p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As in June, July was fairly mixed for the performance of managers participating in the amLeague mandates. Only the Euro Equities mandate appears to be relatively consistent. Of this mandat, in which 16 managers are participating, all are in positive territory with the exception of two asset management firms: Finaltis and Swiss Life AM, which have seen limited redemptions of -0.04% and -0.45%, respectively. The average performance of managers is slightly higher than the benchmark index EuroStoxx NR with +0.66%, compared with 0.43% for the index. The top three for the month are Seven European Equity Fund, with growth of 2.37%, Invesco AM with gains of 1.48%, and Degroof Petercam with performance of 1.30%. The European mandate, which includes stocks outside the euro zone, is much more mixed. Of the 18 participating funds, eight are in negative territory. The heaviest losses are at Ossiam Europe Minimum Variance (-1.13%), followed by Candriam Innovation (-0.93%) and Schroders (-0.69%). The average performance for managers is still better than for the index, with average gains of 0.06%, compared with a Stoxx 600 Nr index down 0.35%. At the top of the list, the winners are highly different from the Euro mandate, as it includes Alpha Europe (+1.17%), AB (+0.62%) and Prevaal Actions Europe (+0,59%). The Global Equities mandate has been decimated. Out of 12 managers, ten showed negative performance in July. The two who did well were Ecofi Investissements (+1,56%) and Sanso IS (+0,85%), the new company born of the merger of Amaïka AM, Cedrus AM and 360Hixance AM. Lastly, the Low Carbon mandate, which includes the most participants, with 21 funds (these sometimes include the same asset management firm twice, with different fund strategies), 16 are in negative territory. The benchmark index, the MSCI World, itself shows a decline of 0.95% for the month of July. The average performance for managers, however, is slightly higher, with a limited decline of 0.53%. There was a larger number of managers who outperformed the index, however. Leading for gains are the Pioneer Low Carbon Equity with gains of 1,20%, J. Safra Sarasin Sustainable Low Carbon (+1,03%) and Ecofi Global Low Carbon (+0,77%).
Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a confirmé hier l’annulation de 300 millions d’euros de crédits de l'État aux collectivités territoriales pour 2017, une décision vécue comme une «trahison» et une «déception» par les petites villes de France. Selon Libération qui a révélé l’information, un décret a été signé le 20 juillet, trois jours après la conférence des territoires qui s’est tenue au Sénat. «Il s’agit de mesures d’annulation de crédits sur des opérations non réalisées, il ne s’agit pas de baisses des dotations disponibles pour accompagner les collectivités locales», s’est défendu Christophe Castaner.
Le Parlement français a adopté définitivement mercredi le texte mis au point lundi par une commission mixte Assemblée-Sénat, qui habilite le gouvernement à modifier par ordonnances le Code du travail, la grande réforme promise par Emmanuel Macron. Après l’Assemblée mardi, le Sénat a entériné à son tour ce texte hier. Au Sénat, le groupe du Front de gauche et celui du PS ont voté contre; le texte a été adopté par 229 voix contre 109. Mais les députés La France Insoumise (17 députés) et communistes (16 députés) souhaitent déposer un recours devant le Conseil constitutionnel: des négociations ont été ouvertes avec le groupe Nouvelle Gauche (31 élus) pour atteindre le seuil des 60 élus. Les ordonnances devraient être adoptées le 20 septembre en conseil des ministres.
Les responsables de la réglementation bancaire internationale vont reporter de quelques semaines leur prochaine réunion, a appris Reuters de source proche des discussions, pour tenter de s’entendre sur les nouvelles normes, appelées parfois «Bâle 4» et qui doivent compléter celle de Bâle 3. Ils peines à surmonter les critiques des banques européennes sur la fixation d’un plancher de fonds propres. La prochaine réunion du Comité de Bâle était prévue mi-septembre, mais elle devrait maintenant avoir lieu au début octobre. Les régulateurs américains sont favorables à un niveau minimum de fonds propres requis à 75% de l’exigence standard, quand les Européens plaident pour 70% en mettant en avant la qualité de leurs modèles internes.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse une séance heurtée hier sur le Nymex, la forte hausse de la demande d’essence, à un niveau record, ayant compensé une baisse moitié moindre que prévu des stocks de brut la semaine dernière. Les cours pétroliers ont été sous pression ces derniers jours sur la foi d’informations voulant que les grands pays producteurs augmentent leur production. Le contrat de septembre du brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 43 cents, soit 0,87%, à 49,59 dollars le baril. Le contrat d’octobre du Brent de Mer du Nord a pris 58 cents (1,12%) à 52,36 dollars le baril.
Le gestionnaire de hedge funds Och-Ziff Capital Management a subi une décollecte de 2,9 milliards de dollars au cours des quatre derniers mois. Les encours totaux représentaient 32 milliards de dollars au 1er août, contre 33,2 milliards au 30 juin dernier et 42 milliards au 30 juin 2016. Mais son fondateur Daniel Och s’est dit convaincu qu'à terme les flux seraient dictés par les performances de ses fonds. Allusion à la hausse de 8,8% de son fonds amiral OZ Master Fund depuis le début de l’année.
Generali Investments, principale société de gestion d’actifs du groupe Generali, vient d'annoncer la nomination de Vincent Chaigneau au poste de directeur de la recherche à compter du 11 août. Basé à Paris et rattaché au directeur général Santo Borsellino, il sera à la tête d’une division composée actuellement de 25 économistes et analystes actions et crédit dans les bureaux de Paris, Cologne et Trieste.
Sanso IS, issu de la fusion entre Cedrus AM, Amaïka AM, et 360Hixance AM le mois dernier, va vendre ses stratégies à l'étranger, à commencer par la Suisse, rapporte Investment Europe.
Sérieux coup de froid pour le pôle de gestion d'actifs d'Axa. A l'issue du premier semestre 2017, sa collecte nette ressort en effet à 300 millions d'euros seulement, après 3 milliards de flux nets au premier trimestre.
A l'issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107,6 milliards d'euros, contre 107 milliards d'euros à fin mars 2017 et 106 milliards d'euros à fin décembre 2016. Par rapport à fin juin 2016, les encours enregistrent une progression de 6,6%, a indiqué le groupe Société Générale à l'occasion de la publication de ses résultats.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Natixis Global Asset Management a réalisé une collecte nette de 9 milliards d'euros, portant à 14 milliards d'euros les souscriptions nettes enregistrées au premier semestre 2017, a annoncé Natixis à l'occasion de la publication de ses résultats.
Quels sont les frais réellement facturés par les conseillers financier aujourd'hui ? Tentative de réponse avec une étude américaine qui a comparé les différents frais de conseils de cette industrie, montrant notamment un alignement des frais actuels avec ceux des robo-advisors, suggérant donc une quasi impossibilité de voire les frais se réduire considérablement à l'avenir...
Vanguard announced the addition of TimesSquare Capital Management, LLC, to the advisory team of Vanguard International Explorer Fund. The firm will join Schroder Investment Management North America Inc. and Wellington Management Company LLP, in overseeing the USD3.4 billion small- and mid-cap international equity fund. “Vanguard continuously scours the globe for world-class investment talent, forging relationships with firms that bring particular expertise and experience to specific mandates,” said Vanguard CEO Bill McNabb. “Our long-term approach and in-depth engagement with firms ensures strong and stable advisory teams that offer differentiated, but complementary investment approaches to the benefit of our clients. We welcome TimesSquare as a valuable addition to our talented roster of investment management partners.” TimesSquare Capital, headquartered in New York City, was founded in 2000 and specializes in small- and mid-cap growth equity. The firm manages approximately USD17.2 billion in assets across both domestic and international equity mandates. Magnus Larsson, Senior Vice President, will serve as portfolio manager of the TimesSquare sleeve of the International Explorer Fund. With more than 22 years of investment experience, Mr. Larsson leads the firm’s international small-cap team, comprised of four additional investment analysts and two traders. The team’s fundamental equity growth research process emphasizes the assessment of management quality, an in-depth understanding of superior business models, and valuation discrepancies. This approach enables the team to build a diversified portfolio of stocks that aims to generate superior risk-adjusted returns. The International Explorer Fund seeks to provide long-term capital appreciation, investing in smaller companies that are expected to grow at a faster rate than the overall market, primarily in the developed European and Pacific markets. The investment objective and principal investment strategies of the fund will remain the same, and the expense ratio of 0.41% is not expected to change. Following the transition, TimesSquare Capital will initially manage a modest portion of the fund (less than 5%), with its allocation expected to grow over time. Schroders, which has managed the fund since its inception in 1996, will oversee approximately 66% of the fund. Wellington, which was added as an advisor in 2010, will manage approximately 29% of the fund with the remainder in equitized cash investments.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM) a lancé un fonds axé sur les petites entreprises des marchés émergents, rapporte le site fundstrategy. Baptisé LGM Global Emerging Markets Smaller Companies et domicilié en Irlande, ce nouveau véhicule est géré par LGM Investments, filiale de BMO GAM, et supervisé par Irina Hunter, assistée de la cogérante de portefeuille Claire Franklin. Le fonds recherche des entreprises ayant un modèle économique durable, des bilans solides et une équipe de dirigeants ayant déjà fait ses preuves. Il pourra également investir une partie de ses encours dans les marchés frontières ainsi que dans des entreprises qui réalisent un part importante de leurs revenus et de leurs bénéfices dans les pays émergents. Ce fonds est disponible pour les investisseurs institutionnels et les investisseurs particuliers.
Norges Bank Real Estate Management a signé un accord en vue d’acquérir 100% d’un immeuble de bureaux situé 6-8 boulevard Haussmann, en plein centre de Paris, pour 462,2 millions d’euros. L’acquisition, qui se fera sans appel à la dette, sera réalisée auprès de Tamweelview European Holdings SA et Tamweelview Listed Securities Holdings, filiales du fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority.L’accord a été signé le 28 juillet 2017 et devrait être clôturé avant la fin de l’année 2017. L’immeuble comprend 24.500 mètres carrés d’espace de bureau.
A l’issue du deuxième trimestre 2017, les actifs sous gestion de Lyxor ressortent à 107,6 milliards d’euros, contre 107 milliards d’euros à fin mars 2017 et 106 milliards d’euros à fin décembre 2016. Par rapport à fin juin 2016, les encours enregistrent une progression de 6,6%, a indiqué le groupe Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette croissance des encours a été « soutenue par une collecte nette positive », indique le groupe bancaire. De fait, la collecte nette de Lyxor s’inscrit à 8,9 milliards d’euros au cours du premier semestre 2017. Mais le communiqué ne spécifie pas les effets de change ou de performance spécifiques à Lyxor qui pourraient être à l’origine de la croissance moins proportionnelle des encours par rapport à celle de la collecte sur le semestre. Au deuxième trimestre 2017, le produit net bancaire de Lyxor s’élève à 49 millions d’euros, en hausse de 14% par rapport au deuxième trimestre 2016. Pour leur part, les actifs sous gestion de la banque privée atteignent 118,7 milliards d’euros à fin juin 2017, contre 116 milliards à fin 2016 et 117 milliards à fin juin 2016, soit une très légère hausse de 1,6% sur un an. La collecte s’est élevée à 1,6 milliard d’euros au cours du premier semestre 2017.Le produit net bancaire s’inscrit en hausse de 4,9% par rapport au deuxième trimestre 2016 à 214 millions d’euros. Au 30 juin 2017, l’ensemble du pôle « Gestion d’Actifs et Banque Privée » affiche 226 milliards d’euros d’actifs sous gestion contre 213 milliards d’euros à fin décembre 2016. Le produit net bancaire de cette ligne-métier s’établit à 268 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en hausse de 5,5% par rapport au deuxième trimestre 2016.
Au cours du deuxième trimestre 2017, Natixis Global Asset Management a réalisé une collecte nette de 9 milliards d’euros, portant à 14 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées au premier semestre 2017, a annoncé Natixis à l’occasion de la publication de ses résultats. La société de gestion a notamment attiré 8 milliards de flux nets entrants sur des produits long terme au cours du trimestre écoulé. Sur l’ensemble du premier semestre, la collecte nette sur les produits long terme totalise 13 milliards d’euros. « En Europe, la collecte reste portée par le dynamisme des stratégies alternatives développées par DNCA, H2O et Mirova, souligne Natixis dans un communiqué. Aux États-Unis, sur le premier semestre 2017, Loomis Sayles tire bénéfice de ses efforts de diversification sur les produits taux et actions et enregistre une collecte nette de 5,2 milliards de dollars. Harris Associates, sur la même période, collecte 4,1 milliards de dollars grâce notamment à son fonds Oakmark International. »Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion s’élèvent à 834 milliards d’euros contre 837 milliards d’euros à fin mars 2017. Outre l’effet collecte nette, Natixis GAM a pu compter sur un effet marché positif de 13 milliards d’euros. En revanche, le gestionnaire d’actifs a été pénalisé par un effet de change négatif à hauteur de 26 milliards d’euros.Au cours du deuxième trimestre, le pôle de gestion d’actifs de Natixis a réalisé un produit net bancaire de 696 millions d’euros, en progression de 12% par rapport au deuxième trimestre 2016. « Le produit net bancaire intègre une croissance de 16% des revenus des sociétés de gestion en Europe et de 3% pour les sociétés de gestion aux Etats-Unis », note Natixis. Le résultat brut d’exploitation ressort à 212 millions d’euros, en croissance de 27% sur un an. Enfin, le bénéfice avant impôt s’élève à 211 millions d’euros, également en progression de 27%.Sur l’ensemble du premier semestre, son produit net bancaire s’établit à 1,36 milliard d’euros, en hausse de 9% (ou 7% à taux de change constant) par rapport au premier semestre 2016. Le résultat brut d’exploitation, pour sa part, s’inscrit à 398 millions d’euros, en progression de 17% (15% à change constant) en l’espace d’un an. Enfin, le bénéfice avant impôt atteint 397 millions d’euros au premier semestre 2017, en hausse de 11% (9% à change constant) par rapport au premier semestre 2016.L’ensemble du pôle « Epargne » – qui regroupe la gestion d’actifs, la banque privée et l’assurance – a généré un produit net bancaire de 920 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en croissance de 11% sur un an. Le résultat brut d’exploitation s’inscrit à 301 millions d’euros, en hausse de 19% sur un an. Enfin, le résultat avant impôt s’élève à 303 millions d’euros au deuxième trimestre 2017, en progression de 20% par rapport au deuxième trimestre 2016.Sur le premier semestre 2017, le produit net bancaire du pôle « Epargne » s’élève à 1,81 milliard d’euros, en progression de 9% (ou 8% à change constant) par rapport au premier semestre 2016. Le résultat brut d’exploitation augmente de 16% (14% à change constant) sur un an pour atteindre 566 millions d’euros. Enfin, le résultat avant impôt s’établit à 582 millions d’euros à fin juin 2017, en croissance de 14% (13% à change constant) par rapport à fin juin 2016.
Financière Galilée étoffe sa gamme de fonds en lançant un fonds de fonds flexible monde. Nommé Galilée Fund Picking Strategy, ce fonds a comme gérant Roni Michaly, qui est également le concepteur du modèle de sélection et directeur général de Financière Galilée. L’OPCVM a été lancé le 10 juillet 2017.Le communiqué précise que le fonds Galilée Fund Picking Strategy peut investir dans des fonds de toutes zones géographiques, de toutes capitalisations et de tous secteurs en suivant le processus de sélection propriétaire en 6 étapes de Financière Galilée. L’objectif de gestion est de surperformer son indicateur de référence (35% MSCI World + 35% Bloomberg Barclays Global Aggregate TR + 30% EONIA Capitalisé)."C’est un fonds de fonds 100% flexible, dont la stratégie d’allocation recherche une diversification optimale de sociétés de gestion, de gérants, de régions et de thématiques», explique Roni Michaly. Le fonds est un véhicule flexible, adapté à tous types d’investisseurs au profil de risque équilibré (risque DICI 4/7) et qui vise une appréciation du capital à long terme. La structure du fonds accueillera entre 10 et 15 fonds.Fondée en 2000 et basée à Strasbourg, Financière Galilée a pour activité principale la sélection de fonds pour des portefeuilles en multi-gestion.
Le gestionnaire d’actifs AMP Capital, basé à Sydney, a bouclé une opération d'élargissement de ses investissements en dette mezzanine avec Alterra Power Corp., une société internationale dédiée à l'énergie renouvelable dont le siège social est situé en Colombie-Britannique, au Canada. L’accord prévoit une tranche additionnelle de 21,1 millions de dollars à la facilité financière actuellement accordée par AMP Capital. L’opération doit permettre de financer une partie de la contribution d’Alterra au projet Flat Wind, un projet éolien de 200 MW dans le centre du Texas.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe La Poste ne s’est pas fendu de longs discours sur la situation de son pôle gestion d’actifs. On apprend simplement que le produit net bancaire de ce pôle est en retrait de 11,7% par rapport au premier semestre 2016. Il serait toutefois en hausse de 5,8% si on excluait l’impact de la sortie de Ciloger du périmètre de consolidation, suite à son rapprochement avec AEW Europe. L'établissement public précise que les encours sous gestion du pôle s’élèvent à plus de 191 milliards d’euros à fin juin. Ils bénéficieront par ailleurs du nouveau mandat de 23 milliards d’euros confié en juillet 2017 par CNP Assurances à la Banque Postale Asset Management.
La société de gestion italienne Anima pourrait formuler cette semaine une offre pour la reprise d’Aletti Gestielle, la société de gestion du pôle bancaire né de la fusion entre BPM et Banco Popolare, rapporte Il Sole 24 Ore. L’offre d’Anima interviendrait d’ici à vendredi, date du conseil d’administration du groupe BPM Banco Popolare qui doit se tenir pour examiner et clôturer les résultats semestriels. L’offre d’Anima pourrait être comprise entre 700 et 750 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Holding a annoncé, ce 1er août, la signature d’un accord avec les chambres de commerce de Milan, Bergame, Brescia et Côme afin d’acquérir les 45% de capital qu’il ne détenait pas encore dans Futurimpresa SGR, une société d’investissement spécialisée dans les actifs alternatifs. A l’issue de la transaction, dont le montant s’élève à environ 2 millions d’euros, la société de gestion détiendra 100% de Futurimpresa. Azimut avait en effet acquis une participation de 55% le 29 janvier 2015. Cette opération permet à Azimut de renforcer sa plateforme Libera Impresa, dédiée au capital-investissement et aux investissements dans le non-côté.
Les activités de gestion de fortune et de gestion d’actifs ont le vent en poupe chez Intesa Sanpaolo. A l’issue du premier semestre 2017, son pôle de gestion d’actifs a en effet dégagé un résultat net de 235 millions d’euros, en croissance de 31,3% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat d’exploitation ressort à 369 millions d’euros à fin juin 2017, en hausse de 23,4% sur un an. Au 30 juin 2017, ses actifs sous gestion s’élèvent à 326 milliards de dollars, en progression de 1,9% par rapport à fin mars 2017 et de 3,8% par rapport à fin 2016. Le groupe bancaire italien indique que la collecte nette s’est établi à 10,3 milliards d’euros au premier semestre 2017 contre 4 milliards d’euros au premier semestre 2016.Son pôle de banque privée n’est pas en reste. A l’issue du premier semestre 2017, cette activité a en effet dégagé un bénéfice net de 445 millions d’euros, en hausse de 22,3% par rapport au premier semestre 2016. Son résultat d’exploitation, quant à lui, atteint 932 millions d’euros, en croissance de 7,2% sur un anCes deux métiers expliquent, en grande partie, la bonne tenue des résultats publiés par Intesa Sanpaolo. Au cours du premier semestre 2017, la banque italienne affiche un résultat net de 1,738 milliard d’euros, en légère hausse de 1,8% sur un an. Son résultat opérationnel s’inscrit à 8,55 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 8,64 milliards d’euros à fin juin 2016, soit un recul de 1% sur un an.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer son équipe à Hong Kong en recrutant Nelson Ip, rapporte le site Finews.com qui cite un porte-parole du groupe. L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il officiait dernièrement en tant que directeur des produits et services d’investissement. Nelson Ip travaillait depuis neuf ans chez UBS à Hong Kong, couvrant notamment la clientèle très fortunée (« ultra-high net worth clients »). Avant cela, il a été « vice president » en charge des produits et solutions d’investissement chez Bank Sarasin.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein a recruté Ignacio Fuenzalida en tant que responsable commercial pour le Chili, le Pérou et la Colombie, rapporte le site Funds Society. L’information a été confirmée par la société de gestion. Ce recrutement intervient alors qu’AllianceBernstein a récemment ouvert un bureau au Chili. Ignacio Fuenzalida était précédemment directeur régional pour l’Amérique latine et responsable pays (« country head ») pour le Chili, la Colombie, le Pérou et l’Equateur chez MFS Investment Management.
UBS Asset Management a recruté Rob Worthington au poste de responsable des solutions d’investissement pour l’Asie-Pacifique, a appris Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses nouvelles fonctions le 19 juillet. Rob Worthington arrive en provenance de J.P.Morgan Asset Management où il était le principal gérant de portefeuille clients en Asie-Pacifique au sein de l’équipe en charge des solutions multiclasses d’actifs.
Vanguard a annoncé l’ajout de TimesSquare Capital Management, LLC, à l'équipe de conseil en investissements du fonds «Vanguard International Explorer Fund». L’entreprise rejoint ainsi Schroder Investment Management North America Inc. et Wellington Management Company LLP, pour superviser ce fonds de 3,4 milliards de dollars et spécialisé dans les actions internationales de petite et moyenne capitalisation. TimesSquare Capital, dont le siège est situé à New York, a été fondé en 2000 et est spécialiste des actions de croissance à petite et moyenne capitalisation. L’entreprise gère environ 17,2 milliards de dollars d’actifs. TimesSquare Capital commencera par gérer une partie modeste du fonds (moins de 5%), sa contribution devant augmenter avec le temps. Schroders, qui a géré le fonds depuis sa création en 1996, supervisera environ 66% du fonds. Wellington, qui y a été ajouté en tant que conseiller en 2010, gérera environ 29% du fonds avec le reste dans les placements de trésorerie assimilés.
Le britannique Smith & Williamson a recruté Angus Abraham en tant que « business manager » afin d’accélérer le développement de son activité de gestion de fonds, rapporte Citywire. Basé à Londres, l’intéressé sera directement rattaché à Ed Rosengarten, responsable des fonds au sein de la société. Précédemment, Angus Abraham était responsable des opérations chez City Financial, chargé à ce titre de superviser la division des fonds Ucits.
Henrietta Luk, gérante actions asiatiques chez Dalton Strategic Partnership, a décidé d’abandonner la gestion du fonds Melchior Asian Opportunities et de se retirer du secteur de la gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressée va en effet démissionner, selon le site d’information, après 12 ans au sein de la société et près de 30 ans de carrière dans l’industrie. La gestion du fonds Melchior Asian Opportunities va être reprise par Nick Mottram, gérant de portefeuille spécialisé dans les actions internationales.
Début d’année faste pour Man Group. Au cours du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique, spécialiste des hedge funds, a en effet vu ses actifs sous gestion bondir de 19% pour atteindre 95,9 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 80,9 milliards de dollars à fin 2016, a-t-il annoncé lors de la publication de ses résultats. Cette forte croissance est à mettre au crédit d’une collecte nette de 8,2 milliards de dollars sur les premiers mois de 2017, contre 1 milliard de dollars seulement au premier semestre 2016. Au cours du semestre écoulé, ses stratégies alternatives ont drainé 3,7 milliards de dollars de flux nets entrants tandis que ses fonds « long only » ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes.En parallèle, Man Group a bénéficié de l’acquisition du gestionnaire d’actifs immobiliers Aalto qui lui a apporté 1,8 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Enfin, la société de gestion a pu compter sur un effet de marché positif de 3,9 milliards de dollars et un effet de change positif de 1,9 milliards de dollars.Tout n’est cependant pas au beau fixe. Le groupe a en effet pâti d’une certaine érosion des marges. « Nos marges ont été comprimées au cours du premier semestre en raison de l’obtention de plusieurs mandats importants à faible marge, ce qui explique que nos commissions de gestion ont progressé à un moindre rythme », a admis Luke Ellis, directeur général de Man Group. De fait, ses revenus nets s’inscrivent à 461 millions de dollars à fin juin 2017 contre 421 millions de dollars à fin juin 2016, soit une croissance de 9,5% sur un an. Une progression essentiellement portée par ses commissions de performance qui ont dégagé 83 millions de dollars de revenus à fin juin 2017 contre 40 millions de dollars à fin juin 2016. En revanche, les revenus tirés de ses commissions de gestion s’établissent à 378 millions de dollars au 30 juin 2017, en repli de 7,9% sur un an.« Le premier semestre a été inhabituel à la fois en matière de flux nets de capitaux et du niveau de compression des marges, a reconnu Luke Ellis. Nous nous attendons à une modération de ces deux éléments au deuxième semestre, notamment au vu du caractère irrégulier des flux institutionnels. »A l’issue du premier semestre 2017, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 145 millions de dollars, en hausse de 48% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit à 76 millions de livres à fin juin 2017, en croissance de 38% sur un an.