Andrew Morris, jusque-là responsable mondial de la conformité chez Fidelity International, a quitté la société de gestion où il officiait depuis près de 14 ans, rapporte Financial News. Selon un document du régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), l’intéressé a officiellement quitté Fidelity le 3 novembre. Andrew Morris aurait décidé de poursuivre d’autres opportunités de carrière en dehors de l’industrie de la gestion d’actifs. Au cours de ses 14 années passées chez Fidelity, il a occupé différents postes à responsabilité dont ceux de responsable des risques et de la conformité pour l’Europe et responsable des risques et de la conformité pour le Royaume-Uni. Avant de rejoindre Fidelity en 2004, Andrew Morris avait officié en qualité de responsable de la conformité européenne chez HSBC Asset Management.
Crux Asset Management va augmenter les frais de ses deux fonds européens compte tenu des pressions sur les coûts engendrées par la directive MIF 2, rapporte le Financial Times. A compter du 3 janvier, les investisseurs vont payer 0,97 % par an pour le fonds européen de Crux, contre 0,92 %. Les frais du fonds phare de Crux, European Special Situations, vont augmenter à 0,90 %, contre 0,87 %. Crux a parallèlement réduit de 7 le nombre de sociétés de recherche auxquelles il fait appel afin de réduire les frais de recherche. La société aurait payé 810.000 livres aux sociétés de recherche en 2017, mais a réduit ce budget à 710.000 livres pour 2018.
Goldman Sachs Asset Management s’associe avec GQG Partners pour lancer le Goldman Sachs GQG Partners Global Equity Portfolio, un fonds actions long-only géré par Rajiv Jain, l’ancienne star de Vontobel qui est désormais président et directeur des investissements de GQG Partners. La stratégie vise à constituer un portefeuille ciblé et sans contrainte de 35 à 70 sociétés mondiales qui présentent des perspectives de croissance à long terme durables et un cours raisonnable. Chaque investissement potentiel est rigoureusement évalué via une approche fondamentale tenant compte de la solidité de l’entreprise, du potentiel de croissance et des niveaux de valorisation. Grâce à une approche active et flexible, le portefeuille est à même de s’adapter aux conditions changeantes du marché et, par conséquent, déviera souvent de son indice de référence1 en termes de pondération par pays et par secteurs.L’équipe d’investissement regroupe des professionnels, mêlant expérience et parcours professionnels divers, traditionnels ou non, tels que le journalisme d’investigation et l’audit juridique et comptable. « Cette variété de profils crée un contexte favorable à la culture du débat et permet l’expression de différents points de vue tout au long du processus d’investissement », commente un communiqué. Le fonds est un nouveau compartiment de Goldman Sachs Funds SICAV, domicilié au Luxembourg et agréé en tant qu’UCITS. Il se destine à la fois aux clients institutionnels et aux particuliers, et il est enregistré pour être commercialisé dans un certain nombre de pays européens. Goldman Sachs sera le distributeur exclusif du portefeuille.GSAM s’est déjà associé à GQG pour le fonds Goldman Sachs GQG Partners International Opportunities, lequel était réservé aux clients américains.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Metagestion a nommé Fernando Cifuentes de Frutos au poste de PDG, rapporte le site spécialisé Funds People. Il remplace ainsi Jaime Rodriguez Pato qui se concentrera désormais sur l’internationalisation de la société. En moins d’un an, Metagestion, qui gère 530 millions d’euros d’encours, aura donc changé trois fois de patron. En janvier 2017, la boutique avait en effet recruté José Maria Concejo et Jaime Rodriguez Pato en tant que PDG et directeur général respectivement. En mai 2017, Jaime Rodriguez Pato avait récupéré seul les rênes de l’entreprise après le départ de José Maria Concejo.Au cours des 14 dernières années, Fernando Cifuentes de Frutos a occupé plusieurs postes à responsabilité au sein de Metagestion. Il a notamment été directeur administratif et du middle-office et, dernièrement, directeur financier.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Gesconsult a nommé David Ardura Moyano au poste de directeur de la gestion, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui travaille depuis 2004 au sein de la société, occupait le poste de sous-directeur de la gestion depuis 2006 et il était également responsable des fonds obligataires depuis 2009.Par ailleurs, la société a enregistré les départs d’Alfonso de Gregorio et de Lola Jaquotot Herranz, jusque-là directeur de la gestion et gérante actions respectivement. A la suite de ces départs, Gesconsult a promu Gonzalo Sanchez au poste de gérant actions. Il a intégré Gesconsult en 2011 en tant qu’analyste financier.
La société de gestion espagnole Rentamarkets Investment Managers vient de recruter José Maria Diaz Vallejo en tant que gérant du fonds actions Rentamarkets Narval, rapporte le site spécialisé Funds People. Il est également membre du comité d’investissement composé de Rodriguez Pérez, Ignacio Fuertes, Angel Pola, Domingo Fernandez Polanco et Antonio Fraile Fernandez. José Maria Diaz Vallejo a débuté sa carrière en 2008 chez Aviva Gestion et, depuis cette date, a occupé des postes d’analyste et de gérant chez Magallanes Value Investors, Aviva et Horizon Capital.
Ginjer AM a reçu le prix 2017 de l’innovation de L’Agefi AM TechDay pour son système d’information centralisé permettant d’optimiser ses prises de décision, mais cela aurait pu l’être dans la catégorie Fintech ou Editeur tant la société Ginjer AM l’a reçu pour sa capacité à jouer les fintech « pour elle-même », rapporte L’Agefi Hebdo à paraître ce 23 novembre. Le CEO Léonard Cohen avait dessiné ce processus organisationnel dès sa création en 2011 : « Les défis sont nombreux pour une jeune société de gestion (SGP) : nous étions conscients de la nécessité d’innover tant au niveau de la gestion des fonds que de la gestion de la société. » Dès le début, l’équipe a donc pris le soin de centraliser toutes les données liées à sa gestion mais également au bon fonctionnement de la SGP pour tendre vers un système/outil de pilotage simple et unique (Ginjer Center), qui permet de traiter toutes les données correspondant à ses besoins opérationnels, logistiques et règlementaires, tant dans la transversalité (entre lignes métiers) que dans la verticalité (au sein d’une même ligne métier). « La démarche suit une logique d’innovation frugale - faire plus avec moins - en réduisant la complexité et le coût de la chaîne de prise de décision et de production, poursuit son fondateur. Elle a été possible car nous travaillions ensemble depuis longtemps, avec la même compréhension des problématiques pratiques auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. » Très sollicitée, la société Ginjer AM (400 millions d’euros d’encours, 8 professionnels) n’a pas encore arrêté si elle allait créer des partenariats pour permettre à d’autres SGP de profiter de son logiciel d’organisation.
Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 22 novembre, la nomination de Bérengère Blaszczyk au poste de responsable de la distribution France et Benelux (« Head of Distribution France & Benelux ») avec effet au 1er décembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle dirigera les équipes commerciales et marketing de la société en France, en Belgique, aux Pays-Bas et à Luxembourg sur les segments « retail » et institutionnels.Bérengère Blaszczyk a occupé différentes fonctions chez Franklin Templeton depuis son arrivée il y a 15 ans, à Paris, dans l’équipe marketing. Depuis 2013, elle est « Country Head » pour le Benelux et pilote les efforts commerciaux, marketing et communications sur ces trois marchés. Elle est également « General Manager » de Franklin Templeton International Services Sàrl, Belgian Branch et de Franklin Templeton Investment Management Ltd, Dutch Branch. Dans sa nouvelle fonction, ses responsabilités seront étendues pour inclure la supervision et le développement des efforts marketing et distribution sur les segments retail et institutionnels français. Elle dirigera les équipes commerciales et marketing en France ainsi qu’au Benelux. Elle continuera de rendre compte à Michel Tulle, « Senior Director » pour l’Europe du Sud et Benelux et Directeur Général de Franklin Templeton France S.A. Avant de rejoindre la société en 2002, Bérengère Blaszczyk travaillait chez Chase Fleming / JP Morgan Asset Management dans des fonctions marketing, à Luxembourg et Londres.
Pour développer son pôle de gestion obligataire pesant près de 9 milliards d’euros d’actifs sous gestion, La Française recrute une responsable de la gestion obligataire, Maud Minuit, au sein du pôle Fixed Income et Cross-Asset dirigé par Jean-Luc Hivert. Dans ses nouvelles fonctions, Maud Minuit encadrera une équipe de gérants et dirigera les expertises de gestion monétaire, obligataire, Total Return Obligataire et Inflation.Basée à Paris, l’équipe Fixed Income et Cross-Asset de La Française se compose de vingt-deux gérants répartis en trois pôles d’expertises couvrant l’ensemble des classes d’actifs obligataires. Elle représente près de 45% des encours gérés du groupe et est mise en œuvre au sein d’une gamme de fonds ouverts mais également de fonds dédiés et mandats pour une clientèle française et internationale.Maud Minuit dispose d’une expérience de 18 ans dans la gestion de taux multi-classes d’actifs. Précédemment responsable de la gestion taux et change chez Groupama AM, elle a développé notamment une expertise sur les obligations indexées sur l’inflation via la gestion du fonds Euro puis du lancement d’un fonds Global en 2009. Maud Minuit a également développé une expertise en gestion total return avec le lancement en 2009 d’un des premiers fonds de performance absolue obligataire. A partir de 2012, Maud Minuit a dirigé l’équipe de gestion de taux et change composée de six personnes. Au-delà de son expertise technique obligataire, Maud Minuit a acquis une expérience solide dans la relation clients (reporting, appel d’offres, road show, développement produit…) qui viendra en appui des équipes commerciales France et internationale. Maud Minuit est titulaire d’un DESS en Stratégies Financières et Epargne Collective de l’Université de Poitiers.
La société de gestion autrichienne C-Quadrat a annoncé la nomination de Peter Singer en qualité de managing director, responsable des activités en Allemagne. Peter Singer prendra ainsi en charge le marché allemand aux côtés de Andreas Lindner et Jörg B. Hudemann.Avant de rejoindre C-Quadrat, Peter Singer travaillait chez Universal Investment où il était responsable des ventes auprès de la clientèle institutionnelle. Peter Singer dispose de plus de 21 ans d’expérience. Il a également travaillé chez HSBC Trinkaus & Burkhardt et Antecedo Asset Management.
Après WeSave (lire NewsManagers du 21 novembre), c’est au tour de Yomoni, spécialiste de la gestion d’épargne en ligne, de s’allier à max, l’assistant personnel 100% mobile du Crédit Mutuel Arkéa. « Après l’annonce en septembre d’un partenariat avec Bankin’, Yomoni poursuit sa volonté d’accompagner les Français dans l’optimisation de leur épargne en se rapprochant de La Nouvelle Vague, la Fintech interne du Crédit Mutuel Arkéa à l’origine de max », indique la société dans un communiqué. Au-delà de l’agrégation de comptes bancaires, l’assistant max centralise également la gestion des contrats d’assurance et des projets d’épargne de ses utilisateurs, offrant ainsi une vision complète de leur situation financière. « A travers l’interface de max, un accompagnement au cas par cas est proposé aux utilisateurs sous la forme d’entretien par ‘chat’ avec un conseiller pour identifier leur besoin en matière d’épargne, précise Yomoni. Ils ont ensuite la possibilité d’accéder à la plateforme de Yomoni et de recevoir une recommandation sur-mesure sous la forme d’un portefeuille personnalisé, placé sur une assurance-vie gérée par les professionnels de Yomoni. » Une fois la souscription effectuée, l’utilisateur pourra alors suivre son projet d’épargne géré par Yomoni directement depuis son application.
Cinq ans après sa création, le fonds Mandarine Europe Opportunities change de braquet. Dans une lettre adressée aux porteurs, Mandarine Gestion a en effet annoncé sa décision de modifier le nom de son fonds pour le rebaptiser Mandarine Active. Un changement qui sera effectif à compter du 1er décembre 2017, indique la société dans ce document.Ce changement de nom s’accompagne d’une modification de la stratégie d’investissement. Jusqu’à présent, Mandarine Europe Opportunities investissait dans des actions européennes de style croissance. Concrètement, « le fonds vise à sélectionner des entreprises dégageant une croissance de leurs résultats et de leurs marges supérieure à la moyenne et présentant un potentiel de valorisation », rappelle Mandarine Gestion. Surtout, il ciblait des titres d’émetteurs de l’Union européenne. « Désormais, le fonds sera investi en titres d’émetteurs de la zone euro », précise la société de gestion. Autre modification notable : la proportion d’investissement du fonds en actions de petites capitalisations passe de 10% à 25% maximum. « Par ailleurs, l’exposition ‘actions’ maximum, auparavant de 120%, est dorénavant de 100% », ajoute Mandarine Gestion. Enfin, le fonds qui pouvait jusqu’ici faire usage d’instruments dérivés à l’effet d’exposer le portefeuille à des secteurs d’activités, des actions, des devises ou des indices de marché ou à l’effet de couvrir le risque « actions », n’aura plus recours à des instruments dérivés à l’avenir.En outre, le fonds change de classification AMF. Ainsi, auparavant classifié « actions des pays de l’Union européenne », le fonds est désormais classifié « actions des pays de la zone euro ». Résultat : l’indice de référence du fonds s’en trouve modifié, l’indice Euro Stoxx Net Return se substituant au Stoxx Europe 600 NR, indique la société de gestion.Enfin, en plus des critères financiers traditionnels, « des critères ESG (environnement, social, gouvernance) non contraignants pourront également être pris en compte par les gérants, à leur discrétion », indique Mandarine Gestion dans sa lettre aux porteurs.
BNY Mellon Investment Management (IM) a recruté Laurent Zouari, 37 ans, en tant que responsable des ventes institutionnelles au sein de l’équipe parisienne, dirigée par Anne-Laure Frischlander-Jacobson, directeur général de BNY Mellon IM en France. Laurent Zouari a pour mission de développer et gérer la relation avec la clientèle institutionnelle en France. Depuis 2015, il était responsable commercial de la clientèle institutionnelle en France chez Natixis Global Asset Management. Avant cela, il était responsable commercial institutionnel au sein du pôle dédié à la gestion d’actifs du groupe Oddo Asset Management.« Nous avons souhaité senioriser ce poste, explique à NewsManagers, Anne-Laure Frischlander-Jacobson. Cette nomination traduit nos ambitions sur la clientèle institutionnelle qui représente la moitié des encours du bureau de Paris. Nous avons développé une nouvelle procédure en interne pour mieux répondre aux appels d’offre avec des solutions sur mesure. Nous comptons également beaucoup sur notre offre de dette privée qui devrait intéresser les compagnies d’assurance plus particulièrement ». Le bureau de Paris comptabilise aujourd’hui un peu plus de 5 milliards d’euros d’actifs. Si la clientèle française pèse pour la majorité de ces encours, les clients belges et israéliens, ainsi qu’une partie du Luxembourg et de Monaco sont aussi couverts par les 9 personnes dédiées à ces marchés. « Depuis l’ouverture de notre bureau en 2009, nous n’avons pas eu une seule année de décollecte », se réjouit Anne-Laure Frischlander-Jacobson. «L’objectif est désormais de faire partie d’ici 3 à 5 ans des rares sociétés de gestion étrangères basées à Paris qui sont parvenues à gérer plus de 7 milliards d’euros.» Outre la clientèle des institutionnels, Paris poursuit ses efforts sur les conseillers en gestion de patrimoine. « Mais c’est une clientèle longue à conquérir, qui a un biais vers les boutiques françaises et quelques rares anglo-saxons. Elle demande aussi beaucoup d’investissements notamment en termes de marketing. Or, BNY Mellon a pour politique d’avancer pas à pas sur ses dépenses », reconnait la dirigeante.Sur la clientèle wholesale, les efforts seront accentués sur la partie Tier 2 des prospects tels que des banques privées petites et moyennes, des sociétés de gestion créées par des cabinets de conseillers financiers ou des sociétés de gestion indépendantes à travers leurs fonds de fonds.
La 18e édition des Grands prix de la Gestion d’Actifs (GPGA), établie par L’Agefi en partenariat avec Six Financial Information, a consacré hier soir comme chaque année les trois meilleurs fonds répartis au sein de 15 catégories. Si, dans la précédente édition, l’alpha moyen délivré par l’ensemble des 3.146 fonds éligibles était tombé à -0,59%, cette année, cette «surperformance» moyenne grimpe de 28 points de base à -0,31% sur 3.366 fonds éligibles. En somme, les gérants actifs, dont la vocation est de battre leur marché de référence, font mieux d’une année sur l’autre mais échouent à honorer leur feuille de route. Sur les 3.366 fonds éligibles au palmarès, 1.440 y sont tout de même parvenus. Parmi eux, 6 maisons française décrochent la première place de leur catégorie contre 5 l’année dernière et 8 l’année précédente, au rang desquelles Comgest AM, Erasmus Gestion, Twenty First Capital, Gaspal Gestion, Edmond de Rothschild AM ou encore Patrival. Voici le palmarès de chaque catégorie (entre parenthèse la société de gestion et l’alpha):Actions France:1er = ID France Smidcaps C (Twenty First Capital ;12,73%)2e = Objectif Small Caps France A (Lazard Frères Gestion ; 11,66%)3e = Amplegest Midcaps IC (Amplegest ; 9,96%)Actions Europe et zone euro : 1er = Erasmus Small Cap Euro (Erasmus Gestion ; 12,90%)2e = Dorval Manageurs Small Cap Euro (11,65%)3e = Echiquier Entrepreneurs (Financière de l’Echiquier; 9,22%)Actions Haut dividende : 1er = Valeurs Croissance Rendement (Gaspal Gestion; 1,41%)2e = M&G Pan European Dividend Fund C (M&G; 0,81%)3e = NN (L) Euro High Dividend I (NN IP ; 0,78%)Actions Amérique du Nord : 1er = Aberdeen Global North American Smaller Companies (Aberdeen Global Services; 7,19%)2e = JP Morgan US Smaller Companies Fund C (JP Morgan AM; 6,54%)3e = Schroder ISF US Small & Mid Cap Equity C (Schroder; 5,19%)Actions Japon : 1er = Henderson Horizon Fund Japanese Smaller Companies (Henderson Management; 10,21%)2e = M&G Japan Fund (M&G; 6,87%)3e = Parvest Equity Japan Small Cap (BNP Paribas AM; 6,45%)Actions Asie hors Japon : 1er = Comgest Growth Asia Pac Ex Japan Fund (Comgest ; 10,01%)2e = BGF Asian Growth Leaders Fund A2 (BlackRock Luxembourg, 7,25%)3e = CG Nouvelle Asie (Comgest ; 6,58%)Actions émergentes : 1er = JPMorgan Emerging Markets Small Cap Fund A USD (JPMorgan AM; 6,78%)2e = RBC Funds (Lux)- Emerging Markets Equity o USD (Candriam, 4,99%)3e = Robeco Emerging Stars Equities I EUR (Robeco; 3,98%)Actions internationales : 1er = Morgan Stanley Invest Funds Global Opportunity Fund A USD (Morgan Stanley IM; 8,13%)2e = Morgan Stanley Invest Funds Global Brands I EUR USD (Morgan Stanley IM ; 6,50%)3e = SSGA Global Managed Volatility Equity FUnd (State STreet GLBADV ; 6,25%)Actions sectorielles : 1er = Fidelity Funds Global Technology Fund A EUR (FIL IM ; 6,61%)2e = JP Morgan Europe Dynamic Technologies C EUR (JPMorgan AM ; 6,24%)3e = Etoile Santé Europe (Etoile Gestion ; 5,57%)Actions éthiques : 1er = First State Stewart Investors Wolrdwide Sustainability Fund (First State IM ; 4,36%)2e = RobecoSam Sustainable European Equities F EUR (Robeco ; 3,71%)3e = Trusteam ROC B (Trusteam Finance ; 3,69%)Diversifiés Europe (incluant la zone euro) : 1er = Equilibre Discovery (Edmond de Rothschild AM ; 10,16%)2e = Ecureuil Harmonie (Natixis AM ; 4,68%)3e = Otea 1 B (Otea Capital ; 3,20%)Diversifiés internationaux : 1er = Patrival Dynamique (Patrival SA ; 3,67%)2e = Sycomore Allocation Patrimoine (Sycomore AM ; 3,39%)3e =Le Portefeuille Diversifié (Cogefi ; 2,87%)Obligations haut rendement : 1er = Nordea 1 European High Yield Bond Fund BI EUR (Nordea Investment Fund ; 7,23%)2e = Robeco European High Yield Bond (Robeco ; 4,51%)3e = Henderson Horizo, Global High Yield Bond Fund (Henderson Fund management ; 3,81%)Obligations internationales : 1er = Robeco QI Global Dynamic Duration IH EUR (Robeco ; 2,02%2e = Schroder ISF Global Corporate Bond C Cap ( Schroder IM ; 1,71%)3e = Morgan Stanley Invest Funds Global Bond (Morgan Stanley IM ; 0,57%)Obligations Europe (incluant la zone euro) : 1er = Aviva Rendement Europe (Aviva Investors ; 6,44%)2e = MAM Flexible Bonds C (Meeschaert AM ; 5,33%)3e =Promepar Obli Opportunités C 5promepar AM ; 3,14%)
Christophe Leroy a rejoint Oddo BHF en tant que « senior business development – institutional sales ». L’intéressé vient de Tikehau Investment Management où il s’occupait aussi de développement, du côté du secteur de l’assurance, rappelle son profil LinkedIn. Christophe Leroy avait également dirigé le bureau parisien de Henderson Global Investors, entre 2002 et 2007, avant de rejoindre UBS Global Asset Management, puis de fonder Caram Partners.
L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé le 22 novembre la notation qualitative «strong» IMQR (Investment Management Quality Rating) de La Française, assortie d’une perspective stable. La confirmation de la note reflète en tout premier lieu la stabilité des ressources et des processus d’investissement de la société de gestion, par ailleurs diversifiée et qui affiche des performances solides.L’agence a simultanément retiré la notation «pour des raisons commerciales», indique un communiqué. Autrement dit, Fitch Ratings ne fournira plus de notation sur La Française qui ne fera plus l’objet d’un suivi analytique régulier.
Vases communicants. L’excédent courant allemand résume à lui seul l’état de santé présumé de l’économie outre-Rhin et la force de son industrie manufacturière, exportatrice de biens en masse. Quelque 261 milliards d’euros en 2016 (8,3 % du PIB) quand il était déficitaire au début du siècle (-1,7 % du PIB). Il y a déjà plusieurs années qu’il dépasse le seuil de la « procédure des déséquilibres macroéconomiques » de la Commission européenne (trois années au-delà de -4 % pour les positions déficitaires et +6 % pour les excédents) sans autre reproche de la part des partenaires européens. Pourtant, les déficits de ces derniers sont grosso modo le réceptacle de l’excédent allemand. Le ministère de l’Economie français vient de publier une note d’analyse sur cet excédent (Trésor-Eco n°209, novembre 2017) qui aboutit à trois explications. Un tiers de ce gigantesque surplus est dû à la modération salariale, politique mise en place au cours des années 2000. « La progression plus faible des salaires allemands par rapport à ceux de la zone euro a amélioré la compétitivité de l’Allemagne au sein de l’union monétaire », peut-on lire. Un autre tiers s’explique par le vieillissement de la population ; la préférence des générations vieillissantes va plus à l’épargne qu’à la consommation. Le troisième tiers concerne plusieurs facteurs, « dont, en premier lieu, une politique budgétaire plus restrictive que celle de ses partenaires ». Bref, l’excédent courant allemand est le fruit « d’un désalignement des prix entre l’Allemagne et le reste de la zone euro ».