Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest 2017, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP nous expose les initiatives menées par l'institution en matière de transition énergétique. Si l'institution publie son empreinte carbone depuis plusieurs années, elle a souhaité approfondir sa démarche en publiant pour la première fois cette année de nouveaux indicateurs de suivi des risques et des enjeux liés au climat.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI) a décidé de changer la dénomination de son fonds US Dividend pour le baptiser désormais US Equity Income, rapporte Investment Week. Dans le même temps, la société a décidé de récupérer en interne la gestion de ce fonds au sein de l’équipe en charge des actions mondiales, dirigée par Ian Heslop. Jusqu’à maintenant, la gestion du fonds, qui pèse 431 millions de dollars d’actifs, était externalisé à la société de gestion américaine Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss. Le fonds sera désormais supervisé par l’équipe en charge des actions mondiales qui comprend Ian Heslop, Amadea Alentorn et Mike Servent. Tous trois assurent déjà la gestion des fonds Global Equity Absolute Return (GEAR), World Equity et North American Equity.
Intermediate Capital Group (ICG), le spécialiste britannique de la gestion alternative a annoncé que, suite à la levée de fonds du troisième millésime de sa stratégie Senior Debt Partners, il dispose désormais de 5,2 milliards d’euros de «poudre sèche» disponible pour le déploiement. La collecte de fonds s’est déroulée sur cinq mois à peine et comprend 4,2 milliards d’euros de nouveaux engagements.«Nous avons clairement assisté à une période de rapide expansion du prêt direct sur les deux dernières années dans le sillage de la poursuite du retrait des banques traditionnelles, explique Max Mitchell, le responsable de la division européenne de direct lending d’ICG. Dans le même temps, nous avons constaté que les investisseurs sont de plus en plus sélectifs et sophistiqués, avec à la clé un report sur les meilleurs gérants et une grande attention portée à l’expérience du déploiement des capitaux.»Le deuxième fonds d’ICG pour la stratégie Senior Debt Partners (qui pesait 3 milliards d’euros) avait été levé en juillet 2015 et est déjà investi à plus de 95% dans 40 transactions, d’où la dernière augmentation de fonds. Les derniers engagements qui ont été pris suivront en grande partie la même stratégie d’investissement que les précédents et investiront principalement dans des prêts garantis de premier rang directement émis à des entreprises européennes de taille moyenne. Ils se concentreront sur un portefeuille diversifié de prêts à des entreprises établies, dirigées par des équipes de gestion solides, principalement au Royaume-Uni et en Europe, explique un communiqué. La levée de fonds de 2017 a été considérablement sursouscrite et a reçu un soutien important des investisseurs nouveaux et existants, avec des taux d’intérêt particulièrement élevés de la part des fonds de pension européens et britanniques. Le niveau d’engagement accru pour la stratégie permettra à l’entreprise d’accéder à des offres plus importantes qui ne sont actuellement pas servies par d’autres acteurs.
Entre le 1er janvier 2017 et le 31 octobre 2017, Fideuram ISPB a recruté 246 banquiers privés. Le nombre total de conseillers financiers des réseaux Fideuram et Sanpolo Invest, à fin octobre, ressortait à 5.037 personnes. Parmi les personnalités recrutées en octobre figurent, pour Fideuram, Mauro Malaspina (Piémont), Stefania Selvatici (Emilie Romagne), Paolo Losio (Vénétie), Stefano Falcone (Lombardie), Stefano Bacchi (Toscane), Claudio Romagnoli (Emilie Romagne), Lidia Bertacchini (Emilie Romagne) et Alessandro Sberno (Latium). Par ailleurs, Fabio Sordi (Latium) et Elena Izzo (Lombardie) ont rejoint Sanpaolo Invest.
Le gestionnaire de fortune EFG International pourra conserver sa filiale italienne à Milan, après la décision de la Banque d’Italie d’abandonner les mesures administratives concernant la banque BSI, rachetée par EFG, rapporte L’Agefi suisse. Les restrictions concernant les services aux clients ont également été levées avec effet immédiat. L’ancienne succursale de BSI à Côme a par contre été fermée, a précisé l’établissement suisse. Sollicitée par l’agence AWP, la direction d’EFG a expliqué que cette décision a été motivée «par des raisons commerciales», mais n’a pas souhaité fournir de détails sur le nombre de postes affectés.
Finanza & Futuro, le réseau des conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, a recruté trois professionnels dans le Nord de l’Italie. Dans le Piémont, Giuseppe Tiani et Massimiliano Mazzo, qui viennent de San Paolo Invest, rejoignent l’équipe de Turin. En Emilie-Romagne, à Piacenza, c’est Giorgio Acquaro, d’Unicredit, qui arrive. Les trois conseillers seront rattachés à Danilo Bazzini, responsable de la région Nord de Finanza & Futuro, et portent à 59 le nombre de conseillers ayant rejoint le réseau italien de professionnels de la société. Aujourd’hui, dans le Piémont, Finanza & Futuro peut compter sur 200 conseillers, 15 bureaux et 2,2 milliards d’euros d’encours sous gestion. En Emilie Romagne, la société dispose de 80 conseillers, 10 bureaux et les encours s’élèvent à 1,15 milliard d’euros. Le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank en Italie regroupe 1.400 professionnels, avec des portefeuilles moyens supérieurs à 10 millions d’euros, et affiche un encours de 14 milliards d’euros.
Aviva Investors a renforcé son équipe européenne dédiée à la gestion immobilière avec le recrutement de deux nouveaux collaborateurs qui vont rejoindre le bureau de Francfort. Matthias Hübner intègre l'équipe en qualité de gérant «Long Income Europe», Alexander Sperl prenant pour sa part la fonction de gérant Real Estate. Tous deux sont rattachés à Gil Bär, managing director Real Estate pour l’Allemagne.Matthias Hübner sera d’abord responsable de la gestion du fonds Aviva Investors Continental European Long Lease Strategy (CELLS), lancée en début de l’année. Alexander Sperl sera responsable des initiatives dans la gestion immobilière au sein du marché allemand. Matthias Hübner travaillait précédemment chez Deutsche Real Estate Funds (DREF) où il était responsable de la gestion des investissements dans le secteur des résidences étudiantes en Allemagne. Il a précédemment mis au point, en partenariat avec le spécialiste de l’immobilier Fokus, une stratégie de fonds d’infrastructures pour l’Europe germanophone. Il est également passé chez Morgan Stanley Real Estate et Deka Immobilien. Alexander Sperl a travaillé précédemment chez Commerz Real AG pendant près d’une dizaine d’années en qualité de Asset et Investment Manager senior sur les marchés allemand et autrichien.
Centré sur les techniques et sur les équipements pour le secteur du bâtiment, Arbonia a cédé sa division Services Industriels (groupe Condecta) au groupe allemand de capital-investissement Paragon Partners, rapporte L’Agefi suisse. Annoncée au mois de juillet dernier, la quête d’un nouveau propriétaire pour cette division permettra à Arbonia de réduire son endettement net. Le contrat signé en début de semaine entre les deux parties prévoit la cession de l’intégralité du capital de Condecta. L’opération, évaluée par les analystes autour d’une centaine de millions de francs, devrait être finalisée avant la fin de l’année.
Dans un entretien accordé au quotidien Le Monde, Thomas Buberl, le directeur général d’Axa, a réaffirmé sa volonté de conserver sa filiale de gestion d’Axa Investment Managers (Axa IM) après avoir pourtant mené des discussions avec des partenaires en vue d’un possible rapprochement comme BNP Paribas ou Natixis. « J’ai finalement décidé, en accord avec notre conseil d’administration, de conserver Axa Investment Managers, déclare ainsi Thomas Buberl. Nous avons réfléchi à son avenir, sans tabou. Nous avons eu des propositions pour agir en partenariat avec des concurrents. » Mi-octobre, l’assureur français avait déjà affirmé sa volonté de conserver Axa IM, en soulignant son caractère stratégique.
OFI Asset Management a décidé de prendre à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le champ d’application de la directive MIF II, annonce la société de gestion ce matin. Cette mesure s’appliquera, à partir de janvier 2018, à l’ensemble des mandats et fonds d’investissement concernés qu’elle gère en France et au Luxembourg. «Cette décision confirme le souhait d’OFI Asset Management d’offrir à ses clients une recherche approfondie et complète. La société a, en effet, développé une équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion», explique le communiqué. « Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe », indique Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI Asset Management.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, ce 13 novembre une réorganisation de sa division de services investissement et la mise en place d’une nouvelle direction à compter du 1er janvier 2018. Dans ce cadre, la division des services d’investissement est scindée en trois parties : la compensation, les marchés et la gestion des clients ; l’administration d’actifs ; et, enfin, les services aux émetteurs. « Les changements organisationnels et de direction annoncés permettront à BNY Mellon de se concentrer davantage sur ses clients, a ainsi déclaré Charlie Scharf, le tout nouveau PDG de BNY Mellon, cité dans un communiqué. Une hiérarchie plus plate nous positionne pour être plus réceptifs aux besoins des clients, réduire la complexité et accroître notre efficacité. Elle doit également nous permettre d’accélérer la prise de décisions. »Dans le cadre de cette réorganisation, Brian Shea, directeur général de la division des services d’investissement, quittera le groupe américain au 31 décembre 2017. Dans le même temps, Thomas Gibbons, actuel directeur financier, a été nommé directeur directeur général de la nouvelle activité compensation, marchés et gestion des clients. Il demeure membre du comité exécutif de BNY Mellon. Michael Santomassimo le remplace au poste de directeur financier du groupe américain. Depuis juillet 2016, il officiait en tant que directeur financier du pôle des services d’investissement.Par ailleurs, Hani Kablawi, actuel responsable des services d’investissement pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), deviendra directeur général de l’activité « Global Asset Servicing » et président (« chairman ») pour la zone EMEA. Enfin, Francis La Salla, actuel directeur général du pôle « Corporate Trust », est nommé directeur général de l’activité des services aux émetteurs.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) finalise la réorganisation de ses structures. Après la création début 2017 d’un pôle « Dette Privée et Actifs Réels » - aux côtés des deux pôles dédiés aux gestions actions et obligations –, la société de gestion a dévoilé, hier, son quatrième pôle « Multi-Actifs, Quantitatif et Solutions » (MAQS). « C’est un projet ambitieux pour BNP Paribas Asset Management, a expliqué devant la presse Denis Panel, ancien directeur général de Theam et désormais responsable du pôle MAQS. Nous regroupons les équipes de Theam, CamGestion et Multi-Asset Solutions au sein d’un seul et même pôle afin de proposer une gamme complète et innovante de fonds et solutions en gestion multi-actifs, structurée et quantitative. »Ce nouveau pôle MAQS cumule à ce jour 112 milliards d’euros sous gestion, soit « environ un tiers des encours du périmètre intégré de BNP Paribas Asset Management », a noté Denis Panel. Il peut surtout compter sur 130 collaborateurs répartis en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, au Royaume-Uni, au Luxembourg et à Hong Kong. Cette nouvelle entité s’appuie sur une offre structurée autour de quatre grandes expertises. MAQS propose ainsi une expertise en gestion multi-actifs, placée sous la responsabilité de Christophe Moulin. La gestion multi-actifs totalise 52 milliards d’euros d’encours et 26 collaborateurs basés principalement à Paris, à Londres et à Bruxelles. Le pôle MAQS compte également une expertise de gestion quantitative et indicielle, dirigée par Isabelle Bourcier. Totalisant 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 42 collaborateurs, cette activité regroupe la gestion « smart beta » multi-factorielle et l’intégralité de l’offre ETF de la gamme BNP Paribas Easy et gestion indicielle. « Cette expertise est un axe de développement très fort au sein de BNP Paribas Asset Management », a souligné Denis Panel. Par ailleurs, le pôle MAQS propose une expertise de gestion structurée, dont la responsabilité est confiée à Gilles David. Cette gestion structurée affiche 34 milliards d’euros d’encours et 24 collaborateurs. Elle offre des solutions dédiées principalement pour les assureurs et les fonds de pension ainsi que de la gestion fiduciaire et de la gestion des couvertures. Enfin, le pôle MAQS se dote d’une toute nouvelle équipe baptisée « Solution & Client Advisory », pilotée par Anton Wouters. « Sa mission est de proposer des conseils et des solutions sur-mesure à la grande clientèle institutionnelle, a précise Denis Panel. Elle fera du conseil en investissement et de la gestion fiduciaire. Cette nouvelle équipe a également vocation à proposer l’ensemble des solutions d’investissement de BNP Paribas Asset Management de manière transverse ». Actuellement en cours de constitution, cette équipe devrait à terme compter 14 collaborateurs, a annoncé Denis Panel. Et elle ne part pas d’une feuille blanche, puisqu’elle affiche déjà 45 milliards d’euros d’actifs dans des fonds dédiés.Ce nouvelle pôle MAQS a pour ambition de proposer à ses clients une approche d’investissement dite « Quantamentale ». « L’objectif est de combiner des stratégies quantitatives avec une approche fondamentale traditionnelle », a précisé Denis Panel. Cette philosophie d’investissement reposera « sur notre capacité d’innovation, qui est l’ADN de Theam », a rappelé Denis Panel. Cette innovation s’appuie « sur notre recherche propriétaire qui nous permet de développer de nouveaux produits et nous adapter aux multiples évolutions du marché », a-t-il ajouté. Par ailleurs, le pôle MAQS « entend placer la gestion du risque au cœur de notre philosophie et de tous nos processus d’investissement », a précisé Denis Panel. « Il s’agit de bien identifier les risques sur les marchés mais également dans les portefeuilles de nos clients, a-t-il complété. L’objectif poursuivi est de protéger l’investissement de nos clients. » Enfin, afin de répondre au mieux aux attentes de ses clients, « l’approche ESG est désormais une priorité », n’a pas caché Denis Panel, tout en précisant que « 50% des encours de MAQS utilisent déjà une approche ESG ». A ce titre, la société de gestion entend prochainement compléter sa gamme d’ETF ISR avec le lancement de nouveaux produits.La commercialisation des offres du pôle MAQS se fera via les forces de ventes de BNP PAM et de la division « Global Markets » du groupe BNP Paribas. « Nous disposons aussi d’une force de ventes dédiée pour les ETF, a évoqué Isabelle Bourcier. Nous comptons aujourd’hui 6 vendeurs mais l’objectif est d’avoir prochainement 10 vendeurs. »La création de ce pôle MAQS a toutefois fait des victimes. Ainsi, « CamGestion et Theam n’existent plus en tant que sociétés de gestion, a reconnu Denis Panel. Toutefois, les marques seront conservées pour certains fonds et produits. » Theam représente 40 milliars d’euros d’encours et CamGestion environ 10 milliards d’euros, a précisé le dirigeant.Alors que l’essentiel des encours du pôle MAQS provient des marchés domestiques de BNP Paribas (France, Italie, Benelux), Denis Panel compte « poursuivre notre développement en Allemagne et au Royaume-Uni, deux marchés importants surtout pour la clientèle institutionnelle ». De fait, un renforcement des équipes présentes à Londres est à l’étude, même si aucun détail n’a été dévoilé. De même, Denis Panel est resté plutôt discret sur les objectifs de MAQS à moyen et long terme. « BNP Paribas Asset Management vise une croissance annuelle de ses actifs sous gestion de 5% jusqu’en 2020, soit 100 milliards d’euros d’actifs supplémentaires à horizon 2020, a rappelé le dirigeant. Nous allons participer à cette croissance. Notre objectif est de continuer à nous développe dans le multi-actifs, le ‘smart-beta’ et les solutions d’investissement. Nous voulons aussi créer de nouveaux produits plus innovants. ».Enfin, à l’instar de l’ensemble de BNP Paribas AM, le pôle MAQS devrait à terme basculer sur la plateforme Aladdin de BlackRock (lire NewsManagers du 13 novembre 2017). « Nous souhaitons utiliser cette plateforme comme l’ensemble de BNP Paribas AM, a indiqué Denis Panel. Il est encore trop tôt pour dire à quel horizon car nous sommes encore en phase d’analyse. »
Swiss Life Asset Managers a annoncé ce 14 novembre le lancement d’un nouveau fonds, SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term (ISIN : LU1681198799), investi en obligations d’entreprises des marchés émergents de faible duration. Ce fonds a été conçu pour répondre efficacement au défi d’une possible hausse des taux, dans le sillage notamment du relèvement des taux directeurs de la Fed. Pour les investisseurs en dette émergente, l’exposition aux obligations de maturité longue constitue aujourd’hui un facteur d’incertitude. Swiss Life AM souhaitait donc proposer une solution d’investissement conservatrice, permettant aux investisseurs de continuer à bénéficier des écarts de rendement supérieurs que recèlent les marchés obligataires émergents, tout en protégeant en partie leur portefeuille contre le risque de taux, via la sélection d’émissions de maturité courte (inférieures en moyenne à 2 ans). SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term est géré selon une approche d’investissement active et sélective : l’équipe privilégie les titres de notation Investment Grade ̶ qui représentent au minimum 90% de l’allocation, les titres High Yield pouvant compter pour 10% maximum ̶ et libellés en devises fortes. Une couverture en euros y est associée dans le but de protéger le portefeuille face au risque de change. Le portefeuille est diversifié grâce à la détention de près de 150 émissions réalisées par plus de 100 entreprises, issues de plus de 20 pays émergents. Enfin, le fonds affiche une volatilité réduite, dans la mesure où le rendement réside davantage dans le détachement des coupons que dans la variation des cours.« Nous faisons le choix de nous positionner sur les émissions Investment-Grade de maturité courte, car ce segment affiche une meilleure résilience face au risque de taux ainsi qu’un yield-to-maturity encore très attrayant, avec un coussin de spread synonyme de potentiel de performance », commente Rishabh Tiwari, le gérant du fonds. « De plus, le recours aux devises fortes garantit une certaine robustesse : les titres libellés en devises fortes de l’univers émergent sont le plus souvent émis par des entreprises déjà matures, exposées au marché mondial, bien couvertes par les analystes, a contrario des titres libellés en devises locales. Il était donc important pour nous de combiner duration courte, devises fortes et exposition à l’Investment-Grade pour un pilotage du risque rigoureux » ajoute-t-il. Le fonds ouvert le 29 septembre 2017 compte 100 millions d’euros d’actifs sous gestion (au 31 octobre 2017). « Des investisseurs externes ont très tôt manifesté leur intérêt pour cette nouvelle solution. Nous nous appuyons sur l’expertise de l’équipe de gestion, qui a déjà la responsabilité du fonds SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates, lancé en 2014. Swiss Life Asset Managers renforce avec SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term son expertise en dette émergente avec un second fonds « flagship ». Il vient étoffer notre gamme globale de solutions d’investissement centrée sur le pilotage du risque, qui remporte un franc succès auprès de nos clients investisseurs » précise Jean-Michel Nakache, directeur commercial et marketing chez Swiss Life Asset Managers.
Raymond James Asset Management International a présenté ce 14 novembre un nouveau fonds, Raymond James Europe Flex, qui s’assimile à une gestion flexible à dominante actions associée à une maîtrise stricte des risques. La stratégie, lancée fin septembre, propose une allocation flexible de la poche actions entre 0% et 100%. Le fonds, qui sera piloté par Louis de Fels et Edwin Faure, affiche un objectif de performance annualisée supérieure à 5% sur une période de plus de cinq ans, avec un budget de risque global de 7% de volatilité dans des conditions de marché dites «normales», le budget de risque pouvant varier jusqu'à 10% en cas de fort stress de marché. Le fonds est investi sur les marchés des pays de l’Union européenne et de l’OCDE. La part de l’actif qui n’a pas été investie en actions, faute d’opportunités, est placée en produits de taux, monétaires ou en actions dites non directionnelles ayant fait l’objet d’opérations de fusion/acquisition.Le portefeuille d’environ 50 valeurs est l’aboutissement d’un process d’investissement spécifique. Après un filtrage quantitatif qui permet de sélectionner 450 valeurs dans un univers de 1.500 valeurs européennes, le Comité bimestriel d’Orientation Thématique retient entre 200 et 300 valeurs sur la base de trois ou quatre thèmes d’investissement structurels et/ou conjoncturels déterminés à partir d’un scénario macroéconomique à trois-six mois. Vient ensuite l’analyse fondamentale des valeurs, qui prend en compte tant des éléments qualitatifs (pérennité du business model, avantage concurrentiel, qualité du management, transparence des résultats...) que quantitatifs ( croissance organique, génération de free cashflow, rentabilité des fonds propres...) et qui débouche sur la sélection d’une cinquantaine de valeurs. Les gérants déterminent ensuite le poids cible d’investissement de chaque valeur, en fonction du budget de risque sous la forme d’un classement qui prend en compte la volatilité ex-ante à six mois et la corrélation par rapport aux autres valeurs du portefeuille. Les valeurs les mieux classées sont dans le premier tiers et son surpondérées, les valeurs intermédiaires du deuxième tiers sont affectées d’une exposition neutre tandis que les valeurs les moins bien classées (troisième tiers) sont sous-pondérées. Les valeurs retenues dans Raymond James Europe Flex peuvent bien évidemment être déjà présentes dans les autres fonds actions maison (Europe Plus, Smallcaps, Microcaps), à la différence près que les critères de sélection sont un peu différents. La construction du portefeuille a été faite de façon prudente et progressive tout au long du mois d’octobre, avec un taux d’exposition aux actions de 17,5% à fin octobre pour 26 lignes en portefeuille. Le taux d’exposition, qui a depuis atteint 22% à 23%, devrait continuer d’augmenter progressivement, en fonction des opportunités de marchés au fil des prochaines semaines.Le lancement de ce fonds arrive au terme d’une année qui s’est d’ores et déjà caractérisée par une forte activité commerciale. Les actifs sous gestion, qui s’inscrivaient à environ 400 millions d’euros à fin décembre 2016, ont désormais dépassé la barre des 550 millions d’euros. La clientèle est surtout institutionnelle mais les banques privées et les family offices s’intéressent de plus en plus à l’approche développée par la société de gestion affirme la société.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management (Northern Trust AM) a annoncé, ce 13 novembre, la nomination de Martha Fee au poste de directrice des opérations pour l’Europe, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Asie-Pacifique (EMEA & APAC). Basée à Londres, l’intéressée a pour mission de piloter l’ensemble des opérations internationales et les équipes infrastructure de Northern à travers ces deux vastes régions du monde. Elle sera directement rattachée à Wayne Bowers, directeur général et directeur des investissements de Northern Trust AM pour les régions EMEA et APAC.Martha Fee rejoint Northern Trust AM après avoir officié pendant deux ans au sein de la division Global Funds Services de Northern Trust Corporation. Avant cela, elle avait passé 10 ans chez Janus Capital International.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Chenavari Investment Management cherche actuellement à lever 750 millions d’euros pour un nouveau fonds crédit, selon un document marketing consulter par Private Equity News, une publication du groupe Financial News. Ce nouveau véhicule d’investissement achètera des portefeuilles de prêts bancaires et réalisera des investissements opportunistes dans des situations dites « distressed ». Un premier « closing » est attendu dans le courant du dernier trimestre 2017, selon ce même document. Le fonds vise un taux de rendement interne (TRI) compris entre 12% et 15%.
Mai Khanh Vo, ancienne responsable de la sélection de fonds et du conseil chez Amundi, vient de rejoindre la société britannique Architas en qualité de responsable des investissements pour l’Asie, rapporte Citywire Selector. L’intéressée a rejoint l’équipe d’Architas basée à Hong Kong ce 1er novembre, précise le site d’information britannique. Mai Khanh Vo a quitté Amundi à la fin du mois d’octobre après y avoir travaillé pendant 20 ans. Son départ est lié à la réorganisation interne des équipes de sélection de fonds d’Amundi dans le cadre de la fusion avec Pioneer Investments.
La société de gestion britannique Artemis Investment Management vient de recruter Jens Steen en tant que responsable commercial pour l’Europe du Nord. L’intéressé vient de BNY Mellon, où il était responsable de l’activité institutionnelle pour les pays nordiques. « La nomination de Jens s’inscrit dans le cadre de notre stratégie d’expansion en Europe continentale. Son arrivée porte à sept le nombre de membres de notre équipe commerciale et marketing en Europe. Jens Steen développera nos relations et nos ventes en Europe du Nord », commente James Young, responsable commercial européen d’Artemis.Artemis gère déjà 1,5 milliard d’euros d’actifs en Europe continentale, sur un encours total de 31 milliards d’euros, et espère aller plus loin avec le recrutement de Jens Steen.
Schroders a liquidé son fonds quantitatif en actions japonaises après qu’un investisseur important a annoncé son projet de récupérer une bonne partie des actifs du fonds, rapporte Citywire. Selon une lettre aux porteurs, le fonds Schroders SSF QEP Japanese Core a été fermé le 2 novembre. Cela faisait suite à une lettre, datée du 27 octobre, qui indiquait qu’un investisseur représentant 99,9 % des actifs avait l’intention de sortir. A fin octobre, avant le départ de cet investisseur, le fonds pesait 243 millions d’euros.
Saemor Capital va rendre son fonds phare de droit néerlandais, Saemor Europe Alpha, accessible à une audience plus large grâce à un partenariat avec Amundi, rapporte Citywire. Le fonds affiche 451 millions d’euros d’actifs et a été lancé en juin 2008. Dans sa nouvelle version, le Saemor Equity Long Short sera lancé le 15 décembre et sera logé sur la plate-forme luxembourgeoise d’Amundi AFH Ucits.
Artemis Investment Management has announced that Jens Steen has joined them as head of sales for the Nordics region.Jens Steen from BNY Mellon, where he was head of institutional business for the Nordics.“Jens’ appointment is part of our steady expansion into continental Europe. Taking our European sales and marketing team to seven specialists, Jens will now develop our relationships and sales in the Nordics,” said James Young, Artemis’ Head of European sales.“We’ve already won assets of some EUR1.5 billion from the continent. With Jens’ help, we look forward to building on that over the years ahead.”
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) is finalising a reorganisation of its structures. After the creation of a private debt and real assets unit in 2017, alongside two units dedicated to equity and bond management, the asset management firm yesterday unveiled its fourth unit, Multi-Asset, Quantitative and Solutions (MAQS). “This is an ambitious project for BNP Paribas Asset Management,” Denis Panel, former CEO of Theam and now head of the MAQS unit, told the press. “We are combining teams from Theam, CamGestion and Multi-Asset Solutions in a single unit to offer a complete and innovative range of multi-asset, structured and quantitative funds and solutions.” The new MAQS unit currently has a total of EUR112bn in assets under management, “about one third of the assets in the entire perimeter of BNP Paribas Asset Management”, says Panel. It can rely on 130 employees in France, Belgium, the Netherlands, Italy, the United Kingdom, Luxembourg and Hong Kong. The new entity is based on a product range structured around four expert ranges. MAQS is thus offering multi-asset management, under the leadershp of Christophe Moulin. Multi-asset management has a total of EUR52bn in assets, and 26 employees, based largely in Paris, London, and Brussels. The MAQS unit also includes expertise in quantitative and index-based management, led by Isabelle Bourcier. With a total of EUR26bn in assets under management and 42 employees, this activity includes multi-factoral smart beta and the entirety of the BNP Paribas Easy ETF range and index-based management. “This area of expertise is a very strong area of development within BNP Paribas Asset Management,” Panel says. The MAQS unit also offers expertise in structured management, led by Gilles David. This structured management has EUR34bn in assets, and 24 employees. It offers dedicated solutions, primarily for insurers and pension funds, as well as fiduciary management and management of coverage. Lastly, the MAQS unit is gaining a new team, entitled Solution & Client Advisory, led by Anton Wouters. “Its mission is to offer advice and custom solutions to major institutional clients,” says Panel. “It will advise on investment and fiduciary management. This new team will also offer all investment solutions from BNP Paribas Asset Management transversally.” The team, currently under construction, will eventually have 14 members, Panel says. And it will not start out with a blank page, as it has EUR45bn in assets in dedicated funds already. The new MAQS unit will aim to offer clients a so-called “Quantamental” investment approach. “The objective is to combine quantitative strategies with a traditional fundamental approach,” says Panel. This investment philosophy will be based “on our capacity for innovation, which is the DNA of Theam,” says Panel. This innovation is based “on our proprietary research, which allows us to develop new products and to adapt to multiple developments in the market,” he adds. The MAQS unit will also “place risk management at the heart of our philosophy and all of our investment processes,” Panel says. “This means identifying risks on the market as well as in the portfolios of our clients,” he points out. “The objective pursued is to protect the investments of our clients.” Lastly, to best meet the expectations of clients, “the ESG approach is now a priority,” Panel says, adding that “50% of assets at MAQS already use an ESG approach.” To this end, the asset management firm is planning to soon add to its range of SRI ETFS with the launch of new products. Sales of products from the MAQS unit will be via the sales teams at BNP PAM and the global markets division of the BNP Paribas group. “We also have a dedicated sales team for ETFs,” says Bourcier. “We now have six salespeople, but this objective is soon to have 10 sales staff.” The creation of the MAQS unit has not been without victims. “CamGestion and Theam no longer exist as asset management firms,” says Panel. “However, the brands will be retained for some funds and products.” Theam has EUR40bn in assets, and CamGestion has about EUR10bn, the director says. While most of the assets in the MAQS unit come from domestic markets of BNP Paribas (France, Italy, Benelux,) Panel is planning to “continue our development in Germany and the United Kingdom, two major markets, especially for institutional clients.” Additions to the London team are already under study, though no details have been disclosed. However, Panel remains coy about the objectives of MAQS in the mid- to long-term .”BNP Paribas Asset Management is aiming for annual growth in its assets under management of 5% until 2020, or EUR100bn in additional assets by 2020,” the director says. “We will participate in this growth. Our objective is to continue to develop in multi-asset, smart beta and investment solutions. We also want to create more innovative new products.” Lastly, like all of BNP Paribas AM, the MAQS unit will eventually move over to the Aladdin platform from BlackRock (see NewsManagers of 13 November 2017). “We want to use this platform like all of BNP Paribas AM,” says Panel. “It is still too early to say when, since we are still in an analysis phase.”
ACG Management, a specialist in investment in private SMEs in France and the French overseas territories, on 14 November announced an investment of EUR700,000 in the MDL Invest company, via its FIP Néoveris Corse 2016. The investment aims to “finance the development of Mare Di Latte,” a women’s fashion brand created in 2006 by the Corsican designer Stéphanie De Peretti. The brand has four full-time employees, and a further 10 seasonal employees, and made earnings of EUR700,000 in 2016. “The investment of ACG Management will support plans to expand the brand, with four new boutiques opening in Corsica in the next three years, the development of an online boutique, and the international launch of the brand,” says ACG Management.
Intermediate Capital Group (ICG) , the specialist asset manager, today announces that following the fundraise for the third vintage of its Senior Debt Partners strategy , it has EUR 5.2bn of available ‘dry powder’ for deployment. The 2017 fundraising of the third vintage took place over just five months and includes EUR4.2bn of new commitments. ICG’s second vintage fund for the Senior Debt Partners strategy (EUR3bn) was raised in July 2015 and is already over 95% invested across c.40 deals, hence the latest fund raise. The latest commitments that have been raised will largely follow the same investment strategy as the previous vintage s and will invest primarily in directly originated senior secured loans to European mid - market corporate borrowers. They will focus on a diversified portfolio of loans to established corporate borrowers led by strong management teams principally in the UK and Europe. The 2017 fund raise was significantly oversubscribed and received strong support from both new and existing investors, with particularly high levels of interest from European and UK pension funds. The increased level of commitment for the strategy will allow the firm to access larger deal s which are not currently served by other players.
Swiss Life Asset Managers on 14 November announced the launch of a new fund, SLF (Lux) Bond Emerging Markets Corporates Short Term, which invests in corporate bonds from emerging markets with short durations. The fund is designed to address the challenge of a potential interest rate hike, particularly in the wake of an increase in prime rates by the Fed, by selecting short-maturity issues (on average less than 2 years). The team prefers Investment Grade-rated securities, which represent at least 90% of allocation while High Yield may represent up to 10%, denominated in strong currencies. Hedging in euros is added to protect the portfolio against currency risks.
HSBC Private Bank, the Swiss affiliate of the British banking group, has committed to pay EUR300m to settle a legal process in France for “laundering money from tax fraud,” the French national prosecutor (PNF) announced on 14 November. The agreement represents the first legal settlement in the public interest (convention judiciaire d’intérêt public, CJIP) to be signed in France, under a new procedure which allows companies taken to court for corruption or tax fraud to negotiate a settlement, without going to trial or pleading guilty, AFP reports. The parent company, HSBC Holdings, for its part, has accepted a plea of no contest, the PNF and the group say. With the signature of the agreement, “the bank recognizes the existence of the facts it is accused of and accepts their legal qualification,” it says in a statement. The EUR300m, already wholly set aside by the bank, will go into the coffers of the French state. HSBC Private Bank had on 18 November 2014 been accused of “illicit banking and financial proceedings” and “aggravated laundering of money from tax fraud.” It was accused of prospecting in 2006 and 2007 for taxpayers in France, and of allowing these clients to conceal their assets from the tax authorities, totalling at least EUR1.6bn, “with full knowledge,” the national prosecutor says. Two former directors continue to face criminal charges.
The market for outsourced chief investment officer (OCIO) functions may be greater than USD2.7trn by 2022, a new study by Cerulli Associates finds."Institutions face many investment-related, operational, and regulatory challenges and need help with the day-to-day management and oversight of their investment portfolios. Given the increasing pressures and time intensity required to oversee and manage a portfolio, the use of the OCIO model continues to rise,» the consulting firm explains."OCIO providers polled identify a lack internal resources (58%), a desire to improve a governance process (58%), and the need to improve risk adjusted-returns (31%) as the top-three reasons investors seek an outsourced CIO service arrangement,» the consultant says.
OFI Asset Management a annoncé mercredi qu’il prendra à son compte les frais de recherche financière fournie par des prestataires externes pour ses encours entrant dans le cadre de MIF 2. La société de gestion estime bénéficier d’une « équipe importante de recherche et d’analyse obligataire qui répond à la majeure partie des besoins de ses équipes de gestion ». « Dans ce contexte, il nous a semblé logique et naturel de financer sur nos propres ressources les frais de recherche externe », indique Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM, dans le communiqué.
La banque mutualiste poursuit sa stratégie d'investissement dans des boutiques spécialisées. Elle a vocation à prendre un quart du capital du gérant actions.