituent la grande majorité des investisseurs dans le fonds; les 20% restant comprennent des banques, des sociétés de gestion et des fonds de fonds.Ce fonds a déjà réalisé trois investissements. Il a ainsi fait les acquisitions d’Akiem, le deuxième plus grand acteur de la location de locomotives en Europe continentale ; de TCR, un des principaux acteurs de la location et de la maintenance d’équipement de soutien au sol dans les aéroports ; et, enfin, d’une participation majoritaire dans le groupe Aéroport de Venise (Groupe SAVE) avec un consortium d’investisseurs.
A l’issue de son premier trimestre fiscal, clos au 30 juin 2017, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 50,9 millions de dollars contre 33,45 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 52,2% sur un an. Ses revenus opérationnels ressortent à 793,8 millions de dollars, en hausse de 13,4% sur un an. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 741,2 milliards de dollars, en hausse de 1,75% par rapport à fin mars 2017 mais stable par rapport à fin juin 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement du fait « du reclassement de 16 milliards de dollars d’actifs de comptes gérés précédemment classé comme des actifs conseillés », indique Legg Mason dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs a également bénéficié d’un effet marché positif de 8,4 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 700 millions de dollars. En revanche, le bilan est plus mitigé sur le terrain de la collecte nette. Si la société a enregistré 500 millions de dollars de flux nets entrants sur les produits de long terme, elle a en revanche subi 11,5 milliards de sorties nettes sur les produits de liquidité.
Invesco retrouve le sourire. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain a en effet réalisé une collecte nette de 2,4 milliards de dollars, après 5,3 milliards de dollars de sorties nettes au trimestre précédent. Durant le trimestre écoulé, la collecte nette a été principalement tirée par les produits monétaires à destination des institutionnels qui ont attiré 2,8 milliards de dollars de flux nets. Dans le même temps, la gamme d’ETF PowerShares QQQ a modestement engrangé 200 millions de dollars de souscriptions nettes. A l’inverse, les produits de long terme ont accusé 600 millions de dollars de rachats nets.Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’Invesco atteignent 858,3 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 2,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 10,1% par rapport à fin juin 2016. Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique également par un effet de marché positif de 13 milliards de dollars et un effet de change positif de 8,1 milliards de dollars.A l’issue du deuxième trimestre 2017, les revenus opérationnels en normes GAAP s’inscrivent à 1,25 milliard de dollars, en croissance de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2016. Son bénéfice opérationnel atteint 318,9 millions de dollars, en progression de 5,8% sur un an. Enfin, son bénéfice net s’établit à 239,6 millions de dollars, en hausse de 6,3% sur un an.
La société de gestion WiseAM a un été bien chargé. Elle a envoyé, ce 27 juillet, une invitation à une conférence de presse pour le vendredi 22 septembre intitulé «WiseAM, un nouvel élan... Ambition et stratégie de développement». Alors que plusieurs sites Internet ont relayé l’information selon laquelle son actionnaire historique 123 Venture souhaitait sortir du capital de WiseAM, la société de gestion va désormais accueillir de nouveaux actionnaires et devrait l’annoncer en septembre, sous couvert de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Selon nos informations, ces nouveaux entrants seront au moins quatre cabinets de conseil : La Financière du Capitole, Venice, 3A Patrimoine ainsi que de Cofige Patrimoine.L’idée derrière l’entrée de ce profil d’actionnaires est de pouvoir partager les clientèles et développer de nouvelles idées de produits et services. A l’heure actuelle, 123 Venture détient indirectement 45% de WiseAM tandis que les associés de Witam détiennent indirectement 55% de WiseAM. On peut lire sur le site Internet de cette dernière que Witam est une société de conseil en investissements financiers créée en 1995 réunissant une équipe d’experts du patrimoine et de l’investissement au service de clients privés, et notamment Benoist Lombard, qui est aussi président de la Chambre nationale des conseils en gestion de patrimoine (CNCGP). François Jubin, président de Wiseam et associé de Witam, a été co-gérant de Witam 1999 à 2011. Witam conseille environ 350 millions d’euros, peut-on lire sur le site. En mars 2017, pour ses cinq ans, WiseAM indiquait gérer plus de 200 millions d’euros d’encours, « pour l’essentiel au travers de ses relations avec plus de 25 conseillers en gestion de patrimoine, family offices ou banquiers privés ». Via divers développements et notamment de nouveaux fonds et de nouveaux services à créer, elle ambitionnait alors de plus que doubler ses actifs sous gestion au cours des cinq prochaines années. « La mise en oeuvre en 2017 des différents développements programmés doit porter WiseAM à 500 millions d’euros d’encours sous gestion, grâce à une offre élargie répondant précisément aux attentes de nombreux conseillers et de nombreux épargnants », avançait alors François Jubin, le président. Notons par ailleurs que d’après Instit Invest, WiseAM va bientôt accueillir une nouvelle recue en la personne Laurent Durin, jusque là directeur général adjoint de Hass Gestion, en charge du développement.
AllianceBernstein renoue avec une collecte nette positive. Au cours du deuxième trimestre 2017, le gestionnaire d’actifs américain, filiale du groupe Axa, a en effet enregistré 4,7 milliards de dollars de souscriptions nettes, après 200 millions de dollars de sorties nettes au trimestre précédent, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, la collecte nette s’élève à 1,2 milliard de dollars auprès des clients institutionnels tandis que les souscriptions nettes atteignent 3,2 milliards de dollars auprès des clients «retail». Par ailleurs, son pôle « Private Wealth Management » a modestement engrangé 300 millions de dollars de flux nets.Grâce à cet afflux de capitaux, ses actifs sous gestion s’inscrivent à 516,6 milliards de dollars à fin juin 2017, en hausse de 3,8% par rapport à fin mars 2017 et en progression de 5,5% par rapport à fin juin 2016.En avril et juin 2017, AllianceBernstein a généré 802,3 millions de dollars de revenus net en normes GAAP, en croissance de 10,5% sur un an. Son résultat opérationnel s’établit 162,5 millions de dollars, en hausse de 14% en l’espace d’un an. Enfin, son résultat net, toujours en normes GAAP s’élève à 135,1 millions de dollars, en progression de 8,5% sur un an.
Banca Generali a réalisé une collecte nette de 3,82 milliards d’euros au premier semestre 2017, un chiffre en hausse de 31% par rapport au premier semestre 2016, a annoncé le groupe italien lors de la publication de ses résultats. L’essentiel de ces souscriptions nettes provient des produits de gestion d’actifs et d’assurance, qui ont attiré 3,43 milliards d’euros de flux nets entrants sur les six premiers mois de l’année. Portés par cette très bonne dynamique, ses actifs sous gestion et administration atteignent 52,1 milliards d’euros à fin juin 2017, en croissance de 10% depuis fin 2016 et de 20% par rapport à fin juin 2016. A l’issue de ce premier semestre, Banca Generali a dégagé un bénéfice net de 108,1 millions d’euros, en progression de 67% sur un an. Ce bond en avant résulte d’une forte hausse des revenus, son produit net bancaire ayant augmenté de 33,8% pour atteindre 270,2 millions d’euros à fin juin 2017.