Credit Suisse a décidé d’arrêter son activité de prise de participations dans les hedge funds, logée dans la société Anteil Capital Partners, selon des sources anonymes qui ont contacté l’agence Bloomberg. Les deux dirigeants de la société, John Powers et Anthony Maniscalco quittent la société, ainsi que la majorité de l’équipe.Anteil Capital Partners avait pour objectif de lever jusqu’à 2 milliards de dollars auprès des investisseurs afin de prendre des participations dans dix à douze gérants de hedge funds. La décision de mettre la clef sous la porte serait liée à des difficultés pour lever du capital.
Le professeur du Babson College Joel Shulman a lancé sur le New York Stock Exchange l’ETF « Entrepreneur 30 », qui détient un panier des 30 principales sociétés cotées dirigées par un entrepreneur. Le fonds a été lancé via EntrepreneurShares, la société de gestion de Joel Shulman, qui actuellement trois fonds, un ETF et plusieurs mandats. L’ETF emploie une recherche propriétaire qui crée un nouveau facteur de risque utilisant les attributs du management.
Eric Larcheveque, cofondateur de La Maison du Bitcoin à Paris, a créé Ledger en 2014 avec deux autres start-up. Dans une vidéo pour NewsManagers, il explique comment Ledger fabrique des coffres numériques pour sécuriser les portefeuilles de crypto-monnaies et leur gouvernance. Grâce à un partenariat avec Gemalto, sa technologie s’ouvre aux entreprises, banques, dépositaires, gérants et hedge funds. De quoi capter les « milliards de dollars » que Wall Street veut investir dans les crypto-monnaies.
Yves Perrier voit des opportunités de grossir dans tous les pays d’Europe. C’est ce qu’a déclaré le directeur général d’Amundi dans un entretien à Funds Europe. «Nous sommes déjà le troisième acteur en Italie et en Autriche, mais je considère que nous pourrions devenir numéro un», indique-t-il. En Allemagne, où Amundi est la plus importante société de gestion avec 40 milliards d’euros d’encours, l’objectif est de doubler ce montant d’ici trois à quatre ans. Une ambition similaire a été décidée pour l’Espagne et l’Italie. Selon le journal, Yves Perrier est aussi optimiste sur son marché domestique la France, où il a encore gagné 5% de part de marché sur les cinq dernières années. Hors d’Europe, il rappelle que l’Asie est un «territoire de conquête». Sans compter le Japon où le groupe est historiquement présent via l’ex-Société Générale Asset Management, les pays asiatiques où Amundi est présent réunissent déjà 100 milliards d’euros d’encours, soit une taille similaire à celle obtenue via les réseaux bancaires français de distribution d’Amundi (106 milliards d’euros).
Les sociétés de gestion fournissent parfois une mauvaise représentation des notes de Morningstar dans des publicités ciblant les investisseurs, selon une étude du Wall Street Journal. Une analyse d’une trentaine de fonds et ETF a montré qu’au moins huit publicités étaient inexactes. Certaines publicités contenaient des notes « périmées » et d’autres avaient un discours trompeur.
Natixis a dévoilé dimanche un nouveau plan stratégique à trois ans, baptisé «New Dimension», dans lequel la gestion d’actifs joue un rôle conséquent. A la veille de sa journée investisseurs à Londres ce lundi, la filiale de BPCE, qui semble avoir définitivement tourné la page de la crise financière, indique ainsi vouloir «affirmer sa position de leader mondial dans la gestion active, par la taille, la profitabilité et la capacité à innover». L’activité Asset & Wealth Management (AWM) vise pour la période 2018-2020 une collecte nette supérieure à 100 milliards d’euros, une marge sur encours supérieure à 30 points de base en 2020, des actifs sous gestion d’environ 1.000 milliards d’euros fin 2020, et un résultat brut d’exploitation supérieur à 1 milliard d’euros en 2020. Natixis dit aussi vouloir «participer au mouvement de consolidation de l’industrie de manière disciplinée» dans la gestion d’actifs. Souhaitant une «meilleure visibilité», l'établissement renomme également sa filiale Natixis Global Asset Management qui devient Natixis Investment Managers. Natixis Asset Management, la filiale européenne, va également changer de nom en 2018 (les réflexions sont encore en cours), et quant à la filiale de gestion privée Banque Privée 1818, elle prendra le nom de Natixis Wealth Management. Sélection 1818 et VEGA IM conservent leurs dénominations sociales et leurs marques. Dans un entretien aux Echos, Laurent Mignon, directeur général du groupe Natixis, estime avoir «encore des acquisitions à faire en gestion d’actifs, que ce soit pour élargir nos offres pour nos clients ou pour grandir dans la région Asie-Pacifique où nous gérons aujourd’hui que 50 milliards d’euros d’actifs.» Le groupe s’est fixé pour objectif de gérer au moins 100 milliards d’actifs asiatiques d’ici à 2020. Refusant de commenter les négociations avortées avec Axa en vue d’un rapprochement avec sa filiale de gestion d’actifs, Axa IM, Laurent Mignon assure ne pas vouloir grossir à tout prix, même si une enveloppe de 1 milliard d’euros sera consacrée aux acquisitions. «Dans la gestion d’actifs, nous avons fait le choix de nous concentrer sur la gestion active, nous n’allons pas chercher tout à coup à faire aussi de la gestion passive, indique-t-il. Nous discutons tous les jours avec des équipes de gestionnaires qui veulent bénéficier de notre réseau de distribution tout en gardant le bénéfice de l’entrepreneuriat. Il est cependant indispensable qu’elles puissent s’intégrer culturellement à notre modèle.» Laurent Mignon indique par ailleurs que «le métier de la gestion d’actifs évolue rapidement et, dans ce contexte, beaucoup d’acteurs se parlent et nous étudions en permanence des opportunités très diverses, notamment pour nourrir notre modèle multiboutique». «Nous venons d’ailleurs d’acquérir IML, une très belle société de gestion en Australie. Nous avons en particulier chez Natixis une expertise forte dans la gestion d’assurance-vie, pour le compte notamment de CNP et de Natixis Assurances. C’est un secteur dans lequel il est probable qu’il y ait à l’avenir une forme de consolidation», a-t-il avancé. Dans l’assurance vie, la banque vise 90 milliards d’euros d’encours au cours de son plan dont 35% en unités de compte. Dans le quotidien L’Agefi, Laurent Mignon précise que l’assurance, aujourd’hui incluse dans le pôle épargne, s’impose à part entière dans le nouveau plan comme le quatrième métier du groupe. Pour rappel, à fin septembre, le portefeuille d’actifs gérés de Natixis s'élevait à 813 milliards d’euros. L ‘activité de gestion d’actifs va également poursuivre ses développements dans la digitalisation, l’innovation, et l’ efficacité opérationnelle : cela concerne la blockchain , le robo - advice , CRM , etc. Elle annonce aussi son souhait de développer l’investissement socialement responsable. De plus amples détails devraient être transmis aujourd’hui.
Alors qu’Edmond de Rothschild Asset Management a triplé les encours de sa plateforme Bridge (Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation) depuis le lancement de son premier fonds en juillet 2014, à 1,2 milliard d’euros d’encours, la société de gestion prépare le lancement d’un fonds de quatrième génération. «Nous allons bientôt demander un agrément à l’AMF pour un fonds Bridge 4", a annoncé devant la presse Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management, sans toutefois donner de date précise. Le dirigeant, qui pilote l'équipe infrastructures depuis Londres, part sur une base de 400 millions d’euros d’encours, quasiment comme les trois autres fonds Bridge. Le thème d’investissement portera toujours majoritairement sur de la dette senior sécurisée notée Investment Grade, «mais peut-être entre 20% et 30% de l’allocation pourrait porter sur de la dette haut rendement pour obtenir davantage de rendement», explique Jean-Francis Dusch. Une diversification rendue possible par le fait que les investisseurs «comprennent de mieux en mieux la classe d’actifs des infrastructures».Le dirigeant a indiqué que le fonds serait aussi davantage orienté vers des investissements ESG (environnement, social et gouvernance) dans le cadre de la politique de transition énergétique.
Candriam Investors Group, société de gestion européenne détenue par le groupe américain New York Life Investments, va gérer un fonds investi sur les actions des marchés émergents qui sera distribué aux Etats-Unis.Sa maison mère a en effet lancé le MainStay Candriam Emerging Markets Equity Fund, dont la gestion réplique la stratégie européenne Emerging Markets Equity de Candriam, selon un communiqué diffusé aux Etats-Unis. L’équipe d’investissement comprend Jan Boudewijns, Philip Screve et Mohamed Lamine Saidi.
Bill McNabb, le directeur général sortant de Vanguard, a révélé qu’il avait promis à ses salariés qu’il n’y aurait pas de suppression de postes lorsqu’il est devenu CEO pour la première fois au beau milieu de la crise financière, rapporte Financial News. Nommé directeur général de Vanguard deux semaines avant la faillite de Lehman Brothers, Bill McNabb a déclaré : « la première chose que j’ai faite a été de dire aux gens de ne pas s’inquiéter au sujet de leurs emplois (… ). Notre préoccupation était que nos salariés passent tout leur temps à s’inquiéter au sujet de leur emploi et ne se concentrent pas sur le client. Dès que nous avons fait notre annonce, nous avons pu sentir la différence ». Pour lui, cela a aidé la société à accroître ses encours.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé, ce 17 novembre, la cotation par BNP Paribas Easy deux nouveaux ETF sur Euronext Paris à compter du 21 novembre. Le premier, BNPP Easy KLDUSETF (code ISIN : LU1659681669) a pour sous-jacent l’indice MSCI KLD 400 Social (NTR). Le second, BNPP Easy EMSRIETF (LU1659681313) a pour sous-jacent l’indice MSCI Emerging Markets SRI (NTR). Le premier est chargé à 0,3%, le second à 0,45%.
La plateforme de distribution de fonds Allfunds a nommé Laura Gonzalez en tant que nouvelle responsable pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée était jusque-là responsable des comptes mondiaux et de l’activité d’Allfunds au Brésil. Laura Gonzalez avait rejoint Allfunds en 2011 et elle a notamment participé à la création du bureau de représentation au Brésil. Elle remplace Luis Ussia qui a été recruté par la société de gestion Mutuactivos en tant que directeur général.
C'est une des dernières success-stories des boutiques de gestion françaises. Reprise en 2009 par deux anciens de Citigroup, Financière Arbevel a enregistré, depuis, une croissance continue de ses encours en passant de 25 millions d'euros à plus de 1,7 milliard aujourd'hui. Elle a été aussi l'une des très rares sociétés de gestion françaises sélectionnées par le fonds souverain norvégien pour la gestion d'un de ses mandats. Son président, Jean-Baptise Delabare, revient pour NewsManagers sur ses projets. Il vise l'international et le lancement d'une activité de private equity.
Catella a créé une nouvelle société, Catella Residential Investment Management GmbG (CRIM), qui sera détenue entièrement par Catella Property Fund Management AB et se concentrera sur la gestion de fonds de biens immobiliers résidentiels en Europe. La société se composera de l’équipe de gérants de portefeuilles résidentiels basée à Berlin que Catella Real Estate AG a bâti depuis janvier 2016. Dirigée par Xavier Jongen et Michael Keune, cette équipe gère deux fonds immobiliers et trois fonds immobiliers spéciaux représentant un encours de 1,3 milliard d’euros. Jusqu’à présent, les cinq fonds ont réalisé des investissements dans 8 pays d’Europe : Allemagne, Pays-Bas, Danemark, Espagne, France, Royaume-Uni, Pologne et Autriche.L’ensemble de l’équipe berlinoise de Catella Real Estate AG, composée de 18 employés, a rejoint CRIM. Xavier Jongen et Michael Keune seront managing directors de la nouvelle structure.
La banque privée suisse Vontobel, qui avait lancé l’an dernier un «tracker certificate» sur le bitcoin, a annoncé ce 17 novembre le lancement d’un nouveau produit, un contrat de futures, le Short Mini-Future, sur la monnaie virtuelle. Avec ce nouveau véhicule, les investisseurs pourront spéculer sur la baisse de la très volatile crypto-monnaie. Il est déjà possible de «shorter» le bitcoin, par exemple avec les CFD (contracts for difference). Mais les CFD sont chers et encore plus risqués que les mini-futures."Avec cette nouvelle offre, Vontobel démontre à nouveau sa capacité d’innovation en tant que prestataire de premier plan dans le secteur des produits structurés», indique Roger Studer, responsable de la banque d’investissement chez Vontobel. La division Vontobel Financial Products a une part de marché de 25% sur le marché suisse des produits structurés.
Jürgen Altmann, qui travaillait jusqu’ici chez UBS à Francfort, vient de rejoindre la banque privée Julius Baer en qualité de managing director et conseiller senior pour le Multi Family Office et les clients disposant d’une structure patrimoniale complexe, rapporte le site spécialisé finews. Jürgen Altmann sera directement rattaché à Heiko Schlag, responsable de l’Allemagne chez Julius Baer.Jürgen Altmann travaillait précédemment chez UBS Europa, où il pilotait, de Francfort, les activités avec la clientèle des particuliers très fortunés (UHNWI), le conseil au family office ainsi que l’implantation locale. Il avait auparavant travaillé à la Dresdner Bank dans la gestion privée et la gestion d’actifs.
Le groupe bancaire Raiffeisen Suisse, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 207 milliards de francs suisses, a annoncé ce 17 novembre sa décision de céder sa participation de 10% dans l'éditeur de logiciels Avaloq à la société de capital investissement Warburg Pincus qui a déjà acquis une part de 35% dans l'éditeur il y a environ huit mois. Warburg Pincus réfléchirait à une introduction en Bourse d’Avaloq dès 2020, si l’on en croit la presse spécialisée suisse. En attendant, les employés d’Avaloq, la direction, le conseil d’administration et le PDG du groupe, le président du conseil d’administration et son fondateur, Francisco Fernandez, resteront les actionnaires majoritaires d’Avaloq.En outre, Raiffeisen Suisse va également sortir de Arizon, la joint venture créée en fin 2014 avec Avaloq pour moderniser et développer la plateforme bancaire de Raiffeisen. Avaloq devrait racheter la participation de 51% qu’elle ne détient pas encore dans Arizon à compter du 1er janvier 2019. Selon l’accord de principe, Arizon deviendrait donc une filiale à 100% du groupe Avaloq. La direction d’Arizon resterait inchangée et il n’y aurait pas de réduction des effectifs suite à la transaction, précise Avaloq dans un communiqué séparé. Raiffeisen explique dans son communiqué que la plateforme bancaire devrait être très prochainement mise en service si bien qu’il n’existe plus aucune nécessité stratégique de liens capitalistiques avec Avaloq de son point de vue. Désormais, la coopération avec Avaloq se limitera donc à une relation client-fournisseur, l’accent étant mis sur la coopération opérationnelle et non sur les participations financières. Avaloq ne présente pas les choses tout à fait de la même façon. La société évoque un renforcement du partenariat et la mise en place d’"une véritable relation client-fournisseur» précisant que, dans le cadre de la transaction proposée, Arizon devrait conclure un contrat de service avec Raiffeisen courant jusqu'à la fin de 2024 pour poursuivre le développement de la plateforme bancaire et la fourniture de services de traitement.
Neuberger Berman Investment Management (Shanghai) Limited, la «wholly foreign owned enterprise» chinoise du groupe Neuberger Berman, a obtenu l’agrément de gérant de fonds privés auprès de l’association chinoise de gestion d’actifs (Asset Management Association of China ou AMAC). Cela lui permettra de gérer des fonds privés et de lever des actifs directement auprès des investisseurs qualifiés en Chine continentale, dont les individus fortunés qualifiés et les institutions locales.Cet agrément renforce l’engagement de Neuberger Berman vis-à-vis de la Chine et ses ressources locales, commente un communiqué.
Nordea Asset Management va absorber les coûts de la recherche externe lors de l’entrée en vigueur de MIF 2, rapporte le site suédois realtid.se, citant Nyhetsbyrån Direkt. « Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles », déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea Asset Management.
Universal Investment renforce son pôle de distribution auprès des investisseurs institutionnels avec la nomination de Jan Ferdinand en tant que directeur des ventes auprès des institutionnels. Dans ses nouvelles fonctions, Jan Ferdinand sera responsable du marketing des services allant des solutions de gestion quantitative aux investissements alternatifs.Jan Ferdinand rejoint Universal en provenance de State Street Bank où il a occupé différentes fonctions dans la distribution auprès des investisseurs institutionnels depuis 2003. Entre 1997 et 2002, il a travaillé à la Deutsche Bank.Universal Investment gère quelque 253 milliards d’euros pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Selon le quotidien israélien Haaretz, le groupe brésilien Safra prépare activement son retour en Israël après six ans d’absence. Le projet serait de faire du conseil en investissement auprès de la clientèle fortunée, des résidents disposant d’un minimum de 7 millions de shekels (environ 1,7 million d’euros). Le groupe aurait engagé des pourparlers avec les régulateurs israéliens, y compris la Banque d’Israël.Le groupe dispose d’un atout de poids pour mettre en œuvre sa stratégie, l’acquisition récente par J. Safra Sarasin des activités internationales de banque privée de la banque Hapoalim en Suisse et au Luxembourg. Les bureaux de Hapoalim Suisse en Israël serviront de base à la nouvelle offensive de Safra sur le marché de la banque privée locale.
La filiale de gestion d’actifs de la banque suédoise Nordea, Nordea Asset Management, absorbera les coûts de la recherche externe à partir de l’entrée en application de MIF 2 en janvier, a-t-elle annoncé vendredi. Les dépenses ne pèseront pas sur les rendements des fonds pour les clients, précise-t-elle. Le coût de la recherche est aujourd’hui compris dans les commissions payées pour les transactions et dans les commissions de courtage. «Traiter les coûts d’analyse internes et externes nous permet d’être transparents avec nos clients, et de rendre leurs décisions d’investissement plus faciles», déclare Nils Bolmstrand, directeur général de Nordea AM.
Les discussions sur la formation d’une coalition gouvernementale en Allemagne ont été rompues dimanche soir, après l’annonce du retrait des libéraux du FDP qui évoquent des divergences irréconciliables. Cet échec pourrait plonger l’Allemagne dans une grave crise politique, les sociaux-démocrates du SPD, partenaires de la coalition sortante, ayant exclu de renouveler l’expérience. Ne resterait à Angela Merkel que l’alternative entre un gouvernement minoritaire inédit et l’organisation de nouvelles élections législatives, qui pourraient profiter au parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). La pierre d’achoppement semble être «l’impôt de solidarité» instauré en 1991 pour financer la réunification et qui expire en 2019. Angela Merkel, originaire de l’ex-Allemagne de l’Est, est favorable à sa prolongation, mais le FDP a fait de sa suppression une promesse de campagne.
Le nombre de mises en chantier de logements aux Etats-Unis a atteint au mois d’octobre son niveau le plus élevé depuis un an, ce qui signale une reprise de l’activité après un mois de septembre pénalisé par les ouragans. Le nombre de mises en chantier outre-Atlantique a augmenté de 13,7% le mois dernier par rapport à septembre, en données corrigées des variations saisonnières, à 1.290.000 unités en rythme annualisé, a annoncé vendredi le département américain du Commerce. Le nombre de permis de construire délivrés, un indicateur de l’activité à venir dans le secteur, a de son côté crû de 5,9%, à 1.297.000 en termes annualisés. Sur les dix premiers mois de l’année, les mises en chantier ont crû de 2,4%.
Le pétrole a terminé en nette hausse vendredi à New York, porté par des propos rassurants du ministère saoudien de l’Energie sur l'éventuelle extension de l’accord engageant l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à limiter sa production. Le baril de brut léger américain (WTI) pour livraison en décembre a pris 2,56%, pour clôturer à 56,55 dollars sur le Nymex. Sur la semaine, le baril a perdu 0,35%. Moroses plus tôt dans la semaine, les cours de l’or noir ont repris des couleurs vendredi après des propos du ministre saoudien de l’Energie, Khaled al-Faleh, rapportés par l’agence Bloomberg. «Nous devons admettre que nous n’aurons pas atteint notre objectif fin mars» quand l’accord de limitation de la production arrivera à son terme, a-t-il expliqué en marge de la conférence climat de l’ONU à Bonn (Allemagne).
Selon nos informations Primonial et La Financière de l’Échiquier devrait réaliser un rapprochement capitalistique. Primonial serait ainsi sur le point de prendre une participation minoritaire dans le capital de La Financière de l’Échiquier. D'après plusieurs sources concomitantes, Primonial devrait annoncer l’opération cette semaine.
Les activités de gestion d’actifs et de banque privée changent de marques. Natixis Global Asset Management devient Natixis Investment Managers, et la Banque Privée 1818 devient Natixis Wealth Management.
Avec la mise en place de MIFID II, l'Esma identifie un lien clair entre le processus d’approbation des produits et la discipline du conflit d’intérêts pouvant survenir. L'avocate Roberta Mozzachiodi, fait le point sur les rôles et les obligations des parties concernées par la mesure.