Les équipes de Muzinich & Co ont le sourire ! « 2017 a été plutôt une bonne année en termes de collecte, de développement de nouvelles stratégies et d’ouverture de nouveaux bureaux », a dévoilé Anne Petit, « country manager » pour la France au sein de la société de gestion américaine. De fait, au cours de l’année écoulée, Muzinich a enregistré « environ 4,5 milliards de dollars de collecte nette, même si les chiffres ne sont pas encore définitivement arrêtés », a annoncé la dirigeante. Cette collecte nette s’est orientée sur des « stratégies cross-over globales short duration, des stratégies flexibles sur les marchés émergents mais aussi sur les loans et la dette privée », a-t-elle précisé. Aujourd’hui, l’activité de dette privée compte 22 personnes en Europe répartis dans 7 bureaux, a souligné Anne Petit.Grâce à cette solide collecte nette, à laquelle s’ajoutent quelques mandats et un effet de marché positif, les actifs sous gestion de Muzinich s’établissent à 36 milliards de dollars à fin 2017 contre 28 milliards de dollars à fin 2016.A l’échelle mondiale, Muzinich a significativement renforcé ses équipes en recrutant plus de 20 personnes. « Le groupe compte désormais 174 personnes à travers le monde, a précisé Anne Petit. Désormais, plus de 60% des effectifs sont basés en Europe. »Le bureau de Paris a également connu une activité satisfaisante en 2017. « En France, nous avons collecté plus de 300 millions de dollars, a indiqué Anne Petit. Désormais, nos actifs sous gestion s’élèvent à 3,5 milliards de dollars. » Les équipes parisiennes se sont également étoffées avec le recrutement de nouveaux collaborateurs, « essentiellement dans le domaine de la dette privée », a conclu Anne Petit.
Amadeis a recruté Arthur Mennechet en tant que consultant senior. L’intéressé a cinq ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière en 2013 en tant qu’analyste fonds chez Morningstar France, en charge de la notation qualitative des OPCVM investis en actions européennes. En 2016, Arthur Mennechet a intégré le cabinet de conseil en management A2 Consulting, réalisant plusieurs missions sur les problématiques opérationnelles des sociétés de gestion (contrôle interne, gestion du passif, qualité des données, reporting, MIF 2). Chez Amadeis, il accompagnera les institutionnels tout au long de leur processus d’investissement.
La société de gestion indépendante Mata Capital a annoncé, hier, le renforcement de ses équipes de gestion avec les recrutements de deux nouveaux collaborateurs. Antonin Friquet, 26 ans, a ainsi rejoint la société en qualité de gestion d’actifs, sous la responsabilité de Xavier Collet. Avant de rejoindre Mata Capital, l’intéressé a travaillé trois ans chez Internos Global Investors au même type de poste. A ce titre, il était en charge de l’asset management d’actifs de bureau et d’entrepôts logistiques. Sa carrière a commencé chez AccorHotels.Par ailleurs, Célia Colaisseau, 24 ans, est recrutée en tant que contrôleur financier au sein du département « Finance & Fund Management », dirigé par Marc Minelli. La nouvelle recrue a débuté sa jeune carrière dans le capital-investissement chez Amethis Finance en 2015 où elle occupait aussi le poste de contrôleur financier.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 11 janvier, le recrutement de Matthieu Lucchesi au poste nouvellement créé de responsable des affaires publiques. Basé à Paris, il est rattaché à Philippe Ditisheim, responsable des affaires publiques, de la gouvernance et de la coordination des fonctions groupe de BNPP AM. Dans le cadre de ses fonctions, Matthieu Lucchesi aura pour mission de représenter BNPP AM et d’accroître sa visibilité auprès des organisations et instances de régulation française, européennes et internationales.Matthieu Lucceshi arrive en provenance de l’Autorité des marchés financiers (AMF) où, depuis septembre 2016, il était directeur de la division de la régulation de la gestion d’actifs. Diplômé d’un magistère de droit des affaires de l’université Paris II Panthéon Assas et de l’université Harvard Law School, il a démarré sa carrière en 2011 comme avocat au barreau de New York chez Sullivan & Cromwell LLP avant de rejoindre l’AMF en 2012.
Le hedge funds Verrazzano Capital va rendre l’argent à ses investisseurs externes alors que son directeur général Guillaume Rambourg a décidé de transformer la société en family office, rapporte Bloomberg. « Les fonds sont au pic de leur performance absolue, a expliqué Guillaume Rambourg dans un courrier adressé à Bloomberg. Après 23 ans à gérer de l’argent tous les jours, j’ai décidé de me lancer dans une nouvelle vie. » Guillaume Rambourg souhaite désormais consacrer son temps à des activités philanthropiques et à son entrainement pour le marathon de Berlin, entre autres.Une partie des actifs du family office sera investie dans le fonds européen long-only géré par Youssef Benhaddouch, qui travaille chez Verrazzano depuis 2016, a précisé Guillaume Rambourg. Le solde sera investi dans des fonds couvrant une large gamme de classes d’actifs et des sociétés de capital-investissement, « en mettant l’accent sur des investissements innovants, socialement responsables et percutants », a indiqué Guillaume Rambourg.Guillaume Rambourg a fondé Verrazzano Capital en 2011, après avoir géré plusieurs fonds chez Gartmore Investment Management. Aujourd’hui, la société affiche plus de 600 millions de dollars d’actifs sous gestion. Tous les fonds de Verrazzano Capital sont appelés à être liquidés.
La firme de capital-investissement KKR a annoncé, ce 10 janvier, le closing de son fonds Real Estate Partners Americas II à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce véhicule est dédié à des investissements immobiliers opportunistes et à valeur ajoutée, principalement aux Etats-Unis. Ce fonds comprend environ 230 millions de dollars de capital provenant du bilan et des salariés de KKR. Le fonds Real Estate Partners Americas II est le successeur du Real Estate Partners Americas, le premier fonds immobilier de KKR qui avait finalisé une levée de fonds de 1,5 milliards de dollars en décembre 2013.Depuis le lancement en 2011 de sa plateforme dédiée à l’immobilier, KKR a investi plus de 5 milliards de dollars de capital dans plus de 60 opérations immobilières aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. L’équipe « immobilier » de KKR compte plus de 50 professionnels de l’investissement.
Le Conseil d’administration de la société de financement et d’investissement Inter Invest, réuni le 15 décembre 2017, a nommé Christian Camus en qualité de Directeur Général Délégué de la société Inter Invest en charge du développement de la relation avec les grands comptes. Christian Camus, 59 ans, est diplômé de l’ESSEC, promotion 1984. Après l’exercice de différentes fonctions au sein du Groupe Renault, de la Caisse des Dépôts et Consignations, il rejoint la Caisse d’épargne des Alpes, en 1991, comme membre du directoire, en charge des finances. En 2000, il prend la responsabilité des activités bancaires et financières au sein de la CNCE et sera nommé en 2005 Directeur Général du Groupe Oceor et, à ce titre, Président des banques du Groupe en Outre-mer (Banque des Antilles françaises, Banque de Nouvelle Calédonie, Banque de Tahiti, Banque de la Réunion). En 2009, il prend en charge la direction générale de Meilleur Taux avant de créer en 2011 la société Sigee immobilier spécialisée dans le conseil en financement des professionnels de l’immobilier. Outre ses fonctions au sein du groupe Caisse d’Epargne, Christian Camus a participé à la création d’Ingepar, filiale du Groupe Caisse d’Epargne spécialisée en ingénierie financière et fiscale outre-mer, dont il assurera la direction générale pendant 15 ans. Les actifs sous gestion d’Inter Invest s'élèvent à environ 1,5 milliard d’euros.
Le fonds en euros du contrat Sérénipierre affiche pour 2017 un rendement de 3,40%, ont annoncé conjointement Primonial (le gérant) et Suravenir (le distributeur) hier lors d’une conférence de presse. Le fonds Sécurité Pierre Euro (SPE) devrait encore une fois cette année faire partie des tous meilleurs rendements des fonds en euros. L’assureur a indiqué qu’il avait réalisé cette performance (en baisse de 0,2 point par rapport à 2016) malgré un renforcement de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) qui dépasse 1,5% des encours. Le contrat a dépassé la taille des 3 milliards d’euros d’encours a précisé Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir, après une collecte brute de 700 millions d’euros, stable par rapport à 2016. Le fonds euros affiche lui un encours de 1,8 milliard d’euros. Pour y avoir accès, il faut 50% minimum de part UC dans le contrat.SPE est investi à 79,8 % (au 31.12.17) en immobilier tertiaire (bureau, santé et commerce) via un OPCI dédié et via des supports immobiliers collectifs – SCI, SCPI et OPCI. En 2017, la stratégie d’investissement est restée la même que les années précédentes, à savoir des bureaux neufs ou récents sécurisés par des baux fermes, des commerces de proximité et des actifs dédiés à la santé et l’éducation en France mais aussi dans le reste de l’Europe.
A l’issue de l’exercice 2017, les actifs sous gestion de Rathbone Brothers se sont inscrits à 39,1 milliards de livres contre 34,2 milliards de livres à fin décembre 2016, soit une progression de 14,1%, a annoncé hier le gestionnaire d’actifs britannique. Sur l’ensemble de l’année 2017, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 2,1 milliards de livres, après 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes en 2016.A fin décembre 2017, son pôle « Investment Management » affiche 33,8 milliards de livres d’encours, en hausse de 11,9% sur un an. Cette entité a réalisé une collecte nette de 1,2 milliard de livres, indique à celle de l’année 2016.En parallèle, son pôle « Unit Trusts » a atteint le niveau record de 5,3 milliards de livres d’encours à fin 2017, soit un bond de 32,5% par rapport à fin 2016. Sa collecte nette a atteint 883 millions de livres sur l’ensemble de l’année 2017, contre 554 millions de livres en 2016.
Santander Asset Management (Santander AM) a nommé Tom Caddick en tant que nouveau directeur des investissements pour ses activités au Royaume-Uni, a appris Citywire Selector. L’intéressé officiait précédemment en qualité de responsable des solutions multi-asset à l’échelle mondiale au sein du bureau londonien de la société de gestion espagnole, poste qu’il occupait depuis novembre 2013. Selon le site d’information britannique, Tom Caddick a été officiellement promu en octobre 2017 mais l’annonce n’a été faite qu’en interne.
A l’occasion de la publication de résultats provisoires, le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Fund Management (Jupiter) a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé le seuil des 50 milliards de livres pour s’établir à 50,2 milliards de livres à fin décembre 2017. Ses encours ont ainsi progressé de 24% par rapport aux 40,5 milliards de livres d’actifs gérés à fin 2016. Cette forte croissance est principalement à mettre au crédit de son activité commerciale. Sur l’ensemble de l’exercice 2017, Jupiter a en effet réalisé une collecte nette de 5,5 milliards de livres – dont 600 millions de livres au quatrième trimestre – contre 1 milliard de livres en 2016« L’année 2017 a été marquée par des progrès constants chez Jupiter, a commenté Maarten Slendebroek, son directeur général, cité dans un communiqué. La forte performance des investissements nous a permis de générer des rendements positifs après déductions des commissions versées aux clients. La poursuite de notre stratégie de diversification a généré 5,5 milliards de livres de flux nets entrants, dont 5,1 milliards de livres dans les fonds communs de placements. » Dans un tel contexte, la société de gestion se montre particulièrement optimiste pour l’avenir. « En 2018, nous entendons poursuivre sur notre lancée de 2017 en poursuivant notre diversification commerciale et nos investissements », avance Jupiter.
Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal clos au 31 décembre 2017, Polar Capital a enregistré une collecte nette de 1,41 milliard de livres, a annoncé ce 11 janvier le gestionnaire d’actifs britannique. Au cours du seul trimestre écoulé, les souscriptions nettes ressortent à 597 millions de livres, précise la société de gestion.Au 31 décembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 11,7 milliards de livres contre 9,3 milliards de livres à fin mars 2017, soit une progression de 25,8% sur neuf mois. Outre l’effet collecte nette, Polar Capital a pu compter sur un effet marché positif de 1 milliard de livres.
Aviva Investors a annoncé, hier, la nomination avec effet immédiat de Torben Dunkel en qualité de responsable des institutionnels pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. L’intéressé sera rattaché à Remi Casals, responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Basé à Francfort, Torben Dunkel sera responsable du développement de la plateforme institutionnelle d’Aviva Investors auprès des fonds de pension, des compagnies d’assurance et autres investisseurs institutionnels à travers ces trois pays.Torben Dunkel travaillait précédemment chez Robeco Institutional Asset Management en qualité de directeur exécutif en charge des ventes auprès des institutionnels. Avant cela, il a été directeur des ventes aux institutionnels chez Selinus Capital et « vice-president » au sein du département dédié aux clients institutionnels européens chez J.P. Morgan Asset Management Europe.
La banque privée Julius Baer vient de recruter pour son bureau de Munich une équipe de cinq personnes issue de Bethmann Bank. Adelheid Jetter, Andrea Jany-Gollits et Thomas Wunderlich ont rejoint Julius Baer fin 2017 tandis que Franz Mader et Alfred Strixner ont franchi le pas début 2018, précise le site spécialisé finews. Le bureau de Munich compte désormais onze personnes.Il faut dire aussi que l’activité commerciale semble bien se développer. Les actifs sous gestion se sont accrus de 8% en 2016 et la banque privée prévoit une progression similaire en 2017. Seule ombre au tableau, la rentabilité des activités de gestion de fortune reste encore problématique. En attendant de connaître les résultats de 2017, on se rappelle que l’année 2016 s'était terminée dans le rouge.
Le leader mondial de la gestion d’actifs a annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, ses fonds indiciels cotés (ETF pour exchange-traded funds) ayant attiré davantage d’investissements. Son bénéfice net au quatrième trimestre a bondi à 2,3 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros), soit 14,07 dollars par action, contre 851 millions de dollars, soit 5,13 dollars par action, un an plus tôt. Il a été amplifié par une plus-value de 1,2 milliard de dollars liée à la récente réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis. Le fonds a également augmenté son dividende trimestriel de 15%.
Le gérant d’actifs suisse Partners Group a clôturé l’année 2017 avec des actifs sous gestion de 61,9 milliards d’euros au 31 décembre, en hausse de 14,2% par rapport à l’année précédente. C’est 3% au-dessus du consensus des analystes relèvent les analystes de Morgan Stanley. Partners Group a investi 13,3 milliards d’euros pour le compte de ses clients en 2017, alors qu’il prévoyait une fourchette de 10 à 12 milliards. Il prévoit une fourchette de 11 à 14 milliards d’euros en 2018.
Selon nos informations, Jérôme Gohier, directeur général de NS Conseils Patrimoine et Finance, a quitté ses fonctions le 3 janvier 2018. Sa future destination n'est pas encore connue. Un départ qui devrait rapidement être remplacé au sein de la société de conseil patrimonial. Elle prévoit même un fort développement de son activité en 2018 avec pas moins de trois rachats de cabinets de CGP ciblés.
Comme il l’avait annoncé il y a quelques mois et dans le sillage du Brexit, M&G Investments a annoncé avoir entamé le processus de transfert des actifs de quatre fonds ouverts domiciliés au Royaume-Uni, dont la valorisation cumulée s’élève à 10,4 milliards d’euros, vers des fonds équivalents de sa plateforme luxembourgeoise. Ces quatre fonds sont distribués exclusivement aux clients domiciliés à l’extérieur du Royaume-Uni, et le transfert de leurs actifs sera soumis à l’approbation des actionnaires, précise la société de gestion.Les quatre fonds concernés par le transfert sont : M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund et M&G Prudent Allocation Fund. Leurs actifs seront fusionnés respectivement au sein des fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation.« Suite à la décision prise par référendum du Royaume-Uni de se retirer de l’Union Européenne, M&G a pris plusieurs mesures de précaution visant à protéger les intérêts de ses clients internationaux », commente Anne Richards, directrice générale de M&G. « Ces mesures, qui vont du renforcement de notre gamme de SICAV à la constitution d’une structure juridique au Luxembourg, nous permettront de garantir à nos clients internationaux un accès à nos stratégies d’investissement quelle que soit la teneur de l’accord définitif entre le Royaume-Uni et le reste de l’Europe », poursuit-elle.D’un point de vue pratique, une notification officielle de cette proposition a été adressée aux actionnaires de ces fonds le 10 janvier. Ces derniers disposent depuis cette date d’un délai de quatre semaines pour se prononcer. Le détail de leur vote sera dévoilé à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui se tiendra le 9 février 2018. S’ils se prononcent en faveur du transfert, les fusions des quatre fonds devraient avoir lieu le 16 mars 2018. En amont de ce vote, les fonds M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation et M&G (Lux) Conservative Allocation seront lancés le 16 janvier 2018 suite à la demande des clients, tandis que le fonds M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond ne sera disponible qu’une fois la fusion effectuée. Les quatre SICAV luxembourgeoises appliqueront des stratégies identiques à celles des fonds actuels domiciliés au Royaume-Uni et seront prises en charge par les mêmes gérants. La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) et la Financial Conduct Authority (FCA) ont déjà donné leur accord aux propositions de M&G. M&G avait annoncé très tôt son intention de lancer une nouvelle gamme de sicav de droit luxembourgeois d’ici mars 2019. Elle sera composée de fonds qui auront pour objectif d’adopter des stratégies d’investissement similaires à celles des fonds M&G de droit britannique existants, ouverts aux investisseurs européens. M&G met également en place une nouvelle structure juridique au Luxembourg constituée de deux entités, une société de gestion agréée conformément à la directive OPCVM (UCITS) et à la directive « Alternative Investment Fund Manager » (AIFM), et une société dédiée à la distribution des fonds et aux prestations de services de la société de gestion de droit luxembourgeois.
Lors d’une phase de test effectuée fin 2017, BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a réalisé avec succès sa première transaction de souscription dans un fonds en utilisant la technologie blockchain tout au long de la chaîne de transaction. La filiale de gestion de BNP Paribas explique ainsi que ce test a été effectué en s’appuyant sur le programme blockchain de BNP Paribas Securities Services, Fund Link, et sur FundsDLT, une plateforme décentralisée qui utilise la blockchain pour le traitement des opérations de souscription et rachats de parts de fonds. FundsDLT est une initiative conjointe de Fundsquare (filiale de la Bourse de Luxembourg), InTech (filiale du Groupe POST) et KPMG Luxembourg. Le test a confirmé la capacité des plateformes à établir la connexion entre différentes blockchains et était le premier à s’appuyer sur l’interopérabilité entre des blockchains indépendantes. Il marque ainsi une étape clé pour la distribution de fonds, assure le communiqué. La transaction couvrait chaque étape du processus, de l’instruction de l’ordre jusqu’à l’exécution de l’opération. « Nous avons une opportunité unique de façonner l’avenir de l’industrie de la gestion d’actifs et de transformer en profondeur la distribution de fonds grâce aux technologies digitales. Ces innovations offrent aux investisseurs des délais de transaction bien plus rapides, tandis qu’elles nous permettront de disposer de systèmes plus fluides et efficaces dotés d’une technologie innovante et compatible avec tous les types de fonds et toutes les régions», a commenté pour sa part Fabrice Silberzan, chief operating officer de BNP Asset Management.
Après un exercice 2016 difficile, une très bonne année 2017. Lazard Frères Gestion a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1,6 milliard d’euros, a indiqué le 10 janvier François-Marc Durand, président de la société de gestion, à l’occasion d’une présentation des perspectives 2018. La composition de la collecte s’est caractérisée par une montée en puissance de la distribution. Cette dernière a ainsi représenté 500 millions d’euros pour la France, celle émanant de la distribution en Europe environ 500 millions d’euros également, et celle de la clientèle institutionnelle 500 millions d’euros. La banque privée a également enregistré une forte collecte mais Lazard étant une maison cotée, François-Marc n’a pas souhaité en dire plus dans l’immédiat.Les stratégies « blockbuster », qui totalisent autour du milliard d’euros, sont désormais au nombre de trois. Les stratégies convertibles globales représentent 1,5 milliard d’euros, les stratégies small caps pèsent 1 milliard d’euros et les stratégies de dette financière également. Lazard Patrimoine, qui a dégagé une performance de 6,6% l’an dernier et qui a désormais un historique de performance de trois ans, va faire l’objet dès la semaine prochaine d’une campagne de publicité. Cette campagne vise notamment des clients dont les contrats d’assurance-vie affichent des performances encore et toujours orientées à la baisse.François-Marc Durand a par ailleurs évoqué les préoccupations de la société concernant l’impact de la directive MIF II sur sa stratégie. Il a donné l’exemple de la stratégie Large Caps qui affiche désormais dix ans de surperformance par rapport à l’indice Eurostoxx, avec un écart de 390 points de base par an. Or, afin de bien asseoir cette surperformance, Lazard Frères Gestion a demandé une certification GIPS. Mais la société de gestion a été aussi amenée à refuser un certain nombre de mandats pour des clients institutionnels car les frais qui y sont attachés doivent être arrêtés à l’aune de la performance. Or il n’est pas non plus question chez Lazard d’absorber les frais de recherche. « Nous faisons payer un juste prix et nous n’acceptons pas de prendre ces frais à notre charge », a lancé François-Marc Durand.La société de gestion a ainsi dû engager une réflexion sur le prix de la performance. « Il ne s’agit pas d’un combat corporatiste. Il s’agit d’une réflexion plus générale sur la relation prix/performance. Il doit y avoir un prix convenable pour la performance. Le prix doit être lié à la performance, à la persistance de la performance dans le temps. Il faut réfléchir à cette problématique », a estimé François-Marc Durand, qui entend bien faire part du fruit de ces réflexions dans les prochains mois.Du côté des perspectives pour 2018, Lazard Frères Gestion estime que le scénario d’une récession aux Etats-Unis n’est pas pour tout de suite et que l’horizon est relativement dégagé sur les 18 prochains mois. Les perspectives de croissance sont par ailleurs très favorables si bien que la société de gestion reste très positive sur les actifs risqués, et notamment les actions. La vigueur de l'économie mondiale justifie une bonne croissance des résultats des entreprises et soutient la progression des marchés actions. L’euphorie actuelle peut amener des corrections techniques sans remettre en question cette bonne tendance sur l’année, estime la société. Les actions américaines devraient bénéficier de la réforme fiscale mais une partie de l’impact est probablement déjà dans les cours. La progression des résultats des entreprises devrait être plus forte dans les autres marchés.
Alexandre Caminade monte en grade au sein de La Banque Postale Asset Management (LBPAM). Selon son profil LinkedIn, cet ancien d’Allianz Global Investors occupe en effet depuis début janvier 2018 le poste de responsable de l’obligataire, des solutions assurantielles, du crédit et des obligations convertibles. Alexandre Caminade avait rejoint LBPAM en août 2017 en tant que responsable des gestions crédits (Lire NewsManagers du 18 septembre 2017). A ce titre, il supervisait une équipe de 8 personnes et 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervise désormais 17 personnes et 170 milliards d’euros d’actifs sous gestion.Alexandre Caminade a repris des attributions assumées par Iain Bremner, qui était responsable de l’obligataire et du crédit depuis mai 2016. Selon Citywire Selector, qui a dévoilé l’information, Iain Bremner supervisera désormais les équipes de recherche couvrant la macro, le crédit, les actions, l’investissement socialement responsable (ISR) et la gestion quantitative, activités qui ont été regroupées au 1er janvier 2018.
Le bitcoin a dopé les rendements de deux ETF ayant le mieux performé l’an dernier, ce qui montre que certaines sociétés de gestion n’attendent pas que les régulateurs approuvent un fonds américain entièrement dédié à la cryptomonnaie, rapporte le Wall Street Journal. Le bitcoin est la principale position de deux ETF d’Ark Investment Management, une société new yorkaise qui détient des parts dans un trust qui détient des bitcoins. Les deux fonds ont affiché des gains supérieurs à 97 % depuis la fin 2016, selon FactSet. Les fonds détenaient chacun environ 6 % de leurs actifs en bitcoin, lequel a bondi de 1.446 % depuis la fin 2016.
Le cabinet de conseil Front Consulting France, spécialisé sur le secteur de la gestion d’actifs, a annoncé ce 10 janvier la nomination de son nouveau directeur général, en la personne de David Laup. Diplômé de Paris – Dauphine, David Laup a démarré sa carrière chez OFI Asset Management, qu’il quitte en 2013 en tant que directeur du service clients, du reporting et de la mesure de performance. Il occupe ensuite successivement la fonction de Key Account Manager puis directeur du développement et de l’Account Management en Europe Continentale au sein de la société BI-SAM. Il crée en 2016, la société de conseil Virtual Beehive dédiée aux Services pour la gestion d’actifs. Durant l’année 2017, il s’est rapproché de Front Consulting pour développer une expertise commune autour de la mesure et l’attribution de performance, et est entré chez Front Consulting France en tant que directeur général délégué en charge du développement.
Les associés d’Henri Selmer Paris, société familiale fondée en 1885, leader mondial de la manufacture de saxophones et présent aussi dans les clarinettes et becs haut de gamme, sont entrés en négociation exclusive avec le fonds de capital-investissement Argos Soditic, en vue de la cession du capital de l’entreprise. Cette opération est initiée et soutenue par les 55 actionnaires représentant la quatrième et la cinquième génération de la famille Selmer, tous descendants d’Henri Selmer, fondateur de la société, assure un communiqué.Nommé directeur général en 2017, Jérôme Selmer, arrière-petit-fils du fondateur, souligne qu’ « avec Argos Soditic nous serons plus forts et plus agiles pour renforcer notre position de leader. Il s’agit pour nous de poursuivre notre transformation et notre développement, avec nos salariés qualifiés et avec nos distributeurs, afin de satisfaire les attentes d’une clientèle croissante et internationale. » 87% des ventes sont réalisées à l’export dans plus de 60 pays, auprès de distributeurs et de marchands. La moitié des ventes est réalisée en Asie, au Japon et aussi en Chine où l’entreprise bénéficie de l’essor de ce marché. Henri Selmer Paris compte environ 500 salariés et a généré en 2017 un chiffre d’affaires de 35 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs britannique Alquity Investment Management, spécialisé dans l’investissement éthique sur les marchés émergents, a reçu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser sa sicav en France, rapporte InvestmentEurope. Cette autorisation a été obtenue le 22 décembre 2017. Alquity Sicav comprend les compartiments suivants : Alquity Africa, Alquity Latin America, Alquity Asia, Alquity India Subcontinent et, enfin, Alquity Future World.
Amundi a dévoilé, hier, une nouvelle gamme de fonds actions suivant un processus d’allocation dynamique et multifactorielle au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds. Les nouveaux fonds sont Amundi Funds Dynamic Multi Factors Euro Equity, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Europe Equity et, enfin, Amundi Funds Dynamic Multi Factors Global Equity. Ces nouveaux compartiments visent « à capter les opportunités de croissance de capital à long terme grâce à l’application d’un processus d’allocation dynamique multifactorielle sur les univers zone euro, Europe et Monde », précise la société de gestion dans un communiqué. Ils offrent par ailleurs aux investisseurs « l’opportunité de bénéficier de la complémentarité des primes de risque de chaque facteur tout au long des cycles des marchés actions », poursuit Amundi.Le processus d’investissement de ces nouveaux fonds repose sur trois étapes, explique Amundi. Dans un premier temps, des portefeuilles factoriels sont construits avec l’appui des équipes de recherche quantitative d’Amundi. Les facteurs sont ensuite combinés selon une méthode d’allocation stratégique, dans laquelle chaque facteur contribue de manière égale au profil de risque du portefeuille. L’équipe de gestion met ensuite en place une combinaison des facteurs à long terme, en ligne avec les changements de régime observés sur les marchés. De plus, afin d’éviter les biais et de faire face au risque de valorisation, l’équipe réajuste tactiquement l’allocation entre les facteurs. Enfin, des contraintes de gestion sont appliquées aux portefeuilles pour éviter le risque de concentration et limiter les frais d’exécution.Ces solutions d’allocation dynamique multifactorielle sont gérées au sein d’une plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel dédiée, avec le soutien de Thierry Roncalli, responsable de la recherche quantitative chez Amundi, et de ses équipes, indique la société de gestion. « En plus de ces fonds ouverts, les équipes sont en mesure d’adapter cette approche aux contraintes spécifiques des investisseurs afin de créer des solutions sur mesure, par exemple en intégrant des critères ISR, ESG ou low carbon qui peuvent être considérés comme des risques non rémunérés.La plateforme Smart Beta et Investissement Factoriel d’Amundi gère plus de 19 milliards d’euros d’encours à fin novembre 2017.
Anaxis Investment Management a recruté Maximilien Védie chez Société Générale Bank & Trust pour renforcer son équipe obligataire haut rendement, a appris Citywire Selector. Il travaillera aux côtés de Thibault Destrés et de Pierre Giai-Levra sur les fonds Anaxis Short Duration et Anaxis Income Advantage.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Norwegian sovereign fund would like to be allowed to invest in companies not listed on the stock market, a document released on Wednesday says, AFP reports. The fund, created to manage Norwegian public oil revenues to finance its generous welfare state, is currently invested in equities (65.9% of its portfolio), bonds (31.6%), and real estate (2.5%). In a letter to the finance minister, the fund recommends investing in companies not listed on the stock exchange, noting that historical data suggests returns may be “slightly higher” than for listed companies. The number of companies listed appears to have been declining in recent years, it notes, citing a decline of nearly 50% in the number of United States companies listed since 1996. In practice, the bank has recommended starting by investing in, or alongside private placement funds. The finance minister will now consider the recommendation and submit a proposal to Parliament, which will make a final decision, the news agency reports.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As announced a few months ago, in the wake of Brexit, M&G Investments has announced that it has begun the process of transferring assets from four open-ended funds domiciled in the United Kingdom, with total valuation of EUR10.4bn, to equivalent funds on its Luxembourg platform. The four funds are distributed exclusively to clients domiciled outside the United Kingdom, and the transfer of their assets will be subject to shareholder approval, the asset management firm says. The four funds concerned in the transfer are: M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G Dynamic Allocation Fund, M&G Income Allocation Fund and M&G Prudent Allocation Fund. Their assets will be merged into the following respective funds: M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond Fund, M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation. “Following the decision by referendum in the United Kingdom to withdraw from the European Union, M&G has taken several precautionary measures to protect the interests of their international clients,” says Anne Richards, CEO of M&G. “These measures, which range from reinforcements to our SICAV product range to the creation of a legal entity in Luxembourg, will allow us to ensure our international clients access to investment strategies whatever the final agreement is between the United Kingdom and the rest of Europe,” she adds. From a practical standpoint, official notice of the offer was sent to shareholders in the fund on 10 January. Shareholders have a period of four weeks starting from that date to decide. The outcome of their vote will be announced at an extraordinary general shareholders’ meeting to be held on 9 February 2018. If they decide in favour of the transfer, the four funds will be merged on 16 March 2018. Ahead of the vote, the M&G (Lux) Dynamic Allocation, M&G (Lux) Income Allocation and M&G (Lux) Conservative Allocation funds will be launched on 16 January 2018, at the demand of clients, while the M&G (Lux) European Inflation Linked Corporate Bond fund will be made available only once a merger is completed. The four Luxembourg SICAV funds will apply strategies identical to those of the current United Kingdom-domiciled funds, and will be overseen by the same managers. The Luxembourg Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) and the British Financial Conduct Authority (FCA) have already granted permission to the proposals of M&G. M&G announced plans very early to launch a new range of Luxembourg-registered SICAV funds by March 2019. This will be composed of funds which will aim to adopt similar investment strategies to those of existing British M&G funds, and which will be open to European investors. M&G is also putting in place a new legal entity in Luxembourg, composed of two bodies: one licensed asset management firm under the OPCVM (UCITS) and the Alternative Investment Fund Manager (AIFM) directives, and one company dedicated to distribution of funds and services from the Luxembourg-registered asset management firm.