Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse mercredi sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat mars sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 2,38%, à 60,60 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 2,61% à 64,36 dollars. Les cours ont profité d’une part de la progression moins forte que prévu des stocks de brut aux Etats-Unis. L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a en effet annoncé mercredi que les stocks avaient augmenté la semaine dernière de 1,84 million de barils, contre une hausse attendue de 2,8 millions. D’autre part, le ministre saoudien de l’Energie Khalid al Falih a déclaré que l’Opep préférerait voir le marché manquer légèrement d’approvisionnements plutôt que mettre fin trop rapidement à l’accord sur une réduction de l’offre, censé expirer fin 2018.
Comme écrit dans L’Agefi il y a 10 jours, le Conseil de l’Union européenne (qui réunit les ambassadeurs auprès de l’UE) a approuvé aujourd’hui un report de règles en matière de distribution d’assurances. La directive (UE) 2016/97 vise à renforcer la protection des consommateurs à l'égard des produits d’assurance. Il était prévu qu’elle s’applique à partir du 23 février 2018. «Toutefois, sur la base d’une proposition de la Commission, il a été convenu de reporter les dates limites de transposition et d’application, respectivement, au 1er juillet 2018 et au 1er octobre 2018. Ce délai supplémentaire permettra au secteur de l’assurance de mieux se préparer à la directive et aux changements requis pour se conformer aux dispositions la mettant en œuvre», écrit le Conseil dans son communiqué.
Julius Baer a restructuré son équipe de sélection de fonds et l'a centralisée à Zurich, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Sous la responsabilité de Patrick Roefs, qui dirige l'équipe, plusieurs changements ont été réalisés depuis début 2017.
Degroof Petercam AM a nommé Benoît Ruelle au poste de responsable de la sélection de fonds externes, selon le site Investment Europe. Il était gérant-analyste de portefeuille senior chez Degroof Petercam AM depuis décembre 2011.
Comme écrit dans L’Agefi il y a 10 jours, le Conseil de l’Union européenne (qui réunit les ambassadeurs auprès de l’UE) a approuvé aujourd’hui un report de règles en matière de distribution d’assurances. La directive (UE) 2016/97 vise à renforcer la protection des consommateurs à l'égard des produits d’assurance. Il était prévu qu’elle s’applique à partir du 23 février 2018 et les États membres ont jusqu'à cette date pour en transposer les dispositions dans leurs législations et réglementations nationales. «Toutefois, sur la base d’une proposition de la Commission, il a été convenu de reporter les dates limites de transposition et d’application, respectivement, au 1er juillet 2018 et au 1er octobre 2018. Ce délai supplémentaire permettra au secteur de l’assurance de mieux se préparer à la directive et aux changements requis pour se conformer aux dispositions la mettant en œuvre. Les États membres disposeront de plus de temps pour transposer les dispositions de la directive», écrit le Conseil dans son communiqué.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a annoncé ce 13 février la création d’une Commission « Investissements Retraite », présidée par Henri Chaffiotte, directeur général de la CARMF et trésorier de l’Af2i. La Commission fédère déjà une vingtaine d’entités publiques ou privées, membres de l’Af2i, qui gèrent des actifs de retraites en France, tant en régimes obligatoires complémentaires ou supplémentaires de salariés et de professions indépendantes, qu’en épargne retraite.L’association professionnelle entend ainsi se mobiliser davantage sur le thème de la retraite, convaincue que les enjeux structurels et sociétaux qui affectent les engagements pourraient impacter les institutions de retraite dans leurs capacités de gestion, d’investissements et de financement des entreprises, et in fine leur capacité à délivrer des prestations pour leurs ayants-droits. « Au-delà de dresser un panorama du monde complexe de la retraite française, notre objectif est d’apporter une contribution positive au projet de réforme des retraites que va proposer le gouvernement dans les semestres qui viennent. », a déclaré Jean-François Boulier, président de l’Af2i, cité dans un communiqué.« Dans les prochaines semaines, la Commission se focalisera par priorité sur les Pilier 1 et Pilier 2 du système de retraite français, dont la restructuration envisagée sera déterminante pour une évolution future des dispositifs d’épargne retraite supplémentaire. », a précisé Henri Chaffiotte. La Commission souhaite aboutir à des propositions concrètes pour ouvrir le chemin vers un régime universel, qui concernerait tant le secteur public que le secteur privé. Elle étudiera les équilibres des engagements, les enjeux de plafonds, en comparaison avec ce qui a été construit chez nos partenaires européens, et les conséquences induites sur la gestion des actifs financiers. Des contacts avec des fonds de pension européens et leurs associations permettront d’identifier d’autres bonnes pratiques en matière d’investissement et de gestion des institutions de retraite.Par ailleurs, le projet de loi « Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) » prévoit des dispositions d’uniformisation de certaines formules d’épargne-retraite. La Commission « Investissements Retraite » souhaite apporter son expertise forte dans ce domaine pour que la future Loi Le Maire se traduise par des solutions rénovées, à la fois diversifiées, flexibles et robustes pour les ménages, dans une perspective d’accompagnement de leurs vies personnelles, familiales et professionnelles.L’Af2i a pour objectif final que les entités qui gèrent des engagements de retraite de toutes natures puissent mettre en œuvre des choix d’investissements en adéquation avec leur mission de long terme. Les institutions ont le souci, dans l’intérêt de leurs cotisants ou adhérents, d’être des acteurs toujours plus impliqués dans le financement de l’économie réelle, et d’intégrer des considérations d’impact et de développement durable, garantie implicite pour les générations futures de la pérennité des dispositifs de retraites français.
Scor Investment Partners, la société de gestion du réassureur Scor, vient de s’allier à la société d’investissement LBO France au travers d’un fonds de 300 millions d’euros dédié au financement des plus petites entreprises, rapporte le quotidien Les Echos. Scor, qui gère déjà plus de 3 milliards d’euros dans la dette privée, souscrira au nouveau fonds à hauteur de 50 à 100 millions d’euros. Cette alliance permet également à LBO France d’élargir sa palette d’investissements. « Investir en dette auprès des petites entreprises nous permet d’approfondir notre proximité avec le tissu économique, en intervenant en amont ou à la place d’une opération en capital qui ne se révèle pas toujours possible, explique Robert Daussun, président exécutif de LBO France. Nous voulons aussi offrir toute la palette d’investissements aux entreprises françaises. » Les deux partenaires se donnent un objectif de 4,5% de performance nette annuelle.
Aberdeen Standard Investments a promu Ana Guzman au poste de responsable des ventes pour l’Europe du Sud et directrice générale de son bureau en Espagne, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée occupait depuis 2015 le poste de « country head » pour le bureau espagnol d’Aberdeen Asset Management. Désormais, l’équipe de distribution italienne sera directement rattachée à Ana Guzman, qui reste basée à Madrid. L’intéressée est placée sous la responsabilité de Rik Brouwer, responsable du développement commercial pour l’Europe hors Royaume-Uni.Le bureau espagnol est également composé de Mauro Loran, qui occupait depuis 2016 le poste de directeur des investissements pour l’Europe du sud chez Standard Life Investments, et d’Alvaro Anton. Tous deux officient désormais en qualité de responsable des ventes senior. Par ailleurs, Faris Hamadeh occupe le poste de « business development manager » tandis que Rocio Hernandez officie comme « client manager ».
The Second Swedish National Pension Fund (AP2) reported a total return on investment of 9.1 percent for the full twelve months, excluding expenses. Assets under management rose to SEK 345.9 billion. The net result was SEK 28.8 billion. The Fund’s performance in 2017 means that it once again has exceeded the long term targeted return in both the long and short term.“The average annual real return for the last five and ten years amounts to 9.0 and 5.0 per cent respectively. This exceeds our long-term goal and shows that over time we have the ability to create value for Sweden’s pensioners, even in periods characterised by a turbulent world around us with financial crises.”, comments CEO, Eva Halvarsson. Our costs remain low even though in 2017 we experienced an increased cost in the supply chain. The way we deal with this is to manage more and more internally and continue to develop our activities in a cost-effective way. This means that in the cost evaluations, we continue to be highly competitive and keep our distance to most other actors in the industry.”An important step in integrating sustainability as part of the investment decisions is that AP2 has continued to implement ESG (Environmental, Social and Governance) in the global equities asset class in its internal quantitative management. It is approximately 29 per cent of the total portfolio and amounted to SEK 99 billion at year-end. During 2017, it designed two new so-called multi-factor indices where, ESG is the most important factor for the weighting in the indices.
In January, funds on sale in Sweden posted net inflows of SEK8.8bn (EUR887m), the most recent statistics from the Swedish fund association Fondbolagens Förening show. Inflows were driven by equity funds, which attracted SEK12bn (EUR1.2bn). Diversified funds, for their part, attracted SEK2bn (EUR200m).However, money market funds saw outflows of SEK3.3bn (EUR333m), and bond funds EUR1.5bn (EUR151m).In January, assets in Swedish funds increased by SEK56bn (EUR5.6bn), to a new record of SEK4.074trn (EUR411bn). Of this total, about 59% are managed in equity funds.
In 2017, Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, the private bank from Intesa Sanpaolo, posted net subscriptions of EUR12.4bn, after EUR8.5bn in 2016 (+47%). Inflows to asset management totalled EUR11.8bn. Funds attracted EUR7.3bn, though they had seen outflows of only EUR1.5bn in 2016. Consolidated net profits totalled a record EUR871m, up 11%.
The Norwegian sovereign fund on 13 February called on companies in which it invests to fight corruption and integrate all appropriate measures into their strategy. “We are asking for all businesses we invest in to take effective anti-currption measures,” the head of the fund, Yngve Slyngstad, says in a statement.In a document released on 13 February, the fund recommends that the boards of directors from each company ensure that effective anti-corruption measure exist, and that they are communicated clearly to employees. Companies are also clearly invited to put appropriate training in place, as well as a mechanism to issue alerts, to ensure “separate and confidential routing in cases where going via a direct superior is not appropriate, or if the issuer of the alert wishes to remain anonymous.”The Norwegian fund has also on 13 February released its fourth report on socially responsible invetsment. The fund pulled out off 11 businesses in 2017, 10 of which were excessively involved in coal, bringing the number of companies on the blacklist as of the end of the year to 133, including Boeing, Airbus, Wal-Mart, Rio Tinto and Philip Morris.
A symbolic but meaningful threshold: on the way to EUR1000bn by 2020, Natixis has already at the end of 2017 passed USD1000bn in assets under management in its Asset & Wealth Management (AWM) activity, with EUR831bn, compared with EUR813bn as of the end of September 2017. In fourth quarter 2017, net inflows totalled EUR8bn, with EUR10bn to long-term products. Inflows totalled EUR2.6bn in Europe, driven largely by H2o and DNCA, and EUR9bn in North America, with net inflows of USD1.4bn to Harris Associates, and USD3.4bn at Loomis Sayles. In addition to EUR8bn in inflows, assets also rose thanks to the integration of IML, which represented EUR6bn, and a positive market impact of EUR10bn, which offset a negative currency effect of EUR6bn. Assets under management in Wealth Management totalled EUR31.6bn as of the end of December 2017.For the year overall, net inflows totalled EUR24bn, with EUR27bn for long-term products. Assets of EUR831bn were distributed with EUR406bn for Europe, and EUR410bn for North America. Net banking proceeds for the AWM activity rose 15% for the year to over EUR3.1bn, with earnings from Asset Management alone posting growth of 15% to EUR2.97bn. Pre-tax operating profits totalled EUR938m, up 27% year over year.In fourth quarter, earnings for the AWM activity rose 22% year over year (or 28% at constant rates) to total EUR899m, driven largely by an increase in assets and improving margins. Net banknig proceeds for Asset Management total EUR957m for fourth quarter, up 23% in one year. This result includes increases of 37% in earnings from Europe, to EUR344m, and 8% in North America, to EUR408m. Net banknig proceeds for Wealth Management are up 20% year on year to EUR42m.In Asset Management, profit margins excluding outperformance commissions, which thanks to H2O and Dorval represented EUR149m in fourth quarter, stood for the quarter at 31.5 basis points, up 3.4 basis points in one year. Margins are up 2.8 basis points in Europe, to 16.7 basis points, and 1.5 basis points in North America, to 39.5 basis points. The improvement in margins is due to the product mix and the integration of IML in Australia, according to Natixis. Gross operating profits at the AWM activity are up 37% year over year to EUR290m, with pre-tax profits totalling EUR293m, up 45%.In all professions combined, the BPCE affiliate earned net profits of EUR1.669bn for 2017, up 21% compared with the previous year, for a net banking proceed up 9% for the year to EUR9.5bn.
@page { margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115% }LaFrançaise Real Estate Managers (REM) has acquired an office propertylocated in the Vaise district of north-west Lyon, fromFoncière du Rhône, on behalf of the Sociétés Civiles de PlacementImmobilier Epargne Foncière and Multimmobilier 2. The property,located near the metro station Gorge de Loup, is six stops from Garede Lyon Part-Dieu.Thebuilding, Cap 9, has total surface area of 7.175 square metres, with6,011 square metres of offices, and 1,164 square metres of otherareas. It has 56 parking spaces, with 12 external spaces and 44underground spaces. The property is already leased to six qualitytenants.LaFrançaise REM and Foncière du Rhône were advised by Jones LongLasalle, and the research firms 14 Pyramides & Associés andSalichon & Associés.
Global X Management Company, the New York-based provider of exchange-traded funds (ETFs) with USD10bn under management, today announced that it has entered into a definitive agreement to sell 100% of its fully diluted shares to Mirae Asset Global Investments, one of Asia’s leading independent financial companies based in Seoul, Korea. Mirae Asset is adding an anchor presence in the United States (Global X) to its existing ETF businesses in Canada (Horizons), Australia (BetaShares) and Asia (Tiger ETF). «With USD30 billion in assets under management as of January 31, 2018, the combination of these ETF businesses represents not only one of the fastest growing ETF management companies in the industry, but also one with a truly global ETF footprint,» according to a press statement.Partnering with Mirae Asset will give Global X access to the resources of a large global financial institution, enabling Global X to continue to expand its thematic, income and international ETF solutions and to broaden its distribution capabilities. The day-to-day operations of the Global X business will not change and it will continue to be run under the Global X brand.
Edmond de Rothschild Asset Management has recruited Xiadong Bao as a fund manager on its emerging market equity unit, which also includes Patricia Urbano and Ludovic Vauthier. The unit is a part of the international equity management team, led by Christophe Foliot and Vauthier.Bao, 35, had previously been a manager specialised in emerging markets at OFI Asset Management, a position in which he served for seven years. With a total of 10 years in financial markets, particularly China and the technology sector, he becomes principal manager of the Edmond de Rothschild Fund China and co-manager of the Edmond de Rothschild Fund Global Emerging, alongside Vauthier and Urbano.Assets in the emerging market equity segment total over EUR600m.
Nasdaq Broker Services has launched Nasdaq Nordic Fund Market in Finland and Norway. The market service, available in Sweden since 2010, aims to increase the efficiency for fund distributors and fund companies by enabling electronic straight through processing of orders and settlement.Nordic Fund Market gives fund distributors access to a broad choice of mutual funds through one single interface. As of now, the service covers the Swedish, Finnish and Norwegian market for distributors and local and international fund companies are welcome to register their funds as long their products are registered for sale in the respective countries. There are presently 200 connected fund companies with more than 5,000 mutual funds available on the Nasdaq platform.“An increasing number of countries see a development towards fund markets where end investors are looking to invest in low-risk and non-complex products such as UCITS funds and AIF funds,” said Mattias Hammarqvist, CEO of Nasdaq Broker Services. “Fund distributors need to be able to offer a wide and independent range of mutual funds, not only their own products, and through Nordic Fund Market, Nasdaq is able to help answer to that demand.”The announcement is the latest step in Nasdaq’s ambition to create a modern, effective and integrated fund market in the Nordic region, based on new and innovative market technology.
There are some concerns, in light of the market turbulence, that too many investors have purchased protection against falling equity markets in the next three months, BofA Merrill Lynch finds in its most recent Fund Manager Survey, conducted between 2 and 8 February, and covering a sample of 196 participants, with total asstes of USD575bn. Mangers have also reduced their equity exposure, and inflated their cash allocation to 4.7%, compared with 4.4% in January.“At a time when the survey for the month reveals that investors are holding more cash and reducing their equity allocations, neither of these two elements tips the balance to buy the fall,” says Michael Hartnett, head strategist at BofA Merrill Lynch. However, “allocation to European equities is at its lowest level in nearly one year,” says Manish Kabra, head of quantitative strategy for European equities. “Despite stronger confidence in European corporate profits, US and emerging market profit cycles currently appear more favourable to investors,” he adds.Exposure to equities has fallen to a net 43%, compared with an overweight of 55% previously, the steepest fall in one month in the past two years. Bond allocation is at a low, with an underweight of 69%. For 45% of investors, the top extreme risk is a bond crash triggered by inflation, followed by errors on the part of the Fed or the European Central Bank in management of monetary poicy (18%). The majority of investors (70%) feel that the global economy is now at the end of a cycle. This is the highest level since 2008.
Les activités de gestion de fortune de Credit Suisse ont terminé l’année sur les chapeaux de roue. Le groupe helvétique a annoncé ce matin que la collecte nette de sa gestion de fortune avait atteint 37,2 milliards de francs suisses sur l’ensemble de l’année, en progression de 27% d’une année sur l’autre. Les encours en gestion de fortune ont ainsi progressé de 13% pour atteindre le niveau record de 772 milliards de francs. Le quatrième trimestre 2017 s’est terminé sur des entrées nettes de 4 milliards de francs alors que le quatrième trimestre 2016 avait donné lieu à des sorties nettes de 0,7 milliard de francs. Toutes divisions confondues, les actifs sous gestion s’inscrivent à 1.376,1 milliards de francs, en progression de 10% d’une année sur l’autre, grâce notamment à une collecte nette sur l’année de 37,8 milliards de francs.Dans la division International Wealth Management, les actifs sous gestion de l’Asset Management affichent une hausse de près de 20% sur l’année à 385,6 milliards de francs, avec une collecte nette de 20,3 milliards de francs, à comparer à des entrées nettes de seulement 5,6 milliards de francs l’année précédente. En banque privée, les encours progressent de 13,5% sur l’année à 366,9 milliards de francs, avec une collecte nette de 15,6 milliards de francs. Les revenus de l’année s’inscrivent en hausse de 9% à 5,11 milliards de francs et le résultat avant impôt ressort à 1,35 milliard de francs, en hausse de 21% par rapport à 2016. Dans la division Asie-Pacifique, les actifs sous gestion s’accroissent de près de 18% à 196,8 milliards de francs, avec une collecte nette de 16,9 milliards de francs, en hausse de plus de 3 milliards de francs par rapport à l’année précédente. Les revenus s’affichent à 3,5 milliards de francs, en retrait de 3% d’une année sur l’autre, le résultat avant impôt progressant malgré tout de 1% à 729 millions de francs. Au niveau du groupe, Credit Suisse annonce une perte nette de 983 millions de francs en raison de la réforme fiscale américaine contre une perte de 2,7 milliards de francs en 2016, le résultat avant impôt ressortant à 1,8 milliard de francs, soit une amélioration de 4 milliards de francs d’une année sur l’autre. Les revenus progressent de 3% sur l’année à 20,9 milliards de francs.
OppenheimerFunds a recruté Charles Oldmeadow, qui était précédemment responsable des gestionnaires de fortune discrétionnaires chez Jupiter, en tant que directeur du développement, rapporte Investment Week. Il se focalisera sur les clients intermédiaires et les institutions au Royaume-Uni.
WisdomTree va supprimer huit postes alors qu’il s’apprête à acquérir une partie des activités d’ETF Securities, rapporte Financial News. En comptant les suppressions de postes qui auront lieu chez ETF Securities, les sociétés auront allégé les effectifs de 20 personnes avant l’opération. Townsend Lansing, responsable des ETC d’ETF Securities, fait partie des 11 à avoir quitté la société, tandis que les départs de WisdomTree incluent Nizam Hamid, responsable de la stratégie pour les ETF en Europe.
La banque privée Vontobel a enregistré en 2017 une collecte nette de 5,9 milliards de francs alors que l’année précédente s'était soldée par des sorties nettes de plus de 10 milliards de francs. Avec la bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de plus de 30 milliards de francs pour s'établir à 186,6 milliards de francs à fin décembre 2017 contre 155,3 milliards de francs un an plus tôt. En prenant en compte les actifs sous conservation, qui sont passés de 40,1 milliards de francs à 59,9 milliards de francs fin 2017, les encours totaux ressortent à 246,5 milliards de francs fin décembre contre 195,4 milliards de francs un an plus tôt.La division Asset Management s’est bien comportée avec des entrées nettes de 3,6 milliards de francs et des actifs sous gestion qui ont progressé de 20% sur l’année à 110,3 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts de Vontobel ressort à 162,8 millions de francs contre 163,5 millions un an plus tôt. Du côté de la gestion de fortune, les encours sont passés de 47,2 milliards de francs à un peu plus de 60 milliards de francs, avec une collecte nette de 2,2 milliards de francs. Le résultat avant impôts a fait un bond de 34% à 83,5 millions de francs, grâce au maintien d’une marge de 66 points de base.Le bénéfice net de Vontobel s’est contracté de 20,1% sur un an à 209 millions de francs suisses. Outre des effets non récurrents favorables, la banque a pâti de coûts liés aux acquisitions et d’un impact négatif de la réforme fiscale américaine. Apuré des effets extraordinaires susmentionnés, le résultat net s’inscrit à 217,9 millions, ce qui représente une hausse de 12%. Le conseil d’administration va proposer un relèvement du dividende de dix centimes à 2,10 francs par action. Les actionnaires devront valider ce choix lors de l’assemblée générale du 18 avril.
Danske Bank a recruté Maria Landeborn en tant que stratège senior pour la gestion de fortune (wealth management) en Suède. L’intéressée vient de Skandia où elle était économiste.A son nouveau poste, Maria Landeborn sera responsable des stratégies d’allocation et de placement de la banque tout en étant le porte-parole de la banque sur les questions liées à la gestion de fortune.Ce recrutement s’inscrit aussi dans le cadre des projets de développement de Danske Bank en Suède. Maria Landeborn prendra ses fonctions début mai.
AllianceBernstein, la filiale de gestion américaine d’Axa, a enregistré au quatrième trimestre une collecte nette de 4,2 milliards de dollars. Sur l’année, elle a accumulé 13,2 milliards de dollars de flux nets entrants, après une décollecte de 9,8 milliards en 2016. La société a surtout bénéficié d’un effet de base favorable en ne perdant pas comme en 2016 deux gros contrats institutionnels. Mais la collecte brute sur les institutionnels reste en baisse de 38% sur l’année à 13,4 milliards de dollars. En net, elle s'établit à 3,6 milliards de dollars. Dans ce contexte, les actifs sous gestion d’AllianceBernstein ressortent à 554,5 milliards de dollars à fin 2017, en hausse de 15,5% sur un an .Les activités retail ont enregistré des souscriptions nettes de 8,9 milliards de dollars sur l’année contre des sorties nettes de 4,8 milliards en 2016. Quant aux activités de Private Wealth, elles ont collecté 0,7 milliard de dollars contre 0,4 milliard de dollars l’année précédente. Ces deux activités pèsent respectivement 193 milliards de dollars d’actifs gérés et 92 milliards de dollars.Spécialiste de la gestion obligataire active, AllianceBernstein a en outre vu son modèle conforté avec une collecte nette sur ce segment de 14,7 milliards de dollars. «Non seulement nous avons attiré 19,1 milliards de dollars de collecte nette sur l’ensemble de notre gestion active et augmenté notre taux moyen de frais de gestion de 2,7%, mais nous avons aussi affiché une croissance à deux chiffres de nos revenus ajustés et notre résultat opérationnel», a commenté Seth Bernstein, le directeur général d’AllianceBernstein nommé en mai 2017.
La société de gestion coréenne Mirae Asset Global Investments va acquérir l’intégralité du capital de Global X Management Company, un fournisseur new-yorkais d’ETF de 10 milliards de dollars d’actifs. Cela va permettre à la société asiatique de pénétrer le marché américain des ETF. Mirae est déjà présente dans les ETF au Canada avec Horizons, en Australie avec BetaShares et en Asie avec Tiger ETF, avec un encours cumulé de 30 milliards de dollars au 31 janvier 2018 sur 122 milliards de dollars d’actifs.Pour Global X, qui était détenu en partie par JP Morgan Chase & Co, rejoindre Mirae va lui permettre d’accéder aux ressources d’un grand groupe mondial, de renforcer sa gamme et d’élargir sa distribution. La gestion quotidienne de Global X restera inchangée et la marque sera conservée. Toutefois, Luis Berruga, président de Global X, deviendra CEO, succédant à Bruno Del Ama, une fois la transaction terminée. Cette opération est une nouvelle illustration de la concentration du secteur des ETF.
Blackstone prépare activement la succession de Stephen Schwarzman, son co-fondateur et directeur général. Hier, le gestionnaire d’actifs alternatifs américain a en effet annoncé la nomination de Jonathan « Jon » Gray au titre de président et de directeur des opérations (« chief operating officer ou COO), sous la responsabilité de Stephen Schwarzman. Il succède ainsi à Tony James, qui reste au sein du groupe en titre de vice-président exécutif (« executive vice chairman »). Jon Gray était jusque-là responsable mondial de l’immobilier au sein de Blackstone, qui affiche plus de 115 milliards de dollars d’encours à travers le monde. L’intéressé avait intégré Blackstone en 1992 à sa sortie de l’université.En parallèle, Blackstone a promu Ken Caplan et Kathleen McCarthy au poste de co-responsable mondial de l’immobilier, en remplacement de Jon Gray. Ce dernier demeure président du comité d’investissement immobilier, précise la firme américaine dans un communiqué. Ken Caplan, qui officie chez Blackstone depuis 21 ans, était précédemment « senior managing director » et directeur mondial des investissemnts pour le pôle immobilier. Pour sa part, Kathleen McCarthy était « senior managing director » et responsable mondial des opérations au sein de ce même pôle immobilier.
Un seuil symbolique mais significatif. En attendant de tutoyer la barre des 1.000 milliards d’euros à l’horizon 2020, Natixis a d’ores et déjà atteint, fin 2017, le seuil des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion dans son activité Asset & Wealth Management (AWM), soit 831 milliards d’euros contre 813 milliards d’euros à fin septembre 2017. Au quatrième trimestre 2017, la collecte nette s’est élevée à 8 milliards d’euros, dont 10 milliards dans des produits de long terme. La collecte s’est inscrite à 2,6 milliards d’euros en Europe, portée notamment par H20 et DNCA, et à 5 milliards d’euros en Amérique du Nord, avec des entrées nettes de 1,4 milliard de dollars pour Harris Associates et de 3,4 milliards de dollars pour Loomis Sayles. Outre les 8 milliards de collecte, les encours ont progressé sous l’effet de l’intégration d’IML, qui a représenté un montant de 6 milliards d’euros, et d’un impact marché positif de 10 milliards d’euros qui compensé l’effet change négatif de 6 milliards d’euros. Les actifs sous gestion en Wealth Management s’inscrivaient à 31,6 milliards d’euros à fin décembre 2017. Sur l’ensemble de l’année, la collecte nette s’inscrit à 24 milliards d’euros, dont 27 milliards dans des produits de long terme. Les encours de 831 milliards d’euros sont répartis à hauteur de 406 milliards d’euros pour l’Europe et de 410 milliards d’euros pour l’Amérique du Nord. Le PNB de l’activité AWM a progressé de 15% sur l’année à plus de 3,1 milliards d’euros, les seuls revenus de l’Asset Management affichant une croissance de 15% également à 2,97 milliards d’euros. Le résultat avant impôt ressort à 938 millions d’euros, en hausse de 27% d’une année sur l’autre. Au quatrième trimestre, les revenus de l’activité AWM ont progressé de 22% sur un an (ou 28% à change constant) pour s'établir à 899 millions d’euros, soutenus notamment par la hausse des encours et l’amélioration des marges. Le PNB de l’Asset Management ressort à 857 millions d’euros au quatrième trimestre, en hausse de 23% sur un an. Ce résultat intègre des hausses de 37% des revenus en Europe à 334 millions d’euros et de 8% en Amérique du Nord à 408 millions d’euros. Le PNB du Wealth Management affiche pour sa part une hausse de 20% sur un an à 42 millions d’euros. En Asset Management, les marges, hors commissions de surperformance qui ont représenté, grâce à H2O et Dorval, 149 millions d’euros au quatrième trimestre, atteignent sur le trimestre 31,5 points de base, en hausse de 3,4 points de base sur un an. Les marges progressent de 2,8 pb en Europe à 16,7 pb et de 1,5 pb en Amérique du Nord à 39,5 pb. La progression des marges résulte, selon Natixis, du mix produit et de l’intégration d’IML en Australie. Le résultat brut d’exploitation de l’activité AWM progresse de 37% sur un an à 290 millions d’euros, le résultat avant impôt ressortant à 293 millions d’euros, en hausse de 45%. Tous métiers confondus, la filiale de BPCE a dégagé un résultat net de 1,669 milliard d’euros en 2017, en progression de 21% par rapport à l’année précédente, pour un PNB en progression de 9% sur l’année à 9,5 milliards d’euros.
En 2017, Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, la banque privée d’Intesa Sanpaolo, a enregistré des souscriptions nettes de 12,4 milliards d’euros, après 8,5 milliards en 2016 (+47 %).La collecte de la gestion d’actifs s’est élevée à 11,8 milliards d’euros. Les fonds ont notamment drainé 7,3 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir 1,5 milliard d’euros en 2016.Le bénéfice net consolidé est ressorti à un niveau record de 871 millions d’euros, en hausse de 11 %.
Acofi Gestion a levé près de 700 millions d’euros depuis juillet 2017 pour ses activités de dettes immobilières sécurisées et poursuit la levée de son fonds LF Predirec Immo V, notamment auprès d’acteurs non-résidents. Ces capitaux seront déployés d’ici fin 2019 au titre de stratégies de financements immobiliers variées, dans les principaux marchés de la zone euro : France, Allemagne, Pays-Bas, Espagne et Italie. Les transactions réalisées en 2017, pour près de 300 millions d’euros, et la construction d’un pipe-line conséquent doit permettre d’envisager une nette progression des encours gérés qui devraient dépasser, net des remboursements naturels, 1,2 milliard d’euros fin 2018, assure l’entreprise.En outre, l’équipe de dettes immobilières est renforcée par l’arrivée de Leïla Benamer qui prend la responsabilité de Portofolio Manager. Ce recrutement vient compléter les capacités de sourcing et de structuration grâce à son expérience en gestion de créances, notamment chez PBB et Eurohypo. La législation française va évoluer au premier trimestre, avec la prise attendue d’un décret en Conseil d’Etat qui autorisera les organismes de titrisation à octroyer des prêts en direct. Acofi Gestion, forte d’une expérience de plus de 5 ans et 1 milliard d’euros engagé dans la dette immobilière, entend tirer parti de cette évolution. « Cette nouvelle organisation et la capacité d’octroyer directement des prêts permettra aux investisseurs clients d’Acofi d’être exposés à des opérations uniques et ‘propriétaires’, contribuant ainsi à une véritable diversification de leur portefeuille », explique Christophe Murciani, directeur des fonds de prêts immobiliers et responsable de l’équipe de gestion.