Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip) a annoncé, ce 7 février, la finalisation de la levée de sa 5ème génération de ses fonds BioDiscovery, dédié aux biotechnologies et technologies médicales, à hauteur de 345 millions d’euros (soit 420 millions de dollars). BioDiscovery 5 dépasse ainsi sa cible initiale de 250 millions d’euros et devient ainsi « le fonds de capital-risque dédié aux sciences de la vie et technologies médicales le plus important d’Europe », indique Edrip dans un communiqué. Plus de 60% des investisseurs présents dans le fonds BioDiscovery 4 ont réinvesti dans le nouveau produit, précise la société. Ils ont été rejoints par de nouveaux souscripteurs qui sont, pour la plupart, des fonds de fonds, des compagnies d’assurances, des mutuelles ou des institutions de prévoyance. « Ce nouveau fonds va permettre à l’équipe de gestion de poursuivre la politique d’investissement focalisée sur la construction d’un portefeuille équilibré de sociétés innovantes développant des produits thérapeutiques et des technologies médicales, à tous les stades de développement, en Europe et aux Etats-Unis », souligne Edrip. A ce jour, le fonds BioDiscovery 5 a déjà réalisé 3 investissements dans Erythec Pharma, Complexa Inc. et, enfin, LogicBio Therapeutics. Depuis le lancement de la gamme BioDiscovery il y a 17 ans, l’équipe de gestion a levé près de 800 millions d’euros et a investi dans 57 sociétés du secteur des sciences de la vie.
Les encours du groupe Eres, spécialisé dans l'épargne salariale et retraite, s'élevaient à 2,1 milliards d’euros à fin décembre 2017, en hausse de 25% sur un an et toujours 100% en multi-gestion, indique un communiqué publié hier. Sur ce montant, l'épargne salariale représente 1,65 milliard d’euros, l'épargne retraite quelque 450 millions d’euros. La collecte brute en épargne salariale et retraite s’est élevée à près de 500 millions d’euros en 2017, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. Près de 30 nouveaux plans d'épargne salariale et retraite par jour ont été mis en place par Eres durant l’année écoulée, souligne un communiqué.Eres poursuit par ailleurs sa transformation digitale avec notamment le déploiement de la carte interactive Eres permettant de trouver facilement un expert de l'épargne salariale et/ou de la retraite dans toute la France. Eres poursuit également la digitalisation de la relation avec ses partenaires et ses clients avec la souscription dématérialisée avec signature électronique, opérationnelle pour le PERP Eres 163X. D’ici à la fin de l’année, les plans d'épargne salariale pourront aussi être souscrits en ligne avec un partenaire et les conventions seront dématérialisées et signées électroniquement avec les partenaires. Les modules de formation présentiels sont désormais précédés de séances interactives en e-learning afin de former les CGPI, les courtiers et les experts-comptables et leurs collaborateurs aux mécanismes d'épargne salariale et retraite. Un nouvel extranet, plus ergonomique et plus complet, sera proposé aux partenaires CGPI, courtiers et experts-comptables.
La société de gestion australienne First State Investments renforce son équipe de distribution pour les marchés allemand et autrichien avec la nomination de Robert Retz en qualité de vendeur, rapporte le site spécialisé Das Investment. Il sera basé à Francfort et se concentrera sur la distribution de l’offre de First State sur le marché allemand. Robert Retz travaillait précédemment chez Aberdeen Asset Management, où il était responsable du développement.First State, qui a ouvert son bureau de Francfort en 2012, souhaite accélérer son développement sur les marchés germanophones auprès des clientèles wholesale et institutionnelle.
Le gestionnaire d’actifs allemand Berenberg Asset Management (Berenberg) a enrichi sa gamme de fonds de dettes émergentes avec le lancement du Berenberg Sustainable EM Bonds Fund, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule est géré par Frederic Waterstraat, gérant de portefeuille au sein de l’équipe dédiée aux obligations des marchés émergents basée à Hambourg en Allemagne. Cette nouvelle stratégie combine l’expertise de l’équipe quantitative de Berenberg sur les obligations des marchés émergents avec une analyse de l’investissement socialement durable. Sur ce point, la société de gestion a recours à 40 indicateurs ESG différents. L’objectif du fonds est de générer une surperformance à partir d’une allocation pays systématique et d’une sélection des obligations.
Michael Viehmann rejoint le spécialiste des fonds de fonds Sauren après avoir passé seize années chez Flossbach von Storch, rapporte le site spécialisé Das Investment. Chez Sauren, Michael Viehmann va intégrer l'équipe de recherche pour faire de la sélection de fonds et de la gestion. Lorsqu’il était chez Flossbach von Storch, Michael Viehmann était responsable du marketing depuis 2015. Il avait rejoint la société de gestion en 2001 en qualité de gérant de portefeuille, avant de prendre les rênes en 2007 du Flossbach von Storch Family Office. Il avait ensuite pris la tête des activités de banque privée en 2012.
Copernicus Holding, société financière basée à Lugano, a fait une offre de reprise à 100% de Thalia, une entreprise luganaise spécialisée dans les fonds spéculatifs, rapporte l’agence awp. Cette opération vise à créer un centre de compétence dans la gestion d’actifs, de patrimoine et des risques au Tessin, indique mardi Copernicus. Le montant de la transaction n’est pas précisé.L’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) devra encore donner son feu vert à l’acquisition.
En 2017, le groupe Pictet a enregistré des souscriptions nettes de 14,1 milliards de francs suisses pour la gestion d’actifs et la gestion de fortune, après 12,4 milliards de francs en 2016. Grâce à cette collecte et à un effet marché positif, les actifs sous gestion ou en dépôt ont augmenté de 47 milliards de francs à 509 milliards de francs (ou 435 milliards d’euros), soit un niveau record, selon la banque suisse, qui dévoilait mercredi ses résultats non audités pour l’exercice 2017.Parallèlement, le groupe Pictet a dégagé des produits d’exploitation en hausse de 16 %, à 2.523 millions de francs, et réalisé un bénéfice consolidé en progression de 36 %, à 572 millions de francs.Au 31 décembre, le ratio de fonds propres de première catégorie, calculé sur la base de fonds propres de première catégorie (présentant la qualité la plus élevée) à hauteur de 2,28 milliards de francs, se situait à 20,2 %, « niveau nettement supérieur au seuil de 7,8% défini par la FINMA, l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers », souligne Pictet. Le ratio de liquidité à court terme s’établissait quant à lui à 144 %, « dépassant largement le minimum de 100% prévu par les normes Bâle III de la BRI ». «Pictet a connu une année exceptionnelle en 2017 », commente Nicolas Pictet, associé senior. « Toutes nos lignes de métier ont bénéficié d’apports réguliers de fonds ainsi que de bonnes performances de gestion. La diversification assurée par l’équilibre entre gestion privée et institutionnelle renforce la stabilité du Groupe et, partant, sa solidité financière », ajoute-t-il.
Le conseil d’administration de la banque espagnole Banca March a annoncé la nomination d’Angel Martinez Marañon, jusque-là directeur de la banque commerciale et de la banque privée, au poste de directeur général. En parallèle, José Manuel Arcenegui, jusque-là directeur du « corporate banking », a également été promu directeur général général.Par ailleurs, cinq autres collaborateurs ont également fait l’objet de promotion. Ainsi, José Ignacio Benjumea Alarcon, jusque-là secrétaire général du conseil d’administration, a été nommé directeur général adjoint. Pour sa part, Valentin Sanchez, précédemment directeur des risques de crédit, a aussi été nommé directeur général adjoint. En outre, Anselmo Martin-Peñasco, directeur des ressources humaines, et Juan Carlos Segura, directeur en charge des médias, ont été respectivement nommés sous-directeur général et sous-directeur général adjoint. Enfin, Carlos Navarro, directeur général de la filiale March JLT, a été nommé sous-directeur général adjoint.Toutes les personnes intéressées sont désormais membres du comité exécutif de Banca March, a indiqué le groupe espagnol dans un communiqué.
Les actifs sous gestion d’ABN Amro Private Banking s'élevaient fin 2017 à 200,6 milliards d’euros contre 197,1 milliards d’euros un trimestre plus tôt, a indiqué le groupe bancaire néerlandais le 7 février à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette hausse est liée à une collecte nette de 1,7 milliard d’euros et à un effet marchés positif de 1,8 milliard d’euros, précise un communiqué. Les encours s’inscrivent toutefois en baisse par rapport à leur niveau d’il y a un an (204,9 milliards d’euros).Le bénéfice net du quatrième trimestre pour la division Private Banking a chuté de 38% à 30 millions d’euros, en raison d’une dépréciation de goodwill. Sur l’ensemble de l’année en revanche, le bénéfice net a fait un bond de 94% à 386 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 71,1% sur l’ensemble de l’année contre 79,5% en 2016. Durant l’année écoulée, la division a notamment engagé une restructuration de son organisation qui se traduit d’ores et déjà par des gains substantiels. Le programme de transformation devrait permettre de réaliser de nouvelles économies grâce notamment à la digitalisation. Au niveau du groupe, ABN Amro a dégagé un bénéfice net de 2,8 milliards d’euros qui inclut une plus-value sur la vente des activités de private banking en Asie
Lazard Funds Managers vient de recruter Paula Blanco Subra en qualité de « Marketing Associate » pour la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. Elle rejoint ainsi le bureau madrilène de la société de gestion, dirigé par Domingo Torres-Fernandez. Ce bureau avait déjà accueilli en septembre dernier Monica Arnau au poste de responsable des ventes institutionnelles pour la péninsule ibérique.Paula Blanco Subra a précédemment travaillé au sein de l’équipe de vente institutionnelle pour l’Espagne et l’Amérique Latine chez Lyxor AM. Avant cela, elle avait officié dans le département d’analyse et de sélection de fonds d’Inversis Gestion.
GCM Grosvenor a clôturé la levée de capitaux de son fonds Secondary Opportunities II avec 700 millions de dollars d’engagements, dépassant ainsi son objectif, a annoncé la société. Le premier closing avait eu lieu en mai 2017. Les investisseurs incluent des fonds de pension, institutions financières, systèmes de santé et fonds de dotation aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. GSF II va acquérir des participations dans des fonds d’actifs non cotés sur le marché secondaire, en se focalisant sur les transactions de moins de 50 millions de dollars en moyenne. Il ciblera des fonds investis sur les rachats small et mid market, des situations spéciales, des stratégies de croissance, des infrastructures et de l’immobilier.GCM Grosvenor gère environ 50 milliards de dollars dans des placements alternatifs (hedge funds, private equity, infrastructures, immobiliers et solutions multi-classes d’actifs).
Charles-Henri Nême, gérant d’Exane Ceres, et Eric Lauri, gérant des fonds collectifs, sont nommés co-directeurs de la gestion d’Exane Asset Management, annonce la société de gestion. « L’objectif de ces nominations est à la fois d’organiser un soutien permanent et de continuer à faire progresser l’équipe de gestion sans évidemment remettre en cause la responsabilité de chaque gérant sur son fonds », indique un communiqué.Charles-Henri Nême travaille chez Exane AM depuis 2007 et Eric Lauri, depuis 2012. Exane gérait au 29 décembre 2017 un encours de 5 milliards d’euros (6,9 milliards en incluant les fonds de fonds) et comptait 48 employés.
Le gestionnaire Blackstone va réaliser son plus gros LBO depuis 2007 : il acquiert, pour environ 17 milliards de dollars, 55 % de la division financial & risk de Thomson Reuters. Cette activité propose des terminaux financiers et des services d’actualités financières, de données chiffrées ou d’analyses aux banques, traders et gérants de fonds d’investissement. Thomson Reuters gardera environ 45 % de cette branche ainsi que sa division d’information, Reuters News, et ses divisions legal and tax et accounting.
Collecte. Le projet de mise en Bourse de sa gestion d’actifs est une bouée pour Deutsche Bank. L’IPO de DWS reste promise dès que possible. La banque allemande a continué de lever le voile sur sa pépite en lui consacrant fin janvier une présentation de 130 pages. Côté gouvernance notamment : la structure de commandite (KGaA) sera dirigée par un conseil associant 4 représentants de DWS, 3 du groupe et 5 indépendants. Sera également institué un comité de 4 membres (2 DWS, 2 Deutsche Bank) décisionnaire en matière de fusions-acquisitions. Le groupe indique que ce mécanisme sera caduc s’il devait passer sous le cap des 40 % du capital (il devrait en céder 25 % à l’IPO). Déjà, DWS sera immédiatement libre de poursuivre ses propres objectifs commerciaux. Sur ce point, c’est l’embellie : en 2017, la collecte nette a atteint 15,8 milliards d’euros après des sorties de 39 milliards en 2016.
Succès. Le montant de 10 milliards d’euros de collecte pour les plans d’épargne individuels italiens (PIR) lancés début 2017 aurait été dépassé avant la fin décembre, rapporte le site transalpin Bluerating, 7 à 8 fois plus que prévu par le ministère de l’Economie. Ce PEA à l’italienne offre des avantages fiscaux aux investisseurs, particuliers ou institutionnels, moyennant un investissement sur le long terme dans des petites et moyennes entreprises italiennes cotées. Selon les chiffres officiels de l’association des gestionnaires Assogestioni, les PIR avaient collecté 7,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois, mais la collecte se serait accélérée sur la fin de l’année, et pourrait encore s’élever à 10 milliards d’euros en 2018.
Ce n’est pas une surprise. La Suisse, première au classement du secret financier (Secret Financial Index) élaboré par Tax Justice Network. Les Etats-Unis, deuxième devant les îles Caïmans, non plus. Mais l’Allemagne en 7e position, devant de sérieux candidats comme Guernesey, le Liban, Panama ou les îles Vierges, est un sujet d’étonnement. La France se classe 25e sur 112, entre Chypre et l’Irlande. Dans ce type de classement, les mal-classés sont les bons élèves.
Solidaire. Financé par la Caisse des dépôts en partenariat avec 8 institutionnels, le fonds NovESS lancé en juin 2016, annonce un 4e investissement : 500.000 euros dans l’entreprise solidaire Etic Foncièrement Responsable. Cette participation a vocation à soutenir les projets d’investissement de la société dans 4 villes de France : Lyon (Les Halles de la Martinière), Grenoble (La COOP), Lille (La Loco) et Paris XXe quartier Saint-Blaise (Wikivillage). Etic crée, finance et gère des espaces de travail partagés, conçus dans des bâtiments à haute performance environnementale. Mandarine Gestion et le Comptoir de l’Innovation ont été retenus pour gérer NovESS investi pendant de 15 ans. Rendement annuel visé : 2 %.
… de dollars. Le montant de la dette fédérale américaine est plafonné depuis septembre 2017 (19.800 milliards). Autorisé début décembre à aller à 20.500 milliards en utilisant divers expédients, l’Etat américain est arrivé au bout de ses possibilités. Le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, a enjoint au Congrès de relever le plafond de la dette une bonne fois pour toutes avant la fin février. Dans le cas contraire, le Trésor sera à court de liquidités mi-mars début avril.
Actif réel. L’immobilier d’entreprise se porte comme un charme en France. Les investissements ont totalisé 25,5 milliards d’euros en 2017, selon le Crédit Foncier (26,1 milliards, selon Cushman & Wakefield). Les flux devraient rester à ce niveau cette année, prévoit le Crédit Foncier, soit bien au-delà de la moyenne décennale de 18,5 milliards. Ce sont quelque 125 milliards d’euros d’investissement qui se sont placés au cours des cinq dernières années, dont 80 % dans Paris et sa région.
Le courtier en assurance vie accueille le fonds de private equity à l'occasion du départ de son fondateur. Il est cité parmi les candidats au rachat de Sélection 1818.
La Française a enregistré une collecte nette d’environ 6 milliards d’euros en 2017, un niveau assez similaire à 2016, rapportait hier Newsmanagers (groupe L’Agefi). Les actifs sous gestion ont atteint un nouveau record à 66,2 milliards d’euros à fin décembre 2017, contre 59,9 milliards d’euros à fin décembre 2016. La gestion obligataire représente 24 milliards d’euros d’encours et l’immobilier totalise 16,1 milliards d’encours (contre 14,5 milliards un an plus tôt), tandis que les solutions d’investissement pèsent 10,9 milliards d’euros d’actifs sous gestion (contre 7,5 milliards d’euros à fin 2016).