Le bitcoin a dopé les rendements de deux ETF ayant le mieux performé l’an dernier, ce qui montre que certaines sociétés de gestion n’attendent pas que les régulateurs approuvent un fonds américain entièrement dédié à la cryptomonnaie, rapporte le Wall Street Journal. Le bitcoin est la principale position de deux ETF d’Ark Investment Management, une société new yorkaise qui détient des parts dans un trust qui détient des bitcoins. Les deux fonds ont affiché des gains supérieurs à 97 % depuis la fin 2016, selon FactSet. Les fonds détenaient chacun environ 6 % de leurs actifs en bitcoin, lequel a bondi de 1.446 % depuis la fin 2016.
Le cabinet de conseil Front Consulting France, spécialisé sur le secteur de la gestion d’actifs, a annoncé ce 10 janvier la nomination de son nouveau directeur général, en la personne de David Laup. Diplômé de Paris – Dauphine, David Laup a démarré sa carrière chez OFI Asset Management, qu’il quitte en 2013 en tant que directeur du service clients, du reporting et de la mesure de performance. Il occupe ensuite successivement la fonction de Key Account Manager puis directeur du développement et de l’Account Management en Europe Continentale au sein de la société BI-SAM. Il crée en 2016, la société de conseil Virtual Beehive dédiée aux Services pour la gestion d’actifs. Durant l’année 2017, il s’est rapproché de Front Consulting pour développer une expertise commune autour de la mesure et l’attribution de performance, et est entré chez Front Consulting France en tant que directeur général délégué en charge du développement.
Les associés d’Henri Selmer Paris, société familiale fondée en 1885, leader mondial de la manufacture de saxophones et présent aussi dans les clarinettes et becs haut de gamme, sont entrés en négociation exclusive avec le fonds de capital-investissement Argos Soditic, en vue de la cession du capital de l’entreprise. Cette opération est initiée et soutenue par les 55 actionnaires représentant la quatrième et la cinquième génération de la famille Selmer, tous descendants d’Henri Selmer, fondateur de la société, assure un communiqué.Nommé directeur général en 2017, Jérôme Selmer, arrière-petit-fils du fondateur, souligne qu’ « avec Argos Soditic nous serons plus forts et plus agiles pour renforcer notre position de leader. Il s’agit pour nous de poursuivre notre transformation et notre développement, avec nos salariés qualifiés et avec nos distributeurs, afin de satisfaire les attentes d’une clientèle croissante et internationale. » 87% des ventes sont réalisées à l’export dans plus de 60 pays, auprès de distributeurs et de marchands. La moitié des ventes est réalisée en Asie, au Japon et aussi en Chine où l’entreprise bénéficie de l’essor de ce marché. Henri Selmer Paris compte environ 500 salariés et a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Alquity Investment Management, spécialisé dans l’investissement éthique sur les marchés émergents, a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser sa sicav en France, rapporte InvestmentEurope. Cette autorisation a été obtenue le 22 décembre 2017. Alquity Sicav comprend les compartiments suivants : Alquity Africa, Alquity Latin America, Alquity Asia, Alquity India Subcontinent et, enfin, Alquity Future World.
Amundi a dévoilé, hier, une nouvelle gamme de fonds actions suivant un processus d’allocation dynamique et multifactorielle au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Les nouveaux fonds sont Amundi Funds Dynamic Multi Factors Euro Equity, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Europe Equity et, enfin, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Global Equity. Ces nouveaux compartiments visent « à capter les opportunités de croissance de capital à long terme grâce à l’application d’un processus d’allocation dynamique multifactorielle sur les univers zone euro, Europe et Monde », précise la société de gestion dans un communiqué. Ils offrent par ailleurs aux investisseurs « l’opportunité de bénéficier de la complémentarité des primes de risque de chaque facteur tout au long des cycles des marchés actions », poursuit Amundi.Le processus d’investissement de ces nouveaux fonds repose sur trois étapes, explique Amundi. Dans un premier temps, des portefeuilles factoriels sont construits avec l’appui des équipes de recherche quantitative d’Amundi. Les facteurs sont ensuite combinés selon une méthode d’allocation stratégique, dans laquelle chaque facteur contribue de manière égale au profil de risque du portefeuille. L’équipe de gestion met ensuite en place une combinaison des facteurs à long terme, en ligne avec les changements de régime observés sur les marchés. De plus, afin d’éviter les biais et de faire face au risque de valorisation, l’équipe réajuste tactiquement l’allocation entre les facteurs. Enfin, des contraintes de gestion sont appliquées aux portefeuilles pour éviter le risque de concentration et limiter les frais d’exécution.Ces solutions d’allocation dynamique multifactorielle sont gérées au sein d’une plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel dédiée, avec le soutien de Thierry Roncalli, responsable de la recherche quantitative chez Amundi, et de ses équipes, indique la société de gestion. « En plus de ces fonds ouverts, les équipes sont en mesure d’adapter cette approche aux contraintes spécifiques des investisseurs afin de créer des solutions sur mesure, par exemple en intégrant des critères ISR, ESG ou low carbon qui peuvent être considérés comme des risques non rémunérés.La plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel d’Amundi gère plus de 19 milliards d’euros d’encours à fin novembre 2017.
Anaxis Investment Management a recruté Maximilien Védie chez Société Générale Bank & Trust pour renforcer son équipe obligataire haut rendement, a appris Citywire Selector. Il travaillera aux côtés de Thibault Destrés et de Pierre Giai-Levra sur les fonds Anaxis Short Duration et Anaxis Income Advantage.
Comme il l’avait annoncé il y a quelques mois et dans le sillage du Brexit, M&G Investments a annoncé avoir entamé le processus de transfert des actifs de quatre fonds ouverts domiciliés au Royaume-Uni, dont la valorisation cumulée s’élève à 10,4 milliards d’euros, vers des fonds équivalents de sa plateforme luxembourgeoise. Ces quatre fonds sont distribués exclusivement aux clients domiciliés à l’extérieur du Royaume-Uni, et le transfert de leurs actifs sera soumis à l’approbation des actionnaires, précise la société de gestion.Les quatre fonds concernés par le transfert sont : M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund et M&G Prudent Allocation Fund. Leurs actifs seront fusionnés respectivement au sein des fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation.« Suite à la décision prise par référendum du Royaume-Uni de se retirer de l’Union Européenne, M&G a pris plusieurs mesures de précaution visant à protéger les intérêts de ses clients internationaux », commente Anne Richards, directrice générale de M&G. « Ces mesures, qui vont du renforcement de notre gamme de SICAV à la constitution d’une structure juridique au Luxembourg, nous permettront de garantir à nos clients internationaux un accès à nos stratégies d’investissement quelle que soit la teneur de l’accord définitif entre le Royaume-Uni et le reste de l’Europe », poursuit-elle.D’un point de vue pratique, une notification officielle de cette proposition a été adressée aux actionnaires de ces fonds le 10 janvier. Ces derniers disposent depuis cette date d’un délai de quatre semaines pour se prononcer. Le détail de leur vote sera dévoilé à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 9 février 2018. S’ils se prononcent en faveur du transfert, les fusions des quatre fonds devraient avoir lieu le 16 mars 2018. En amont de ce vote, les fonds M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation seront lancés le 16 janvier 2018 suite à la demande des clients, tandis que le fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond ne sera disponible qu’une fois la fusion effectuée. Les quatre SICAV luxembourgeoises appliqueront des stratégies identiques à celles des fonds actuels domiciliés au Royaume-Uni et seront prises en charge par les mêmes gérants. La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) et la Financial Conduct Authority (FCA) ont déjà donné leur accord aux propositions de M&G. M&G avait annoncé très tôt son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.
Le groupe bancaire espagnol Santander vient de lancer Santander Orienta, une nouvelle plateforme digitale de conseil sur les fonds à destination des clients de sa banque de détail, rapporte le site Cinco Dias. L’objectif est d’accompagner les clients de la banque désireux d’acheter et d’investir dans un fonds commun de placement. Concrètement, cet outil doit aider les clients dans leur prise de décision d’investissement en leur donnant accès une offre adéquate de produits adaptée à leurs besoins et à leurs attentes. Les fonds seront proposés en fonction du profil de risque et d’investissement de chaque client, ce profil comprenant des informations sur son âge, ses objectifs d’investissement, son horizon de placement et le niveau de risque qu’il est prêt à assumer. La banque espagnole y proposera essentiellement ses propres fonds. Toutefois, Santander Private Banking, la division de banque privée du groupe, pourra offrir des fonds d’autres gestionnaires. Au total, la plateforme proposera, essentiellement à des clients fortunés, plus de 180 portefeuilles nationaux et internationaux provenant de plus de 350 gestionnaires.
Le groupe espagnol Arcano, spécialisé dans la gestion de fonds de dettes privées et de fonds crédit, vient de renforcer ses équipes avec les recrutements d’Emilio Hunolt et d’Alessandro Pellegrino, rapporte le site spécialisé Funds People.Emilio Hunolt était jusqu’à l’année passée Head of European Loan Trading et co-responsable du « High Yield Trading » chez Morgan Stanley à Londres. Il rejoint Arcano pour participer au lancement d’un nouveau fonds crédit qui doit voir le jour dans les prochaines semaines.Pour sa part, Alessandro Pellegrino rejoint Arcano en tant que « Investment Officer ». L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience professionnelle, travaillait dernièrement chez Anaxis Asset Management.
La fintech lausannoise SwissBorg a bouclé sa première ICO hier, rapporte L’Agefi suisse. La collecte par vente de jetons (tokens) sur la blockchain Ethereum (dont la technologie est utilisée par la majorité des ICOs) lui a permis de lever en l’espace d’un mois l’équivalent en crypto-monnaies (bitcoins, ethers et litecoins) de 50 millions de francs. Créée début 2017, la jeune start-up vise à devenir la première plateforme de wealth management sur la blockchain. La fintech va ainsi pouvoir lancer son premier produit, le «Crypto Fund», un fonds d’investissement en e-devises pour les banques. «Les banquiers comprennent l’intérêt de diversifier leurs portefeuilles en incluant des cryptodevises dedans. Ils n’ont cependant par l’architecture technique pour le faire. L’idée est donc de proposer un système de plug-in qui leur permettra d’inclure des cryptomonnaies dans leurs compte-titres.» Alors qu’une majorité des fonds en «tokens» se concentrent uniquement sur des stratégies dites «long only» ou sur les principales cryptodevises (ce qui présente un niveau de risque élevé en cas de chute du marché des cryptomonnaies), le «Crypto-Fund» vise à être matériellement couvert la plupart du temps pour limiter les risques de baisse des marchés, précise-t-on.
Le gestionnaire de fortune indépendant suisse Cronos Finance a pris une décision radicale. Les gestionnaires ayant une clientèle internationale ont en effet dû faire un choix lors de l’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID II : n’appliquer cette dernière que sur les clients domiciliés dans un pays membre de l’Union européenne, et continuer de travailler avec le cadre légal actuel pour les clients suisses, ou privilégier MiFID II pour la totalité des clients. Plutôt que d’attendre l’arrivée de la version finale de la réglementation suisse en la matière (la LSFin), ou de se limiter à ce qui pourrait se révéler le minimum nécessaire, Cronos Finance applique les exigences imposées par MiFID II à l’ensemble de ses clients, rapporte L’Agefi suisse. «La première décision que nous avons prise dans le contexte de MiFID II est d’appliquer les règles européennes à l’ensemble de nos clients. Travailler à deux vitesses ne fait pas vraiment de sens. Nous avons donc préféré nous aligner sur la norme la plus stricte. Une bonne partie de ce qui est prévu par la directive est d’ailleurs déjà implémentée depuis un bon nombre d’années», explique Jean-Marc Romano, COO et responsable de la compliance, dans les colonnes du quotidien.
Vanessa Selbst, la meilleure joueuse de poker de tous les temps, travaille désormais chez Bridgewater Associates, rapporte Bloomberg. L’intéressée, qui a remporté 11,9 millions de dollars en 12 ans dans les tournois du jeu de cartes, a rejoint la plus grande société de hedge funds au monde, selon une source bien informée. Dans un post Facebook du 31 décembre, Vanessa Selbst annonce qu’elle a commencé à travailler au sein d’une société de hedge funds il y a quatre mois pour se concentrer sur la recherche et la stratégie de trading. Avant de se faire un nom au poker, Vanessa Selbst a effectué un premier cycle à l’Université de Yale et a un diplôme de droit.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 10 janvier, le lancement du fonds « Robeco Global FinTech Equities » qui investit dans des actions de sociétés cotées qui bénéficient de la numérisation croissante du secteur financier. Domicilié au Luxembourg et autorisé à la distribution sur le marché français, ce véhicule est un fonds concentré, investi dans des actions internationales sans contrainte d’indice de référence. « Robeco est l’un des premiers gérants d’actifs à lancer un fonds géré activement qui investit exclusivement dans des actions de sociétés fintech cotées », se targue la société de gestion dans un communiqué. Les sociétés comprises au sein de l’univers d’investissement construit selon un modèle propriétaire feront partie de l’un des trois segments suivants : les gagnants d’aujourd’hui, les « facilitateurs » pour l’univers des Fintech et, enfin, les challengers. Le segment « Gagnants d’aujourd’hui » comprend des entreprises qui disposent d’un avantage concurrentiel dans ce secteur. Le segment « Facilitateurs fintech » est composé de sociétés qui favorisent la tendance à la digitalisation. Enfin, le segment « Challengers » cible les entreprises qui pourraient être les gagnants de demain. « Cette répartition en trois segments permet au fonds d'être diversifié sur différents moteurs et caractéristiques de risque », explique Robeco.Le fonds est géré par Patrick Lemmens, également gérant du fonds Robeco New World Financial Equities, et Jeroen van Oerle. Tous deux font partie de l'équipe d’investissement thématique de Robeco qui gère environ 3,2 milliards d’euros à fin septembre 2017 répartis sur six stratégies différentes.
BlackRock a nommé Tariq Fancy au poste nouvellement créé de directeur des investissements au sein de son département dédié aux investissements durables, selon un document interne obtenu par Pensions & Investments. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de l’intégration des données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) et de notes de recherche au sein de la plateforme d’investissement de BlackRock. Il devra également aider à améliorer et standardiser les reportings des clients sur les risques ESG et développer des outils pour aider les équipes d’investissement à analyser les enjeux de l’investissement durable. Il sera directement rattaché à Brian Deese, responsable mondial du département dédié aux investissements durables. Cette division compte 11 personnes et supervise actuellement 195 milliards de dollars d’actifs. Tariq Fancy travaillait précédemment chez The Rumie Initiative, une organisation à but non lucratif qu’il avait fondée.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management (Hermes IM), qui affiche 30,8 milliards de livres d’encours, a nommé Tim Youmans en tant que directeur de l’engagement (« Engagement Director ») au sein de son équipe dédiée à la bonne conduite (« stewardship ») et à la gouvernance, baptisée Hermes EOS. Basé à New York, l’intéressé aura pour mission de renforcer les activités de Hermes EOS sur le marché nord-américain. Il sera directement rattaché à Bruce Duguid, Head of Stewardship chez Hermes EOS.Dans le cadre de ses fonctions, Tim Youmans sera responsable de la recherche, de la planification et de la mise en œuvre des bonnes pratiques et des règles de bonne gouvernance en Amérique du Nord, qui se traduisent notamment dans les politiques de vote aux assemblées générales. Il sera également chargé de proposer des services de contrôle et d’évaluation des risques aux sociétés ayant des activités controversées.Tim Youmans travaillait précédemment chez The CEO Force for Good, une coalition de directeurs généraux et de PDG dont la vocation est d’aider les entreprises à transformer leur stratégie en matière sociale et de gouvernance. Avant cela, il avait officié à la Harvard Business School.
Julius Baer envisage toujours d’introduire sa filiale italienne Kairos Investment Management à la cote, après avoir repris l’intégralité du capital-actions de la société (NewsManagers du 10 janvier), rapporte L’Agefi suisse. «Une introduction en Bourse est toujours une option», a indiqué hier à AWP une porte-parole de la banque de gestion zurichoise. A l’heure actuelle, l’établissement n’entend toutefois pas spéculer sur l’ampleur d’une éventuelle IPO, sur le calendrier d’une telle opération ou sur la place financière où Kairos pourrait être cotée.
La société de gestion allemande MainSky Asset Management, basée à Francfort, a annoncé le recrutement de Thomas Hopf en qualité de directeur commercial (« Head of Sales »). Cette nomination est effective à compter du 1er janvier 2018. L’intéressé arrive en provenance d’Axa Investment Managers (Axa IM) où il a travaillé pendant plus de 13 ans en charge des ventes institutionnelles en Allemagne auprès des banques, des multigérants, des fonds de fonds et des family offices. Avant cela, il était passé chez UBS et LGT Asset Management, notamment.
Le gestionnaire d’actifs écossais Baillie Gifford a annoncé, ce 10 janvier, les nominations de Lesley Dunn en tant que cogérante du fonds Baillie Gifford Corporate Bond et de Lucy Isles comme cogérante du fonds Baillie Gifford High Yield Bond.Lesley Dunn travaillera aux côtés de Torcail Stewart et Stephen Rodger pour assurer la gestion du fonds Corporate Bond, dont les encours s’élèvent à 727 millions de livres. L’intéressée, qui compte plus de 16 ans d’expérience, a intégré Baillie Gifford en 2016 en provenance d’Aberdeen Asset Management.Pour sa part, Lucy Isles travaillera aux côtés de Robert Baltzer pour gérer le fonds High Yield Bond, qui affiche 458 millions de livres d’actifs. Elle a rejoint Baillie Gifford en 2012 à sa sortie de l’Université de St Andrews et est devenue « investment manager » dans l’équipe high yield en 2015.
Liontrust a recruté Donald Phillips pour compléter sa nouvelle équipe obligataire mondiale. L’intéressé, qui rejoindra la société de gestion en février 2018, est actuellement gérant au sein de l’équipe crédit de Baillie Gifford. Précédemment, entre 2005 et 2008, il officiait chez Kames Capital où il a travaillé avec David Roberts et Phil Milburn qu’il va retrouver chez Liontrust au sein de l’équipe obligataire. Le duo doit en effet rejoindre Liontrust ce mois-ci. Donald Phillips est co-gérant du fonds Baillie Gifford High Yield Bond Fund depuis juin 2010 et de la stratégie US High Yield depuis son lancement en février 2017. David Roberts est quant à lui responsable de l’équipe obligataire au sein de Kames Capital et Phil Milburn est responsable de la stratégie d’investissement de l’équipe.Liontrust va profiter de l’arrivée de ce trio pour lancer trois fonds : Strategic Bond, High Yield Bond et Absolute Return Bond.
Le fonds souverain de la Norvège souhaiterait pouvoir investir dans des entreprises non cotées en Bourse, ressort-il d’un document publié mercredi, rapporte l’AFP. Censé faire fructifier les revenus pétroliers publics de la Norvège pour pérenniser le financement de son généreux État-providence, le fonds est actuellement placé en actions (65,9% de son portefeuille), en obligations (31,6%) et dans l’immobilier (2,5%). Dans une lettre adressée au ministère des Finances, elle recommande ainsi de pouvoir investir dans les groupes non cotés en Bourse, notant entre autres que les données historiques permettaient d’espérer un rendement «légèrement plus élevé» que celui des entreprises cotées. Le nombre de sociétés cotées semble sur le déclin ces dernières décennies, fait-elle valoir, citant notamment une baisse de près de 50% du nombre de sociétés américaines cotées aux États-Unis depuis 1996. En pratique, la banque préconise de commencer par investir dans, ou, aux côtés de fonds de placement privé. Il revient maintenant au ministère des Finances d’examiner cette recommandation avant de soumettre une proposition au Parlement, à qui revient le dernier mot, rappelle l’agence.
Le gérant d’actifs suisse Partners Group a clôturé l’année 2017 avec des actifs sous gestion de 61,9 milliards d’euros au 31 décembre, en hausse de 14,2% par rapport à l’année précédente. C’est 3% au-dessus du consensus des analystes, grâce à des ventes brutes bien plus élevées que prévues, relèvent les analystes de Morgan Stanley dans une note. Partners Group a investi 13,3 milliards d’euros pour le compte de ses clients en 2017, alors qu’il prévoyait une fourchette de 10 à 12 milliards. Il prévoit une fourchette de 11 à 14 milliards d’euros en 2018.
Cela pourrait coûter également une perte en investissements de 50 milliards de livres (56 milliards d'euros) sur douze ans, estime un rapport commandé par le maire de Londres, Sadiq Khan.
Avez-vous vos noisettes ? Une crypto-monnaie utilisée comme outil d’échange sur le site mytroc.fr qui va bientôt voyager à l’aide d’une Blockchain. La noisette est une « monnaie » « équitable, solidaire et écologique », nous disent ses promoteurs. Elle n’a nulle vocation pour la spéculation et n’a aucun plafond à son développement. Tout le contraire du bitcoin, en sorte ! Elle est utilisée pour du troc solidaire, créer du lien social et lutter contre la pauvreté. Mieux que tout, c’est une monnaie gratuite…
Offres d’emploi. La Réserve fédérale américaine n’est pas la seule banque centrale à connaître un mouvement de personnel important. Dans les deux ans à venir, la Banque centrale européenne (BCE) connaîtra elle aussi des changements au sommet. Pas moins de cinq personnalités quitteront la banque centrale. Le premier sera le Portugais Vitor Constâncio, 74 ans, membre du directoire et vice-président de l’institution, dont le remplaçant prendra ses fonctions en juin. Pour lui succéder, le gouvernement espagnol pousse son actuel ministre des Finances, Luis de Guindos, un ancien de Lehman Brothers. L’Espagne n’a plus actuellement de représentant à très haut niveau au sein de la BCE. Le processus de désignation par l’Eurogroupe doit commencer dans les prochains jours. Fin 2018, Danielle Nouy, présidente du Conseil de supervision bancaire au sein de la BCE, laissera sa place. Tout comme le mandat du chef économiste de l’institution Peter Praet à échéance juin 2019, puis celui du président Mario Draghi en octobre 2019. Enfin, le mandat de Benoît Coeuré, responsable des opérations de marché, se terminera avec la nouvelle année 2020. Si le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, 49 ans, est donné aujourd’hui favori pour succéder à Mario Draghi, il reste à suivre des procédures. Les parlementaires européens ont pour habitude de procéder sur la base d’une short list d’au moins trois noms incluant des femmes. La nationalité ne sera pas le seul critère de désignation, indique l’agence Bloomberg. Etre une femme sera un atout important et être une personnalité du monde politique romprait avec la tradition des technocrates et des banquiers. Quoi qu’il en soit, les nouveaux venus auront à assurer dans les conditions les meilleures la sortie de la politique de quantitative easing. Une charge délicate, même si, à la fin, les décisions de la BCE sont collégiales et se prennent par consensus.
Les classements 2017 amLeague font ressortir « une meilleure performance globale face aux benchmarks que les années précédentes, cela dans presque toutes les catégories », salue Antoine Briant, directeur général d’amLeague. Les tableaux ci-contre présentent uniquement les fonds ayant battu leur référence.
La crise n’est plus ce qu’elle était. Même pour les pays les plus touchés. En passant sous les 4 % pour le Nouvel An, puis en refluant vers les 3,60 % les jours suivants, le rendement du souverain grec à 10 ans retrouve son niveau de fin 2005. Effacés les cauchemars des crédits subprime, la faillite de Lehman Brothers et les turbulences sur les « périphériques » de la zone euro. La crise devient par touches successives un mauvais rêve. Faut-il l’oublier pour autant ?
« Spread ». Les prix de l’immobilier et l’indice S&P 500 ont beau se situer à des plus hauts et le taux de chômage toucher un plus bas depuis 2000 aux Etats-Unis, plus de 30 % des familles américaines disposent d’un patrimoine financier nul ou négatif, soit le pourcentage le plus élevé depuis les années 1960, indique une étude étoffée de Deutsche Bank*, pour qui les inégalités n’ont jamais été aussi importantes depuis qu’elles se sont développées au milieu des années 1980. Le top 0,1 % des foyers détient autant d’actifs que le plancher des 90 % et, dans la plupart des Etats, de 10 % à 20 % des ménages ont recours aux tickets alimentaires. Parfois, la moyenne peut monter jusqu’à 30 %. Cette situation sociale, combinée à la montée du populisme qui lui est associée, pourrait, dans les années à venir, devenir le thème le plus important pour les investisseurs sur les marchés actions américaines, des changes et du fixed income, expliquent les économistes de la banque.