Une année faste pour Dorval Asset Management. La société de gestion a enregistré en 2017 une collecte nette de 1,3 milliard d’euros si bien que ses encours sous gestion s'élevaient à 2,5 milliards d’euros au 31 décembre contre 950 millions d’euros fin 2016, a indiqué le 9 janvier Louis Bert, directeur général délégué en charge des gestions chez Dorval AM, à l’occasion de la présentation de la stratégie d’investissement 2018. La société de gestion, dont Natixis AM est l’actionnaire majoritaire avec un peu plus de 50% du capital, a rappelé qu’elle s'était fixée un objectif d’encours plus modeste de 1,5 milliard d’euros, et même seulement 1 milliard d’euros début 2017. Mais l’expertise de Dorval AM sur les actions européennes et son engagement dans la gestion flexible depuis une bonne dizaine d’années portent leur fruits. La gamme «Manageurs» , dédiée aux actions européennes, affiche une collecte de 760 millions d’euros, ce qui a porté ses encours à 1,4 milliard d’euros, tandis que les fonds flexibles (gamme «Convictions) ont attiré 460 millions d’euros pour totaliser 900 millions d’euros d’actifs sous gestion, a précisé Louis Bert. Dans ce contexte, Dorval AM entend accélérer son développement, notamment à l’international après avoir fait ses débuts en 2017 sur le marché italien avec le lancement de deux fonds.Pour 2018, le scénario central retenu par Dorval AM reste positif pour les actifs risqués, et pour l’Europe en particulier, avec une croissance médiane des bénéfices par action d’au moins 10% en zone euro. Le rattrapage des pays européens les plus en retard sur le cycle, comme la France et les pays du sud de l’Europe, pourrait créer une surprise positive en 2018, avec une hausse des notations des pays périphériques et une Banque centrale européenne qui maintien son soutien afin de limiter les pressions à la hausse sur l’euro. Les gérants de Dorval AM ont ainsi opté depuis octobre 2017 pour une exposition aux actions comprise entre 40% et 60% dans leur principal fonds flexible européen (Dorval Convictions), contre une exposition presque systématiquement comprise entre 60% et 100% depuis le discours de Mario Draghi de juillet 2012. Pour la société de gestion, il s’agit d’un «tournant progressif» qui tient compte de la maturité du cycle boursier américain, des valorisations plus élevées, de la pression haussière sur l’euro, et de l’asymétrie des marchés.En outre, les gérants diminuent progressivement leur exposition aux actifs les moins liquides afin d’avoir plus de marge de manoeuvre en cas de retournement de marché. Ce qui ne les empêche pas de continuer à bénéficier du «momentum» des petites et moyennes valeurs, qui conservent encore le leadership des profits en Europe. Enfin, ils sont désormais moins focalisés sur la seule reprise européenne, et donc davantage diversifiés sur différentes thématiques. Leurs thèmes d’investissement restent en phase avec un cycle mondial porteur : la numérisation de l'économie, la stabilisation des pays émergents, l’amélioration des perspectives de certains secteurs liés aux matières premières, et les valeurs financières.
Le spécialiste du capital développement immobilier a annoncé ce 9 janvier la mise en place d’une équipe dédiée aux grands projets et à l’innovation, rattachée à la direction immobilière, sous la responsabilité de Mathieu Descout. Rosine Vanwalscappel en prend la direction, secondée par Alexandre Baboulin.Dans ses nouvelles fonctions, Rosine Vanwalscappel, 40 ans, a pour mission d’identifier les appels d’offres publics et privés, de répondre, en lien avec les architectes, les bureaux d’études et les exploitants, de piloter et de mettre en œuvre les projets après la phase de concours. Diplômée du Master II de l’ESAM, Ecole de Management et de Finance du Groupe IGS, Rosine Vanwalscappel a commencé sa carrière chez ING Real Estate. Elle est ensuite devenue directeur de programmes chez OGIC, avant de rejoindre Foncière des Régions en qualité de directeur de projets où elle est intervenue sur des projets urbains de grande ampleur.Rosine Vanwalscappel sera secondée par Alexandre Baboulin, 28 ans, responsable grands projets. Travaillant en lien étroit avec Rosine Vanwalscappel, il se chargera également de développer un réseau d’acteurs publics et grands propriétaires privés.Diplômé de l'École Supérieure d'Électricité, il a travaillé au sein de Bouygues Immobilier, d’abord en tant que responsable de programmes au département grandes affaires de l’immobilier d’entreprise, puis comme responsable développement tertiaire dans la filiale de Pologne.
La société de gestion américaine Cohen & Steers, spécialisée dans les actifs physiques liquides, arrive en France avec quatre fonds. Elle vient de faire enregistrer à la vente les véhicules Ucits Cohen & Steers SICAV Global Real Estate Securities Fund, Cohen & Steers SICAV Global Preferred Securities Fund, Cohen & Steers SICAV Global Listed Infrastructure Fund et Cohen & Steers SICAV European Real Estate Fund. Pour chaque fonds, différentes classes de parts sont disponibles.Cohen & Steers, qui gère près de 62 milliards de dollars, avait annoncé dès le mois de mai qu’elle comptait se développer en France. Le marché français sera couvert depuis Londres par James Cahill, head of funds & subadvisory sales EMEA, et Mark Haynes, responsable des ventes et du service à la clientèle, Europe, Moyen-Orient et Afrique. Cette stratégie de développement en France s’inscrit dans le cadre d’un effort plus global visant l’Europe.
Turgot Asset Management (Turgot AM) rationnalise sa gamme de fonds. Dans une lettre aux porteurs, la société de gestion a en effet annoncé sa décision de fusionner le fonds Turgot Multicaps Europe avec son FCP Rainbow Fund. Cette décision a été motivée par le « faible niveau d’encours observé » du fonds Turgot Multicaps Europe, explique la société. Cette opération s’inscrit également dans la volonté de Turgot AM « d’offrir aux porteurs de parts du fonds Turgot Multicaps Europe la possibilité d’accéder à un OPCVM disposant d’une exposition sur les marchés actions internationales et d’un actif net plus important qui permettra de saisir plus d’opportunités sur les marchés », poursuit la société.Cette opération de fusion s’effectuera le 10 janvier 2018, précise Turgot AM alors que l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AM) a été obtenu le 24 novembre 2017. Dans le cadre de cette fusion/absorption les parts du FCP Turgot Multicaps Europe seront échangés contre des parts du FCP Rainbow Fund.Le fonds absorbant Rainbow Fund, axé sur les actions internationales, a pour objectif de rechercher, sur une période de 5 ans, une performance nette de frais de gestion supérieure à celle de son indice de référence, 40% CAC 40 + 40% EUROSTOXX 50 + 10% S&P 500 + 10% EONIA capitalisé, par le biais d’une gestion active et discrétionnaire en sélectionnant un ensemble de valeurs, indique la société. L’indice de référence est calculé dividendes réinvestis. Pour répondre à son objectif de gestion, le gérant adopte une gestion active en sélectionnant des titres au sein d’un univers d’entreprises où sont mises en place des normes anti-discriminatoires, et qui prônent la diversité et l’inclusion. Le fonds est principalement exposé aux actions européennes et internationales via des titres en direct ou des instruments dérivés (exposition maximale 110% de l’actif net).Pour sa part, le fonds Turgot Multicaps Europe était un fonds diversifié, principalement exposé aux actions européennes via des titres en direct ou des instruments dérivés (exposition maximale 130% de l’actif net).A l’issue de la fusion des deux fonds, l’exposition maximum aux marchés actions diminuera, passant de 130% maximum de l’actif à 110% pour le fonds absorbant Rainbow Fund. « Toutefois, le fonds absorbant sera exposé a minima et à tout moment à 60% sur l’ensemble des marchés actions européens et internationaux, y compris dans des pays européens n’appartenant pas à l’Union européenne, précise Turgot AM. Les investissements pourront être dorénavant réalisés dans des pays non européens. »En date du 17 novembre 2017, le fonds Turgot Multicaps Europe affichait 3,32 millions d’euros d’encours tandis que le produit Rainbow Fund totalisait 3,22 millions d’euros d’actifs.
Jupiter Asset Management fusionne ses équipes commerciales retail et gestion de fortune au Royaume-Uni. Elles seront dirigées par John Tevenan, alors que James Crossley, jusqu’ici responsable du retail pour le Royaume-Uni, quitte la société.
Crux Asset Management, la société de gestion créée par Richard Pease, a recruté Richard Penny en tant que gérant. L’intéressé vient de Legal & General Investment Management où il était gérant senior au sein de l’équipe High Alpha et était gérant principal des fonds Alpha Trust et L&G UK Special Situations Trust. Avant cela, il travaillait pour M&G et Scottish Amicable.
Le fonds AHL Evolution de Man Group a gagné environ 18 % en 2017, ce qui constitue la meilleure année du hedge fund depuis 2014, rapporte Bloomberg. Le fonds de 3,4 milliards de dollars, qui utilise des algorithmes, était en hausse de 6,2 % en 2016.
En 2017, Trusteam Finance a enregistré des souscriptions nettes de plus de 230 millions d’euros, soit beaucoup plus que les 60 millions d’euros de collecte de 2016.Dans le courant de l’année dernière, la société de gestion spécialisée sur la satisfaction clients a pu ainsi dépasser la barre du milliard d’euros d’encours. Et à la fin de l’année, ses encours ressortaient à 1,2 milliard d’euros.
Anima a enregistré des rachats nets pour environ 122 millions d’euros en décembre 2017, mais des souscriptions nettes de 945 millions d’euros sur l’ensemble de 2017. Le total des encours géré à fin décembre ressort à 94,4 milliards d’euros, grâce à l’intégration des encours d’Aletti Gestielle Sgr (plus de 19 milliards d’euros). Sans compter cette acquisition, ces encours sont de 75,3 milliards d’euros, soit une hausse de 4 % sur un an. « Le mois de décembre s’est terminé par une collecte légèrement négative, influencée par un désinvestissement effectué par Anima dans le cadre de ses politiques de gestion de la liquidité », a commenté Marco Carreri, administateur délégué d’Anima Holding et Anima Sgr.
La société de gestion d’actifs italienne a atteint fin décembre un encours total de 50,4 milliards d’euros, dépassant avec deux ans d’avance l’objectif de 50 milliards d’euros qu’elle s’était fixé pour 2019. Cela représente aussi une hausse de 16 % par rapport à la fin 2016.Sur l’ensemble de l’année 2017, Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 6,8 milliards d’euros, allant plus loin que le précédent record de 2015. Sur le seul mois de décembre, la collecte a été de 926 millions d’euros.
La société suédoise de private equity EQT a annoncé la promotion de sept de ses dirigeants au poste d’associé, à compter du 1er janvier. Il s’agit de Fabian Gröne (pôle infrastructures, basé à Singapour), Bert Janssens (pôle actions à Amsterdam), Kasper Knokgaard (pôles actions à New York), Ulrich Köllensperger (pôle infrastructures, à Zurich), Johannes Reichel (pôle actions à Munich), Niklas Ringby (pôle actions à Stockholm), Jan Vesely (pôle infrastructures à New York).
Franklin Resources, Inc. (Franklin Templeton Investment) a déclaré mardi soir des actifs sous gestion provisoires de 753,8 milliards de dollars au 31 décembre 2017, contre 753,2 milliards de dollars au 30 novembre 2017. Le groupe américain explique que l’augmentation des encours est due à des souscriptions nettes découlant d’une augmentation saisonnière des distributions qui a plus que compensé la diminution de la performance nette du marché et d’autres facteurs. Il ne précise toutefois aucun chiffre. L’actif sous gestion moyen préliminaire pour le trimestre qui s’est terminé le 31 décembre 2017 s'élevait à 752,7 milliards de dollars.
La société de gestion française Ivo Capital, dont les encours s’élèvent à 430 millions d’euros, a obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour deux fonds de dette privée dédiée au financement de contentieux, rapporte le quotidien Les Echos. Concrètement, la société cherche à lever deux fonds fermés de 50 à 100 millions de dollars chacun, comme l’avait déjà indiqué NewsManagers le 24 novembre dernier. «Nous nous donnons deux ans pour investir entre 100 et 200 millions», explique Michael Israel, associé d’Ivo Capital. L’objectif de la société est de dégager un rendement d’au moins 15%. Ivo Capital n’en est pas à son coup d’essai. Elle a déjà investi directement 62 millions de dollars dans 18 cas, essentiellement aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.Selon un communiqué de la société de gestion, datée du 10 janvier, les deux fonds sont baptisés IVO Global Insured Litigation Fund 4 et IVO US Insured Litigation Fund 5. Ces fonds offrent aux investisseurs professionnels une solution de diversification et la possibilité aux entreprises d’externaliser les coûts et les frais liés à la conduite de procédures contentieuses ou de procédures d’arbitrage international.
First State Investments confirme qu’ à compter du 3 janvier 2018, tous les services de recherche et de conseil en investissement de tiers utilisés dans l’entreprise ne seront plus rémunérés par les commissions de courtage des clients. Au lieu de cela, First State rémunérera les fournisseurs de services de recherche en effectuant des paiements distincts directement sur ses propres ressources et ne fera pas payer de frais distincts aux clients. « Nous estimons que cette décision est dans le meilleur intérêt de nos clients et qu’elle contribuera à répondre aux exigences du nouvel environnement réglementaire qui entrera en vigueur dans le cadre de MiFID II », commente la société de gestion dans un communiqué. La présente déclaration s’ajoute à des prises de position antérieures de First State Stewart Asia, qui a annoncé prendre en charge les frais de recherche de ses clients à partir du 1er avril 2017, et de Stewart Investors, qui a décidé de prendre en charge les frais de recherche à partir du 1er juillet 2015.
AEW, la plateforme d’asset management immobilier de Natixis Investment Managers, nomme Arnaud Broussou «head of asset management» pour sa division institutionnelle en France. L’intéressé sera basé à Paris et sera rattaché à Raphaël Brault, «head of France - institutional division».Arnaud Broussou avait rejoint AEW en 2011 en tant qu’asset manager bureaux avant d’être nommé, en 2014, gérant en charge d’un portefeuille de mandats pour certains des clients institutionnels majeurs d’AEW en France. Avant de rejoindre AEW, il avait passé 8 ans chez CBRE Global Investors comme asset et fund manager en charge des pôles résidentiel et hôtellerie en France avant d’être promu managing director de la plateforme allemande. A ce nouveau poste, Arnaud Broussou aura pour principale mission de diriger une équipe composée d’environ 70 collaborateurs en charge de l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies immobilières (gestion, développement, rénovation, commercialisation locative et vente d’actifs), du développement durable et de la valorisation des actifs. AEW affiche près de 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 30 septembre 2017.
Cathy Gibson, responsable du trading obligataire de Deutsche Asset Management, a quitté la société de gestion du groupe bancaire allemand, rapporte le site Financial News. Son départ de Deutsche AM, intervenu avant Noël, est lié au projet de relocalisation du trading obligataire de Londres vers Francfort, selon des personnes au courant de ce mouvement.Cathy Gibson avait rejoint Deutsche AM en septembre 2015.
La société de capital-investissement Terra Firma Capital Partners a recruté Vivek Ahuja, ancien directeur financier adjoint du groupe Standard Chartered, en tant que directeur financier, rapporte l’agence Reuters. Dans le cadre de ses fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec Guy Hands, président et directeur des investissements de Terra Firma, Justin King, responsable des portefeuilles, et Andrew Géczy, directeur général.Terra Firma a également nommé Mark Elliott en tant que « managing director » et « head of support capital ». Il arrive en provenance de Lloyds Banking Group. Enfin, David Browne a rejoint l’équipe de capital-investissement de Terra Firma. L’intéressé travaillait précédemment chez Paine Schwartz Partners, un fonds de private equity basé à New York.
A l’occasion du déplacement du Président de la République Emmanuel Macron en Chine, un nouveau protocole d’accord a été signé, ce 9 janvier, par Bpifrance, China Development Bank et Cathay Capital. Dans le cadre de cet accord, les trois partenaires ont créé le premier fonds franco-chinois Sino French Midcap II avec pour objectif de lever 1,2 milliard d’euros. « Le fonds devrait réaliser son premier closing et ses premiers investissements d’ici juin 2018 », indique Bpifrance dans un communiqué. Ce véhicule fait suite au premier fonds Sino French (Midcap) lancé en 2014 par China Development Bank et Bpifrance et doté de 500 millions d’euros.A l’instar de son prédécesseur, le véhicule Sino French Midcap Fund II se concentrera principalement sur les entreprises de taille intermédiaire disposant d’un fort potentiel de croissance, de création de valeur et de développement à l’international. Le Sino French Midcap Fund II investira principalement en Chine et en France, avec la possibilité d’investir une petite partie ailleurs en Europe et en Amérique du Nord.Le fonds Sino French Midcap Fund II compte également attirer d’autres investisseurs institutionnels français, chinois et internationaux, en apportant une contribution conjointe à la coopération internationale. « Afin de contribuer à l’internationalisation du renminbi (RMB) et de promouvoir la position de la France en tant que hub mondial pour les transactions commerciales et financière en RMB, le fonds accueillera également des investisseurs en RMB », indique Bpifrance.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce mardi 9 janvier, avoir porté sa participation dans la société italienne Kairos Investment Management SpA à 100%. Le groupe helvétique avait acquis 19,9% du capital de Kairos en 2013, avant de monter à 80% du capital en 2016. Le montant de l’acquisition des 20% de capital restant s’élève à 96 millions d’euros. Paolo Basilico, fondateur et actuel directeur général de Kairos, conserve son poste et il en est également nommé président, poste qu’il avait déjà occupé jusqu’en avril 2016. De même, la société italienne continuera d’opérer sous sa marque propre et conservera son équipe de direction. « Kairos représente pour Julius Baer une porte d’entrée exclusive sur le marché italien de la gestion de fortune », note Julius Baer dans un communiqué.Kairos a conclu l’exercice 2017 sur une bonne note. Ses actifs sous gestion ressortent à 11 milliards d’euros, contre 4 milliards d’euros en 2013, date du début du partenariat entre Julius Baer et Kairos.
J. Safra Sarasin vient de perdre son patron de l’implantation à Singapour, rapporte le site spécialisé finews. Benedikt Maissen, qui avait pris la direction des activités à Singapour, a quitté la société, a confirmé une porte-parole de la banque privée à finews. Un départ qui perturbe les projets de développement de la banque privée helvético-brésilienne dans la région. Avant de rejoindre J. Safra Sarasin, Benedikt Maissen avait travaillé pendant plusieurs années à Singapour pour la Société Générale.Les actifs sous gestion de J. Safra Sarasin en Asie s'élevaient fin 2016 à 15,6 milliards de dollars.
Les petits fournisseurs de recherche risquent de faire les frais de MIF 2, car les gestionnaires d’actifs choisissent de ne plus travailler qu’avec quelques acteurs.
Le gérant genevois va s’unir avec le britannique Tiburon, qui lui apporte une nouvelle expertise actions asiatiques et 900 millions de dollars d’encours.
Arca Patrimoine, société spécialisée dans l'épargne retraite comptant près de 90.000 clients et un chiffre d’affaires de 15,48 millions d’euros (au 30 juin 2017), a annoncé lundi 8 janvier la poursuite de son partenariat avec l'assureur Aviva France sous la forme d'un nouveau produit d'épargne retraite. Baptisé Aviva Retraite Plurielle Madelin, il s'agit d'un contrat d'assurance-vie multisupport qui s'inscrit dans le cadre fiscal de la loi Madelin.
Suite à l’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID II sur les marchés financiers, Greenwich Associates publie une étude sur les comportements des acteurs de marché, reprise par L'Agefi. L'étude révèle que les gestionnaires d'actifs sabrent dans la liste de leurs fournisseurs de recherche.
Fabrice Moullé-Berteaux crée Sagara Financière, une société de gestion entrepreneuriale s’adressant aux investisseurs privés et proposant une approche de gestion quantitative propriétaire.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a recruté Woon Pin Chong en qualité de « managing director » et responsable de l’Asie-Pacifique de sa filiale Franklin Real Asset Advisors, spécialisée dans l’immobilier et les infrastructures, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Singapour, l’intéressé arrive en provenance de la société de gestion Savant Global Capital où il occupait la fonction de « managing director », en charge des investissements en Asie.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Woon Pin Chong dirigera l’équipe d’investissement de Franklin Real Asset Advisors en Asie-Pacifique. Il se concentrera plus particulièrement sur la recherche, l’analyse et les transactions dans le domaine de l’immobilier dans l’ensemble de la région. Il sera également responsable du développement commercial et marketing pour les produits et les stratégies d’investissement immobilier sur les marchés asiatiques.
Trois ans après sa création, Vestathena poursuit sa dynamique de croissance. Au cours de l’exercice 2017, la société de gestion indépendante spécialisée sur les actions européennes a en effet enregistré une collecte de 42 millions d’euros, a annoncé Claudio Arenas-Sanguineti, son président, à l’occasion d’un rendez-vous avec la presse ce 8 janvier. A fin 2017, ses actifs sous gestion s’établissaient à 269 millions d’euros. « Nos encours sont en légère hausse puisque nous avons débuté l’année à environ 250 millions d’euros », a précisé Claudio Arenas-Sanguineti. Ancien associé fondateur de La Française des Placements puis de la Financière de la Cité, le dirigeant reconnaît être freiné dans son développement par « la taille de nos fonds ». « Nous sommes très ambitieux et nous voulons grandir car la taille des fonds est le reflet de la confiance de nos clients, a-t-il expliqué. Or la plupart des institutionnels ont des critères de minimum d’encours pour investir. » A ce stade, « un seul de nos fonds avoisine les 100 millions d’euros », a observé Claudio Arenas-Sanguineti. « Mais nous sommes patients et persévérants », a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le dirigeant n’a pas caché que son objectif principal pour 2018 est d’accroître « les encours, avec des actions centrées sur la partie commerciale », a-t-il dévoilé.A l’occasion de cette rencontre, Claudio Arenas-Sanguineti a par ailleurs annoncé une évolution de son actionnariat au cours de l’année 2017. Ainsi, « Monceau Assurances n’est plus actionnaire de la société, a-t-il dévoilé. Monceau Assurances est sorti du capital au deuxième semestre 2017. » La compagnie d’assurance avait soutenu le lancement de Vestathena en juin 2014 en prenant 15% du capital. Une participation que Monceau Assurances a donc intégralement cédé l’an dernier.
BNY Mellon Investment Management a annoncé avoir bouclé la cession de sa boutique d’investissement CenterSquare Investment Management à la société de capital investissement Lovell Minnick Partners et à l'équipe dirigeante de CenterSquare. Les modalités de l’opération annoncée en septembre dernier n’ont pas été divulguées.A fin septembre 2017, CenterSquare gérait environ 8,9 milliards de dollars en titres d’infrastructures et d’immobilier et quelque 832 millions de dollars d’investissements immobiliers dans le private equity. Sa clientèle se compose d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés.
Les actifs sous gestion de Société Générale Private Banking s’inscrivaient fin 2017 à 56,1 milliards d’euros contre 53 milliards d’euros un an plus tôt, a indiqué le 8 janvier à Paris, Mathieu Vedrenne, directeur commercial et marketing France de la société, à l’occasion d’une présentation de la stratégie d’investissement 2018. Les revenus sont également bien orientés, a indiqué Patrick Folléa, directeur délégué de Société Générale Private Banking, qui souligne que les investisseurs, prudents au premier semestre, ont été beaucoup plus actifs au second semestre.Au total, 2017 est «plutôt une bonne année», selon Mathieu Vedrenne qui indique que la banque privée va poursuivre ses efforts en 2018 pour conquérir de nouvelles clientèles, entre autres du côté des associations et des fondations, des professions libérales et également des CGPI (conseillers en gestion de patrimoine indépendants) en qualité de fournisseur de solutions (B2B2C). Société Générale Private Banking se veut par ailleurs complètement engagée dans la transformation digitale avec des travaux en cours sur le conseil automatisé, notamment en matière juridique et fiscale. Sur la partie conseil en investissement, des test sont en cours pour proposer un outil digital qui pourrait voir le jour dès le premier semestre 2017 mais dont l’utilisation (B2C, banquier privé ou ingénieur patrimonial uniquement...), n’est pas complètement arrêtée. Les équipes de la banque travaillent également avec la fintech Fiduceo pour mettre en place des solutions d’agrégation de comptes et d’actifs.Pour ce qui concerne la stratégie d’investissement pour 2018, la banque estime qu’il va surtout s’agir cette année de «tenir la distance». Autrement dit, le contexte devrait rester plutôt favorable. Dans les pays développés, la croissance a bénéficié d’une reprise synchronisée de l’activité en 2017 et le regain de confiance des chefs d’entreprise laisse entrevoir une nouvelle expansion en 2018. Outre cette croissance «synchronisée, soutenue et stable», on peut s’attendre à une inflation modeste et au soutien des banques centrales qui vont poursuivre une «normalisation à pas comptés» pour éviter des secousses sur les marchés, a expliqué Alan Mudie, responsable de la recherche.L’environnement reste ainsi favorable aux actifs risqués, notamment aux actions, la classe d’actifs privilégiée pour 2018. La croissance solide des bénéfices des sociétés devrait aider les actions mondiales à continuer de bien performer en 2018. Toutefois, les rendements seront moins forts après, il est vrai, une année 2017 exceptionnelle. La volatilité pourrait augmenter à mesure que la Réserve fédérale américaine relèvera ses taux et que les achats d’actifs seront réduits des deux côtés de l’Atlantique. La banque donne la préférence au Japon, à la zone euro et à la Suisse.Sur l’obligataire, «nous continuons de préférer les obligations de qualité supérieure («investment grade») à celles à haut rendement. Dans la zone euro, nous privilégions la dette subordonnée émise par des établissements financiers ainsi que les obligations d’entreprise hybrides. Nous préférons les obligations à haut rendement à celles de qualité supérieure», expliquent les experts.