BNP Paribas Asset Management has launched the Parvest Disruptive Technology, a fund investing in innovative technologies that enable transformative business models and allow businesses to improve their efficiency and provide new products and services.Launched on 16 November, Parvest Disruptive Technology is a sub-fund of the Luxembourg-registered Parvest SICAV and is currently valued at EUR 181 million (as at 30 November 2017). It is managed in Boston by Pam Hegarty of BNPP AM’s Global Specialist & Thematic Equity team. She is supported by the wider US Equity and Global Sector Equity teams, as well as benefiting from the research and expertise of BNPP AM’s European, Asian, Global and Emerging Markets equity teams.The portfolio is concentrated yet diversified, consisting of 30 to 50 holdings in companies with a minimum market capitalisation of USD 1 billion, selected from the MSCI World Index. The investment approach combines top down and bottom up analysis: thematic and industry analysis is used to identify companies that are enabling or benefiting from transformative technology themes. This is complemented by rigorous fundamental research to identify those companies with the highest growth potential and greatest competitive strengths. The portfolio is then constructed in accordance with BNPP AM’s internal environmental, social & governance criteria, and is subject to ongoing risk management.Parvest Disruptive Technology is registered for sale in the United Kingdom, as well as in Austria, France, Germany, Greece, Hong Kong, Ireland, Italy, Luxembourg, Macao, Netherlands, Singapore, Spain and Switzerland.
La société de gestion Boston Partners, qui gère près de 95 milliards de dollars, renforce sa présence internationale avec le lancement d’un fonds actions long/short sur la plateforme Ucits de Goldman Sachs, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Boston Partners Long/Short Equity fund est géré par Christopher Hart et Hoshua Jones.Christopher Hart supervise tous les produits internationaux de Boston Partners tandis que Joshua Jones pilote l'équipe d’investissement, basée à Londres. Le bureau de Londres conseille plus de 15 milliards de dollars de stratégies Ucits, ainsi que 2,2 milliards de comptes gérés séparément pour le compte de neuf clients institutionnels basés en Europe.
Dans ses activités de gestion de fortune APAC Wealth Management & Connected, Credit Suisse prévoit de réaliser son objectif d’un bénéfice ajusté avant impôts de 700 millions de francs suisses sur l’ensemble de l’année 2017, soit un an en avance sur le calendrier prévu initialement, a indiqué le groupe le 30 novembre à l’occasion de sa journée Investisseurs. En conséquence, le groupe fixe un nouvel objectif de bénéfice avant impôts de 850 millions de francs suisses pour l’année 2018. Par ailleurs, le résultat avant impôts de la division International Wealth Management (IWM) est attendu entre 1,4 et 1,5 milliard de francs, tandis que les estimations de recettes de la division Apac Markets sont revues à la hausse, à 1,2 milliard de dollars contre 1,17 milliard de dollars auparavant. Au quatrième trimestre, cette unité devrait toutefois subir une perte avant impôts.Le groupe a également fait le point sur le programme d'économies lancé quelques mois après l’arrivée du directeur général Tidjane Thiam en 2015. Credit Suisse a ainsi confirmé vouloir atteindre une base de coûts de 18 milliards de francs suisses à fin 2017, un objectif déjà abaissé en cours d’année. En 2017, les coupes devraient atteindre 4,1 milliards de francs. La base de coûts devrait, comme prévu, être inférieure à 17 milliards de francs au terme de l’année prochaine. Credit Suisse a en outre fixé un nouvel objectif qu’il poursuivra dès l’année prochaine, à savoir atteindre une base de coûts comprise entre 16,5 et 17 milliards de francs entre 2019 et 2020. Les dépenses pour la conformité et les contrôles vont par contre augmenter, afin de réduire les risques.Enfin, Credit Suisse devrait augmenter la rémunération des actionnaires et prévoit de leur distribuer 50% du résultat net essentiellement sous forme de rachats d’actions et de dividendes exceptionnels. La restructuration devrait être bouclée en 2018.
Trahison à Hambourg. Sept transfuges de la banque privée Berenberg viennent de créer leur propre boutique de gestion. La nouvelle société, 7orca Asset Management a été mise sur pied par sept experts qui, il y a encore récemment, exerçaient leurs talents au sein de la division Asset Management de Berenberg. Tindaro Siragusano, directeur général de la boutique, Jasper Düx, responsable des investissements (CIO), Thimo Koch, responsable des risques et de conformité (CRO/CCO), Holger Bang, Arne Decknatel, Ulrich Janus, Tom Pansegrau et Jochen Runze ont décidé de proposer une nouvelle offre autour de la gestion overlay ainsi que des stratégies de «short volatility». Orca est d’ailleurs l’acronyme de Overlay, Risk, Currency et Alpha."Notre stratégie est claire et nous sommes indépendants. Nous sommes ainsi exempts de tous conflits d’intérêts. En même temps, cette focalisation et cette indépendance sont essentielles pour une mise en oeuvre optimale de nos stratégies et pour dégager une performance attractive», souligne Tindaro Siragusano, cité dans un communiqué. La boutique vise en priorité une clientèle d’investisseurs institutionnels.La boutique démarre ses activités avec une équipe de 13 collaborateurs et prévoit de recruter. Le club des sept avait développé chez Berenberg une expertise autour de l’overlay et de la short volatility et géraient dans ce domaine quelque 17 milliards d’euros. Le capital de la société est partagé entre les sept partenaires associés, la caisse de prévoyance des dentistes de Berlin et la société de gestion Assenagon, basée à Munich. La caisse de prévoyance utilise depuis une dizaine d’années l’expertise de l'équipe overlay et accompagne le démarrage de la boutique avec un mandat de quelque 300 millions d’euros. De son côté, Vassilios Passas, cofondateur d’Assenagon, prend la vice-présidence du conseil de surveillance de 7orca.
La banque privée allemande Merck Finck Privatbankiers vient de recruter Daniel Sauerzapf en qualité de responsable de la région Centre et membre du comité directeur. Il devrait prendre ses fonctions le 1er janvier 2018, précise un communiqué. Daniel Sauerzapf rejoint Merck Finck en provenance de Vertiva Family Office à Stuttgart où il était directeur général. Il sera désormais basé à Düsseldorf et rattaché directement à Matthias Schellenberg, directeur général de Merck Finck.Daniel Sauerzapf a 18 ans d’expérience dans les secteurs de la gestion de fortune et de la gestion d’actifs. Avant de rejoindre Vertiva, il avait travaillé dans différentes fonctions chez Credit Suisse et UBS.Merck Finck, filiale de KBL epb, affiche environ 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le groupe allemand Redos, spécialisé dans l’immobilier de commerce, a annoncé le lancement d’un fonds d’investissement alternatif (FIA), Redos Einzelhandel Deutschland II, en partenariat avec Union Investment qui prendra en charge la gestion administrative du fonds dans le cadre d’un mandat tiers AIFM. L’objectif de taille du nouveau véhicule est dans un premier temps de 600 millions d’euros. Le fonds s’adresse en priorité à des investisseurs professionnels et semi-professionnels.Redos a déjà racheté pour le compte du fonds des centres commerciaux auprès d’Invesco Real Estate qui intervenait pour le compte d’AEW Ciloger.
Le fonds de pension californien CalPERS ( California Public Employees’ Retirement System) a annoncé ce 30 novembre une prise de participation de 80% dans la société Rocky Caney Holdings LLC, qui détient deux fermes éoliennes, Caney River à Elk County, dans l'état du Kansas, et Rocky Ridge dans l’Etat de l’Oklahoma. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme du fonds de pension dédié aux investissements dans les actifs réels. Le vendeur était Enel Green Power North America, une société du groupe Enel qui conserve une participation minoritaire de 20%.L’opération a été réalisée par Gulf Pacific Power LLC, un partenariat entre CalPERS et Harbert Management Corporation. Il s’agit du deuxième investissement réalisé par Gulf Pacific Power pour le compte du fonds de pension. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. Les actifs sous gestion du fonds de pension californien s'élèvent actuellement à environ 344 milliards de dollars.
TCI ne veut pas lâcher sa proie. Le fonds activiste TCI a maintenu ce 30 novembre sa demande d’un renvoi immédiat du président du London Stock Exchange (LSE), prolongeant la crise de gouvernance du groupe boursier au lendemain du départ abrupt de son directeur général, Xavier Rolet. Le fondateur de TCI (The Children’s Investment Master Fund), Christopher Hohn, a écrit au LSE pour répéter que le groupe devait «convoquer une assemblée générale des actionnaires» au plus tard de 28 décembre, rapporte l’AFP. Il souhaite que les actionnaires se prononcent sur le sort du président, Donald Brydon, dont TCI souhaite le départ."Notre position n’a pas changé là-dessus», a souligné Christopher Hohn dans son courrier qui ne réclame plus, en revanche, le maintien de M. Rolet. TCI, qui détient 5% du capital du LSE, a contribué ces dernières semaines à une vive polémique sur la gouvernance du groupe boursier en demandant le maintien du directeur général, le Français Xavier Rolet, qui devait partir d’ici fin 2018 en vertu d’une annonce surprise du LSE le 19 octobre. Le fonds activiste mettait en avant le fait que, sous le mandat de M. Rolet, entamé en 2009, le LSE était devenu un groupe diversifié sur les marchés, gérant la Bourse de Londres et la Bourse de Milan, le spécialiste des indices Russell ou encore la chambre de compensation LCH. La capitalisation boursière du groupe a été multipliée par 20 en huit ans. Xavier Rolet a toutefois jeté l'éponge mercredi et annoncé son départ immédiat, regrettant «beaucoup de mauvaise publicité, ce qui n’a pas aidé le groupe».Dans la foulée, le LSE avait annoncé mercredi que Donald Brydon ne serait pas candidat à une réélection en 2019, espérant ainsi mettre un terme à la contestation de TCI et clore la crise publique de gouvernance. L’agitation tombe mal pour le LSE, qui tente de se remettre de l'échec cuisant en mars du mariage prévu avec l’opérateur de la Bourse de Francfort, Deutsche Börse, qui n’a pu être validé par la Commission européenne dans un contexte rendu difficile par le Brexit.
Le groupe de services financiers canadien Guardian Capital Group vient de prendre une participation majoritaire dans la société de gestion Alta Capital Management, basée dans l’Etat de l’Utah. Guardian devrait acquérir 70% du capital d’Alta pour un montant d’environ 45 millions de dollars plus un montant jusqu'à concurrence de 10 millions de dollars au cours des quatre années suivant la conclusion de l’opération. La transaction devrait être bouclée début 2018.Au 30 septembre 2017, les actifs sous gestion d’Alta s'élevaient à 3,2 milliards de dollars.
La voie est libre pour le déploiement de la nouvelle initiative d’Acofi Gestion, le fonds LF Prédirec Immo 5. Acofi Gestion a en effet annoncé ce 30 novembre avoir bouclé le programme d’investissement de son quatrième fonds de prêts immobilier : LF Prédirec Immo 4. Une créance acquise en novembre est venue compléter le portefeuille et le porter à 413 millions d’euros, qui correspond au montant des souscriptions collectées. Par le réinvestissement de remboursements anticipés, l’équipe de gestion aura déployé plus de 500 millions d’euros dans sept pays. « Nous sommes heureux de pouvoir clôturer le déploiement du Fonds 4 en acquérant une créance aux Pays-Bas, avec un sponsor extrêmement professionnel et un portefeuille de 4 actifs de qualité. Nous finissons ainsi de mettre au travail les capitaux que les investisseurs nous ont confiés entre 2015 et 2016 », précise Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion. Le portefeuille de prêts est adossé à différentes typologies d’actifs immobiliers en France et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Ainsi, les équipes d’Acofi Gestion auront constitué le portefeuille en un peu plus de 24 mois pour plus de 500 millions d’euros avec un couple rendement risque attractif, meilleur qu’attendu initialement, avec un ratio de levier (loan to value) moyen pondéré de 57%, 12 créances réparties sur 7 pays en Europe (France, Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Italie, Autriche et Espagne) et une marge brute sur Euribor de 230 points de base.
Apax Partners et Altamir ont confirmé ce 30 novembre leur soutien à l’acquisition d’Aricent annoncée le même jour par Altran Technologies, leur engagement à voter en faveur de l’augmentation de capital lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire des actionnaires et leur intention de participer à l’augmentation de capital au pro-rata de leur participation dans le capital de la société. «L’acquisition de la société américaine Aricent est une opération transformante qui va permettre à Altran de confirmer sa position de leader mondial incontesté du conseil en innovation et ingénierie avancée», souligne un communiqué d’Apax Partners. Apax Partners et Altamir, qui soutiennent la stratégie d’Altran depuis 2008, détiennent 8,4% du capital d’Altran au travers du holding Altrafin Participations.
Ils s’y préparent depuis deux ou trois ans. Les dirigeants de BNP Paribas Wealth Management considèrent avec sérénité l’entrée en vigueur, le 3 janvier 2018, de la directive européenne MIFID II qui complète celle de 2007 et qui va contribuer au développement d’une nouvelle relation avec le client investisseur. Compte tenu de sa taille, le paquebot de la banque privée BNP Paribas Wealth Management va poursuivre son développement sans envisager de participer activement au mouvement de consolidation aiguillonné par la nouvelle réglementation. «Nous avons la taille critique et nous affichons une croissance organique assez forte. Nous allons poursuivre dans cette voie et capitaliser sur la proximité avec la clientèle que nous donnent nos réseaux d’agences un peu partout dans le monde», a indiqué Sofia Merlo, co-CEO BNP Paribas Wealth Management, le 30 novembre à Paris à l’occasion d’un point de presse.Une croissance organique qui se retrouve dans les chiffres avec des progressions des encours très régulières depuis plusieurs années, à deux chiffres en Asie, de 5% à 6% outre-Atlantique et de l’ordre de 4% en Europe. Les actifs sous gestion sont ainsi passés de 244 milliards d’euros fin 2011 à 344 milliards d’euros fin 2016. Et la trajectoire reste bien orientée puisqu’en septembre 2017, les encours s’inscrivent à 358 milliards d’euros. «Nous développons un métier stratégique pour le groupe. L’acquisition de nouveaux clients est au centre de notre activité et avec MIFID II, l’amélioration des services devrait nous y aider», a souligné Sofia Merlo.Dans ce contexte très favorable, BNP Paribas Wealth Management a opté en quelque sorte pour le changement dans la continuité. A la différence de certains acteurs, la société de gestion continuera d’accompagner l’ensemble de ses clients, qu’ils aient opté pour la gestion déléguée, le conseil personnalisé ou encore l’exécution. Les tickets d’entrée n’ont d’ailleurs pas été modifiés : 250.000 euros dans tous les pays où le soutien du réseau est disponible, comme en France, en Italie ou en Belgique, à 5 millions d’euros en Asie où bien entendu le maillage n’est pas le même et à 25 millions d’euros pour les très gros clients avec un «setup» adapté. La mise en oeuvre de MIFID II sera adaptée en fonction des spécificités des différents marchés et elle sera aussi l’occasion de proposer une offre plus personnalisée en fonction des attentes des clients et en utilisant toutes les ressources du digital. Essentielle en banque privée, l’entrée en relation avec le client fait l’objet d’une digitalisation en règle. Autrement dit, la signature électronique devrait pouvoir entrer en vigueur vers la fin de l’année ou au début de 2018 et remplacer le fastidieux exercice du paraphage. Cela dit, la situation est différente selon les pays, par exemple en Allemagne, où la digitalisation est beaucoup plus avancée grâce au savoir-faire de Consorsbank. BNP Paribas Wealth Management travaille aussi à l'élaboration de nouveaux modèles de services digitaux qui devraient être disponibles d’ici à fin 2018. Dans la banque privée de base, la mise en place de solutions de conseil automatisé (robot -conseiller) est à l'étude en partenariat avec BNP Paribas Asset Management qui a racheté récemment Gambit.Mais la transformation digitale, très importante par exemple en gestion déléguée, une activité où les interactions avec le client sont probablement les plus nombreuses, ne sera pas non plus un impératif catégorique. «Tout ne sera pas digital. Tout ce qui était possible avant restera possible après. Nous proposons un modèle de relation plus digitale mais pas forcément 100% digitale. En banque privée, le conseil avec une relation physique reste prédominant. Tous les clients ne sont pas agiles», a nuancé Olivier Maugarny, responsable offre et marketing chez BNP Paribas Wealth Management.Reste la problématique de la tarification. Sofia Merlo, qui n’a pas souhaité communiquer sur le sujet des coûts, reconnaît que la suppression des rétrocessions entraîne de facto une restructuration de la grille tarifaire. Avec des solutions qui peuvent varier d’un pays à l’autre. La Belgique a opté pour la commission unique, englobant la commission de gestion globale et les frais de transaction, tandis que le client français conserve le modèle existant. Le changement dans la continuité...
BNP Paribas Asset Management lance le Parvest Disruptive Technology, un fonds investi dans les entreprises « qui utilisent les technologies de rupture pour transformer en profondeur leur modèle d’entreprise, pour améliorer leur efficacité ou pour mettre au point de nouveaux produits et services », selon un communiqué.Lancé le 16 novembre dernier, Parvest Disruptive Technology, compartiment de la sicav de droit luxembourgeois Parvest, atteint déjà un encours sous gestion de 181 millions d’euros. Ce fonds, géré par Pam Hegarty de l’équipe Global Specialist & Thematic Equity de BNPP AM Boston, bénéficie de l’expertise des équipes de gestion actions américaines et sectorielles et s’appuie également sur la recherche et les ressources dédiées aux actions européennes, asiatiques, mondiales et émergentes de la société de gestion.À la fois concentré et diversifié, le portefeuille est constitué de 30 à 50 entreprises, sélectionnées parmi l’univers d’investissement de l’indice MSCI Monde, et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard de dollars. L’approche de gestion associe une analyse top-down et bottom-up : « l’analyse thématique et sectorielle permet d’identifier les entreprises qui exploitent ou bénéficient pleinement des technologies de rupture, tandis que l’analyse fondamentale distingue les entreprises avec un fort le potentiel de croissance et de puissants atouts concurrentiels », détaille le communiqué. Le portefeuille applique également les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ainsi que les principes de gestion permanente du risque.Le fonds est enregistré à la commercialisation en France, au Royaume-Uni, en Autriche, en Allemagne, en Grèce, en Irlande, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne et en Suisse, ainsi qu’à Hong Kong, à Macao et à Singapour.
La société de capital investissement Wendel a fait état d’un actif net réévalué (ANR) d’un montant record de 181,3 euros par action au 17 novembre, en hausse de 30% sur un an. La croissance organique du chiffre d’affaires consolidé a accéléré à 1,9% au troisième trimestre et de 6,4% en non organique.« Depuis le début de l’année, les équipes de Wendel ont mené à bien quatre grands chantiers qui étaient les priorités de l’année : le désengagement début juin de Saint-Gobain, avec la cession de 22 millions de titres dans une bonne fenêtre de marché; la finalisation des opérations d’envergure que constituent l’acquisition par Stahl de l’activité chimie pour le cuir de BASF et la cession de l’activité Labels de Constantia Flexibles dans de bonnes conditions; enfin l’accompagnement de Bureau Veritas dans son retour progressif à une croissance organique tirée par les initiatives stratégiques. En termes de nouvelles acquisitions, nous avons souhaité rester prudents, dans un marché aux prix parfois trop élevés, et avons finalisé l’acquisition de Tsebo, qui réalise une très belle année dès son arrivée dans le groupe Wendel», commente Frédéric Lemoine, président du directoire de Wendel. Pour rappel, ce dernier sera remplacé par André François-Poncet à partir du 1er janvier prochain.
Cogefi Gestion a annoncé hier qu’elle avait coté depuis le 29 novembre deux de ses fonds d’investissement sur Euronext Fund Services. Elle revendique ainsi être la première société de gestion entrepreneuriale à faire ce mouvement depuis le lancement de la plateforme en avril 2016. Les fonds concernés sont Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I. «Ce service de souscription-rachat simplifié vient offrir un nouveau canal d’investissement innovant en fournissant un accès simplifié et automatisé – via la Bourse – aux fonds qui auront fait la démarche de rejoindre Euronext Fund Service Paris», explique Cogefi dans un communiqué. «Au-delà d’un accès facilité à Cogefi Rendement I et Cogefi Prospective I, et du surcroit de visibilité dont ces deux fonds vont bénéficier, l’adhésion au nouveau canal d’investissement d’Euronext témoigne de la volonté d’adaptation de Cogesfi Gestion aux évolutions de ses clients et aux nouvelles demandes de solutions automatisées, y compris les instruments d’automatisation de la sélection de fonds que proposent les fintechs et notamment les robo-advisors», indique la société de gestion.
Vanguard a nommé sept gérants pour 23 de ses fonds indiciels en actions, dont certains font partie des plus gros fonds indiciels au monde. Ainsi, Michelle Louie a été nommée co-gérante du Vanguard 500 Index Fund, qui affiche un encours de 367,5 milliards de dollars. L’intéressée, qui a rejoint la société en 2010, va aussi co-gérer les fonds suivant : Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, et Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. Christine Franquin, qui travaille chez Vanguard depuis 2011, sera co-gérante du Vanguard Total International Stock Index Fund, de 315,6 milliards de dollars d’encours. Awais Khan devient quant à lui co-gérant de plusieurs fonds : Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund et Vanguard Utilities Index Fund. Il avait rejoint Vanguard en 2010. William A. Coleman, qui est arrivé chez Vanguard en 2006, co-gérera le Vanguard Extended Market Index Fund, de 60,7 milliards de dollars. Scott Geiger, qui est chez Vanguard depuis 2006, va rejoindre le bureau international de Vanguard et devenir co-gérant du Vanguard Total World Stock Index Fund de 13,8 milliards de dollars. Michael A. Johnson, qui travaille chez Vanguard depuis 18 ans, sera co-gérant du Vanguard Information Technology Index Fund de 17,3 milliards de dollars. Enfin, Michael Perre, l’un des “principal” de Vanguard avec 27 ans d’expérience, sera le co-gérant du Vanguard Developed Markets Index Fund de 102,4 milliards de dollars.Vanguard, qui gère 3.560 milliards de dollars dans des fonds indiciels, opère régulièrement une rotation de ses gérants dans le monde de manière à renforcer l’étendue et la profondeur de ses capacités de gestion.
L’industrie financière se lance à son tour dans la conquête de l’espace. Lancé par la Française Hélène Huby, auparavant chargée de l’innovation chez Airbus Defence and Space, le fonds Global Space Ventures est en cours de levée pour 250 millions de dollars, rapporte le quotidien Les Echos. Jean-Jacques Dordain, ancien patron de l’Agence spatiale européenne qui conseille le CNES, est entré au comité d’investissement du fonds. Global Space Ventures réunit trois associés : Hélène Huby, Bulent Altan, ancien vice-président avionique de SpaceX, et Laetitia Garriott de Cayeux, ancienne partenaire du fonds Renaissance Techno. « Notre but est d’investir dans les meilleures start-up du monde, mais en étant persuadé qu’il existe des pépites en Europe qu’il faudra développer en apportant le meilleur des cultures du “newspace” et du spatial classique », explique Hélène Huby aux Echos.Dans une étude récente, Morgan Stanley estime que l’économie mondiale du spatial va passer de 350 milliards à 1.100 milliards de dollars en 2040. Bank of America Merrill Lynch surenchérit en évoquant un marché actuel de 339 milliards, qui atteindra 2.700 milliards à l’horizon 2045. Outre-Atlantique, l’espace est devenu le nouveau terrain de jeu du capital-risque. On estime à 13 milliards de dollars les fonds privés investis ces dix dernières années, essentiellement aux Etats-Unis. Quelque 80 sociétés de capital-risque auraient vu le jour depuis 2000.
Legg Mason va proposer à ses salariés hommes et femmes basés aux Etats-Unis trois mois de congé parental payé à 100 % à partir de janvier dans la perspective d’améliorer l’égalité sur le lieu de travail, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion indique que cette politique « à la pointe » concernera ses 758 collaborateurs. Tous les nouveaux parents ayant au moins un an de présence dans l’entreprise pourront obtenir ces 12 semaines de congé à compter de l’année prochaine. Les congés parentaux généreux sont rares aux Etats-Unis, qui est en retard par rapport à l’Europe dans ce domaine. Les Etats-Unis sont le seul grand pays industrialisé qui n’a pas de loi exigeant que les entreprises fournissent un congé familial payé lorsqu’une femme donne naissance. Joe Sullivan, le directeur général de Legg Mason, a indiqué que cette évolution devrait rendre la société plus attrayante.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont annoncé ce vendredi matin qu’ils unissaient leurs forces pour « créer ensemble un leader français et européen de l’asset management à destination d’une clientèle de particuliers et d’institutionnels ».Concrètement, La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». La société de gestion gèrera ainsi plus de 10 milliards d’euros d’actifs.Dans le même temps, Primonial prendra une participation de 40 % de La Financière de l’Echiquier, devenant actionnaire de référence aux côtés des actionnaires fondateurs majoritaires, Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier.Au closing de l’opération, le conseil d’administration de La Financière de l’Echiquier sera présidé par Didier Le Menestrel, fondateur et actuel président directeur général de la société. Christophe Mianné prendra la direction générale de La Financière de l’Echiquier tout en gardant sa fonction actuelle de directeur général délégué du groupe Primonial en charge de l’asset management. Christian Gueugnier restera directeur général délégué de La Financière de l’Echiquier.Les détails financiers de l’opération, qui devrait être finalisée avant la fin du premier trimestre 2018, n’ont pas été dévoilés.
Le groupe suédois SEB a indiqué que le fonds SEB High Yield sera désormais soumis à un filtre ESG, c’est-à-dire des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. A compter du 12 décembre, le fonds changera de nom pour devenir le SEB Sustainable High Yield Fund afin de mieux refléter la nouvelle stratégie.Le fonds pourra s’exposer à des sociétés affichant un score ESG élevé mais il pratiquera également l’exclusion, en s’interdisant d’investir dans certaines sociétés spécialisées dans les armements ou ne respectant pas les droits humains ou encore dérivant plus de 5% de leur chiffre d’affaires de la production de boissons alcoolisées.
TCW vient de signer un deuxième accord avec un réseau de conseillers financiers en Italie, rapporte Bluerating. Après CheBanca!, la société de gestion mondiale vient de s’allier à FinecoBank pour la distribution de quatre fonds de sa gamme : MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund et TCW Emerging Markets Local Currency Income.
Investec Asset Management renforce son équipe italienne avec l’arrivée d’Andrea Panfili en tant que directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Capital Strategies Partners, où il était responsable de l’activité institutionnelle pour l’Italie et le Tessin. Précédemment, il était responsable du marketing et des ventes d’Anthilia Capital Partners. Il s’est aussi occupé de la distribution sur le marché italien pour Morgan Stanley Investment Management. Au début de sa carrière, il a également travaillé pour AllianceBernstein et Eurizon Capital. Chez Investec, Andrea Panfili se concentrera sur les institutionnels et les acheteurs de fonds aux côté de Sarah Pastore, également directeur commercial. Elena Baccani, sales manager, s’occupe de la distribution. L’équipe est coordonnée par Gianluca Maione, en tant que country head.
Banca Generali prévoit de réorganiser ses réseaux autour de la nouvelle marque « Banca Generali Private » et de trois départements, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Le premier département concerne le réseau des conseillers financiers, qui représente environ 13 % des encours et concerne les professionnels jeunes et en croissance avec des portefeuilles jusqu’à 15 millions d’euros. Le deuxième département couvre les banquiers privés, qui représentent 53 % des encours de la banque. Cela concerne un millier de professionnels qui ont un portefeuille moyen de 30 millions d’euros. Enfin, le dernier département est celui de la gestion de fortune. Il regroupe plus de 200 profils qui gèrent 34 % des encours avec des portefeuilles moyens autour de 80 millions d’euros. La banque a 87 % de ses encours, soit environ 46 milliards d’euros sur 56,8 milliards, qui relèvent des conseillers privés.
Nouvelle transaction parisienne pour l’allemand Union Investment. Quelques jours après avoir annoncé la pré-commercialisation de 80 % de sonensemble immobilier Grand Central Saint-Lazare (Paris 8) deux ans avant sa livraison, Union Investment annonce la signature d’un bail ferme avec Iliad portant sur l’intégralité de son immeuble de bureaux 57M, situé 57 boulevard Malesherbes (Paris 8e). L’immeuble est depuis 2004 dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Unilnstitutional European Real Estate.Union Investment a signé avec le groupe français de télécommunications fondé par Xavier Niel la location pour neuf ans fermes, à compter de mars 2018, du 57M, soit 6 874 m² de bureaux et services dans le Quartier Central des Affaires de la capitale. Il y a un peu plus d’un an, Union Investment avait lancé, pour une durée de 20 mois, les travaux de réhabilitation de cet actif de neuf étages qui déploie ses 33 mètres de linéaire de façade face à l’Église Saint-Augustin.
Nouvelle floraison pour le fonds Marguerite. La KfW, la banque publique d’investissement allemande, a annoncé ce 30 novembre le lancement du fonds d’infrastructures Marguerite II, un fonds d’infrastructures qui s’inscrit dans la continuité du fonds Marguerite 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, lancé en 2010. Comme dans sa première version, le fonds compte parmi ses promoteurs, outre la Banque européenne d’investissement (BEI), plusieurs établissements publics nationaux, à savoir la polonaise Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), la française Caisse des Dépôts (CDC), l’italienne Cassa depositi e prestiti (CDP), l’allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’espagnole Instituto de Crédito Oficial (ICO).Le fonds dispose d’ores et déjà d’engagements à hauteur de plus de 700 millions d’euros qui devraient investis dans les énergies renouvelables, l'énergie, les transports et les infrastructures digitales. Plus précisément, la BEI investira 200 millions d’euros, dont 100 millions d’euros garantis par le fonds européen pour les investissement stratégiques (FEIS, ou EFSI). Les cinq établissements publics nationaux investiront chacun 100 millions d’euros. Comme son prédécesseur, Marguerite II investira en priorité dans le «greenfield».Un communiqué souligne que le fonds Marguerite est désormais totalement investi. Plus de 700 millions d’euros de capitaux ont été engagés dans 20 projets d’investissement dans une douzaine d’Etats membres.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) et le groupe Primonialont annoncé aujourd’hui avoir signé un accord stratégique pour créer un leader français et européen de la gestion d’actifs. «La Financière de l’Echiquier se portera acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial et Primonial prendra une participation de 40% de La Financière de l’Echiquier» précise un communiqué.
La Financière de l’Echiquier et le groupe Primonial ont signé, ce jeudi, un accord stratégique pour créer un leader français et européen de l'asset management.
L’ERAFP recherche par cet appel d’offres à sélectionner des entreprises d’investissement en vue de l’attribution de mandats de gestion de couverture du risque de change des actifs de l’ERAFP. Le titulaire actif du marché sera chargé de créer et gérer un fonds commun de placement régi en tant que fonds professionnel spécialisé tel que défini aux articles L. 214-154 et suivant du Code monétaire et financier et sera responsable de la documentation du fonds nécessaire afin d'être conforme aux obligations du mandat. Le présent marché aura 3 attributaires qui seront tous 3, pris individuellement, titulaires d’un mandat régi par les mêmes termes, lequel constituera le cahier des charges du marché. Les entreprises d’investissement candidates devront disposer d’un minimum de 4 milliards d’euros sous gestion dans les stratégies de couverture de change passive et dynamique. Conformément au seuil minimal de couverture prédéfini par l’ERAFP, la mission du titulaire consistera à assurer la gestion du risque de change du périmètre de couverture, dans le respect des lois et règlements qui lui sont applicables, au travers d’une stratégie globale de couverture, composée d’une stratégie passive de couverture et, le cas échéant, d’une stratégie dynamique de couverture. Le montant notionnel à couvrir au démarrage du fonds commun de placement devrait être de l’ordre de 2 milliards d’euros, pour une durée initiale du marché de 4 ans à compter de la date de la notification du marché au titulaire, sauf résiliation anticipée selon les cas prévus dans le mandat. Cette durée se justifie pour l'évaluation du titulaire sur plusieurs cycles économiques. À l’expiration de cette durée initiale, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP, pour 2 périodes successives de 2 ans portant la durée maximale du marché à 8 ans. Les titulaires du marché ne pourront pas refuser la reconduction du marché. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 19 janvier 2018 - 12:00
« Precision Capital reste déterminé à libérer le plein potentiel du groupe KBL epb. Nous continuerons de soutenir la croissance de la banque dans ses marchés-clés par le biais d’une stratégie cohérente qui comprend des mesures organiques, semi-organiques et externes.» George Nasra, CEO de Precision Capital, a confirmé à Paperjam.lu la détermination de l’actionnaire - à 99,9%, ndlr - à poursuivre l’aventure entamée en 2012 avec le groupe de banque privée KBL epb. Et pour couper court, il maintient: « KBL epb n’est pas à vendre. »