The Swiss private bank Julius Baer has added to its team in Hong Kong, with the recruitment of Nelson Ip, the website Finews.com reports, citing a spokesperson for the group. Ip joins from UBS, where he had most recently served as director of services and investment products. Ip had for nine years worked at UBS in Hong Kong, covering ultra-high net worth clients. Before that, he served as vice president in charge of investment products and solutions at Bank Sarasin.
Vanguard a annoncé l’ajout de TimesSquare Capital Management, LLC, à l'équipe de conseil en investissements du fonds «Vanguard International Explorer Fund». L’entreprise rejoint ainsi Schroder Investment Management North America Inc. et Wellington Management Company LLP, pour superviser ce fonds de 3,4 milliards de dollars et spécialisé dans les actions internationales de petite et moyenne capitalisation. TimesSquare Capital, dont le siège est situé à New York, a été fondé en 2000 et est spécialiste des actions de croissance à petite et moyenne capitalisation. L’entreprise gère environ 17,2 milliards de dollars d’actifs. TimesSquare Capital commencera par gérer une partie modeste du fonds (moins de 5%), sa contribution devant augmenter avec le temps. Schroders, qui a géré le fonds depuis sa création en 1996, supervisera environ 66% du fonds. Wellington, qui y a été ajouté en tant que conseiller en 2010, gérera environ 29% du fonds avec le reste dans les placements de trésorerie assimilés.
Le britannique Smith & Williamson a recruté Angus Abraham en tant que « business manager » afin d’accélérer le développement de son activité de gestion de fonds, rapporte Citywire. Basé à Londres, l’intéressé sera directement rattaché à Ed Rosengarten, responsable des fonds au sein de la société. Précédemment, Angus Abraham était responsable des opérations chez City Financial, chargé à ce titre de superviser la division des fonds Ucits.
Henrietta Luk, gérante actions asiatiques chez Dalton Strategic Partnership, a décidé d’abandonner la gestion du fonds Melchior Asian Opportunities et de se retirer du secteur de la gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressée va en effet démissionner, selon le site d’information, après 12 ans au sein de la société et près de 30 ans de carrière dans l’industrie. La gestion du fonds Melchior Asian Opportunities va être reprise par Nick Mottram, gérant de portefeuille spécialisé dans les actions internationales.
Début d’année faste pour Man Group. Au cours du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique, spécialiste des hedge funds, a en effet vu ses actifs sous gestion bondir de 19% pour atteindre 95,9 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Cette forte croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 8,2 milliards de dollars sur les premiers mois de 2017, contre 1 milliard de dollars seulement au premier semestre 2016. Au cours du semestre écoulé, ses stratégies alternatives ont drainé 3,7 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que ses fonds « long only » ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes.En parallèle, Man Group a bénéficié de l’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers Aalto qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, la société de gestion a pu compter sur un effet de marché positif de 3,9 milliards de dollars et un effet de change positif de 1,9 milliards de dollars.Tout n’est cependant pas au beau fixe. Le groupe a en effet pâti d’une certaine érosion des marges. « Nos marges ont été comprimées au cours du premier semestre en raison de l’obtention de plusieurs mandats importants à faible marge, ce qui explique que nos commissions de gestion ont progressé à un moindre rythme », a admis Luke Ellis, directeur général de Man Group. De fait, ses revenus nets s’inscrivent à 461 millions de dollars à fin juin 2017 contre 421 millions de dollars à fin juin 2016, soit une croissance de 9,5% sur un an. Une progression essentiellement portée par ses commissions de performance qui ont dégagé 83 millions de dollars de revenus à fin juin 2017 contre 40 millions de dollars à fin juin 2016. En revanche, les revenus tirés de ses commissions de gestion s’établissent à 378 millions de dollars au 30 juin 2017, en repli de 7,9% sur un an.« Le premier semestre a été inhabituel à la fois en matière de flux nets de capitaux et du niveau de compression des marges, a reconnu Luke Ellis. Nous nous attendons à une modération de ces deux éléments au deuxième semestre, notamment au vu du caractère irrégulier des flux institutionnels. »A l’issue du premier semestre 2017, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 145 millions de dollars, en hausse de 48% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit à 76 millions de livres à fin juin 2017, en croissance de 38% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM a annoncé, ce 31 juillet, le recrutement de Perhad Merwanji en qualité de « portfolio director » pour son activité dédiée aux clients privés et organisations caritatives. Basé à Londres, l’intéressé est rattaché à Kier Boley et Andrew Jenkins, co-responsable de l’équipe « managed portolio solutions ». Dans le cadre de ses fonctions, Perhad Merwanji est chargé de la gestion et du développement des encours pour les clients très fortunés (« high net worth individuals), les family offices et les œuvres caritatives via des services de gestion sur-mesure.Perhad Merwanji arrive en provenance d’UBS Wealth Management où il occupait le poste de « Head of Portfolio Advisory and Capital Markets » depuis 11 ans. Avant cela, il a été gérant de fonds senior chez Royal London Asset Management, en charge notamment de fonds actions américaines. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Schroders Investment Management et Royal & Sun Alliance Investment Management.
Les actifs sous gestion de Tavistock Investments ont été multipliés par plus de 4 au cours de son exercice fiscal 2017, clos au 31 mars 2017, a annoncé ce 1er août la société de gestion britannique. Ses encours ressortent en effet à 769 millions de livres à fin mars 2017 contre 178 millions de livres à fin mars 2016, soit une progression de 332% ! Ce grand bond en avant s’explique en grande partie par les acquisitions d’Abacus Associates Financial Services Limited en avril 2016 puis de Price Bailey Financial Services Limited en novembre 2016.Grâce à cette forte croissance des encours, les revenus de Tavistock Investments ont augmenté de 22% pour atteindre 36,4 millions de livres à fin mars 2017 contre 29,8 millions de livres à fin mars 2016. Son Ebitda ajusté s’inscrit à 537.000 livres à fin mars 2017 contre 103.000 livres à fin mars 2016. Mieux, la société de gestion britannique a significativement réduit ses pertes, passant de -2,8 millions de livres à fin mars 2016 à -900.000 livres à fin mars 2017.Portés par ses bons résultats, Tavistock Investments entend donner une nouvelle impulsion à son développement. « Le groupe a atteint un point d’inflexion, la croissance des actifs sous gestion générant des marges plus importantes, une amélioration de notre Ebitda et une meilleure génération de cash », explique Oliver Cook, président de la société de gestion, cité dans un communiqué. Dans ce cadre, « nous allons maintenant investir dans la création d’une activité à l’international », avance Oliver Cook.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer son équipe à Hong Kong en recrutant Nelson Ip, rapporte le site Finews.com qui cite un porte-parole du groupe. L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il officiait dernièrement en tant que directeur des produits et services d’investissement. Nelson Ip travaillait depuis neuf ans chez UBS à Hong Kong, couvrant notamment la clientèle très fortunée (« ultra-high net worth clients »). Avant cela, il a été « vice president » en charge des produits et solutions d’investissement chez Bank Sarasin.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein a recruté Ignacio Fuenzalida en tant que responsable commercial pour le Chili, le Pérou et la Colombie, rapporte le site Funds Society. L’information a été confirmée par la société de gestion. Ce recrutement intervient alors qu’AllianceBernstein a récemment ouvert un bureau au Chili. Ignacio Fuenzalida était précédemment directeur régional pour l’Amérique latine et responsable pays (« country head ») pour le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Equateur chez MFS Investment Management.
UBS Asset Management a recruté Rob Worthington au poste de responsable des solutions d’investissement pour l’Asie-Pacifique, a appris Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 19 juillet. Rob Worthington arrive en provenance de J.P.Morgan Asset Management où il était le principal gérant de portefeuille clients en Asie-Pacifique au sein de l’équipe en charge des solutions multiclasses d’actifs.
Financière Galilée étoffe sa gamme de fonds en lançant un fonds de fonds flexible monde. Nommé Galilée Fund Picking Strategy, ce fonds a comme gérant Roni Michaly, qui est également le concepteur du modèle de sélection et directeur général de Financière Galilée. L’OPCVM a été lancé le 10 juillet 2017.Le communiqué précise que le fonds Galilée Fund Picking Strategy peut investir dans des fonds de toutes zones géographiques, de toutes capitalisations et de tous secteurs en suivant le processus de sélection propriétaire en 6 étapes de Financière Galilée. L’objectif de gestion est de surperformer son indicateur de référence (35% MSCI World + 35% Bloomberg Barclays Global Aggregate TR + 30% EONIA Capitalisé)."C’est un fonds de fonds 100% flexible, dont la stratégie d’allocation recherche une diversification optimale de sociétés de gestion, de gérants, de régions et de thématiques», explique Roni Michaly. Le fonds est un véhicule flexible, adapté à tous types d’investisseurs au profil de risque équilibré (risque DICI 4/7) et qui vise une appréciation du capital à long terme. La structure du fonds accueillera entre 10 et 15 fonds.Fondée en 2000 et basée à Strasbourg, Financière Galilée a pour activité principale la sélection de fonds pour des portefeuilles en multi-gestion.
Le gestionnaire d’actifs AMP Capital, basé à Sydney, a bouclé une opération d'élargissement de ses investissements en dette mezzanine avec Alterra Power Corp., une société internationale dédiée à l'énergie renouvelable dont le siège social est situé en Colombie-Britannique, au Canada. L’accord prévoit une tranche additionnelle de 21,1 millions de dollars à la facilité financière actuellement accordée par AMP Capital. L’opération doit permettre de financer une partie de la contribution d’Alterra au projet Flat Wind, un projet éolien de 200 MW dans le centre du Texas.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe La Poste ne s’est pas fendu de longs discours sur la situation de son pôle gestion d’actifs. On apprend simplement que le produit net bancaire de ce pôle est en retrait de 11,7% par rapport au premier semestre 2016. Il serait toutefois en hausse de 5,8% si on excluait l’impact de la sortie de Ciloger du périmètre de consolidation, suite à son rapprochement avec AEW Europe. L'établissement public précise que les encours sous gestion du pôle s’élèvent à plus de 191 milliards d’euros à fin juin. Ils bénéficieront par ailleurs du nouveau mandat de 23 milliards d’euros confié en juillet 2017 par CNP Assurances à la Banque Postale Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a lancé un fonds axé sur les petites entreprises des marchés émergents, rapporte le site fundstrategy. Baptisé LGM Global Emerging Markets Smaller Companies et domicilié en Irlande, ce nouveau véhicule est géré par LGM Investments, filiale de BMO GAM, et supervisé par Irina Hunter, assistée de la cogérante de portefeuille Claire Franklin. Le fonds recherche des entreprises ayant un modèle économique durable, des bilans solides et une équipe de dirigeants ayant déjà fait ses preuves. Il pourra également investir une partie de ses encours dans les marchés frontières ainsi que dans des entreprises qui réalisent un part importante de leurs revenus et de leurs bénéfices dans les pays émergents. Ce fonds est disponible pour les investisseurs institutionnels et les investisseurs particuliers.
Huit villes, dont Paris, sont candidates pour accueillir l’Agence bancaire européenne appelée à quitter Londres à la suite du Brexit. En plus de la capitale française, Bruxelles, Dublin, Francfort, Prague, Luxembourg, Vienne et Varsovie sont candidates, a indiqué le Conseil européen. 18 villes et un Etat souhaitent pour leur part accueillir l’Agence européenne du médicament: Amsterdam, Athènes, Barcelone, Bonn, Bratislava, Bruxelles, Bucarest, Copenhague, Dublin, Helsinki, Lille, Milan, Porto, Sofia, Stockholm, Vienne, Varsovie, Zagreb et Malte. Le Conseil européen livrera une évaluation de ces candidatures d’ici au 30 septembre. Le nom des villes choisies sera annoncé en novembre après un vote des 27.
Les députés français ont entériné hier à 421 voix contre 74 le texte mis au point la veille par une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat qui habilite le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, réforme promise par Emmanuel Macron. Le texte comporte également une disposition qui autorise le gouvernement à procéder par ordonnance au report d’un an, au 1er janvier 2019, du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Le Sénat entérinera jeudi prochain ce texte de la CMP. Il sera alors définitivement adopté par le Parlement. Les groupes de gauche -La France insoumise (LFI), Gauche démocrate et républicaine (GDR, PC) et Nouvelle gauche (ex-PS)- ont voté contre. Selon le nouveau texte du projet de loi habilitant le gouvernement à réformer le Code du travail, un groupe international pourra se baser sur les seuls résultats économiques de sa filiale en France, et non plus sur ses performances à l'échelle mondiale, pour licencier pour motifs économiques.
Les dépenses de construction ont accusé un recul inattendu en juin, sous l’effet d’une baisse de 9,3% des dépenses du gouvernement fédéral, laissant entrevoir une révision à la baisse des estimations de la croissance pour le deuxième trimestre. Selon les chiffres publiés mardi par le département du Commerce, les dépenses de construction ont baissé de 1,3% à 1.210 milliards de dollars (1.023 milliards d’euros), leur niveau le plus bas depuis septembre 2016. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression de 0,4% en juin.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, interrompant une série de six hausses d’affilée, sous le coup de données montrant que les grands producteurs mondiaux continuaient d’inonder d’or noir un marché déjà saturé. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,01% à 49,16 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent reculait de 1,73% à 51,81 dollars. Avant la rechute de ce mardi, l’or noir avait bondi de 16% depuis la fin juin. Selon des données compilées par Reuters, la production de l’Opep a augmenté en juillet, alors que le cartel a conclu avec nombre d’autres pays, dont la Russie, un accord de réduction de la production.
Le gouvernement allemand ne va pas contraindre l’industrie automobile à procéder à une coûteuse modification des moteurs diesel pour réduire les émissions polluantes: il se contentera d’un engagement de mise à jour des logiciels d’environ deux millions de voitures (pour un coût d’environ 300 millions d’euros), a appris mardi Reuters de sources industrielles et gouvernementales. Les deux parties tiennent un sommet aujourd’hui pour discuter des moyens de réduire la pollution en milieu urbain et d'éviter ainsi une interdiction pure et simple des moteurs diesel.
Schroders a annoncé hier avoir finalisé l’acquisition du spécialiste du capital-investissement Adveq. Annoncée en avril, l’opération a désormais obtenu l’approbation des régulateurs. Renommée Schroder Adveq, la société de gestion est basée en Suisse et emploie plus de 100 personnes dans le monde. Elle apportera un encours d’actifs privés de 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros) à Schroders. Le gérant britannique enrichit aussi à cette occasion ses expertises dans l’immobilier et le financement d’infrastructures.
Il y a 5% de chances de limiter le réchauffement climatique à 2°C, l’objectif fixé par l’accord de Paris scellé par la communauté internationale en 2015, selon des chercheurs. Les chances d’atteindre l’objectif de 1,5°C, également contenu dans l’accord, ne sont que d'1%, estiment-ils dans une étude parue lundi dans la revue Nature Climate Change. Une équipe de scientifiques basée aux Etats-Unis a utilisé des projections de croissance de la population pour estimer la production future et les émissions de carbone dues à l’utilisation d'énergies fossiles qu’elle entraîne. Sur la base de ces données, «l’augmentation de la température est probablement de 2°C à 4,9° C, avec une valeur médiane de 3,2°C et 5% de chances qu’elle soit inférieure à 2°C», écrivent les chercheurs. Leurs calculs ne sont pas basés sur le pire scénario, avec une consommation d'énergie toujours aussi intense, mais intègrent des efforts pour limiter l’utilisation des énergies fossiles, précisent-ils. Ils ne prévoient pas en revanche la possibilité d’un basculement massif et soudain vers les énergies renouvelables. «Atteindre l’objectif d’un réchauffement inférieur à 1,5°C suppose que l’intensité en carbone baisse bien plus vite que dans le passé récent», relèvent les chercheurs. Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est engagée à limiter la hausse de la température mondiale «bien en deçà de 2°C» et à «poursuivre les efforts pour limiter la hausse à 1,5°C», par rapport au niveau d’avant la Révolution industrielle afin d'éviter les conséquences dévastatrices du changement climatique (sécheresses, hausse du niveau des océans, tempêtes...). Les experts ont averti depuis longtemps que même l’objectif des 2°C serait difficile à atteindre. Le Giec, le groupe d’experts internationaux dont les travaux font référence sur le climat, recommande de réduire de 40 à 70% les émissions de gaz à effet de serre provenant des énergies fossiles d’ici à 2050 par rapport à leur niveau de 2010. L’accord de Paris est moins précis, ses signataires se fixant pour objectif que les émissions atteignent leur pic «dès que possible». Selon les Nations unies, la population mondiale va grimper d’environ 7,5 milliards de personnes actuellement à 11,2 milliards d’ici à 2100, augmentant encore la pression sur les ressources énergétiques.
A la demande de certains acteurs exerçant des activités de conseil en haut de bilan et dotés du statut de conseiller en investissements financiers (CIF), dits « CIF Haut de bilan », l’AMF s’est saisie de la question de leur régulation et a organisé des travaux en vue de cerner au mieux leur cadre d’intervention. Le régulateur vient de publier un premier bilan de cette consultation.
Le rapport « The 2017 Preqin Private Capital Fund Advisor » constate que plusieurs fonds de capitaux privés récemment lancés ont augmenté leurs frais de gestion moyens. Les fonds d’infrastructure non listés ont ainsi vu leurs frais de gestion moyens augmenter légèrement, passant de 1,38 % en 2014 à 1,48 % en 2017.
Au cours de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, River and Mercantile Group a enregistré une collecte nette de 3,8 milliards de livres, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique ce 31 juillet. Au cours de son dernier trimestre fiscal, les souscriptions nettes ont atteint 438 millions de livres. Grâce à cette performance, ses actifs sous gestion ressortent à 31 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre et en progression de 22% par rapport à fin juin 2016.
La banque d’affaires et de gestion d’actifs Alantra (ex-N+1) a fait état d’un chiffre d’affaires en hausse de 90,3% à 58,7 millions d’euros pour le premier semestre, essentiellement tiré par la croissance du chiffre d’affaires en gestion d’actifs: +139,8% à 20,5 millions d’euros. Le montant des actifs gérés est de 3,691 milliards d’euros contre 3,5 milliards d’euros fin 2016, mais le communiqué ne donne pas d’indications sur le niveau de la collecte.L’activité de gestion d’actifs compte 75 professionnels et inclus le private equity, les fonds de gestion active, la dette, l’immobilier et la gestion de fortune. Alantra précise qu’en Wealth Management, les actifs sous gestion ont progressé de 4,9 % sur un an à 1,4 milliard d’euros.Le fonds paneuropéen EQMC affiche un retour de 19,0 % au premier semestre 2017 (+20,6% de taux de rendement interne accumulé depuis sa création).Le fonds Iberian QMC ll affiche, quant à lui, un rendement de 18,9 % (+17,1 % de taux de rendement interne accumulé depuis sa création).En private equity, Alantra a finalisé la cession de Portuguese Probos à l’allemand Surteco pour 99 millions d’euros.
En 2016, l’Erafp (Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique) a pris une participation de 5 millions d’euros dans le fonds NovEss dédié à l'économie sociale et solidaire, a appris NewsManagers à la lecture du rapport annuel de l’institution. Ce fonds vise à accompagner les entreprises innovantes sur le plan social dans les domaines de la santé, de l'économie circulaire et collaborative, ou encore de la transition énergétique et écologique. Il a été lancé en juin 2015 à l’issue d’un appel à manifestation publique d’intérêt par la Caisse des dépôts et vise un encours total de 100 millions d’euros. Mandarine Gestion et la Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour le gérer. Il sera investi pendant une période de 15 ans, pour un rendement annuel de l’ordre de 2%. L’Erafp indique qu’en 2016, il s’est engagé directement pour un total de 90 millions d’euros dans des fonds de prêt à l'économie.
CNP Assurances a publié des encours moyens nets de 309,2 milliards d’euros pour le premier semestre (306,6 milliards d’euros à fin juin 2016) sous l’effet de la croissance des encours en unités de compte (UC) qui atteignent 47,2 milliards d’euros (+ 16,4 %) et de la baisse des encours hors UC qui s’établissent à 262,1 milliards d’euros (- 1,5 %).Le groupe indique que la collecte nette épargne/retraite a été positive en unités de compte (+ 2,4 milliards d’euros) et, symétriquement, négative dans les fonds en euro (- 5,0 milliards d’euros).En France, le chiffre d’affaires s’établit à 12 milliards d’euros, en baisse de 12,3 %. En épargne/retraite, le chiffre d’affaires de 9,7 milliards d’euros est en baisse de 16,0 %, principalement en raison de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne depuis le quatrième trimestre 2016. Dans le cadre des nouveaux accords de distribution avec le groupe BPCE, CNP Assurances réassure à 40 % les affaires nouvelles épargne/retraite souscrites par Natixis Assurances entre 2016 et 2019 sur le réseau des Caisses d’Epargne. A ce titre, le chiffre d’affaires comprend 0,7 milliard d’euros de primes acceptées. La part d’unités de compte (UC) dans le chiffre d’affaires continue sa progression pour atteindre 20,4 % au premier semestre 2017 (15,1 % sur l’ensemble de l’année 2016), notamment sous l’effet des campagnes commerciales visant à favoriser le transfert des encours vers des produits moins consommateurs de capital (1,7 milliard d’euros de transferts au premier semestre 2017 dont 27% de supports UC et Eurocroissance). Les transferts vers les supports Eurocroissance atteignent 85 millions d’euros. La collecte nette épargne/retraite est positive de + 1,3 milliard d’euros pour les contrats en UC et négative de - 4,6 milliards d’euros pour les contrats en euro. En prévoyance/protection, le chiffre d’affaires enregistre une hausse de 7,6 % à 2,3 milliards d’euros avec une bonne dynamique en assurance emprunteur et en prévoyance. Le taux de marge sur affaires nouvelles atteint 14,1 % (10,0 % à fin 2016), grâce à l’amélioration de la contribution opérationnelle (notamment en Emprunteur et Epargne UC) et à un contexte économique favorable marqué notamment par la hausse des taux. Par ailleurs, le résultat net part du groupe enregistre une hausse de 6 % pour s’établir à 657 millions d’euros (+ 1,7 % à périmètre et change constants). Le chiffre d’affaires baisse de 5,4% à 16,4 milliards d’euros, du fait de l’arrêt des nouvelles souscriptions de contrats épargne/retraite des Caisses d’Epargne, partiellement compensé par la très bonne dynamique de l’activité au Brésil. Enfin, CNP Assurances indique qu'à l’occasion de sa réunion du 28 juillet 2017, le conseil d’administration de CNP Assurances a été informé de lareconduction tacite pour deux ans, soit jusqu’au 31 décembre 2019, du pacte d’actionnaires du 2 septembre 1998, tel qu’amendé par ses avenants successifs, dont l’échéance était fixée au 31 décembre 2017, conformément au mécanisme prévu par ses signataires (l’État français, la Caisse des Dépôts, La Banque Postale, le groupe BPCE et Sopassure).
McDonnell Investment Management (McDonnell IM), une société de gestion obligataire américaine détenue par Natixis Global Asset Management, a annoncé l’arrivée de Joshua Bogen en qualité de « vice president » et de directeur commercial et marketing. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé est chargé de « piloter les initiatives commerciales et marketing de la société », tout en étant responsable « des efforts stratégiques pour développer la société sur les marchés retail et institutionnels », précise McDonnell IM dans un communiqué. Avant de rejoindre McDonnell IM, Joshua Bogen a officié en tant « sales manager » auprès des conseillers en investissements et des conseillers indépendants pour Natixis Global Asset Management. Au cours de ses 17 ans de carrière au sein de Natixis Global Asset Management, il occupé plusieurs autres fonctions commerciales.
Natixis Global Asset Management (Natixis GAM) vient de renforcer son équipe commerciale en charge du segment « offshore » au Etats-Unis en recrutant Gordon Burrow et Maria Pia Sojo, rapporte InvestmentEurope. Ainsi, Gordon Burrow, basé à Houston, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail », couvrant le Texas, l’Arizona et la Californie. Il sera rattaché à Rodrigo Nuñez Aguilar, « senior director » et responsable des grands comptes sur les marchés « offshore » aux Etats-Unis et en Amérique Latine. Gordon Burrow arrive en provenance de Pioneer Investments où il a officié en tant que « vice president » et responsable de l’activité « wholesale » pour les fonds communs de placement au Texas, en Arizona et en Californie.En parallèle, Maria Pa Sojo, qui sera basée à Miami, sera responsable du développement des grands comptes et de l’activité « retail » en Floride et à New York. Elle sera également rattachée à Rodrigo Nuñez Aguilar. Précédemment, elle a travaillé en Uruguay au sein de la société José Maria Duran S.A., spécialisée dans le secteur automobile, où elle était directrice exécutive. Avant cela, elle a officié chez BlackRock en qualité de « vice president » et conseillère pour le pôle « International Asset Management ».