Essling Capital donne un coup d’accélérateur à son développement. La société de gestion indépendante spécialisée dans le capital-investissement a en effet annoncé, hier, le recrutement de l’équipe fonds de fonds d’Amundi Private Equity Funds. Dirigée par Jean-Yves Lagache, cette équipe compte également Nizar Chayeb, directeur des investissements, et deux chargés d’affaires senior, Cédric Cabarrus et Sandra Saad. « Forte de son expérience acquise durant 10 ans au sein de son ancienne entreprise, cette équipe proposera des véhicules d’investissement et des mandats spécialisés en fonds de fonds, principalement en ‘private equity’ et en ‘private debt’ », indique Essling Capital dans un communiqué.Grâce à ce recrutement, Essling Capital se dote d’une nouvelle expertise en fonds de fonds qui vient s’ajouter à ses autres solutions d’investissement, à savoir le co-investissement, l’immobilier et la dette privée. Désormais, la société de gestion est composée de 17 professionnels de l’investissement qui gèrent et conseillent 1 milliard d’euros d’actifs. « Cette nouvelle équipe de fonds de fonds lancera son premier véhicule dans les semaines à venir », précise Essling Capital.Créée en avril 2017 et dirigée par Michele Mezzarobba, Essling Capital est un « spin-off » de Massena Partners, un spécialiste du conseil en investissement pour les groupes familiaux privés et les family offices. Son objectif est de porter à 2 milliards d’euros ses actifs sous gestion d’ici 2020.
Altamir a publié un Actif net réévalué (ANR) par action de 21,15 euros au 30 juin 2017, après la distribution d’un dividende de 0,65 euro par action en mai 2017. En incluant le dividende, l’Actif net réévalué par action est en progression de 0,8% par rapport au 31 décembre 2016 (21,62 euros), contre +3,9% au premier semestre 2016, et en léger recul de 0,4% par rapport au 31 mars 2017 (21,89 euros), date à laquelle seules les sociétés cotées du portefeuille étaient réévaluées, selon un communiqué publié ce 5 septembre.La moindre progression de l’ANR sur le premier semestre s’explique notamment par la baisse du dollar par rapport à l’euro qui a pesé sur la valorisation des sociétés dont les comptes sont en dollars, ainsi que par la baisse des multiples de valorisation,le multiple moyen pondéré passant de 10,46x fin 2016 à 10,32x fin juin 2017 pour le portefeuille d’Apax Partners France qui représente 89% de la valeur totale du portefeuille. Cela dit, les sociétés du portefeuille d’Apax Partners France ont enregistré de très bonnes performances opérationnelles par rapport au semestre précédent, leur EBITDA progressant en moyenne de 16,6% compte tenu des acquisitions significatives réalisées au deuxième semestre 2016. Au 30 juin 2017, l’actif net réévalué s'élève à 772,1 millions d’euros contre 799,4 millions à fin 2017 et 789,5 millions à fin décembre 2016.Le volume des produits de cession et revenus sur les six premiers mois de l’année 2017 s’élèvent à 94,2millions d’euros contre147,2 millions au premier semestre 2016 Parallèlement, Altamir a investi et engagé 74,2 millions d’euros (contre 78 millions au premier semestre 2016) dont 5,6 millions d’investissements complémentaires pour accompagner les besoins des sociétés du portefeuille (Vocalcom, Nowo/Oni, Assured Partners, Azelis) et 68,6 millions dans six nouvelles sociétés. Au 30 juin 2017, le portefeuille d’Altamir est valorisé en IFRS à 786,5 millions d’euros (contre 860,9 millions au 31 mars 2017 et 874,6 millions au 31 décembre 2016). Il est composé (hors engagements) de 40 sociétés (contre 42 fin 2016), dont 32 sociétés non cotées (79% du portefeuille en valeur) et 8 sociétés cotées3 (Altran, Albioma, Amplitude, EVRY, Guotai, Huarong, Shriram, Zensar).Altamir précise enfin qu’au 5 septembre 2017, la société a investi et engagé environ 94 millions d’euros dans 9 nouvelles sociétés, par rapport à un objectif annuel visé de 80 millions d’euros pour cinq à six nouveaux investissements. «Avec un volume de cessions et revenus de 94 millions d’euros au 30 juin 2017, l’objectif annuel de 100 millions d’euros a quasiment été atteint. Selon toute vraisemblance, les objectifs en termes d’investissements et de désinvestissements devraient être dépassés d’ici la fin de l’année», conclut le communiqué.
Allianz Global Investors lance plusieurs fonds qui factureront des frais de gestion seulement s’ils battent leur indice, rapporte le Financial Times. Cette décision fait suite à des mois d’analyse. « Les flux dans les ETF sont très importants et par définition la plupart sont passifs », explique Andreas Utermann, directeur général d’AllianzGI dans une interview au FT. « Nous voulons renverser les rôles. Le secteur n’a pas répondu de manière suffisamment agressive à cette menace et nous commençons à le faire ». La société prévoit initialement de lancer trois stratégies ciblant les actions américaines, l’obligataire américain et les managed futures. Elle était sur le point de déposer des documents auprès de la Securities and Exchange Commission en fin de journée mardi.
A la tête des activités de gestion d’Edmond de Rothschild depuis janvier 2017, Vincent Taupin souhaite renforcer sa présence auprès des banquiers privés du groupe en Europe, annonce-t-il dans Les Echos. « La banque privée en France est déjà très proche de la gestion d’actifs du groupe, note-t-il. C’est moins le cas hors de France et nous avons un gros travail d’organisation et de présence pour faire mieux connaître nos expertises. » A fin 2016, 18% des encours gérés par Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) venaient de la banque privée du groupe. Le dirigeant a identifié une autre cible prioritaire, à savoir les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. « Avec l’entrée en vigueur prochaine de MiFID II, la performance va revenir au premier plan, estime Vincent Taupin. Or nous avons quelques ‘blockbusters’ qui devraient répondre à la demande des clients. »Ces nouvelles orientations s’inscrivent dans une volonté de recentrer l’activité d’Edram sur l’Europe, démarche mise en œuvre depuis fin 2016. De fait, la société de gestion a mis fin à ses opérations en Asie, et en particulier à Hong Kong, et elle a fermé son bureau au Chili. Edram a également arrêté la commercialisation de ses fonds auprès des particuliers britanniques et a rapatrié une dizaine de personnes de Londres vers Paris et Genève, rappelle le quotidien économique.
Sandeep Sharma, jusque-là responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est chez HSBC, a quitté le groupe bancaire, rapporte le site Finews Asia. L’intéressé avait été nommé co-responsable de la banque privée pour l’Asie du Sud-Est en 2014 avant d’être promu seul responsable de cette activité en avril 2016. Il était rattaché à Tony Cripps, directeur général de HSBC Singapour et à Siew Meng Tan, responsable de la banque privée pour la région Asie-Pacifique. Sandeep Sharma avait rejoint le groupe HSBC en 2010 en tant que responsable de l’activité pour le sous-continent indien. Avant cela, il avait occupé plusieurs postes à responsabilité chez Barclays Wealth Singapore et Société Générale Private Bank.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a nommé avec effet au 1er septembre Rakesh Vengayil au poste de directeur général adjoint pour l’Asie-Pacifique. Il est également nommé directeur général pour Hong Kong en remplacement de Tino Moorrees qui a décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de la société de gestion, précise le groupe français. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions Rakesh Vengayil sera rattaché à Ligia Torres, directrice générale pour l’Asie-Pacifique et il l’assistera dans la gestion au quotidien des activités et dans les projets stratégiques de la société dans la région.Rakesh Vengayil, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers, a rejoint BNP Paribas Group en Inde en 1998 avant d’intégrer les activités de gestion d’actifs en 2004 en qualité de « vice president » et responsable des opérations de la gestion d’actifs chez BNP Paribas Mutual Fund India. Au cours de sa carrière, il a occupé plusieurs postes à responsabilité chez BNP Paribas AM en Inde, à Hong Kong et à Londres. Avant sa promotion, Rakesh Vengayil était directeur des opérations pour l’Asie-Pacifique et les marchés émergents chez BNP Paribas AM.
La Cour de justice de l’Union européenne a annulé l’amende de la Commission européenne contre Intel, accusé d’abus de position dominante et condamné à verser 1,06 milliard d’euros le 13 mai 2009.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle. Lael Brainard a cependant laissé entendre qu’elle était prête à appuyer une réduction du bilan de la Fed, lors de la réunion qui se tiendra à la mi-septembre. Mais elle a prôné la prudence, en raison d’une inflation «sous-jacente» discrète et de l’absence de bulle spéculative.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce hier. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet - non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
L’ancien fonds star de Pimco, Pimco Total Return Bond, a enregistré en août son premier mois de collecte nette depuis plus de 4 ans. Il a enregistré un flux positif de 348 millions de dollars, portant ses encours à 74,7 milliards. Ce redressement reste à confirmer, mais c’est une petite victoire pour la société de gestion d’actifs, qui peine à se relever du départ, en septembre 2014, de Bill Gross, co-fondateur de Pimco et gérant historique de ce fonds. Les encours du véhicule restent quatre fois plus faibles qu'à leur sommet en avril 2013, à 292,9 milliards de dollars. Le Pimco Income Fund, qui est vu comme le nouveau vaisseau amiral de la filiale de l’assureur Allianz, a lui enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars en août. Il cumule désormais 96,4 milliards de dollars d’actifs.
Les cours du pétrole ont terminé en net rebond hier sur le marché new-yorkais Nymex, la reprise progressive de l’activité des raffineries fermées avec le passage de la tempête Harvey soutenant la demande. Le contrat octobre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,37 dollar, soit 2,90%, à 48,66 dollars le baril, à ses pics de plus de trois semaines. Le Brent pour livraison en novembre a pris de son côté 1,04 dollar (+1,99%) à 53,38 dollars. A l’inverse, les contrats à terme sur l’essence, qui s'étaient envolés la semaine dernière, sont retombés de près de 3% avec l’apaisement des craintes de pénurie.
Selon nos informations, Goldman Sachs AM vient de recruter Anthony Guerra, ancien responsable de la clientèle distribution pour NN Investment Partners, au poste de directeur de la distribution third party pour la France et Monaco.
Bruxelles pourrait aider les fintechs à s'étendre à l'international en ajustant la régulation européenne. C'est du moins ce qu'estiment les autorités françaises dans leurs réponses à une récente consultation de la Commission sur ce secteur numérique en ébullition.
L’inflation aux Etats-Unis est «bien éloignée» de l’objectif de 2% de la Réserve fédérale et cette dernière doit donc faire preuve de prudence en matière de relèvement des taux, a déclaré mardi la gouverneure Lael Brainard, qui dispose d’un droit de vote permanent au sein du comité de politique monétaire de la Fed (Fomc), dans un discours prononcé à New York. «Nous devrions être prudents au sujet de la poursuite du resserrement monétaire jusqu'à ce que nous soyons certains que l’inflation est en passe d’atteindre notre objectif. Il est important de dire clairement que cela nous conviendrait si l’inflation évoluait modestement au-dessus de notre objectif pendant une certaine période», explique-t-elle.
Les commandes à l’industrie ont subi en juillet leur baisse la plus marquée depuis près de trois ans, a annoncé le département du Commerce mardi. Mais les commandes de biens d'équipement ont été plus amples que ne le donnait une première estimation, laissant penser que les entreprises américaines ont beaucoup investi au début du troisième trimestre. La baisse des commandes industrielles a été de 3,3%, la plus forte depuis août 2014 et conforme au consensus des économistes. Elle a été particulièrement notable dans les matériels de transport. En juin, ces commandes avaient augmenté de 3,2% et non pas de 3% comme cela avait été annoncé précédemment. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique, considérées comme un bon étalon des plans d’investissement des entreprises, ont augmenté de 1% en juillet et non pas de 0,4% comme cela avait été publié en première estimation.
Allianz Global Investors a décidé de prendre à sa charge les frais associés à la recherche financière fournie par des prestataires externes, pour ses fonds d’investissement et les comptes de ses clients en Europe entrant dans le champ de MIF 2. Les nouvelles règles européennes imposent à compter de 2018 aux courtiers et aux banques de facturer séparément du courtage les services d’analyse et de recherche financière qu’ils fournissent à leurs clients. Ceux-ci, dont AllianzGI fait partie, auront le choix de répercuter ces coûts sur leurs clients ou de les financer directement sur leurs ressources propres. C’est cette deuxième option que la filiale d’Allianz a choisie.
Le fonds souverain norvégien a proposé de restructurer son portefeuille obligataire, avec à la clé une réduction des maturités, une diminution des obligations corporate et la suppression d’une vingtaine de devises dans son indice de référence, rapporte l’agence Reuters. Si ces modifications étaient approuvées par le ministère des finances, seules les obligations souveraines libellées en dollar américain, eu euro et en livre sterling feraient partie de l’indice de référence, qui représente déjà plus de 80% des investissements obligataires du fonds. Les modifications réduiraient les coûts de transaction et la volatilité, sans avoir un impact significatif sur le risque global, relève le fonds souverain dans une lettre adressée au ministère des finances. Les modifications seraient mises en oeuvre progressivement sans entraîner de ventes d’actifs dans l’immédiat. Le portefeuille obligataire, qui représente actuellement 32% du total des 8.020 milliards de couronnes suédoises d’encours gérés (soit 863 milliards d’euros) à fin juin, pourrait donc être encore réduit, ce qui permettrait au fonds d’augmenter son exposition aux actions.
B&CE, opérateur du fonds de pension The People’s Pension, l’un des plus importants régimes de retraite du secteur privé au Royaume-Uni, a recruté Nico Aspinall en tant que responsable des investissements («Chief Investment Officer»). Nico Aspinall a été nommé pour diriger l'équipe de gestion et soutenir le conseil d’administration et les fiduciaires («trustees») en matière de stratégie d’investissements «durant une période attendue de croissance rapide des fonds sous gestion», explique un communiqué.Nico Aspinall a réalisé des services de conseil pour un certain nombre de clients en investissements DC (pour les plans à contribution définie, NDLR). Avant cela, il a passé quatre ans en tant que conseiller en matière d’investissements en DC pour Willis Towers Watson UK, où il était responsable des propositions d’investissement de LifeSight. Avant cela, il était chef de DC et Communications pour le Barclays Bank UK Retirement Fund.«Je suis ravi de rejoindre B&CE, qui offre l’occasion rare de travailler dans un environnement à but non lucratif, d’influencer la forme de l’industrie DC et d’en faire bénéficier des millions de membres ", a déclaré l’intéressé dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs suisse Syz Asset Management (Syz AM) a annoncé l’ouverture d’un bureau à Madrid, en Espagne. Il s’agit d’une succursale baptisée Syz Asset Management (Europe) Ltd, Sucursal en España, qui proposera une large gamme de fonds de la Sicav de droit luxembourgeois Oyster ainsi que des mandats discrétionnaires destinés aux clients professionnels en Espagne. « Après l’ouverture en 2016 des bureaux de Munich et de Milan, ainsi qu’une série de recrutements stratégiques et de lancements de produits spécifiques, Syz AM confirme son engagement et son succès grandissant en Europe », souligne le spécialiste de la gestion institutionnelle dans un communiqué.La direction de cette nouvelle entité est confiée à Luis Beltrami Cruz, qui prend la tête de ce bureau en qualité de « Branch Manager ». L’intéressé, qui compte 11 années d’expérience dans le secteur, a rejoint le groupe Syz en avril 2014 au poste de directeur des ventes institutionnelles. A ce titre, il a déjà activement assuré la promotion de la gamme de fonds Oyster en Espagne. « Les actifs sous gestion en Espagne ont fortement crû récemment et la tendance semble se poursuivre, preuve de l’importance de ce marché en matière de gestion institutionnelle au sein de l’Union européenne, indique Syz AM. Ce ‘pool’ connaît également une forte croissance et la demande des investisseurs et l’une des raisons stratégiques pour lesquelles Syz AM cherche à y étendre son offre de produits et de services. »
Les actifs sous gestion des fonds de pension européens ont dépassé cette année la barre des 7.000 milliards d’euros pour s'établir à 7.040 milliards d’euros, en progression de 4,45% par rapport à l’année 2016, selon la dernière étude annuelle sur les fonds de pension européens, réalisée par le site spécialisé IPE. Les trois principaux marchés des fonds de pension, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni, représentent environ 50% des actifs alors qu’un marché en forte expansion comme l’Italie ne compte que pour 3% dans le total des encours, relève l'étude annuelle. Après des années de stagnation législative, le rapport souligne que la France et l’Allemagne ont pris simultanément des initiatives pour pousser les feux des institutions de retraite. En France, la loi Sapin prévoit la création de fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS) tandis que l’Allemagne propose une initiative en faveur des contributions définies (DC) avec le concept de «Zielrente» qui vient s’ajouter à déjà cinq véhicules disponibles, comme le «Pensionsfonds»’, encore très peu utilisé outre-Rhin.Le trio de tête des fonds de pension comprend le fonds du gouvernement norvégien avec un encours de 858,99 milliards d’euros, devant deux fonds néerlandais, ABP, avec 387,84 milliards d’euros, et Pensionenfonds Zorg en Welzijn (185,74 milliards d’euros). Après ces trois fonds, seul le fonds de pension danois Arbedsmarkedets Tillaegspension dépasse encore la barre des 100 milliards d’euros, avec un encours de 101,24 milliards d’euros. Sur les 1.000 fonds répertoriés dans le classement, les fonds britanniques représentent 24,3 % des encours totaux, devant les Pays-Bas (18,1%), la Norvège (13,7%), l’ Allemagne (8,7%) et la Suisse (8,6%). Avec un encours de 3,1%, la France se positionne derrière la Suède (5,5%) mais devant la Finlande (2,6%).
Bambu, un robo-advisor basé à Singapour, a annoncé la levée de fonds auprès de trois nouveaux investisseurs, dont le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments. Les deux autres investisseurs sont Wavemaker Partners, une société de capital-risque singapourienne, et Robby Hilkowitz, un investisseur spécialisé dans les Fintechs et les robo-advisors, indique Bambu dans un communiqué. L’arrivée de ces nouveaux investisseurs doit permettre à Bambu, fondée en février 2016, «d’accélérer ses ventes et le développement de ses expertises afin de répondre à la demande croissante pour des solutions de conseils automatisés à travers le monde». Ces nouveaux fonds doivent également l’aider à renforcer ses efforts en matière de recherche et développement (R&D).
The Swiss asset management firm Syz Asset Management (Syz AM) has announced the opening of an office in Madrid, Spain. The arm is entitled Syz Asset Management (Europe) Ltd, Sucursal en España, and will offer a wide range of sub-funds of the Luxembourg-registered Oyster Sicav, and discretionary mandates aimed at professional clients in Spain. “After the opening of offices in Munich and Milan in 2016, and a series of strategic recruitments and launches of special products, Syz AM confirms its commitment and its growing success in Europe,” the institutional management specialist says in a statement. The management of the new entity is entrusted to Luis Beltrami Cruz, who becomes head of the office as Branch Manager. Cruz, who has 11 years of experience in the sector, joined the Syz group in April 2014 as director of institutional sales. In this role, he actively promoted the Oyster range in Spain. “Assets under management in Spain have increased sharply recently and the trend appears to be continuing,” Syz AM states. “This pool is growing strongly and demand from investors is one of the strategic reasons that Syz AM is working to extend its range of products and services in this area.”
Janus Henderson Investors on 4 September announced that it has obtained a socially responsible investment (SRI) label for its Henderson Global Care Growth fund, managed by Hamish Chamberlayne. “The label, obtained early this summer, comes as a sign of the desire of Janus Hendreson to be one of the financial players in socially responsible investment in the French financial marketplace,” the asset management firm says. The Henderson Global Care Growth fund, launched in 1992, invests in publicly-traded funds worldwide which deliver concrete responses to four major challenges: climate change, demographic growth, managing natural resources, and lastly, ageing population. The vehicle, whose portfolio is composed of 60 to 80 stocks, manages over EUR600m in assets for institutional and retail clients. Janus Henderson Investors claims in its statement to be the first foreign asset management firm in France to receive an SRI label for one of its funds.
Bambu, a robo-advisor based in Singapore, has announced fundraising from three new investors, including the US fund management firm Franklin Templeton Investments. The other two investors are Wavemaker Partners, a Singapore venture capital firm, and Robby Hilkowitz, an investor specialised in fintechs and robo-advisors, Bambu says in a statement. The arrival of the new investors is expected to allow Bambu, founded in February 2016, to “accelerate its sales and the development of its expertise to meet growing demand for automated advising solutions worldwide.” The new funds are also expected to help to reinforce research and development (R&D) activities.
Norway’s USD990 billion sovereign wealth fund, the world’s largest, proposed to streamline its fixed-income portfolio by shortening maturities and cutting corporate bonds and some 20 currencies from the benchmark it tracks, said Reuters. If approved by Norway’s Finance Ministry, the changes would leave only government bonds in U.S. dollars, euros and British pounds as part of the index, which already represents more than 80 percent of the fund’s fixed-income investments.The switch would reduce transaction costs and volatility, while having little impact on overall risk, the central bank, which manages the fund, wrote in a letter to the ministry. The change would not trigger immediate asset sales, but could lead to a gradual move away from the currencies that are cut from the benchmark, including bonds denominated in Japanese yen, Canadian dollars, Swedish crowns and Swiss francs, it said.
JPMorgan Funds – Asia Equity Fund will be renamed as JPMorgan Funds - Asia Growth Fund, and its investor profile will be updated from 29 September, JP Morgan AM indicates. In a letter to shareholders the asset management firm explains that it estimates, with the approval of the board of directors, that it is in the interests of shareholders to modify the objective and investment policy for the sub-fund, to make it invested largely in a portfolio concentrated on growth, composed of Asian companies (outside Japan). The sub-fund will target shares in companies which are likely to show higher growth than the market average. Following an internal examination of investment capacities in the Asian region, it has been determined that a modification to the strategy would improve the competitiveness of the sub-fund within this scope, and hence its ability to attract new investments. From September 2017, the sub-fund will be managed by Joanna Kwok and Mark Davids. They will manage the sub-fund as part of the JPMorgan Asia Growth strategy. This will be based on an approach relying on strong convictions, and covering all cap sizes, with bottom-up stock-picking of growth shares. Kwok, executive director, is portfolio manager on the Asia Pacific Dynamic team, which in turn is part of the Emerging Markets and Asia Pacific (EMAP) Equities team based in Hong Kong. She joined J.P. Morgan Asset Management in 2002 as an analyst on the bond team in Hong Kong, and has been in her current role since 2005. Kwok previously worked for three years at PriceWaterhouseCoppers in London, where she was a chartered accountant, and for one year in Hong Kong as senior partner f their Banking & Capital Markets division. She holds a bachelors’ of natural sciences from Downing College, Cambridge. Mark Davids, managing director, is portfolio manager and head of the Asia Pacific Dynamic team. In October 2007, Davids left London for Tokyo, to become head of the Behavioural Finance Investment Desk in Japan. He then moved to Hong Kong in 2009 to extend the process to the Asia-Pacific region. He previously served as senior portfolio manager on the European Equities team at J.P. Moran Asset Management. Davids has been employed since 1997, and previously served as pan-European investment analyst. Before that, he worked at the European Commission. Davids has a bachelors’ degree in German history from the University of Manchester and a master’s degree in international economic policy from the London School of Economics. He holds a CFA license.
Assets under management in European pension funds this year topped EUR7trn, with a total of EUR7.040trn, up 4.45% compared with 2016, according to the most recent annual study of European pension funds by the specialist website IPE. The three largest pension fund markets, the Netherlands, Switzerland and the United Kingdom, represent about 50% of assets, while a fast-growing market such as Italy only accounts for 3% of total assets, the annual study finds. After years of legislative stagnation, the report finds that France and Germany have simultaneously taken initiatives to strengthen retirement institutions. In France, the Sapin law will create an additional professional retirement fund (FRPS), while Germany is offering a defined contribution (DC) initiative with the concept of “Zielrente,” which comes in addition to five vehicles already available, including the “Pensionsfonds,” which is still unpopular in Germany.The top three pension funds include the Norwegian government pension fund with assets of EUR858.99bn, followed by two Netherlands funds, ABP, with EUR3877.84bn, and Pensionenfonds Zorg in Welzijn (EUR185.74bn). Aside from these three funds, only the Danish pension fund Arbedsmarkedets Tillaegspension tops EUR100bn, with EUR101.24bn. Of 1,000 funds in the rankings, British funds represent 24.3% of total assets, followed by the Netherlands (18.1%), Norway (13.7%), Germany (8.7%) and Switzerland (8.6%). With assets of 3.1%, France places behind Sweden (5.5%), but ahead of Finland (2.6%).
The number of employees declared by all portfolio management companies in France stood at 16,478 at the end of 2016, compared to 15,931 at the end of 2015, according to the latest report on the asset management sector published by the Autorité des marchés financiers (AMF). «The French asset management industry is thus generating more and more jobs and is showing vigor in a changing European context,» comments the authority. The dynamism of the sector is mainly explained by the increase in the number of creations of entrepreneurial structures.However, the AMF points out that the positive trend in staff numbers is mainly due to the increase in the number of employees excluding asset managers (4.4%). Thus, the share of asset managers in the total workforce is down slightly from previous years and stands at 26.6%. This rate reflects the increase in human resources dedicated to the support businesses and in particular those allocated to the internal control and compliance function in order to satisfy the increasing regulatory requirements.
The Fidelity Eurozone Select Real Estate Fund from Fidelity International has acquired a business park located at 1 rue Colbert in Wissous (91230), France, with a total floor area of 17,179 square metres, from a fund managed by AXA Investment Managers – Real Estate. This represents the third acquisition of a business park by the fund. The last one, located along the A86 motorway and constructed between 2005 and 2008, was sold for a total of EUR18.140m (sale now in progress). The property is 100% occupied by tenants.The fund, which has raised over EUR150m in less than one year, is in the process of deploying its investment capacities through five acquisitions in its core markets of France, Germany, and Belgium. A third closing in the fundraising will be held by the end of 2017, a statement says.