The British asset management firm Ashmore Group, a specialist in emerging markets, has announced an 11% increase in its assets in third quarter 2017. This third quarter of the 2017 year corresponds to the first quarter of the fiscal year for the Ashmore group. As of 30 September 2017, assets under management totalled USD65bn, compared with USD58.7bn as of the end of June 2017, for a gain of USD6.3bn. Ashmore Group could rely on solid net inflows of USD4.3bn in the past quarter. The asset management firm also benefited from a positive market effect of about USD2.3bn.
In the week to 11 October, investors continued to show a marked appetite for high-risk assets. Net inflows to equity funds totalled USD11.6bn, their highest level since June, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch Global Research survey. Subscriptions to equity funds are also twice as high as to bond funds, which attracted USD5.5bn, according to the study, based on statistics from the global flow monitoring specialist EPFR Global. Inflows to money market funds remained limited, with a total of slightly over USD2bn.For equity funds, all geographical regions benefited from positive net inflows. US equity funds had their first net inflows in four weeks, totalling USD400m. Funds dedicated to European equities continued to attract subscriptions, with a total this week of USD900m, despite concerns surrounding the political situations in Spain, Italy, the United Kingdom and Germany. The weekly study reveals that for the first time in 11 weeks, actively-managed equity funds have posted net inflows, totalling USD2bn. Analysts from Bank of America Merrill Lynch add, however, that passive management remains highly popular, with net inflows of USD9.6bn to exchange-traded funds (ETFs) in the past week, and USD332bn since the beginning of the year. For bonds, emerging markets attracted USD1.7bn, for positive net inflows in 37 out of the past 38 weeks. In Europe, bond funds returned to inflows, but most flows went to funds with diversified regional mandates. EPFR Global also finds that Norwegian bond funds were again the only ones among the major European countries to attract significant subscriptions.
BlackRock souhaite développer son activité multiclasses d’actifs en Allemagne et vient, dans cette perspective, de recruter Peter Reichel, rapporte le site spécialisé private banking magazin.Peter Reichel travaillait précédemment chez Berenberg Bank en qualité de responsable des investissements. Dans ses nouvelles fonctions, Peter Reichel doit faciliter l’accès direct de la plateforme internationale multi-classes d’actifs de BlackRock à la clientèle allemande. Il est rattaché à Stephen Crocombe, responsable Multi Asset de BlackRock pour les régions Europe, Proche-Orient et Afrique (EMEA).
Patrizia Immobilien AG a annoncé ce 13 octobre avoir acquis Sparinvest Property Investors (SPI), l’un des principaux gestionnaires de fonds de fonds immobiliers mondiaux dans le segment des petites et moyennes capitalisations. L’acquisition souligne la stratégie de Patrizia d'élargir son offre de produits destinée à ses clients et augmente dans le même temps la couverture internationale de la société. SPI est un expert mondial des investissements en fonds de fonds, avec environ 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. La société gère actuellement quatre fonds immobiliers totalisant 1,5 milliard d’euros d’engagements de souscription."Cette acquisition est une nouvelle démonstration de notre ambition d’expansion par croissance externe. SPI, avec son très bon track record et son implantation mondiale complémentaire à la nôtre, constitue une cible parfaite pour Patrizia, qui va permettre à nos investisseurs d’accéder à une nouvelle gamme de produits et à de nouveaux marchés. Nous travaillons actuellement sur un certain nombre d’autres cibles, qui créeront encore plus d’opportunités pour nos clients», a déclaré Wolfgang Egger, PDG de Patrizia.Fondée en 2005 par ses directeurs associés en coopération avec Sparinvest, une institution financière danoise, SPI est devenu un acteur majeur du domaine des fonds de fonds immobiliers. Travaillant avec un réseau mondial de partenaires opérationnels de premier plan, les fonds de SPI sont investis en Europe, en Asie ainsi qu’en Amérique. SPI va devenir un membre à part entière du groupe Patrizia. Filiale détenue à 100%, la société conservera une autonomie totale dans les décisions d’investissement de ses fonds. Les fonds de fonds de SPI seront ajoutés à la gamme des produits de Patrizia. «Avec notre réseau paneuropéen et nos plus de 200 investisseurs institutionnels, nous pouvons apporter un potentiel de croissance supplémentaire pour les produits de SPI», a conclu Wolfgang Egger.
Le fonds de dette privée Duemme Fondo per le Imprese 2.0 géré par Duemme Sgr, la société de gestion du groupe Mediobanca, a levé 105 millions d’euros, rapporte Bluerating. La société est donc le premier des acteurs dans la dette privée actifs en Italie à avoir bouclé la collecte d’un deuxième fonds. Lancé en décembre 2015 et réservé aux investisseurs institutionnels, le fonds contribuera à financer les petites et moyennes entreprises domestiques.
Vanguard a nommé Freddie Chen an tant que « head of portfolio review » en Chine, à compter du 9 octobre. A ce poste, il supervisera la stratégie produits de la société de gestion en Chine. Freddie Chen était précédemment managing director au sein de China Asset Management (Hong Kong).
Le groupe américain a décidé de se développer auprès de la clientèle institutionnelle germanophone sur le marché suisse et vient de recruter dans cette perspective Armin Prinz qui, début octobre, a été nommé au poste nouvellement créé de chargé de clientèle à Zurich, notamment en direction des caisses de pension suisses, rapporte le site spécialisé finews. Armin Prinz travaillait précédemment chez Franklin Templeton en Suisse en tant que directeur des ventes, entre autres auprès de la clientèle institutionnelle.
UBP a recruté Adele Yeo en tant que managing director et responsable des conseillers en investissement pour l’Asie du Sud avec effet au 10 octobre, rapporte AsianInvestor. Basée à Singapour, elle vient de Citigroup où elle était directrice vente actions.
Inocap Gestion, qui célèbre ces jours-ci le dixième anniversaire de sa création, gère près de 600 millions d’euros à fin octobre contre 500 millions d’euros fin juillet 2017 et autour de 350 millions d’euros en début d’année, a indiqué Olivier Bourdelais, président de la société, le 12 octobre, à l’occasion d’un point de presse. L'équipe d’Inocap compte à présent 17 collaborateurs et son offre de produits s’est élargie, autour de la gamme Quadrige notamment. Les évolutions réglementaires poussent la société à s’adapter mais l’arrêt du dispositif ISF-PME à compter du 1er janvier prochain ne suscite par d’inquiétudes particulières. «Nous n’avons jamais succombé à la «gourmandise» pour ce dispositif. Inocap Gestion est toujours resté un acteur principalement orienté sur l’IR et le financement de l’innovation via des FCPI», explique Olivier Bourdelais. «Au fil des années, nous avons su démontrer notre très forte capacité à tenir nos engagements. En effet, les FCPI liquidés l’ont été dans les délais et majoritairement en plus-value. A ce titre, nous rembourseront dans les prochains jours trois nouveaux FCPI, ce qui portera leur nombre à dix en dix ans», a-t-il ajouté. Parallèlement, Inocap Gestion lance son nouveau FCPI, QI 2017, éligible à la réduction IR, et dont l’objectif est de financer des PME françaises, innovantes et majoritairement cotées. Dans la lignée des millésimes précédents, ce FCPI s’affranchit de toute contrainte sectorielle. Le FCPI est ouvert à la souscription jusqu’au 29 décembre 2017.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé ce 13 octobre la cotation d’un nouvel ETF de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 17 octobre 2017. Ce nouveau véhicule aura pour sous-jacent l’indice BNP Paribas High Yield Europe Defensive TR Index. Il sera chargé à 0,4%.
Ycap Partners, plateforme de distribution indépendante dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine, a recruté Eugénie Mussche en tant que directrice des partenariats en charge des régions Nord et Île-de-France. Après une première expérience chez Keys AM en tant que responsable du développement en Île-de-France et en région Nord, Eugénie Mussche intègre en 2015 Aurel BGC en tant que broker swap de taux. Eugénie Mussche est diplômée d’un Master en Finance de l’Institut Supérieur de Gestion.
Smart Lenders AM, société de gestion spécialisée dans la gestion de portefeuilles de prêts émis par des plateformes de prêt en ligne (Marketplace Lending ou Online Lending) s’installera à Paris en janvier prochain, selon un communiqué publié le 13 octobre. La société transfère ainsi son activité, débutée en 2014 à Londres, sous un agrément de gestion de la FCA. La société avait obtenu agrément de l’AMF à la mi-septembre (voir NewsManagers et L’Agefi du 28 septembre 2017).La société a été lancée il y a trois ans par Erich Bonnet, ancien fondateur d’ADI Alternative Investments, dans le but d’offrir aux investisseurs européens un accès simplifié à une industrie en plein essor, avec une structure de niveau institutionnel. Smart Lenders AM offre un accès à une classe d’actifs qui connaît aujourd’hui un fort engouement outre-Atlantique, au croisement de la dette privée et du financement participatif, de la technologie et de la finance traditionnelle : le crédit à la consommation et aux petites entreprises dont l’origination se fait par l’intermédiaire de plateformes en ligne.Smart Lenders AM vise les investisseurs institutionnels et professionnels en leur apportant des solutions obligataires de recherche de rendement. Les 8 salariés de Smart Lenders AM s’installeront au 109 boulevard Haussmann à Paris, début 2018, dès le feu vert donné par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au transfert des agréments de gestion. La plupart des investisseurs proviennent aujourd’hui d’Europe continentale, notamment de France, de Suisse, d’Allemagne, du Benelux et bientôt d’Europe du Sud. Les investissements réalisés s’élèvent à près de 200 millions de dollars répartis entre une SICAV (SIF) luxembourgeoise enregistrée auprès de la CSSF et un véhicule de titrisation luxembourgeois.« Notre objectif est de porter les encours de notre SICAV à 100 millions de dollars en fin d’année, puis 250 millions de dollars fin 2018 et 500 millions fin 2019. Nous devons être très attentifs à notre rythme de croissance car les capacités sont limitées et notre approche d’investissement conservatrice est concentrée sur des portefeuilles de grande qualité », précise Erich Bonnet.
T. Rowe Price a recruté Paul Gallagher dans son équipe de gestion des relations clients basée à Londres, rapporte Investment Europe. Il sera responsable du développement auprès des clients institutionnels et prospects au Royaume-Uni et en Irlande et sera rattaché au responsable Royaume-Uni et Irlande de T. Rowe Price, John Yule. Paul Gallagher vient de State Street Global Markets.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion de Man Group ont atteint 103,5 milliards de dollars, en hausse de 8% par rapport à fin juin 2017 (95,9 milliards de dollars) et en progression de 28% depuis le début de l’année, a annoncé ce 13 octobre le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique. La hausse des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par des effets de marché et de change positifs à hauteur de 4,2 milliards de dollars. Man Group a également pu compter sur une solide collecte nette de 2,8 milliards de dollars. Dans le détail, au cours du trimestre écoulé, ses fonds alternatifs ont engrangé 1,8 milliard de dollars de flux nets entrants tandis que ses fonds « long only » ont capté 1 milliard de dollars de souscriptions nettes, a précisé la société de gestion.A l’occasion de la publication de ces chiffres d’activités, Man Group a également annoncé sa décision de prendre à son compte les frais liés la recherche externe dans le cadre de l’entrée en vigueur de la directive européen MiFID 2 début janvier 2018. Cette décision s’appliquera « à la majorité de l’activité de Man Group », a précisé la société de gestion. Selon Man Group, cette décision aura « un impact de 10 à 15 millions de dollars sur le bénéfice avant impôt en 2018 ». Un chiffre qui prend en compte « les coûts d’administration précédemment annoncés », ajoute le gestionnaire d’actifs.Enfin, Man Group a annoncé son intention de procéder à un rachat d’actions pouvant aller jusqu’à 100 millions de dollars. La société de gestion entend également « continuer à examiner les éventuelles opportunités d’acquisition ».
Le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group, spécialiste des marchés émergents, a annoncé, ce 13 octobre, une augmentation de 11% de ses encours au cours du troisième trimestre 2017*. Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion ressortent ainsi à 65 milliards de dollars contre 58,7 milliards de dollars à fin juin 2017, soit un gain de 6,3 milliards de dollars. Ashmore Group a notamment pu compter sur une solide collecte nette de 4,3 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de l’ordre de 2,3 milliards de dollars.*Ce troisième trimestre de l’année 2017 correspond au premier trimestre de l’exercice fiscal du groupe Ashmore.
Marc Knowles, l’ancien responsable des ETF de BMO Global Asset Management (BMO GAM), a rejoint l’équipe dédiée aux fonds indiciels cotés du cabinet de conseil et d’audit KPMG, rapporte Investment Week. L’intéressé a rejoint KPMG UK en juillet en qualité de responsable des ETF. Il avait quitté BMO GAM en mai dernier après y avoir travaillé pendant deux ans. Avant cela, il avait officié pendant 10 ans chez iShares et avait également travaillé chez Markit.Au sein de KPMG, Marc Knowles rejoint l’équipe de conseil en gestion d’actifs, dirigée par Tim West, responsable du conseil en investissement chez KPMG, afin de développer l’expertise de la société dans le domaine des ETF.
Créée en 2001 par Didier Demeestère, Talence Gestion compte une trentaine de collaborateurs et gère 875 millions d’euros. Pour croître, la société ne s’interdit pas de faire de la croissance externe, à certaines conditions, indique Alain Pitous, son directeur général, qui a quitté en 2014 la direction Multi-Asset d'Amundi pour les rejoindre. Talence Gestion est aussi ouverte à de nouvelles classes d’actifs.
L’activité « Wealth and Investment Management » de Wells Fargo a enregistré un bénéfice net de 710 millions de dollars au troisième trimestre 2017, en hausse de 28 millions de dollars, ou 4%, par rapport au deuxième trimestre de 2017, a indiqué la banque américaine le 13 octobre. Les revenus de 4,2 milliards de dollars ont augmenté de 64 millions de dollars par rapport au trimestre précédent grâce à des revenus nets d’intérêts et des commissions sur encours plus élevés, ainsi que grâce à des plus-values sur les placements dans les régimes de rémunération différée (compensés dans les charges au titre des avantages du personnel), partiellement contrebalancés par la baisse des revenus tirés des transactions. Les frais autres que d’intérêts ont augmenté de 31 millions de dollars, ou 1%, par rapport au trimestre précédent, reflétant les nouvelles affectations intra-sectorielles des services bancaires communautaires pour les frais de réglementation, de cybersécurité et de technologie.En Wealth Management, Wells Fargo revendique des actifs clients de 241 milliards de dollars, en hausse de 5% sur un an. En gestion collective, les encours gérés s’établissent à 496 milliards de dollars, stables par rapport à l’an dernier en raison de rachats sur les actions et les fonds monétaires, partiellement compensés par des valorisations en hausse des marchés, des souscriptions positives dans les fonds fixed income et des nouveaux actifs achetés durant l’année dernière. Sur la période de juillet à septembre, le bénéfice total de Wells Fargo a chuté à 4,60 milliards de dollars contre 5,64 milliards de dollars pour la même période de 2016. La banque a indiqué qu’elle pourrait avoir du mal à atteindre ses objectifs de dépenses l’année prochaine. Elle a passé une provision d’un milliard de dollars pour le règlement d’un litige sur des crédits hypothécaires avant la crise financière de 2008. Le produit net bancaire a reculé de 2% à 21,9 milliards de dollars, affecté par un plongeon de 37% de l’activité de crédit immobilier et des prêts automobiles.
Le banquier d’affaires André-François Poncet devrait succéder à Frédéric Lemoine à la tête du directoire de Wendel, croit savoir le Journal du Dimanche. Selon le journal dominical, la candidature de cet ancien de Morgan Stanley et de BC Partners, devrait passer mercredi devant le comité des nominations et être entérinée dés le lendemain durant une réunion du conseil de surveillance de Wendel. Le groupe d’investissement avait annoncé, le mois dernier, le départ fin décembre de Frédéric Lemoine, après neuf ans à la tête de son directoire.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt. Les encours gérés durant la même période sont passés de 6 millions d’euros à 35 millions d’euros. Dans un communiqué à paraître ce matin, Yomoni explique cette croissance par une accélération du nombre de clients nouveaux et des montants confiés plus importants. «Cette croissance repose sur la notoriété de plus en plus importante de Yomoni et le développement des caractéristiques de son service d’épargne en ligne avec la création de Yomoni Kids ou le lancement de son partenariat avec Bankin’, le 1er agrégateur de comptes bancaires en Europe», poursuit un communiqué.Pour faire face à cette croissance, la société de gestion a étoffé ses effectifs en recrutant une dizaine de professionnels en 2017 - en particulier au sein de son équipe de conseillers financiers. Elle confirme par ailleurs son ambition de croissance : 10 000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros d’encours sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni, commente « 2017 constitue une année-pivot pour Yomoni, qui a démontré sa capacité à répondre en direct aux besoins d’une large diversité d’épargnants, tout en développant des partenariats technologiques et commerciaux inédits. Cette année a également permis à la gestion pilotée de gagner en puissance et en popularité, ce qui confirme largement la pertinence de notre positionnement depuis le lancement de Yomoni. S’il ne fait plus la part belle à l’assurance-vie, le nouveau contexte fiscal va permettre au compte-titres de retrouver sa place aux yeux des épargnants. Nous avons fait très tôt le choix d’élargir l’offre de Yomoni au compte-titres et au plan d’épargne en actions (PEA) et nous sommes prêts à accompagner les Français sur ces supports qu’ils connaissent encore peu mais sur lesquels ils ont tant à gagner. Nous avons considérablement développé notre équipe et les caractéristiques de notre service d’épargne en nous appuyant sur l’expérience et les retours de nos clients ; nous allons continuer à le faire avec la même intensité en 2018. »
Au cours du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » de Bank of America a enregistré une collecte nette de 20,7 milliards de dollars, a annoncé ce 13 octobre la banque américaine. Grâce à cette solide performance, les actifs sous gestion dépassent le seuil des 1.000 milliards de dollars pour s’établir à 1.036 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 990,7 milliards de dollars à fin juin 2017. La hausse des encours a également été tirée par un effet de marché positif de 24,6 milliards de dollars, a précisé le groupe bancaire dans un communiqué. En intégrant les actifs conseillés et administration, les encours du pôle « Global Wealth & Investment Management » s’inscrivent à 2.676 milliards de dollars à fin septembre 2017 contre 2.617 milliards de dollars à fin juin 2017 et 2.490 milliards de dollars à fin septemre 2016.A l’issue du troisième trimestre 2017, le pôle « Global Wealth & Investment Management » a réalisé des revenus de 4,6 milliards de dollars, en hausse de 5,5% sur un an. Son résultat net s’établit à 769 millions de dollars, en croissance de 10% sur un an.
Blackstone, qui est devenu un mastodonte à Wall Street en servant les institutions et les individus fortunés, cible désormais les investisseurs détenant moins de 5 millions de dollars pour la prochaine étape de sa croissance, rapporte le Wall Street Journal. La société de private equity se lance agressivement dans les produits pour les investisseurs particuliers, pariant qu’elle peut lever autant auprès d’eux sur le long terme qu’elle l’a fait auprès des fonds de pension et autres institutions qui constituent la source principale de ses 371 milliards de dollars d’actifs, indiquent les dirigeants de Blackstone. Ses nouveaux produits visent à attirer des investisseurs avec 1 à 5 millions de dollars en accès direct.
BlackRock a recruté trois personnes pour son équipe clients en Australie, rapporte AsianInvestor. Scarlett Dorney rejoint la société en tant que directrice clients, responsable de la stratégie commerciale multigérants et institutionnelle pour un portefeuille de clients clés. Basée à Sydney, elle travaillait avant au sein de MSCI. Jeannie Bredberg arrive en tant que directrice pour l’activité retail, à Melbourne. Elle officiait précédemment au sein de BT Financial. Enfin, James Waterworth devient vice president et spécialiste iShares, à Melbourne. L’intéressé a déjà travaillé chez BlackRock à Londres jusqu’en 2013. Avant de retourner chez BlackRock, il était chez Lyxor AM à Londres.
Franklin Templeton Investments Australia va nommer Matthew Harrison en tant que managing director Australie, à compter de janvier 2018, rapporte AsianInvestor. Il sera basé à Sydney et remplacera Maria Wilton, qui va prendre un nouveau poste au sein de la société. Matthew Harrison travaillait précédemment chez Colonial First State où il était general manager pour la distribution.
L’office d’investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC ou CPPIB en anglais) s’est associé avec Alpha Investment Partners Limited (Alpha) et Keppel Data Centres Holding Pte (Keppel Data Centres) pour investir un montant initial de 350 millions de dollars américains en partenariat avec Alpha Data Centre Fund (ADCF), avec l’option d’y ajouter 150 millions. Cet engagement de l’OIRPC et l’option qui s’y rattache « pourraient porter l’investissement conjoint d’ADCF à un milliard de dollars américains, doublant ainsi la cible initiale de 500 millions du fonds », indique le fonds de pension canadien dans un communiqué. Ainsi, l’actif sous gestion pourrait approcher les 2,3 milliards de dollars américains « si le fonds exploite entièrement ce levier d’investissement », ajoute l’OIRPC.ADCF cherche à établir un portefeuille de qualité composé de centres de données nouveaux et existants en Asie-Pacifique et en Europe afin de profiter dans cette catégorie d’actifs de la forte demande affichée par les grandes villes de ces deux régions. En outre, « le fonds bénéficiera des relations étendues du groupe Keppel avec des acteurs clé du secteur et de leur expertise dans divers domaines : gestion, technogénie, opérations, afin de proposer des installations écoénergétiques », souligne l’OIRPC.Alpha, la division de gestion de fonds privés de Keppel Capital, a lancé ADCF en juillet 2016 devant l’intérêt des investisseurs institutionnels pour les catégories d’actifs non traditionnelles de qualité. Cette collaboration mise sur l’expérience de Keppel Data Centres dans la conception, la construction et la gestion de centres de données depuis plus d’une décennie. Keppel Data Centres est une coentreprise (70-30) formée par Keppel Telecommunications & Transportation et Keppel Land Limited.En juillet 2017, ADCF a acquis une participation de 70% dans Keppel DC Singapore 4, un centre de données en colocation neutre. En décembre 2016, le fonds avait déjà pris une participation de 60% dans Keppel DC Frankfurt I en Allemagne.
The German asset management industry has posted net inflows of EUR11.1bn in August, according to statistics released by the German association of asset management professionals (BVI). Open funds on sale to retail investors attracted EUR5.8bn in incoming net inflows, while open funds reserved for institutional investors (“Spezialfonds”) took in EUR5.2bn in net subscriptions. Meanwhile, closed funds, both for retail and institutional investors, attracted a more modest EUR100m in net inflows in August. The BVI states that discretionary mandates made net inflows of EUR1bn in August. At the end of the first eight months of 2017, net inflows in the sector totalled EUR107.9bn. Open “Spezialfonds” accounted for the majority of this, with EUR56.9bn in net subscriptions in this period. Open funds for retail investors, for their part, took in a total of EUR48.8bn in incoming net inflows since 2017. Lastly, closed funds for retail and institutional investors had a total of EUR2.2bn in net inflows to the end of August 2017. Discretionary mandates have seen net outflows of EUR10.7bn at the conclusion of the first eight months of 2017. As of the end of August 2017, assets in the sector totalled EUR2.935trn, compared with EUR2.916trn as of the end of July 2017.
The allegiance of Natixis and Axa in asset management will not take place. In a letter sent to employees of Axa IM on 12 October and viewed by Agefi, the CEO of the division, Andrea Rossi, has for the first time commented on rumours of a merger which emerged in mid-September, following revelations by the news agency Bloomberg. The rumours “arose in a context of consolidation in the asset management sector, in which the group was approached by several actors interested in planning a potential transaction with us. I wanted to inform you that Thomas Buberi [CEO of the group -ed] continues to view Axa IM as one of its strategic assets.” The director points out that “Axa IM has been constructed on the basis of its position as the core asset manager for the Axa group. With our chairman Christof Kutscher and the total support of the Axa management, we are absolutely convinced that this winning formula is and will continue to be a competitive advantage in the long term for Axa IM.” An article which appears on the website BFM reports that the board of directors at Axa was the side to veto the project by Buberl to sell Axa IM. Denis Duverne, chairman, is reported to have been opposed, as was the former chairman and Ceo of Axa, Henri de Castries, who remains chairman of Mutuelles d’Axa, the largest shareholder in the insurer, with 14% of capital. In the scenario envisaged, Buberl was prepared to sell the majority of captial in Axa IM, according to the website.
A few weeks before the implementation of MiFID 2 in Europe, Yves Perrier, CEO of Amundi, the largest asset management firm in Europe by asset volume, has announced that the cost of research at the group comes in at a total of one basis point on assets under management. “This is one of the lowest levels in the world,” he said at the Global Invest Forum (GIF) 2017, organised by Agefi in Paris. When asked about the consequences of separating costs between trading and research for activities, the director notes that the policy of the asset management firm, which has recently acquired Pioneer in Italy, had for many years been to reduce and control costs. “In a context of low interest rates, we need to reduce costs in order to optimise returns for our clients,” he explains. The asset management firm has maintained a policy of reducing the number of brokers with whom it trades, and relies on “very large” internal research. The use of research is shared, with 60% internal and 40% external research. “I am asking everyone to pay attention, not to be swayed by those who say it is very good not to make the client pay for research,” he adds, stating that a final decision will be taken by Amundi in the next few weeks. The current position of the group is to pass costs on to clients and funds. Perrier also pointed a finger at risk that some businesses already not well covered by research may be even less well-covered under MiFID 2.