The mobile payment solutions specialist Lydia has announced that it has raised EUR13m, bringing total funds raised by the startup to EUR13m. CNP Assurance is undertaking this third round of financing for EUR13m, with the participation of the historic investors in the business, Xange, New Alpha AM, Oddo BHF and the Duval group. The objective for the fundraising is to allow the fintech to develop new services and to continue its exponential growth in France, the United Kingdom, Portugal, and Spain, as well as in the rest of the European Union.The Lydia application, launched in 2013, is now popular amongst 18-35 year-olds. The business exceeded one million users at the end of 2017, and 2,000 new Lydia accounts are being opened daily. Lydia, known internationally for its innovation and the quality of its user experience, and driven by the growth of mobile as a means pf payment, aims to become a sustainable part of European daily life.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } To assist on a temporary basis, the FRR wishes to select up to two providers of legal services able to provide legal assistance in all areas related to the functioning of the FRR, public tenders, financial markets. The contract is being offered through an official procedure, and will allow negotiation of the elements of the bids submitted by candidates. The contract will be signed for a duration of three years, with a potential renewal once for a period of one year. Interested law firms have until Monday, 5 March 2018, at 12:00 Paris time, to respond to the FRR within the conditions specified by the consultation rule.
Vanguard a annoncé ce 15 février le lancement de six nouveaux ETF factoriels, les premiers ETF gérés activement proposés par Vanguard aux Etats-Unis, et d’un mutual fund factoriel. Les cinq fonds factoriels, chacun dédié à un seul facteur, visent les objectifs de risque ou de rendement spécifiques au travers d’expositions factorielles spécifiques, minimum volatility, value, momentum, liquidité et qualité, et affichent un ratio de frais estimé de 0,13%. Le sixième ETF et le mutual fund mettent en oeuvre une approche multifactorielle avec un ratio de frais de 0,18%. Ces fonds factoriels américains constituent un élargissement de la gamme de fonds actifs à bas coûts.Les nouveaux fonds seront gérés par Vanguard Quantitative Equity Group (QEG), le troisième plus important gestionnaire actif sur les acrtions, avec un encours de plus de 39 milliards de dollars. QEG gère 44 mandats au niveau international, y compris tous les fonds factoriels de Vanguard proposés aux investisseurs à l'étranger ainsi que le premier fonds ouverts factoriel américain géré activement, Vanguard Global Minimum Volatility Fund.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Philip Anker en tant que « managing director » afin de piloter et développer son activité en Amérique du Nord, rapporte le site Pensions & Investments. Basé à New York, il supervise notamment l’activité institutionnelle aux côtés de Richard Garland, « managing director » et responsable des conseillers et des activités institutionnelles en Amérique latine. Le bureau de New York couvre en effet les Etats-Unis, le Canada et l’Amérique latine. Philip Anker était précédemment responsable mondial de la distribution et membre du comité exécutif d’Insight Investment.
Montpensier Finance a annoncé le recrutement de Jérôme Antonini et Gilles Constantini en qualité de directeurs au sein de l’équipe de gestion actions grandes et moyennes valeurs européennes : fonds Best Business Models et Great European Models.Diplômé de l’ESC Rouen, majeure finance, Jérôme Antonini entame sa carrière en 1996 où il occupe la fonction de gérant discrétionnaire au sein de la Banque Privée Indosuez Wealth Management (Groupe Crédit Agricole). En 2006, il rejoint Amundi où il a notamment été gérant de fonds actions zone euro pour des compagnies d’assurance.Quant à Gilles Constantini il est diplômé de Télécom ParisTech et Sciences-Po Paris, majeure finance et stratégie, et a débuté sa carrière en 2006 comme analyste financier à la Société Générale CIB. En 2009, il rejoint Roland Berger en qualité de Consultant. En 2010, il rejoint la Financière de l’Echiquier où il a notamment été gérant de fonds actions européennes et internationales.
Sofidy continue sur sa lancée. En 2017, la société de gestion de fonds immobiliers a réalisé une collecte brute de 478 millions d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à 2016. Sur ce montant, 417 millions d’euros ont été réalisés sur les SCPI et 61 millions sur ses autres fonds d'épargne immobilière (OPCVM immobilier, gestion sous mandat, OPPCI professionnel...) « La collecte sur les SCPI est en légère baisse par rapport aux 424 millions d’euros de souscriptions nettes enregistrées en 2016 », a cependant reconnu hier Jean-Marc Peter, son directeur général, lors d’une rencontre avec la presse. « Nous avons une politique qui vise à maîtriser notre niveau de collecte, qui est assez stable depuis 5 ou 6 ans, a précisé le dirigeant. A ce titre, nous fixons des limites de souscriptions aux conseillers en gestion de patrimoine et aux assureurs vie. » Portés par cette bonne dynamique commerciale, ses encours sous gestion ont atteint 4,5 milliards d’euros à fin 2017 contre 3,9 milliards d’euros à fin 2016, a souligné Jean-Marc Peter.Parallèlement, Sofidy a réalisé 589 millions d’euros de transactions immobilières en 2017, dont 521 millions d’euros d’investissements immobiliers directs. En 2016, la société avait réalisé 509 millions d’euros d’investissements directs en 2016. « Notre volume de transaction est assez stable depuis 3 ans », a noté Olivier Loussouarn, directeur des investissements immobiliers. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a ainsi acquis 89 actifs immobiliers en France et en Europe. La société a surtout profité de l’exercice 2017 pour accélérer son internationalisation. Ainsi, l’an dernier, Sofidy a réalisé 184 millions d’euros d’investissements immobiliers directs aux Pays-Bas et 52 millions d’euros en Allemagne. « Plus de 50% de nos investissements directs ont été réalisés à l’étranger, a précisé Olivier Loussouarn, citant notamment l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Dusseldorf en Allemagne. La diversification géographique est en marche. »La diversification est également à l’œuvre dans l’offre produits. De fait, Sofidy va annoncer dans les prochaines semaines le lancement d’un OPCI grand public, baptisé Sofidy Pierre Europe. « C’est un produit qui va intéresser une nouvelle frange de clientèle, plus jeune et moins fortunée, qui souhaite s’exposer à la performance immobilière pour des périodes plus courtes », a indiqué Jean-Marc Peter. Ce fonds investira principalement en Europe, ciblant en priorité les actifs de bureaux et de commerces. Ce nouveau produit est actuellement en cours de levée de fonds auprès d’investisseurs institutionnels, avec un objectif de 15 à 20 millions d’euros. « Il s’agit du premier OPCI grand public lancé par un groupe indépendant », a avancé Jean-Marc Peter.
La société suédoise AMF a recruté Pernilla Arnrud Melin au sein de sa société de gestion d’actifs en tant que gérante et responsable des investissements de l’immobilier non coté en Suède et à l’étranger, rapporte le site suédois realtid.se. Elle succède à Fredrik Ronvall. Pernilla Arnrud Melin vient de MSCI où elle travaillait depuis 2013 et était vice president et responsable Europe du Nord pour les consultants.
HSBC Global Asset Management a nommé Fredrik Cygnaeus en qualité de « managing director » au sein de sa succursale basée en Suède, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé sera chargé de poursuivre le développement des activités de la société de gestion dans les pays scandinaves, en collaboration avec Kim Lindberg, responsable des ventes. Fredrik Cygnaeus arrive en provenance d’Invesco où il pilotait l’activité « wholesale » dans les pays scandinaves. Avant cela, il a officié pendant 8 ans chez Fidelity à Stockholm.
La Banque cantonale de Saint-Gall a enregistré l’an dernier une collecte nette de 1,7 milliard de francs, en hausse de 4,5% d’une année sur l’autre. Dans un contexte de bonne tenue des marchés, les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 4 milliards de francs ou 10,5% pour s'établir au niveau record de 42,4 milliards de francs, dépassant ainsi le point haut de l’année 2010. Un communiqué souligne que la part des mandats dans les encours est passée de 15% fin 2016 à 17,1% à fin décembre 2017.Le bénéfice net de l’année écoulée s’est inscrit à 156 millions de francs, en hausse de 6,8% sur un an. A l’assemblée générale du 25 avril, la banque cantonale proposera un dividende de 17,50 francs, contre 15 francs au titre de 2016. Le conseil d’administration l’a relevé de 1 franc et ajouté une rémunération extraordinaire de 1,50 franc pour marquer le 150e anniversaire de la banque.
Dans la sphère alternative, les investisseurs institutionnels vont changer d’horizon en 2018. Ils vont s’intéresser en priorité aux hedge funds européens et asiatiques au détriment des acteurs nord-américains. Après des années de mise en l’écart, l’Europe occidentale sera la région d’investissement la plus recherchée cette année, 37% des investisseurs envisageant d’augmenter leur exposition à l’Europe contre seulement 17% en 2017. L’Asie arrive en deuxième position avec 30% des institutionnels prêts à s’engager davantage sur l’Asie, Japon y compris, contre 21% l’an dernier, selon la seizième étude annuelle de Deutsche Bank consacrée à l’investissement alternatif (*). Plus généralement, un investisseur sur deux envisage d’augmenter son allocation aux hedge funds durant les douze prochains mois. Selon les estimations de Deutsche Bank, l’investisseur moyen pourrait ainsi gonfler la taille de son portefeuille de 129 millions de dollars en 2018.Ces projections interviennent à l’issue d’une année beaucoup plus favorable pour les hedge funds. Pour la première fois depuis quatre ans, les portefeuilles des participants investis dans les hedge funds ont enregistré une performance de 7,97% sur les douze mois à fin novembre 2017, contre 2,99% sur les douze mois précédents. Les actifs sous gestion des hedge funds se sont d’ailleurs accrus l’an dernier de 6,4% pour atteindre le niveau record de 3.210 milliards de dollars, contre une estimation de 3.140 milliards pour 2017 dans le précédent sondage. Les hedge funds pourraient enregistrer cette année des entrées nettes de 41 milliards de dollars, soit quatre fois plus que le montant évoqué il y a un an.Les fonds event-driven ont capté 6,9 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017, soit la collecte la plus élevée de toutes les stratégies sur un trimestre. Cette année, 22% des investisseurs envisagent d’allouer du capital à la stratégie event-driven au cours des douze prochains mois, contre seulement 10% l’an dernier, ce qui en fait la stratégie la plus recherchée pour l’année 2018, devant les stratégies long/short equity (20% contre 4% l’an dernier).(*) Cette année, 436 investisseurs dans les hedge funds (fonds de pension, fonds souverains, fonds de dotation, fondations, compagnies d’assurances, consultants et fonds de hedge funds) ont participé au sondage représentant 2.100 milliards de dollars. Les participants sont issus de 21 pays dans les EMEA, Amériques et Asie-Pacifique
Un an après le closing du premier véhicule, Essling Capital boucle la levée du deuxième millésime de son programme de co-investissements, Essling Co-invest 2, à plus de 115 millions d’euros. Tout comme son aîné, ce nouveau fonds se distingue de ses concurrents par une période d’investissement très courte (12 mois), permettant de réduire la durée de vie des fonds à 5 ou 6 ans. Pour mémoire, le fonds vise des opérations en co-investissement minoritaire, sans contrainte géographique ou sectorielle, pour des tickets de 10 à 30 millions d’euros. Ouvert à la souscription depuis le mois de septembre, près de 40% des engagements ont déjà été appelés pour financer trois opérations :- une prise de participation, à hauteur de 17,5 millions de dollars en décembre dans une société américaine dans les services de soins dentaires.- une prise de participation en janvier dans la société française Crouzet à hauteur de 15M€ aux cotés de LBO France. Crouzet est une société spécialisée dans la conception et la fabrication de composants d’automatisation, reconnue sur le plan international pour son savoir-faire et la fiabilité de ses produits.- un investissement de 13 millions d’euros dans l’entreprise Kiloutou aux côtés du groupe HLD. Kiloutou est l’un des leaders européens de la location de matériels destinés à l’industrie et à la construction.
Invesco a annoncé jeudi qu’il allait adopter une seule et même marque – Invesco - pour l’ensemble de ses activités. En conséquence, les marques PowerShares, Perpetual et Trimark vont disparaître graduellement dans le courant de 2018.“Rien ne change aujourd’hui – la transition pour chaque marque se fera à un rythme adapté pour chaque activité – mais l’objectif est d’achever le gros du travail en 2018”, précise un communiqué de presse. “L’adoption d’une marque unifiée ne constitue pas de changement aux philosophie, ni aux processus d’investissement (…)”, souligne encore le communiqué.
La Banque cantonale vaudoise a fait état pour l’année 2017 d’une collecte nette de 2,3 milliards de francs. Les actifs sous gestion du groupe ont ainsi progressé de 1% pour s'établir à 86,5 milliards de francs à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 15 février. Les opérations de commissions et de prestations de services ont enregistré une hausse de 3% à 316,4 millions de francs. Le bénéfice net s’est inscrit à 320,2 millions de francs, en progression de 3% d’une année sur l’autre. Outre les activités de gestion, la vente d’un bien immobilier a contribué à cette performance. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale du 26 avril une dividende inchangé de 33 francs par action, soit une rémunération ordinaire de 23 francs plus un montant supplémentaire de 10 francs.
La gestion d’actifs a le vent en poupe chez Allianz. Au cours de l’exercice 2017, cette activité – qui réunit Allianz Global Investors (AllianzGI) et Pimco – a en effet réalisé une collecte nette record de 150,4 milliards d’euros auprès des clients tiers, a annoncé ce 16 février le groupe allemand à l’occasion de la publication de ses résultats. Au cours du seul quatrième trimestre, cette collecte nette s’établit à 44,5 milliards d’euros. Grâce à cette performance commerciale, les actifs sous gestion de la clientèle externe atteignent 1.448 milliards d’euros à fin 2017, en hausse de 6,4% ou de 87 milliards d’euros. Outre l’effet collecte, Allianz a pu compter sur un effet de marché positif de 62,4 milliards d’euros. En revanche, le groupe a été pénalisé par un effet de change négatif de 123,9 milliards d’euros.En intégrant les actifs gérés pour le compte du groupe Allianz, les encours s’élèvent à 1.960 milliards d’euros, en progression de 4,8% sur un an.Dans le détail, au cours de l’année écoulée, Pimco a enregistré une collecte nette de 144,1 milliards d’euros, dont 43 milliards d’euros au cours du seul quatrième trimestre. Ses actifs sous gestion ressortent à 1.112 milliards d’euros, en progression 7,4% sur un an. En parallèle, AllianzGI a enregistré une collecte nette de 6,3 milliards d’euros en 2017, dont 2 milliards d’euros au quatrième trimestre. Ses encours s’établissent désormais à 336 milliards d’euros, en croissance de 3,2% sur un an.Sur l’ensemble de l’exercice 2017, le pôle de gestion d’actifs d’Allianz a dégagé 6,4 milliards d’euros de revenus, en progression de 6,4% sur un an. Les revenus de Pimco s’établissent à 4,53 milliards d’euros, en hausse de 6,3% sur un an, tandis que les revenus d’AllianzGI ressortent à 1,87 milliard d’euros, en croissance de 5,1% sur un an. Par ailleurs, le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs a atteint 2,44 milliards d’euros, en hausse de 10,6% sur un an.
La banque privée suisse Bonhôte se renforce dans la gestion de fonds immobiliers avec l’acquisition du spécialiste de l’immobilier FidFund, rapporte L’Agefi suisse. Une société que Bonhôte connaît puisqu’elle gère son fonds Bonhôte-Immobilier depuis son lancement en 2006. «Il s’agit de jouer un rôle de pivot à travers la totalité de la gestion immobilière titrisée. Dans le cadre du fonds Bonhôte Immobilier, jusqu’à présent, nous ne nous étions occupés que des décisions d’investissement. L’acquisition de FidFund nous permet d’y ajouter la gestion et nous place au centre d’un cluster romand, voire suisse, dans le domaine de la titrisation immobilière, avec des montants sous gestion relativement importants», explique Yves de Montmollin, CEO du groupe Bonhôte dans les colonnes du quotidien suisse. Les actifs sous gestion de Bonhôte s'élèvent actuellement à 3,5 milliards de francs.
Trois banques privées genevoises, Pâris Bertrand Sturdza, Bordier et Reyl deviennent partenaires dans Hermance Capital Partners, une coentreprise spécialisée dans les investissements non cotés en Bourse, rapporte le quotidien Le Temps. Hermance Capital Partners compte dépasser 2 milliards de francs sous gestion d’ici à dix ans, contre 115 millions actuellement, en permettant aux clients privés d’investir dans cette classe d’actifs jusque là réservée aux très grandes fortunes et aux investisseurs institutionnels. «Pour des établissements de notre taille (les trois banques gèrent collectivement 30 milliards de francs, ndlr), il serait difficile de lancer à terme de nouvelles stratégies de private equity, d’accéder aux meilleurs fonds ou d’attirer les meilleurs spécialistes. Nous partageons la même vision, c’est pourquoi nous avons décidé de travailler ensemble», explique au quotidien suisse Pierre Pâris, associé et cofondateur de la banque Pâris Bertrand Sturdza.Hermance Capital Partners n’a pas été créée pour l’occasion. La société de gestion avait été lancée courant 2016 par la banque Pâris Bertrand Sturdza, après qu’elle a recruté un an plus tôt Jacques Chillemi, l’ancien responsable du private equity de Pictet. «Le seuil d’entrée par investisseur et par fonds est fixé à 150.000 dollars (l'équivalent en francs, ndlr) pour les clients privés, ce qui leur permet d’accéder à une dizaine de fonds et de choisir parmi plusieurs thématiques, telles que l’immobilier non coté, la dette privée ou les rachats d’entreprises, en Europe et aux Etats-Unis», explique Jacques Chillemi.
Julius Baer a restructuré son équipe de sélection de fonds à Zurich, rapporte le site spécialisé Citywire. Patrick Roefs, qui dirige l'équipe de sélection, a procédé à plusieurs changements depuis début 2017. Dans le courant de l’année écoulée, Pearlyn Wong Pei Li et Wei Shi Lim, deux membres de l'équipe de sélection basés en Asie, ont ainsi quitté la société. Dans le même temps, deux autres membres de l'équipe, Albulen Kastrati et Fabian Kalbermatter, ont été affectés sur d’autres postes au sein de Julius Baer.Albulen Kastrati va désormais travailler en qualité de spécialiste produits au sein de la division de conseil, tandis que Fabian Kalbermatter interviendra en qualité de gestionnaire de portefeuille sur une stratégie obligataire multi-manager récemment lancée. Tous deux peuvent encore interagir avec l'équipe de sélection de fonds mais ils ne travaillent plus directement au sein de l'équipe de Patrick Roefs.Parmi les autres changements figurent notamment la nomination de Dominik Kofler, précédemment employé de la banque privée Kaiser Partners, basée au Lichtenstein. Dominik Kofler a rejoint Julius Baer en janvier dernier pour piloter la recherche sur les convertibles, les matières premières et l’obligataire.Par ailleurs, Francesco Mandala, sélectionneur de fonds obligataires, qui avait quitté l'équipe de sélection pendant une année pour rejoindre UBS, est rentré au bercail en décembre 2017. Andreas Luekert a pour sa part abandonné le segment des hedge funds pour se concentrer sur l’obligataire et les fonds multi-classes d’actifs.
Invesco a confirmé vendredi son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, Invesco, sur l’ensemble de ses géographies. Cette évolution signifie que les marques filiales (PowerShares, Perpetual et Trimark) disparaîtront progressivement après une transition réfléchie, explique le gestionnaire d’actifs américain.
Le géant écossais de la gestion va perdre un mandat de Lloyds qui représente 19% de ses encours. Il concurrençait l'assurance vie et la gestion de fortune de la banque britannique.
Le graphique ci-contre compare les variations quotidiennes du VIX (en ordonnée) aux performances quotidiennes de l’indice S&P 500 (en abscisse). Il montre bien la corrélation négative (-0,8) entre les variations de la volatilité et les rentabilités. Néanmoins, le lundi 5 février, le VIX a bondi (+20) d’environ quatre fois plus que ce que l’on pouvait attendre en se fondant uniquement sur la correction de l’indice S&P 500 (-4,1%). Le VIX a alors overshooté.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en janvier 2018, mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois, en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, indique Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière. Pourtant, l’envolée des cryptomonnaies a été mise à mal ces dernières semaines. Après avoir tutoyé les 20.000 dollars (16.025 euros) en décembre, le bitcoin, la plus connue des monnaies électroniques, a perdu 70% de sa valeur au début du mois, pour se reprendre et dépasser hier les 10.000 dollars. Les hedge funds en cryptomonnaies ont vu la valeur de leurs actifs reculer de 4,6% en janvier après une performance moyenne de 1.500% l’année dernière, selon le cabinet Eurekahedge.
Les cours du pétrole ont terminé plutôt en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, après avoir été tiraillés une bonne partie de la journée, entre un dollar faible qui leur profite et une hausse des stocks ainsi qu’une croissance sans précédent de la production américaine qui les affectent. Les stocks de brut ont augmenté de 1,8 million de barils dans la semaine au 9 février, moins que ce qui était attendu, mais les réserves d’essence ont gonflé de 3,6 millions de barils, plus du double de ce qui était anticipé. Le contrat de mars pour le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,22%, à 61,34 dollars le baril. L'échéance d’avril pour le Brent de Mer du Nord a perdu 0,05%, à 64,33 dollars le baril.
Des producteurs de pétrole emmenés par l’Arabie saoudite et la Russie veulent élaborer un projet d’accord sur une alliance à long terme d’ici à la fin de l’année, a déclaré jeudi le ministre de l’Energie des Emirats arabes unis (EAU) au journal local National. L’Opep invite en outre ses membres à disposer de capacités de réserve afin de compenser toute hausse brutale des prix due à la faiblesse du dollar cette année, ajoute Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, cité par le journal. L’Arabie saoudite a indiqué le mois dernier que l’Opep et ses partenaires hors Opep (dont la Russie) pourraient poursuivre leur coopération au-delà de 2018. Ce projet d’alliance à long terme est encore en chantier mais son cadre pourrait être approuvé et signé par les 24 pays concernés avant la fin de l’année, dit Souhaïl ben Mohamed el Mazroui, sans en préciser davantage.
L’autorité portugaise de la concurrence a annoncé jeudi l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet d’achat de Media Capital par le groupe de médias et de télécoms Altice. Le régulateur estime qu’il existe «de solides indications [...] que [cet accord] puisse donner lieu à de sérieux obstacles en matière de concurrence dans plusieurs pays», évoquant notamment les secteurs de la production télévisuelle, de la publicité et des télécommunications. Altice, propriétaire en France de SFR, détient déjà le plus grand opérateur télécoms du Portugal, MEO.
Wall Street a réalisé jeudi sa cinquième séance de hausse d’affilée, stimulée par Apple et d’autres valeurs technologiques américaines, passant outre les craintes d’une résurgence prononcée de l’inflation qui provoquerait un cycle de resserrement monétaire énergique - ces craintes qui avaient semé le trouble sur les places boursières au début du mois. La hausse des prix à la production s’est accélérée en janvier aux Etats-Unis, mais leur variation de +0,4% a été conforme aux attentes, ce qui a pu apaiser ceux qui redoutaient un élan inflationniste. L’indice Dow Jones a gagné 306,88 points (1,23%) à 25.200,37 points. Le S&P-500 a pris 32,57 points (1,21%) à 2.731,20 points. Le Nasdaq Composite a avancé de 112,82 points (1,58%) à 7.256,43 points.
A l'occasion de la publication de ses résultats annuels 2017, Natixis a publié la collecte de son activité de gestion d'actifs qui s'élève à 23,8 milliards d'euros nets, dont 7 milliards d'euros pour la clientèle institutionnelle et 16,8 milliards sur le retail. Sur un an les encours, qui s'élèvent à 831 milliards d'euros au 31 décembre 2017, progressent de 10,5 % en Europe et de 8,4 % en Amérique du Nord.
Jupiter Asset Management a annoncé jeudi 15 janvier 2018 le recrutement de Talib Sheikh, ex-JP Morgan AM, en tant que directeur de la stratégie mutli-actifs. Il rejoindra la société en juin et sera directement rattaché au directeur des Investissements, Stephen Pearson.
Invesco a confirmé aujourd'hui son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, partout où le groupe est présent. Les filiales PowerShares, Perpetual et Trimark, sont donc amenées à disparaître progressivement.
Le nombre de fonds spéculatifs dédiés aux cryptomonnaies a plus que doublé en quatre mois en dépit de la lourde chute de la valeur de ces monnaies virtuelles ces dernières semaines, montrent des données publiés ce jeudi par Autonomous NEXT. Ce cabinet d'études spécialisé de la fintech a dénombré 226 fonds spéculatifs de ce type au 15 février contre 110 à la mi-octobre, 55 fin août et seulement 37 au début de l’année dernière.