p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } CalPERS, the largest pension fund in the United States, is in negotiations with BlackRock to outsource its private equity activity, Bloomberg reports, citing sources familiar with the matter. Talks may involve having the asset management firm manage all or part of the USD26.2bn in investments in private equity by the fund. Negotiations are at a preliminary stage. Neither BlackRock nor CalPERS wished to comment. The mandate would be a win for BlackRock.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pictet Wealth Management has recruited David Gaud from Edmond de Rothschild Asset Management as chief investment officer for Asia, the specialist website Asian Investor reports. Gaud officially began in the role on 1 August. He will be based in Singapore, and will report to Cesar Perez Ruiz, global chief investment officer, based in Geneva. Gaud replaces Bhaskar Laxminarayan, who left Pictet in September 2016 to join Julius Baer as chief investment officer for Asia. Gaud had previously served at Edmond de Rothschild Asset Management in Hong Kong as head of emerging market equities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Swiss group Union Bancaire Privée (UBP) has appointed Ushe Koh as managing director and head of market for Hong Kong, Asian Investor reports. Koh will report to Eric Morin, head for Northern Asia at UBP. When contacted, the Swiss group did not wish to comment. Koh had previously worked at Standard Chartered Private Bank in Hong Kong as managing director and head of client relationships for China.
La banque privée allemande M.M. Warburg a nommé un nouveau responsable pour son bureau de Francfort en la personne de Joachim Schmidt qui occupe cette fonction depuis avril dernier après le départ de Robert Czajkowski, a appris le site spécialisé private banking magazin.Joachim Schimdt travaille depuis avril 2012 chez M.M. Warburg, après plusieurs années passées à la Commerzbank.
Calpers, le principal fonds de pension des Etats-Unis, est en négociations avec BlackRock au sujet de l’externalisation de son activité de private equity, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Les discussions pourraient aboutir à ce que la société de gestion gère tout ou partie des 26,2 milliards de dollars d’investissements du fonds dans le non coté. Les négociations sont au stade préliminaire. Ni BlackRock, ni Calpers n’ont souhaité faire de commentaire. Le mandat serait un succès pour BlackRock.
Après une première acquisition aux Pays-Bas (NewsManagers du 23 juin) 2017, la SCPI Atream Hôtels s’est portée acquéreur le 19 juillet dernier, des murs de l’hôtel Mercure Niort Marais Poitevin, catégorie 4 étoiles. Situé en centre-ville, à proximité de la gare de Niort, cette acquisition est assortie d’un bail à loyer fixe d’une durée de 12 ans, selon un communiqué qui ne précise pas le montant de l’opération.Cet investissement s’inscrit au coeur de la stratégie de la SCPI Atream Hôtels : investir dans des murs d’hôtels loués au travers de baux à long terme et dans les principales villes de la zone euro. Atream rappelle qu’elle poursuit le développement de son expertise sur le segment touristique en zone euro au travers de club-deals institutionnels et de la SCPI Atream Hôtels.
«Un exemple de partenariat public-privé qui marche bien». C’est en ces termes que Benjamin Griveaux, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'économie et des finances, a salué ce 8 septembre le lancement officiel du fonds Eiffel Croissance Directe (voir NewsManagers du 25 mai dernier). Benjamin Griveaux a indiqué à cette occasion que le gouvernement prévoit de présenter un texte sur les entreprises devant le parlement dans le courant du deuxième trimestre 2018. Sans vouloir trop s’avancer sur les détails de cette initiative en gestation, le secrétaire d’Etat a souligné que son objectif était de créer «un Mittelstand à la française», autour de grands axes de développement au premier rang desquels figurent le financement, l’international et le numérique.Le lancement du nouveau fonds a réuni tous les acteurs ayant participé à la mise en place de cet outil destiné justement au financement des PME de croissance, Banque Européenne d’Investissement (BEI), AG2R La Mondiale, Bred et bien entendu Eiffel Investment Group. Pour ce fonds, le groupe BEI apporte, à travers sa filiale le Fonds européen d’investissement (FEI) une première garantie de 50 millions d’euros. Selon Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, «ce nouveau fonds est le fruit d’un partenariat inédit entre les autorités publiques françaises, le secteur privé et l’Europe». Le fonds a déjà levé 115 millions d’euros, dont 100 millions d’euros émanant d’AG2R La Mondiale. L’engagement actuel devrait être porté à 300 millions d’euros en 2018, a confirmé Fabrice Dumonteil, président d’Eiffel Investment Group. Un second closing est envisagé pour la fin de l’année. «Nous sommes particulièrement fiers de ce fonds dont les premiers développements sont très encourageants. Les retours des entreprises sont très positifs et les premières opérations contribuent à alimenter cet enthousiasme», a déclaré Fabrice Dumonteil. Dans les jours précédant son lancement officiel, le fonds a déjà financé six PME françaises pour des montants allant de 1 à 10 millions d’euros, pour un montant total de 30 millions d’euros. Le fonds vise jusqu'à 100 opérations du même type dans les prochaines années. Opérationnel depuis juin 2017, il a déjà reçu près de 150 dossiers d’investissements.
BNP Paribas Asset Management a fermé définitivement son fonds actions coréennes après presque 10 ans d’existence suite à une chute des actifs sous gestion, rapporte Citywire. Le Parvest Equity South Korea a été liquidé début septembre après que les encours ont reculé à 7,7 millions de dollars. Le fonds n’était plus viable d’un point de vue économique.
Calao Finance et Breizh Up, fonds de co-investissement de la région Bretagne annoncent un investissement de 1,1 million d’euros au capital de ContentArmor, l’un des leaders mondial du tatouage vidéo, afin d’accélérer son développement à l’international. Le Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine, le Crédit Mutuel de Bretagne et bpifrance ont également participé au tour de table au niveau bancaire. L’investissement de Calao Finance et de Breizh Up dans ContentArmor permettra d’accélérer la mise à disposition sur le marché de la version du produit supportant les contenus diffusés en direct. Il vise également à soutenir la stratégie internationale de la société, notamment aux Etats-Unis.
Henri de Castries, l’ancien directeur général d’Axa, va devenir président (chairman) des activités européennes de la société américaine de capital-investissement General Atlantic, rapporte le Financial Times. Il conseillera la société dans l’évaluation des opportunités d’investissement dans la région et aidera à créer de la valeur, indique General Atlantic. La société, qui gère 21 milliards de dollars, réalise habituellement des investissements compris entre 50 millions et 400 millions de dollars. General Atlantic est par ailleurs leader dans la levée de fonds de la start-up française ManoMano annoncée ce lundi 11 septembre et qui se monte à un total de 60 millions d’euros. Les investisseurs actuels Piton Capital, Partech Ventures et Bpifrance ont également participé au tour de table. Celui-ci va permettre à ManoMano d’accélérer sa croissance en stimulant l’innovation et en renforçant sa présence en Europe, selon un communiqué.
Banca Mediolanum a enregistré en août des souscriptions nettes de 453 millions d’euros, rapporte Bluerating. La collecte nette sur les fonds et les gestions a été de 529 millions d’euros. Depuis le début de l’année, les flux entrants nets ont atteint 3,4 milliards d’euros.
Mediobanca a intégré sa banque privée Banca Esperia, rapporte Milano Finanza. Cela fait suite à l’acquisition par la banque italienne en novembre dernier des 50 % détenus par Banca Mediolanum, ce qui lui avait permis de monter montant à 100 % du capital. L’intégration de Banca Esperia dans le groupe Mediobanca va conduire à la création de la nouvelle marque Mediobanca Private Banking. Les 75 banquiers et les 12 filiales travailleront ensemble aussi au service de la clientèle des moyennes entreprises. Des synergies seront réalisées avec Spafid, la société de Mediobanca active comme multi-family office pour la gestion des services fiduciaires, avec CheBanca! pour les produits bancaires traditionnels et Mediobanca Asset Management pour l’extension au groupe des services offerts par la fabrique produits d’Esperia (Duemme Sgr).
Banca Generali a enregistré en août des souscriptions nettes de 470 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 4,77 milliards d’euros (en hausse de 25 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière). Cet argent s’est dirigé principalement vers des solutions de gestion d’actifs (à hauteur de 406 millions d’euros), ce qui porte le total depuis le début de l’année à 4,26 milliards d’euros (+66 %). Les fonds et Sicav ont drainé à eux seuls 105 millions d’euros, soit 1,2 milliard d’euros depuis le début de l’année.
Anima Group a enregistré en août des souscriptions nettes d’environ 115 millions d’euros. La collecte nette totale s’est établie à 2,4 milliards d’euros environ depuis le début de l’année. A fin août, les encours se sont établis à environ 75,6 milliards d’euros, soit une hausse de 5 % sur 12 mois.
Le groupe suisse Union Bancaire Privée (UBP) a nommé Ushe Koh en qualité de « managing director » et de responsable de marché pour Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’intéressé est rattaché à Eric Morin, responsable de l’Asie du Nord chez UBP. Contacté, le groupe suisse n’a pas souhaité commenter. Ushe Koh travaillait dernièrement chez Standard Chartered Private Bank à Hong Kong comme « managing director » et responsable des relations avec les clients pour la Chine.
Pictet Wealth Management a recruté David Gaud en provenance d’Edmond de Rothschild Asset Management au poste de directeur des investissements pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions le 1er août. Basé à Singapour, il est rattaché à Cesar Perez Ruiz, directeur mondial des investissements basé à Genève. David Gaud remplace Bhaskar Laxminarayan qui a quitté Pictet en septembre 2016 pour rejoindre Julius Baer en tant que directeur des investissements pour l’Asie. David Gaud officiait précédemment chez Edmond de Rothschild Asset Management à Hong Kong en tant que responsable des actions émergentes.
Malgré un discours peu optimiste sur le niveau d'inflation en zone euro, la monnaie unique ne parvenait pas à se maintenir sous le seuil de 1,20 dollar lundi matin.
La place financière genevoise s’adapte-t-elle aux nouvelles possibilités offertes par les conseillers robots? Une enquête du magasine suisse Le Temps met en évidence une différence d’approche majeure avec le monde anglo-saxon et même un retard par rapport à la France.
Les études publiées ces derniers mois sur le secteur de la banque privée suisse s’accordent toutes sur un point. Le secteur est condamné à réagir à un contexte qui mine leur santé financière. Un grand nombre de banques privées opérant en Suisse présentent un problème de rentabilité qui, pour certaines, fait peser une menace sur leur survie, estime KPMG qui prône une réduction jusqu'à 30% de la masse salariale. L’année dernière, le coefficient d’exploitation des banques privées s’est inscrit à 84,4%. Ce niveau est la conséquence d’un recul des recettes et d’une base de coûts pas suffisamment réduite pour compenser cet effet. KPMG reconnaît les efforts fournis par les différents établissements dans ce domaine, mais affirme qu’ils ne sont pas assez «radicaux». Le virage numérique et les solutions de conseil automatisés, malgré le poids de l’investissement qu’ils nécessitent, constituent une autre solution qui permettrait d’alléger les charges fixes. Le cabinet de conseil préconise également, pour une petite portion de banques, de devenir un acteur de niche ou de chercher des économies d'échelle.Les difficultés rencontrées par les banques privées en Suisse au cours de l’année dernière se reflètent tout particulièrement dans l'évolution des encours. Les établissements ayant participé à l'étude ont accusé une décollecte cumulée de 43 milliards de francs suisses, ce qui représente 3% des avoirs totaux. La collecte a connu des hauts et des bas depuis 2010, mais elle s'était - jusqu’ici - toujours révélée positive (+21,3 milliards en 2015). Le repli en 2016 est à mettre sur le compte de la réorientation stratégique des grandes et moyennes institutions financières, qui ont réduit certains segments de clientèle. L’entrée en vigueur au 1er janvier 2017 de l'échange automatique de renseignement en matière fiscale (EAR) constitue un autre facteur négatif.L'étude démontre par ailleurs que la croissance des actifs gérés repose à 73% sur des activités de fusions/acquisitions depuis 2010. En tout, 90% de cette progression est imputable aux grandes banques privées. Le bilan s’avère médiocre du côté du rendement des fonds propres, qui ont oscillé dans une fourchette comprise entre 7% et 10%. Ce niveau est inférieur à celui escompté par les analystes de marché, souligne KPMG.La consolidation au sein des banques privées demeure un thème de premier plan, même si la cadence a ralenti l’année dernière. Après une année 2015 marquée par neuf reprises de banques privées, le nombre de transactions a reculé à deux. Selon KPMG, les établissements ont défini plus étroitement leurs segments de clientèle cible, ce qui a restreint les velléités d’acquisition. Le nombre de banques privées en Suisse a reculé à 112 au premier semestre 2017, contre 114 en 2015 et 163 en 2010. La tendance devrait se poursuivre ces prochaines années, malgré un recul assez net des banques les plus vulnérables, baptisées «weak performers», car certaines ont fermé boutique depuis 2015.
Christian Faerber, ancien responsable des mandats discrétionnaires et des fonds de fonds chez Credit Suisse, va rejoindre UBS pour couvrir la clientèle patrimoniale, révèle Citywire Selector. L’intéressé avait quitté Credit Suisse en juillet 2017. Au sein d’UBS, il exercera le poste de responsable de la clientèle patrimoniale pour la Suisse. Il prendra officiellement ses fonctions le 1er octobre et sera rattaché à Andre Tomasini, responsable de la clientèle patrimoniale pour la Suisse, la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) et les marchés émergents.
Santander Asset Management (Santander AM) vient de renforcer son équipe de sélection de fonds avec la nomination de Cipriano Sancho, qui a intégré l’équipe « Manager Research and Selection » dirigée par José Maria Martinez-Sanjuan, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé travaillera aux côtés d’Angel Lara en qualité d’analyste des stratégies alternatives et de performance absolue.Cipriano Sancho, qui compte 18 ans d’expérience dans l’industrie, travaillait depuis 2013 chez BBVA Asset Management Quality Funds en tant que responsable des processus d’analyste quantitative et spécialiste des fonds de performance absolue. Avant cela, il a également officié chez Inversis Banco et Allfunds Bank.
Alors que la presse allemande annonçait hier matin la cotation de quatre ETF smart beta en Allemagne par Franklin Templeton (voir NewsManagers du 7 septembre), ce fut au tour de la presse anglaise dans la journée, d’annoncer le lancement de ces 4 mêmes ETF à Londres ce vendredi 8 septembre. Franklin Templeton est connu avant tout pour être une maison de gestion active. Mais depuis plusieurs trimestres déjà, elle ne cesse de publier des chiffres de collecte négatifs. En 2016, elle décide de réagir avec le lancement aux Etats-Unis et au Canada d’une gamme d’ETF afin de profiter de la croissance exponentielle de ce marché. Cette gamme est connue sous le nom de LibertyShares. En Europe, les 4 ETF cotés sont:- Franklin LibertyQ Global Equity SRI UCITS ETF- Franklin LibertyQ U.S. Equity UCITS ETF- Franklin LibertyQ Global Dividend UCITS ETF- Franklin LibertyQ European Dividend UCITS ETF
Nordic Capital Fund VIII “Nordic Capital” et le management de MFEX, ainsi que quelques actionnaires historiques, ont signé un accord pour acquérir la majorité des parts dans MFEX, leader des plateformes B2B indépendantes de distribution de fonds en architecture ouverte. Nordic Capital indique voir un potentiel de développement important à soutenir la croissance de MFEX en Europe et en Asie et à participer de manière active à la consolidation du secteur. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées. MFEX a été créée en 1999, et avec 72 milliards d’euros d’actifs sous administration à fin juillet 2017 revendique la place de plus grande plateforme de fonds indépendante en Europe et en Asie, connectant 800 sociétés de gestion dans 40 juridictions à plus de 100 distributeurs dans 30 pays. Son siège social se trouve à Stockholm avec des bureaux à Paris, Genève, Umeå et Singapour.Nordic Capital assure observer le développement de MFEX depuis plusieurs années et son objectif est de soutenir et d’accélérer la croissance de MFEX en investissant dans l’organisation et l’offre produits. Le potentiel de développement de l’entreprise est soutenu par un marché en forte croissance et des exigences accrues en termes réglementaires et de transparence. Dans le cadre de cette transaction, Nordic Capital procède à une augmentation de capital importante de la société afin de positionner MFEX en tant que consolidateur naturel de l’industrie des plate-formes en Europe et en Asie.
Aviva Investors a nommé Peik Wardi au poste de responsable des solutions pour les clients institutionnels pour les pays scandinaves, rapporte le site IPE.com. L’intéressé arrive en provenance d’Aktia Asset Management, où il était responsable des ventes institutionnelles, travaillant à ce titre avec les fonds de pension, les compagnies d’assurance, les entreprises, les universités et les fondations. Avant cela, il a travaillé chez Kaupthing Bank et State Street Global Advisors.
La situation géopolitique se classe désormais au premier rang des inquiétudes des investisseurs institutionnels dans le monde, reléguant à l’arrière-plan leurs craintes sur la remontée des taux d’intérêt ou le ralentissement économique, selon la dernière enquête annuelle RiskMonitor d’Allianz Global Investors. Pour la première fois depuis le lancement de l’enquête mondiale RiskMonitor en 2013, l’environnement géopolitique supplante l’ensemble des facteurs de risque identifiés par les 755 investisseurs institutionnels interrogés. Ceux-ci, répartis entre l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie Pacifique, représentent un total d’actifs sous gestion de 34.200 milliards de dollars américains.Sur l’ensemble des investisseurs interrogés, 44% indiquent que l’environnement géopolitique constitue un risque majeur pesant sur la performance de leurs investissements, plaçant ainsi ce facteur devant le risque d’un ralentissement de l’économie mondiale (41%) et la remontée des taux d’intérêt (32%). Selon la perception des investisseurs institutionnels, le risque d’événement extrême, ainsi que le risque actions ont également fortement augmenté au cours des 12 derniers mois. Plus de 9 investisseurs sur 10 (soit 91%) considèrent le risque d’événement extrême comme une menace, contre seulement trois-quarts d’entre eux en 2016. Le risque actions a connu une montée en puissance comparable, avec 90% des investisseurs préoccupés aujourd’hui contre 77% en 2016 Suite à ces évolutions, près de 3 investisseurs sur 5 (59%) ont déclaré que les récents événements politiques les ont incités à renforcer l’importance accordée à la gestion des risques au sein de leur organisation. Dans leurs efforts pour trouver un juste équilibre entre rendement et risque, la gestion active occupe désormais une place de choix pour deux-tiers des investisseurs interrogés (65%), qui considèrent ainsi qu’une approche dynamique de leurs investissements joue un rôle accru dans l’environnement actuel. Les résultats de l’étude RiskMonitor montrent que les investisseurs font face à un « casse-tête » en matière de gestion du couple rendement/risque, qu’ils tentent d’optimiser malgré l’incertitude ambiante. Cette prudence se reflète dans leurs anticipations de performance pour l’année à venir : plus de la moitié des investisseurs (51%) déclarent avoir revu à la baisse leurs objectifs, malgré le récent rallye des marchés d’actions. À cet égard, il est révélateur que 53% des investisseurs interrogés se disent prêts à sacrifier du potentiel d’appréciation en contrepartie d’une protection contre les risques extrêmes. En cherchant une solution pour optimiser le couple rendement/risque, les investisseurs identifient certaines limites inhérentes aux approches existantes en matière de gestion des risques. Ainsi près de 3 investisseurs sur 5 (58%) recherchent de nouvelles stratégies d’investissement pour satisfaire l’objectif d’équilibre entre rendement et risque. Cependant, ils restent sensibles à l’attrait des actifs alternatifs comme source de diversification. En effet, 31% d’entre eux citent la diversification comme raison majeure pour investir dans des solutions alternatives. L'étude relève par ailleurs qu’un institutionnel sur cinq environ place la gestion des risques au coeur de son processus d’investissement.
Ashmore a enregistré une progression de 12% de ses encours sur un an pour atteindre 58,7 milliards de dollars à fin juin 2017 contre 52,6 milliards de dollars à fin juin 2016, a annoncé le gestionnaire d’actifs britannique à l’occasion de la publication des ses résultats annuels, clos au 30 juin. Cette croissance a été principalement tirée par un effet de marché de 4,2 milliards de dollars, a précisé le spécialiste des marchés émergents. Sa collecte nette annuelle ressort, quant à elle, à 1,9 milliard de dollars.Sur l’ensemble de son exercice fiscal Ashmore a dégagé des revenus nets de 257,6 millions de livres, en croissance de 11% sur un an. Son bénéfice avant impôt augmente, pour sa part, de 23% en l’espace d’un an pour s’élever à 206,2 millions de livres.
Le fournisseur de solutions de gestion SEI Wealth Platform a recruté Andrews Wickers au poste de responsable des ventes, rapporte Investment Week. La nouvelle recrue sera rattachée à Brett Williams, « managing director » en charge du développement de la plateforme sur le marché britannique. Andrew Wikers arrive en provenance de Skandia, rachetée par Old Mutual Wealth, où il a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de « executive manager » en charge de la stratégie commerciale au Royaume-Uni pour Skandia Investments Solutions. Dernièrement, il officiait en tant que responsable de la consolidation de l’activité au Royaume-Uni chez Skandia UK.
Mirabaud Asset Management (Mirabaud AM) a décidé de modifier la stratégie de son fonds actions britanniques pour adopter une stratégie axée davantage sur la recherche d’alpha, rapporte Citywire Selector. Dans ce cadre, le fonds Mirabaud – UK Equity High Income va devenir Mirabaud Equities UK High Alpha à compter du 1er octobre 2017. La nouvelle stratégie sera gérée par Jeremy Hewlett, membre de l’équipe actions britannique dirigée par David Kneale, qui devient le gérant principal de ce véhicule. Le fonds, jusque-là réservé aux institutionnels et aux investisseurs sophistiqués, sera désormais accessible à un plus large public. Le fonds adoptera une stratégie sans contrainte et reposera sur un portefeuille de fortes convictions, indique le site d’information britannique.