Déception -Pour la cinquième année, l’organisation Asset Owners Disclosure Project (AODP), depuis peu relayée par ShareAction, a publié un classement mondial de 500 institutionnels (représentant près de 40.000 milliards de dollars d’actifs) selon leur engagement dans la prise en compte du risque climat. Ce classement attribue une notation, de AAA à D et X pour les 40 % de « traînards » et « mauvais élèves » totalement inactifs sur ce sujet, en fonction de trois scores : gouvernance-stratégie, gestion du risque climat dans le portefeuille, mesure et investissements « low carbon »/actif total. « Les 37 questions ont été paramétrées cette année afin de correspondre aux déclarations promues par le groupe de travail du FSB », note Toby Belsom, responsable de la recherche investisseurs de ShareAction.
Allez, un peu d’imagination que diable ! Il serait temps et même indispensable d’adapter les théories économiques « au monde qui va ». Quelques jours avant le grand raout de Jackson Hole où se réunissent les responsables des grandes banques centrales, Mario Draghi, président de la BCE, a demandé devant un parterre de chercheurs et d’étudiants en économie de ne pas rester crispé et figé sur les vieilles théories qui ont encore cours et qui n’ont pas grand-chose à dire sur la crise, son « pourquoi », son « comment » et son « que faire ? ». Il est vrai que renouveler un peu le genre ne peut pas faire de mal dans un monde qui appelle souvent à la flexibilité du marché du travail, mais qui n’est pas lui-même franchement flexible et novateur sur le plan intellectuel. Et Mario Draghi de citer Keynes : «When the facts change, I change my mind. What do you do, sir?» Une révolution culturelle…
Le landerneau ne parlait que de ça fin août. François Fillon intègre la finance et rejoint Tikehau, et découvrira du même coup le secteur privé. Entré en politique en 1976 comme assistant parlementaire, il en sort à l’âge de 63 ans, un âge auquel d’autres prennent leur retraite. Voilà un beau coup de com’ pour Image 7 dont la patronne Anne Méaux a géré sa communication pendant la présidentielle avec le succès que l’on sait, et qui gère aussi celle de Tikehau. Au fait, un beau coup de com’ pour qui ?
Selon nos infomations, Guillaume Abel et Marion Leblanc Wohrer, respectivement directeur du marketing et directrice de la communication de Candriam Investors Group, auraient quitté leur poste cet été. Des informations, confirmées par plusieurs sources, que la société n'a pas souhaité commenter.
Unigestion a annoncé ce 30 août la nomination de Philippe de Vandiere en qualité de Senior Vice President, Clients Institutionnels, au sein du bureau parisien.
D'après les chiffres dévoilés par Morningstar, la collecte des fonds, notamment sous l'impulsion des fonds actions et obligations, a été très dynamique en juillet atteignant 56,5 milliards d'euros en Europe. Il s’agit du troisième mois le plus important en termes de collecte depuis février 2015. Les fonds obligataires restent la principale source de croissance pour l’industrie de la gestion d’actifs européenne.
En juillet dernier l'annonce du premier ministre Édouard Philippe indiquait que le prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les revenus de l'épargne concernera les nouveaux contrats d'assurance-vie de plus de 150.000 euros, contrairement à ce qui avait été présenté lors de la campagne électorale. Les assureurs travaillent sur des contre-propositions pour préserver le système actuel.
Le gestionnaire d’actifs américain PineBridge Investments a annoncé, ce 28 août, les recrutements de trois spécialistes du « middle market » afin de lancer une nouvelle activité de prêts en direct dédiée au segment des petites et moyennes entreprises (PME) aux Etats-Unis. Les trois nouvelles recrues sont Jim Fisher, Joe Taylor et Doug Lyons qui rejoignent ainsi la plateforme crédit de la société de gestion. Tous trois officiaient précédemment chez Business Development Corp. of America.Concrètement, Jim Fisher dirigera cette nouvelle équipe « Private Credit » basée à New York et composée, entre autres de Joe Taylor et Doug Lyons. Cette équipe se concentrera principalement sur des PME en quête de capital pour accélérer leur croissance, réaliser des acquisitions ou des rachats à effet de levier (« leveraged buyouts ») ou, encore, réaliser des opérations de recapitalisations. « Cette équipe renforcera la plateforme crédit existante de PineBridge qui cumule 28,5 milliards de dollars d’actifs, souligne le gestionnaire d’actifs américain. Jim Fisher et son équipe ont construit et développé avec succès d’autres plateformes de prêts dédiées aux PME au cours des 25 dernières années. »
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 28 août, le recrutement de Mona Mahajan en tant que nouvelle stratégiste en investissement aux Etats-Unis. Dans le cadre de ces fonctions, l’intéressée sera la porte-parole d’AllianzGI aux Etats-Unis avec la mission de « mettre en forme et de communiquer les vues de la société sur les marchés », indique la société de gestion dans un communiqué. Elle sera directement rattachée à Neil Dwane, stratégiste mondial d’AllianzGI.Mona Mahajan, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans les services financiers, arrive en provenance de MetLife Investments où elle était gérante de portefeuille et spécialiste produit pour le département « Structured Finance Fixed Income Strategy ».
Le conseil d’administration de Witan Pacific Investment Trust plc a procédé, ce 29 août, à de profonds changements dans les mandats confiés aux différents gérants externes en charge de ce véhicule d’investissement. Ainsi, les mandats d’Aberdeen Standard Investments et Matthews International Capital Management ont été réduits de manière significative, passant de 42% à 25% pour le premier et de 47% à 40% pour le second. En parallèle, Witan Pacific a décidé de confier 25% de la gestion de ce portefeuille à Robeco Institutional Asset Management et 10% à Dalton Investments. Enfin, les 10% d’actifs du véhicule investis jusque-là dans le fonds Gavekal Asian Opportunities Ucits, seront vendus, a annoncé Witan Pacific dans un communiqué.Malgré ces modifications, l’objectif des gérants demeure inchangé. Leur mission consiste toujours à surperformer l’indice MSCI AC Asia Pacific (£), l’indice de référence de Witan Pacific. « L’objectif de ces changements est d’améliorer le potentiel de surperformance en mettant davantage l’accent sur une gestion de portefeuille active et la sélection de valeurs afin de fournir aux actionnaires une exposition à une large palette d’opportunités à travers toute la région asiatique », a commenté Witan Pacific.
Smith & Williamson suscite bien des convoitises. Alors que Rathbone Brothers est entré en négociations exclusives avec le groupe britannique pour son rachat à 100% (lire NewsManagers du 22 août 2017), Tilney Group a décidé de venir jouer les trouble-fêtes. Selon Sky News, le gestionnaire de fortune anglais a en effet déposé une contre-offre entièrement en cash en vue d’acquérir Smith & Williamson, contrecarrant ainsi les projets de Rathbone Brothers. Selon plusieurs sources anonymes, citées par Sky News, la direction de Smith & Williamson a toutefois exprimé sa volonté de poursuivre les discussions avec Rathbone Brothers au lieu d’accepter l’offre concurrente de Tilney.De son côté, Rathbone Brothers finalise son offre de fusion, entièrement par échanges d’actions, une annonce officielle sur les détails de l’opération étant attendue la semaine prochaine.Tilney gère environ 23 milliards de livres d’actifs tandis que Smith & Williamson affiche environ 19 milliards de livres d’encours.
La société d’investissement néerlandaise Waterland Private Equity Investments (Waterland) a annoncé, le 28 août, le « closing » de son septième fonds institutionnel, Waterland Private Equity Fund VII (WPEF VII) à hauteur de 2 milliards d’euros, moins de deux mois après le lancement de sa levée de fonds. Ce véhicule a attiré des investisseurs institutionnels de premier plan en provenance d’Europe (40%), des Etats-Unis (42%), du Moyen-Orient (6%) et d’Asie-Pacifique (12%). Ce sont surtout les fonds de pension publics qui ont participé à cette levée de fonds, indique Waterland dans un communiqué. Le WPEF VII a vocation à prendre des participations de contrôle dans des entreprises de taille moyenne de qualité, principalement dans les pays du nord de l’Europe (Benelux, Allemagne, Autriche, Suisse, Pologne, Royaume-Uni, Irlande et la Scandinavie).
In first half 2017, ATP generated a return in the investment portfolio of DKK 14.7bn before tax and expenses, equivalent to a rate of return of 14.6 per cent relative to ATP’s bonus potential – ATP’s free reserves. The positive results were driven by positive returns achieved broadly across the portfolio.“This is the strongest six-month return in five years – something for our members to celebrate. I am well pleased with that, but we should not be measured on our short-term returns. We are here to create long-term value for our members, and historically we have been very good at doing just that,” says ATP CEO Christian Hyldahl.The largest positive return, DKK 4.1bn, came from the portfolio of listed Danish equities, but private equity, listed international equities and credit investments also contributed high positive returns. Over the past five years, ATP has been generating an average annual return of 15.8 per cent. Returns have been positive in 18 out of 20 quarters.
Net issues by non-money market collective placement organisms (OPC) have totalled EUR20bn in second quarter, and EUR40bn in one year, according to statistics released by the Bank of France. The increase in investment by residents (EUR21bn in the quarter, and EUR27bn in one year) conceals an increase in investment placement (+EUR45bn) coupled with a decline from public bodies (-EUR26bn). OPCs invested largely in long-term securities (EUR15bn for the quarter and EUR20bn in one year) and in OPC shares (EUR4bn for the quarter and EUR14bn for the year). Real estate funds, OPCI and SCPI have total net assets of EUR92bn as of the end of June 2017, up by EUR9bn since the end of 2016. Financial investments have gone largely to equities (+EUR5bn), while directly-owned investment in real estate has risen slightly (+EUR2.3bn). Real estate properties held by these funds are more than 60% located in Paris and the Paris region.
The global investor confidence index published by State Street Global Exchange stood at 106.8 for August 2017, down 2.1 points compared with its level of 108.9 in July. “The decline of 4.9 points to 89.3 for confidence in Europe, and a decline of 0.3 points to 111.8 for the North American index are the cause of the global decline in investor confidence,” State Street explains. Meanwhile, the index gained 3.3 points in Asia to 99.3. “After a rise in appetite for risk in July, global investors seem to have taken a break in August,” says Kenneth Froot, one of the designers of the indicator, in a statement. “However, the calculation of the index for this month ends on 23 August, and the results therefore do not take into account investors’ reaction to the Jackson Hole summit, an event which is clearly among their major concerns.” According to State Street, the steep downturn in the confidence index in Europe in August is largely due to fears of an overly strong euro. “Everything appears to have moved in the right direction this year in the euro zone,” explains Michael Metcalfe, director of global macro strategy at State Street Global Markets. “The growth of corporate profits has exceeded expectations, and the political risks have not materialised. However, the more prudent approach of European investors in August indicates that the risks of a stronger euro and an eventual reduction in asset repurchases by the central bank can no longer be ignored.”
There has been a slight sign of fatigue in the hedge fund industry. In second quarter 2017, they earned inflows of USD5bn, far from the USD19.7bn in first quarter, according to statistics from the agency Preqin. At the conclusion of the first six months of 2017, net inflows total USD24.7bn. This is good news nonetheless for a sector which has seen five consecutive quarters of outflows, from fourth quarter 2015 until fourth quarter 2016, Preqin notes. In second quarter 2017, net inflows were driven primarily by CTA strategies, which attracted USD10.4bn in incoming net inflows. Relative Value strategies also did well, with USD7.2bn in net subscriptions. Lastly, multi-strategy funds brought in USD7bn in net inflows in the period under review. Equity strategies nonetheless saw USD12.4bn in net redemptions, in a sign of a sixth consecutive quarter of net outflows. Since the beginning of 2017, equity strategies show USD22.7bn in net outflows, Preqin notes. The disparities are also very high between geographical regions. Hedge funds based in Europe have seen the strongest net inflows in second quarter 2017, with USD12.6bn in incoming net inflows. These finish ahead of funds in North America, which had USD10.3bn in net subscriptions. However, hedge funds based in Asia-Pacific and the rest of the world had USD14.6bn and USD3.4bn in net outflows, respectively, in second quarter 2017. At the conclusion of second quarter 2017, assets in hedge funds total USD3.381trn, up 4.1% compared with the end of 2016.
Funds managed by 123 IM will enter the capital of the fast food chain Côme in Paris alongside its historic investors. The entry into capital is coupled with bond financing, which will finance a plan to open new resaurants and to set up a production laboratory.The Côme restaurant chan, created in 2010 by Nabil Rhazali and David Bokobza, both in their 40s with experience in marketing and luxuries, is specialised in “fashionable and healthy” eating (salads and dishes made entirely in-house). The brand now has four locations in Paris, the first of which opened in 2010, in the 8th district of the city, with the next three locations in the 17th, 9th and 2nd districts, between 2012 and 2015.
“All the lights are green,” said Charles Relecom, president and CEO of Swiss Life France on 29 August in Paris, at a presentation of the results of the group for the French market in first half. All the lights are green not least for third party asset management activities, one of the strategic areas for the Swiss insurer. These totalled EUR21.2bn as of the end of June, up 9% compared with the end of December 2016. Net inflows totalled EUR1.1bn for the half, which is admittedly down 47% compared with the end of 2016, due to outflows observed from money market funds, which still represent over 50% of assets at Swiss Life Asset Managers in France. But this development is to be put in perspective with the good results for the diversification strategy, which has resulted in a 52% increase year over year in inflows other than money market funds. Assets in bond funds are up 47%, while diversified and equity funds are up 16% and 10%, respectively. At the same time, assets in money market funds are down 8%. Two strategies in particular were popular with institutional investors: the SLF (LUX) Prudent fund, which has over EUR1bn, and the SLF (F) Bond Cash Equivalent, which has recently topped EUR2bn. In banking activities in the strict sense, net inflows totalled EUR200m in first half in a context of very well-oriented financial markets, driven by insurance networks and private bankers, both to funds from Swiss Life Gestion Privée and to structured products, whose assets now total EUR1.9bn. Assets under management have exceeded EUR5bn, up 6% compared with the end of 2016, thanks to inflows and a positive market effect. Assets in asset management are up from EUR865m as of the end of 2016 to over EUR1bn as of the end of June. In life insurance activities, Swiss Life France underscores the “very good quality” of production, which has increased the proportion of unit-linked assets as a proportion of earnings to 51%, nearly twice the market average (27%). Earnings themselves are up 17%, to EUR1.38bn, driven by single premium inflows (largely unit-linked), which come in addition to strong revenues from periodical premiums, largely from retirement products. Net inflows are up 20% year over year to EUR539m, nearly all to unit-linked policies. The proportion of unit-linked assets as a part of reserves is up to 37%, compared with 35% in 2016.
The German asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 28 August announced the recruitment of Mona Mahajan as its new investment strategist in the United States. In this role, Mahajan will be the spokesperson for AllianzGI in the United States, and will work to “shape and communicate the views of the company concerning the markets,” the asset management firm says in a statement. She will report directly to Neil Dwane, global strategist at AllianzGI. Mahajan, who has over 15 years of experience in financial services, joins from MetLife Investments, where she had been a portfolio manager and product specialist for the Structured Finance Fixed Income Strategy department.
Le groupe bancaire liechtensteinois LGT Bank, détenu par la famille princière, a enregistré au premier semestre une collecte nette de 9,6 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce 29 août. La progression des encours a également été favorisée au premier semestre par 18,2 milliards de francs d’actifs issus de l’acquisition fin avril des activités de banque privée d’ABN Amro en Asie et au Moyen-Orient et du rachat bouclé fin juin 2017 du spécialiste de la dette privée European Capital Fund Management.Les actifs sous gestion du groupe se sont ainsi accrus de 28,9 milliards de francs ou 19% par rapport à fin décembre 2016 pour s'établir à 181 milliards de francs à fin juin. Le groupe souligne que ses activités ont été bien orientés au premier semestre sur toutes ses lignes de métier si bien que le bénéfice net affiche une hausse de 22% sur un an à 151,8 millions de francs. Malgré l’augmentation des charges liées aux coûts des acquisitions, le ratio d’exploitation s’est amélioré de 1,1 point à 73,1%.
First State Investments, filiale de gestion d’actifs de la Commonwealth Bank of Australia, a fait enregistrer une gamme de fonds visant à être distribués en Belgique, début août 2017, rapporte Investment Week.La liste de fonds compte 24 stratégies qui sont maintenant disponibles aux investisseurs belges.
La ministre des Armées a annoncé mardi le lancement, avant la fin de l’année, d’un fonds d’investissement de 50 millions d’euros dans les PME de Défense afin que l’Etat entre au capital de «pépites technologiques». Lors d’une intervention devant la 19e université d'été du Medef, sur le thème «Guerres et Paix», Florence Parly a indiqué que ce fonds se ferait en partenariat avec BPI France."Les fondements en sont déjà posés, ce fonds sera doté de 50 millions d’euros et permettra à l’Etat de rentrer au capital de certaines pépites technologiques, de les soutenir dans leur gouvernance et leurs ambitions», a précisé la ministre.
Le ministre français de l’Agriculture, Stéphane Travert, s’est prononcé le 29 août pour la création d’un fonds en faveur de la filière biologique qui serait alimenté par des acteurs privés, industriels et distributeurs. «C’est une idée que je vais proposer, faire en sorte qu’un fonds dédié soit créé (...) pour qu’il aille spécifiquement à des filières bio qui sont plus en difficulté ou ont besoin d'être accompagnées pour continuer à investir et occuper des places de marché», a-t-il déclaré à RTL."Ça peut être par exemple le fait qu’un industriel ou un distributeur puisse, sur un temps donné, rogner sur une partie de sa marge pour créer ce fonds spécifique et qui serait ensuite redistribué par un acteur public à des bénéficiaires», a-t-il ajouté.
Goldman Sachs a attiré 730 millions de dollars dans le cadre du premier « closing » de son nouveau fonds mezzanine, baptisé GS Mezzanine Partners VII, rapporte Financial News. Le groupe américain n’a pas souhaité dévoiler l’objectif cible de ce véhicule d’investissement. Le précédent fonds mezzanine, GS Mezzanine Partners VI, avait levé un total de 8 milliards de dollars en 2015, constituant ainsi l’un des plus importants fonds mezzanine jamais levé.
«Tous les voyants sont au vert», a souligné Charles Relecom, président directeur général de Swiss Life France le 29 août à Paris, à l’occasion de la présentation des résultats du groupe sur le marché français au premier semestre. Tous les voyants sont au vert, notamment dans les activités de gestion d’actifs pour compte de tiers, un des axes stratégiques de l’assureur suisse. Ils s’inscrivaient ainsi à 21,2 milliards d’euros à fin juin, en progression de 9% par rapport à fin décembre 2016. La collecte nette ressort à 1,1 milliard d’euros sur le semestre, en recul il est vrai de 47% par rapport à fin 2016, en raison de la décollecte observée sur les fonds monétaires qui représentent encore plus de 50% des encours de Swiss Life Asset Managers en France. Mais cette évolution est à mettre en perspective avec les bons résultats de la stratégie de diversification qui se traduit par une progression de 52% sur un an de la collecte hors fonds monétaires. Dans le détail, les encours des fonds obligataires font un bond de 47%, alors que les fonds diversifiés et les fonds actions affichent des croissances de respectivement 16% et 10%. Dans le même temps, les encours des fonds monétaires ont diminué de 8%. Deux stratégies notamment ont été plébiscitées par les investisseurs institutionnels, le fonds SLF (LUX) Prudent qui dépasse le milliard d’euros, et le fonds SLF (F) Bond Cash Equivalent qui tutoie ces jours-ci la barre des 2 milliards d’euros.Dans les activités de banque proprement dit, la collecte nette s’est élevée à 200 millions d’euros au premier semestre dans un contexte de marchés financiers très bien orientés, portée par les réseaux d’assurance et les banquiers privés, aussi bien sur les fonds Swiss Life Gestion Privée que sur les produits structurés dont les encours totalisent désormais 1,9 milliard d’euros. Les actifs sous gestion ont passé la barre des 5 milliards d’euros, en hausse de 6% par rapport à la fin de l’année 2016, grâce à la collecte et à un effet marché positif. Les encours de l’asset management sont passés 865 millions fin 2016 à plus de 1 milliard d’euros à fin juin.Dans les activités Vie, Swiss Life France souligne la «très bonne qualité» de la production qui a porté la part des unités de compte dans le chiffre d’affaires à 51%, soit près de deux fois la moyenne du marché (27%). Le chiffre d’affaires a lui-même progressé de 17% à 1,38 milliard d’euros, porté par la collecte en primes uniques (pour l’essentiel en unités de compte), qui s’ajoute à une forte production en primes périodiques, principalement sur les produits de retraite. La collecte nette a progressé de 20% en un an à 539 millions d’euros, quasi exclusivement orientée en unités de compte. La part des unités de compte dans les réserves progresse à 37% contre 35% en 2016.