Le fonds de pension californien CalPERS, dont les actifs sous gestion s'élèvent désormais à 356,6 milliards de dollars, a réalisé l’an dernier un rendement net de 15,7%, surperformant ainsi son indice de référence de 25 points de base, a indiqué Theodore Eliopoulos, responsable des investissements (CIO), à l’occasion d’un comité d’investissement, rapporte le site spécialisé Pensions & Investments. Avec un rendement de 24%, les actions internationales ont affiché la plus forte performance. A l’autre bout de la chaîne, le portefeuille de liquidités marque la performance la plus médiocre, avec un gain de seulement 1,2%.A plus long terme, le portefeuille de CalPERS a dégagé une performance annualisée nette de 9% sur les cinq ans à fin décembre 2017, soit une surperformance de 19 points de base. Sur dix ans, le rendement ressort à 4,9%, soit une sous-performance de 114 points de base par rapport à l’indice de référence. Sur dix ans, la classe d’actifs la plus performante est le private equity, avec un rendement 9,1% par an.
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price, qui gère plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs, a commencé à migrer ses activités européennes de Londres au Luxembourg dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action à la suite du Brexit, rapporte le Financial Times. De fait, il y a environ deux semaines, la société de gestion a demandé à la Commission de Surveillance du Secteur Financier, l’autorité de régulation financière luxembourgeoise, de séparer ses activités britanniques et luxembourgeoises. L’entité britannique continuera de couvrir le marché domestique anglais mais la société luxembourgeoise de T. Rowe Price deviendra le nouveau siège social pour ses activités européennes. T. Rowe Price a des activités à Madrid, Milan, Zurich, Francfort, Amsterdam, Copenhague et Stockholm. Le groupe américain espère que la nouvelle entité luxembourgeoise sera officiellement créée d’ici l’été. A en croire T. Rowe Price, ce transfert n’aura aucun impact sur les emplois au Royaume-Uni et entraînera la création de quelques nouveaux postes au Luxembourg.
Une plainte a été déposée vendredi contre General Electric par un actionnaire qui accuse le conglomérat d’avoir dissimulé l’ampleur de son passif dans les assurances ainsi qu’une enquête de la Securities and Exchange Commission (SEC), tous deux finalement révélés en janvier, rapporte L’Agefi. La plainte déposée par Cleveland Bakers and Teamsters Pension Fund semble annoncer une éventuelle action en nom collectif contre GE pour fraude boursière présumée. Le 16 janvier, GE a annoncé qu’il inscrirait une charge de 6,2 milliards de dollars dans ses comptes en lien avec le portefeuille de couverture santé de sa filiale GE Capital. Huit jours plus tard, le groupe annonçait que la SEC avait ouvert une enquête notamment sur cette charge. La plainte cite le PDG de General Electric, John Flannery, son prédécesseur Jeffrey Immelt, la directrice financière Jamie Miller et son prédécesseur Jeffrey Bornstein.
Fidelity International s’est séparé de sa responsable des opérations en Irlande, alors même que la société s’apprête à accueillir des centaines de nouveaux salariés au sein de la capitale irlandaise, rapporte Financial News. Carol Mahon, qui a occupé plusieurs postes dont responsable des opérations irlandaises et de la gestion des relations clients, a quitté le groupe à la fin de l’année dernière, selon plusieurs sources. Elle avait rejoint Fidelity en 2001 en provenance de Zurich Insurance, un an après la création d’un centre en Irlande.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs allemand Aquila Capital a annoncé, le 15 février, l’ouverture d’un bureau à Amsterdam afin de renforcer sa présence et ses capacités d’investissements au Benelux. Cette nouvelle structure sera dirigée par Oldrik Verlopp, responsable du pôle « Client Advisory International », et Emke Bus, nouvellement nommée en tant que responsable des Pays-Bas.Avant de rejoindre Aquila Capital, Emke Bus était « managing director ESG and Infrastructure » chez GRESB (Global Real Estate Sustainability Benchmark) où elle a développé un programme ESG pour les investisseurs en infrastructures. Avant cela, elle avait officié pendant près de 10 ans chez Achmea Investment Management, la filiale de gestion de l’assureur néerlandais Achmea, dernièrement en tant que gérante de portefeuille senior pour le capital-investissement et les infrastructures.Aquila Capital gère déjà plusieurs mandats d’investissements axés sur les énergies renouvelables pour le compte d’investisseurs institutionnels basés au Benelux, indique la société de gestion.
Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé la nomination d’Adrian Künzi au poste de CEO de son bureau de Zurich et responsable de la région Europe du Nord au sein de la division Private Banking à compter du 1er mars 2018. Adrian Künzi a plus de 20 ans d’expérience dans le secteur financier. Avant de rejoindre UBP, il était CEO de Notentstein La Roche Private Bank depuis 2012.Dans ses nouvelles fonctions, Adrian Künzi aura pour mission de développer les activités de la banque privée dans la partie germanophone de la Suisse. Il devra en outre définir et mettre en oeuvre la stratégie d’UBP pour l’Europe du Nord. Les actifs sous gestion du bureau de Zurich ont doublé au cours des cinq dernières années pour s'établir à 27 milliards de francs suisses, en raison entre autres de l’acquisition de Coutts International en 2015.
Le groupe Raiffeisen a franchi une étape supplémentaire dans l’intégration de son entité de banque privée Notenstein La Roche. Raiffeisen a en effet décidé de regrouper l’ensemble de ses décisions d’investissement au sein d’un seul bureau qui sera dirigé par un ancien analyste, rapporte le site spécialisé finews. Depuis le début du mois de février, toutes les décisions d’investissement pour la banque privée Notenstein La Roche sont ainsi prises par la nouvelle équipe installée au siège de Raiffeisen. Matthias Geissbuehler a pris la tête de ce bureau d’investissement avec la fonction de responsable des investissements (CIO). Matthias Geissbuehler avait rejoint La Roche en 2010 et il était CIO de Notenstein La Roche depuis 2016. Matthias Geissbuehler pilote désormais l’expertise d’investissement du groupe avec une équipe d’une cinquantaine d’analystes et de spécialistes d’investissement.
Les entreprises technologiques américaines comme Apple ou Oracle gèrent des dizaines de milliards de dollars depuis qu’elles parquent leurs bénéfices à l'étranger, rapporte le quotidien suisse Le Temps. Selon un analyste de Credit Suisse, les entreprises ont ainsi accumulé des butins offshore qui atteignent plus de 2.000 milliards de dollars, dont 1.000 milliards utilisés pour des acquisitions et des investissements et 1.000 environ investis dans différents instruments financiers. C’est ainsi que ces entreprises sont devenues de véritables gérants d’actifs, avec une nette préférence pour les obligations d’entreprises qui représentent 50% de leurs investissements. Certaines, comme Apple ou Oracle, ont même créé leurs propres sociétés de gestion, Braeburn Capital et Delphi Asset Management. Car éviter les impôts est une chose, laisser des fonds sans les investir en est une autre. Après la dette d’entreprise, ce sont les emprunts souverains et d’agences qui comptent pour 40% du total, suivis de titres hypothécaires basés des actifs (MBS), d’instruments du marché monétaire et des emprunts de gouvernements étrangers, jugés moins intéressants car leur rendement est plus faible tout en étant moins sûr que la dette du Trésor américain.La question est maintenant de savoir comment tous ces portefeuilles vont évoluer avec la réforme fiscale américaine. Apple s’est ainsi engagée à ramener ses réserves aux Etats-Unis, ce qui l’amènera à s’acquitter de 38 milliards de dollars d’impôts au fisc américain. Elle a ensuite promis d’utiliser ce butin pour créer de nouveaux emplois, distribuer des dividendes ou effectuer des rachats d’actions. Mais sans plus de précisions. Le flou existe pour toutes les sociétés. Pour Gaël Dal Pan, analyste obligataire de Mirabaud à Genève, il y a beaucoup «d’effets d’annonce» parmi les plans dévoilés par les entreprises jusqu’ici qui leur «permettent d’améliorer leur image».
Framlington Equities, l’activité de gestion actions d’Axa IM au Royaume-Uni qui gérait 52 milliards d’euros d’actifs fin septembre, mise désormais sur cinq « thématiques de long terme liées à la transformation rapide de l’économie », rapporte le quotidien Les Echos. Ces thématiques sont l’automatisation, le consommateur connecté, le vieillissement, les cleantech et la transformation des sociétés. « Un moyen supplémentaire d’identifier les entreprises bénéficiant d’un réel potentiel de croissance, les faiseurs de prix et ceux bénéficiant d’un avantage compétitif, sans être limité par leur appartenance à un secteur traditionnel », déclare Mark Hargraves, responsable de la stratégie chez Framlington Equities.
La sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne a poussé les gestionnaires d’actifs britanniques à renforcer leurs opérations sur le continent européen, les acteurs ayant peur d’être coupés des investisseurs européens à l’issue de la procédure du Brexit, rapporte le Financial Times. Ainsi, selon une étude conduite auprès de 55 groupes de gestion d’actifs et de gestion de fortune, 51% des gestionnaires d’actifs ont déjà renforcé leurs activités en Europe. La moitié d’entre eux travaillent ou projettent d’établir des opérations en Europe, contre 35% seulement après le référendum britannique, selon cette étude du cabinet EY. « La mise en place de plans de continuité d’activité à l’issue du Brexit est de plus en plus avancée, un certain nombre de sociétés établissant activement de nouvelles entités en Europe ou renforçant leurs entités existantes », note Simon Turner, associé en charge de la gestion d’actifs et de fortune chez EY, cité par le Financial Times. Les gestionnaires d’actifs craignent en effet de ne pas avoir assez de temps pour préparer la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Selon cette étude de EY, 41 % des sociétés de gestion interrogés envisagent de créer des entités à Luxembourg tandis que 37% citent l’Irlande. Si un quart des gestionnaires d’actifs ont déclaré ne pas avoir l’intention de délocaliser leur personnel, plus de la moitié d’entre eux prévoient de délocaliser jusqu’à 15 personnes tandis que 13% disent vouloir délocaliser au moins 30 collaborateurs.
L’excédent des comptes courants de la zone euro s’est légèrement contracté en décembre tout en restant conforme à sa tendance récente, montrent les données publiées ce lundi par la Banque centrale européenne (BCE). Ajusté des variations saisonnières et du nombre de jours ouvrés, cet excédent s’est établi à 29,9 milliards d’euros en décembre, contre 35,0 milliards le mois précédent. Sur un an, il a représenté 3,5% du produit intérieur brut (PIB) de la zone euro, contre 3,4% un an auparavant, un niveau quasiment stable depuis deux ans. Non ajusté, l’excédent des comptes courants s’est élevé à 45,8 milliards d’euros en décembre contre 40,1 milliards en novembre.
Invesco a confirmé vendredi son intention de rassembler l’ensemble de ses marques sous une marque mondiale unifiée, Invesco, sur l’ensemble de ses géographies. Cette évolution signifie que les marques filiales (PowerShares, Perpetual et Trimark) disparaîtront progressivement après une transition réfléchie, explique le gestionnaire d’actifs américain. «Invesco est une marque reconnue dans la plupart des marchés où nous exerçons nos activités. L’adoption d’une marque unifiée à l'échelle mondiale renforce notre capacité à commercialiser plus efficacement notre gamme complète de solutions et contribue à rendre l’expérience client cohérente quel que soit le marché», commente Marty Flanagan, le PDG d’Invesco.
Gilles Grenouilleau, directeur général de CD Partenaires, une filiale de La Française, a annoncé à ses partenaires CGPI qu'il quittait la direction de la plateforme.
La société de gestion privée Talence Gestion vient d'annoncer le renforcement de son conseil de surveillance avec l'entrée au capital de trois nouveaux actionnaires privés : Thierry Chapusot (Président du Directoire de la Coopérative des Pharmaciens Welcoop), Patrice Heaulme (Entrepreneur du Nord de la France) et Jacques Mottard (PDG de Sword).
Benoît Bassi, fondateur et Président de Bridgepoint SAS depuis 1991, confie la Présidence de la société de gestion et la responsabilité des activités de Bridgepoint en France à Frédéric Pescatori.
Candriam Investors Group annonce aujourd’hui les nominations de Sonia Aloui-Majri au poste de directeur des relations institutionnelles France et de Joséphine Loréal au poste de directeur de la distribution France.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Banque Cantonale Vaudoise in 2017 reported net inflows of CHF2.3bn. Assets under management at the group rose 1% to a total of CHF86.5bn as of the end of December 2017, according to a statement released on 15 February. Commissions and services were up 3% to CHF316.4m. Net profits totalled CHF320.2m, up 3% year on year. In additio nto management activities, the sale of a realty property also contributed to this performance. The board of directors will propose an unchanged dividend at the general shareholders’ meeting on 26 April, at CHF33 per share, with an ordinary remuneration of CHF23 per share and an additional CHF10.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Donato Saponara has been appointed as head of Allianz Real Estate for Italy, Bluerating reports. Saponara will be based in Milan, and is responsible for the real estate portfolio, with about EUR3bn in assets. He is a member of the senior management boards at Allianz Real Estate for western Europe, which includes Italy. Saponara joined Allianz Real Estate Italia in 2014 as head of the asset management division, and was then appointed as head of transactions in May 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In the alternative industry, institutional investors will change outlooks in 2018. They will now take an interest in European and Asian hedge funds, to the detriment of North American players. After years of being left out in the cold, western Europe will be the most popular investment region this year, with 37% of investors planning to increase their exposure to Europe, compared with only 17% in 2017. Asia takes second place, with 30% of institutionals prepared to invest more in Asia, including Japan, compared with 21% last year, according to the 16th annual survey by Deutsche Bank of the alternative investment segment. More generally, one investor out of every two is planning to increase allocation to hedge funds in the next 12 months. According to estimates by Deutsche Bank, the average investor may increase the size of their portfolio by USD129m in 2018. This year, 436 invetors in hedge funds (pension funds, sovereign funds, endowments, charities, insurance companies, consultants and funds of hedge funds) participated in the survey, representing USD2.1trn in assets. Respondents came from 21 countries in the EMEA, the Americas and Asia-Pacific. Event-driven funds took in USD6.9bn in fourth quarter 2017, the largest inflow ever to any strategy in a single quarter. This year, 22% of investors are planning to allocate capital to event-driven strategies in the next 12 months, compared with only 10% last year, making it the most popular strategy in 2018, followed by long/short equity strategies (20% compared with 4% last year).
The Invesco group on Thursday announced that it will be adopting a single brand – Invesco – for all of its activities. As a result, the brands PowerShares, Perpetual and Trimark will be phased out over the course of 2018.“Nothing changes today – each subsidiary brand will transition at a pace that makes sense for each business – but the goal is to complete most of this work in 2018,” a press statement says. “The move to one unified brand does not represent any change to investment philosophies or processes,” the statement continues.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Idinvest Partners, via the market fund NOVI 2, has acquired a 20% stake in the capital of Vision Systems, an SME from the Lyon region, to succeed A Plus Finance, who had been assisting the business since 2013, Vision Systems announced on 15 February. At the conclusion of the operation, Carl Putman and Catherine Robin, both directors of Vision Systems, have increased their stake in the capital, to hold 80% of the group. The transaction is supplemented by the issue of convertible bonds which have been subscribed to by NOVI 2, and the raising of senior debt from the historic pool of banks, coordinated by the CIC, and including BNP Paribas and Crédit Coopératif. Vision Systems, based near Lyon, designs, produces and sells complete and custom solutions for the aviation, ground and water transportation markets. The firm is a specialist in solar protection systems and tinted windows, driving assistance systems and dimming rear view mirrors. Vision Systems has 250 employees.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The independent asset management firm A Plus Finance on 15 February announced that it is making a further investment in a serviced senior residence in Dunkerque for its OPPCI fund A Plus Génération 2, created in 2016. The property, developed by Aegide and the NACARA group, is located at the centre of Dunkerque. The property has six floors, and includes 129 parking spaces, over 6,140 square metres of residence space, and 926 square metres of shared areas. The residence will be managed by the Domitys group, a leader in senior serviced residences in France, under a firm lease for 11 years and nine months. Delivery is slated for completion in first quarter 2020. The OPCCI A Plus Génération 2 is the second in its line from A Plus Finance. Launched with a fundraising objective of EUR120m, it is now closed with over EUR180m. “We would like to thank our investors for their trust, often renewed. Our first in this series, A Plus Génération, was created already in 2012, with EUR100m, when investment in the serviced senior residence market was still little known, and it is far from satisfying the current demand from professional investors. This has allowed us to develop a unique area of expertise early on, and we now have a recognized track record. The closing for the second in the series, which has exceeded objectives, is a sign of its relevance to the diversification needs of institutional investors, and confirms our position as a leader in the market,” says Christophe Peyre, managing partner in charge of real estate. The management team says that it has already made eight acquisitions for the vehicle, and that a further eight are reserved or are subject to an accepted bid, with an objective of completing the investment programme for the fund in 2018.
Montpensier Finance has announced the recruitment of Jérôme Antonini and Gilles Constantini as directors at the European large and midcap equity management group, manager of the Best Business Models and Great European Models funds.Antonini, a graduade of ESC Rouen, began his career in 1996, as discretionary manager at Banque Privée Indosuez Wealth Management (Groupe Crédit Agricole). In 2006, he joined Amundi, where he served as a euro zone equity fund manager for insurance companies.Constantini is a graduate of Télécom ParisTech and Sciences-Po Paris, where he majored in finance and strategy, and began his career in 2006 as a financial analyst at Société Générale CIB. In 2009, he joined Roald Berger as a consultant. In 2010, he joined La Financière de l’Echiquier, where he served as a European and international equity fund manager.
The mobile payment solutions specialist Lydia has announced that it has raised EUR13m, bringing total funds raised by the startup to EUR13m. CNP Assurance is undertaking this third round of financing for EUR13m, with the participation of the historic investors in the business, Xange, New Alpha AM, Oddo BHF and the Duval group. The objective for the fundraising is to allow the fintech to develop new services and to continue its exponential growth in France, the United Kingdom, Portugal, and Spain, as well as in the rest of the European Union.The Lydia application, launched in 2013, is now popular amongst 18-35 year-olds. The business exceeded one million users at the end of 2017, and 2,000 new Lydia accounts are being opened daily. Lydia, known internationally for its innovation and the quality of its user experience, and driven by the growth of mobile as a means pf payment, aims to become a sustainable part of European daily life.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } To assist on a temporary basis, the FRR wishes to select up to two providers of legal services able to provide legal assistance in all areas related to the functioning of the FRR, public tenders, financial markets. The contract is being offered through an official procedure, and will allow negotiation of the elements of the bids submitted by candidates. The contract will be signed for a duration of three years, with a potential renewal once for a period of one year. Interested law firms have until Monday, 5 March 2018, at 12:00 Paris time, to respond to the FRR within the conditions specified by the consultation rule.
Vanguard a annoncé ce 15 février le lancement de six nouveaux ETF factoriels, les premiers ETF gérés activement proposés par Vanguard aux Etats-Unis, et d’un mutual fund factoriel. Les cinq fonds factoriels, chacun dédié à un seul facteur, visent les objectifs de risque ou de rendement spécifiques au travers d’expositions factorielles spécifiques, minimum volatility, value, momentum, liquidité et qualité, et affichent un ratio de frais estimé de 0,13%. Le sixième ETF et le mutual fund mettent en oeuvre une approche multifactorielle avec un ratio de frais de 0,18%. Ces fonds factoriels américains constituent un élargissement de la gamme de fonds actifs à bas coûts.Les nouveaux fonds seront gérés par Vanguard Quantitative Equity Group (QEG), le troisième plus important gestionnaire actif sur les acrtions, avec un encours de plus de 39 milliards de dollars. QEG gère 44 mandats au niveau international, y compris tous les fonds factoriels de Vanguard proposés aux investisseurs à l'étranger ainsi que le premier fonds ouverts factoriel américain géré activement, Vanguard Global Minimum Volatility Fund.
Investec Asset Management (Investec AM) a recruté Philip Anker en tant que « managing director » afin de piloter et développer son activité en Amérique du Nord, rapporte le site Pensions & Investments. Basé à New York, il supervise notamment l’activité institutionnelle aux côtés de Richard Garland, « managing director » et responsable des conseillers et des activités institutionnelles en Amérique latine. Le bureau de New York couvre en effet les Etats-Unis, le Canada et l’Amérique latine. Philip Anker était précédemment responsable mondial de la distribution et membre du comité exécutif d’Insight Investment.
Montpensier Finance a annoncé le recrutement de Jérôme Antonini et Gilles Constantini en qualité de directeurs au sein de l’équipe de gestion actions grandes et moyennes valeurs européennes : fonds Best Business Models et Great European Models.Diplômé de l’ESC Rouen, majeure finance, Jérôme Antonini entame sa carrière en 1996 où il occupe la fonction de gérant discrétionnaire au sein de la Banque Privée Indosuez Wealth Management (Groupe Crédit Agricole). En 2006, il rejoint Amundi où il a notamment été gérant de fonds actions zone euro pour des compagnies d’assurance.Quant à Gilles Constantini il est diplômé de Télécom ParisTech et Sciences-Po Paris, majeure finance et stratégie, et a débuté sa carrière en 2006 comme analyste financier à la Société Générale CIB. En 2009, il rejoint Roland Berger en qualité de Consultant. En 2010, il rejoint la Financière de l’Echiquier où il a notamment été gérant de fonds actions européennes et internationales.
Sofidy continue sur sa lancée. En 2017, la société de gestion de fonds immobiliers a réalisé une collecte brute de 478 millions d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à 2016. Sur ce montant, 417 millions d’euros ont été réalisés sur les SCPI et 61 millions sur ses autres fonds d'épargne immobilière (OPCVM immobilier, gestion sous mandat, OPPCI professionnel...) « La collecte sur les SCPI est en légère baisse par rapport aux 424 millions d’euros de souscriptions nettes enregistrées en 2016 », a cependant reconnu hier Jean-Marc Peter, son directeur général, lors d’une rencontre avec la presse. « Nous avons une politique qui vise à maîtriser notre niveau de collecte, qui est assez stable depuis 5 ou 6 ans, a précisé le dirigeant. A ce titre, nous fixons des limites de souscriptions aux conseillers en gestion de patrimoine et aux assureurs vie. » Portés par cette bonne dynamique commerciale, ses encours sous gestion ont atteint 4,5 milliards d’euros à fin 2017 contre 3,9 milliards d’euros à fin 2016, a souligné Jean-Marc Peter.Parallèlement, Sofidy a réalisé 589 millions d’euros de transactions immobilières en 2017, dont 521 millions d’euros d’investissements immobiliers directs. En 2016, la société avait réalisé 509 millions d’euros d’investissements directs en 2016. « Notre volume de transaction est assez stable depuis 3 ans », a noté Olivier Loussouarn, directeur des investissements immobiliers. Sur l’ensemble de l’année écoulée, la société de gestion a ainsi acquis 89 actifs immobiliers en France et en Europe. La société a surtout profité de l’exercice 2017 pour accélérer son internationalisation. Ainsi, l’an dernier, Sofidy a réalisé 184 millions d’euros d’investissements immobiliers directs aux Pays-Bas et 52 millions d’euros en Allemagne. « Plus de 50% de nos investissements directs ont été réalisés à l’étranger, a précisé Olivier Loussouarn, citant notamment l’acquisition d’un immeuble de bureaux à Dusseldorf en Allemagne. La diversification géographique est en marche. »La diversification est également à l’œuvre dans l’offre produits. De fait, Sofidy va annoncer dans les prochaines semaines le lancement d’un OPCI grand public, baptisé Sofidy Pierre Europe. « C’est un produit qui va intéresser une nouvelle frange de clientèle, plus jeune et moins fortunée, qui souhaite s’exposer à la performance immobilière pour des périodes plus courtes », a indiqué Jean-Marc Peter. Ce fonds investira principalement en Europe, ciblant en priorité les actifs de bureaux et de commerces. Ce nouveau produit est actuellement en cours de levée de fonds auprès d’investisseurs institutionnels, avec un objectif de 15 à 20 millions d’euros. « Il s’agit du premier OPCI grand public lancé par un groupe indépendant », a avancé Jean-Marc Peter.