La banque privée allemande Merck Finck, filiale du groupe luxembourgeois KBL epb, vient de recruter Martin Deckert qui intègre le directoire et va prendre la succession de Joachim Gorny, membre du directoire et CEO qui va quitter la société le 31 mars prochain. Martin Deckert, qui doit prendre ses fonctions le 1er mai 2018, sera responsable de la gestion opérationnelle de la société, ainsi que des divisions risque et finance. Martin Deckert a plus de vingt d’expérience dans l’industrie financière. Il était dernièrement associé de la société de conseil Skubch & Company à Wiesbaden. Il a également été membre pendant huit ans du directoire d’UBS Deutschland.Merck Finck compte environ 300 collaborateurs et ses actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros.
La société d’investissement suisse Tiberius vient d’obtenir une licence de l’autorité allemande des marchés, la BaFin, pour opérer sur le marché allemand en qualité de société de gestion. En conséquence, la filiale allemande Tiberius Services, basée à Stuttgart, devient Tiberius Asset Management, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le patron de Tiberius, Christoph Eibl, explique qu’il entend ainsi se mettre au diapason de la directive MIF II pour se développer sur le marché allemand où se trouve l’essentiel de sa clientèle. La société spécialisée dans les matières premières et l’obligataire gère environ 300 millions de dollars.
Deutsche Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank sur le point d'être cotée en Bourse, vient de passer un accord de distribution avec la plateforme Augsburger Aktienbank. Aux termes de cet accord, la plateforme de distribution propose dès à présent deux portefeuilles modèles ETF de Deutsche AM, la stratégie multi-actifs ETF «équilibrée» et la stratégie multi-actifs ETF «dynamique». Deux stratégies de long terme qui peuvent être complétées par des allocations tactiques.
Après l’Italie, l’Allemagne. Oddo BHF Asset Management propose désormais son fonds daté Oddo BHF Haut Rendement 2025 aux investisseurs allemands, rapporte le site spécialisé Das Investment. Le fonds est également distribué depuis la mi-février sur le marché italien (NewsManagers du 15 février 2018). Le dernier fonds daté Oddo Haut Rendement 2023, lancé en 2016 et ouvert à la souscription jusqu’au 12 janvier 2018, a enregistré une collecte record de plus de 1 milliard d’euros.
Le gestionnaire d’actifs Franklin Templeton Investments a nommé Christoph Butz en qualité de directeur des relations avec les consultants. Basé à Londres, l’intéressé sera principalement en charge des consultants britanniques tout en apportant son soutien aux équipes en charge des consultants à l’échelle mondiale. Il est rattaché à Matt Philpott, directeur mondial des relations avec les consultants. Christoph Butz arrive en provenance d’Aviva Investors où il occupait un poste similaire.
Lentement mais sûrement. John Flint, directeur général du groupe de services financiers HSBC, a indiqué qu’il explore plusieurs options pour développer sa division de gestion d’actifs, y compris une fusion éventuelle. Dans un secteur qui affiche une forte activité de consolidation, John Flint a toutefois indiqué à Bloomberg qu’il était trop tôt pour dire quelle voie serait finalement arrêtée mais insisté sur la volonté du groupe de créer un acteur de premier plan dans le secteur de la gestion d’actifs."Nous continuons de beaucoup travailler sur le sujet de l’asset management, afin d’explorer toutes les options, mais il est trop tôt pour donner des indications sur l’exploitation de nos résultats», a indiqué John Flint alors qu’on l’interrogeait sur l'éventualité d’une fusion.L’an dernier déjà, HSBC avait indiqué envisager des initiatives pour développer ses activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune, au rythme de trois ou quatre acquisitions par an dans le monde, afin de diversifier ses activités. Les actifs sous gestion en asset management s'élevaient à 462 milliards de dollars à fin 2017.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.
Christopher Burvill, responsable des actions britanniques chez Janus Henderson, est contraint de prendre une longue période de congé pour raisons médicales, rapporte Citywire Selector qui cite un communiqué de la société de gestion. L’intéressé a rejoint le groupe en 2003 et était co-responsable du fonds diversifié Janus Henderson Cautious Managed (2,38 milliars d’euros d’encours). En son absence, ce véhicule sera géré par Stephen Payne, John Pattullo et Jenna Barnard.
Omnes s’associe à l’initiative du Medef pour faciliter l’accès des PME aux financements de long terme et rejoint la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI). Lancé en octobre 2017, MAI a pour vocation d’aider les PME à trouver des financements adaptés à leurs besoins de croissance en les mettant en relation avec des investisseurs de long terme comme les fonds de capital investissement. 18 fonds d’investissement sont déjà référencés permettant ainsi de mobiliser plus de 1 milliard d’euros au service de la croissance des PME. La création de ce dispositif part du constat que les PME manquent de financement de long terme pour grandir. Leur croissance nécessite de s’adapter à l’environnement numérique, de développer leurs capacités et leur productivité, d’innover dans les technologies et les produits, d’exporter à l’international et de conquérir de nouveaux marchés. Avec cette plateforme, le Medef a l’ambition de stimuler l’investissement des PME françaises, implantées à Paris et en région, en leur facilitant l’accès à des financements de long terme.Omnes participera également au projet pédagogique de la plateforme. MAI proposera à partir d’avril 2018 dans toute la France, des sessions de formation destinées aux dirigeants afin de les sensibiliser aux outils de financement existants et de les conseiller dans la rédaction de leur dossier et le process de levée de fonds. Cette formation est assurée en partenariat avec BNP Paribas, BPCE, EY et Mazars.
Les grands fonds de dotation américaines devraient réduire leur exposition aux hedge funds d’environ 10% de leurs portefeuilles pour se protéger contre les baisses de marchés, a indiqué sur Bloomberg TV Catherine Ann Keating, directrice générale du gestionnaire d’actifs Commonfund. «Il y a beaucoup de risque actions dans les hedge funds, pas nécessairement tous mais dans beaucoup d’entre eux, il y a beaucoup de risque», a déclaré la responsable qui ajoute qu’il est préférable actuellement de s’exposer aux actions par le biais d’un fonds indiciel, beaucoup moins cher.Il y a cinq, les hedge funds pouvaient constituer jusqu'à 20% des portefeuilles des principaux fonds de dotation, a précisé Catherine Ann Keating. Selon une étude réalisée par Commonfund et l’association nationale des responsables de collèges et d’universités, les fonds de dotation universitaires américains avaient 52% de leurs actifs investis dans des stratégies alternatives en 2017, dont les hedge funds.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 février, s’être associé à la société américaine Bixby Land Company (Bixby) pour donner naissance à une coentreprise dédiée à l’investissement dans l’immobilier logistique dans l’ouest des Etats-Unis. La nouvelle structure a pour objectif d’acquérir pour 400 millions de dollars (environ 320 millions d’euros) d’actifs logistiques et industriels situés en Californie, en Arizona, au Nevada, en Oregon et dans l’Etat de Washington. Axa IM – Real, qui investit pour le compte de l’un de ses clients, est l’actionnaire majoritaire de cette coentreprise. Pour sa part, Bixby agira en qualité de gestionnaire d’actifs.
Stéphane Taillepied est nommé responsable Corporate Engagement. Il est rattaché à Pascal Blanqué, directeur des gestions groupe d’Amundi. L’intéressé remplace Cédric Laverie parti d’Amundi fin décembre. Interrogé par newsManagers, Amundi explique que le Corporate Engagement correspond au «dialogue direct qui est instauré sur les questions de gouvernance entre un administrateur choisi par le Conseil et les actionnaires qui le souhaitent (ce dialogue n’a pas vocation à se substituer au dialogue déjà existant avec le management mais vient en complément sur des problématiques où le Conseil est le mieux placé pour expliquer ses choix aux investisseurs)». Stéphane Taillepied a effectué toute sa carrière au sein du groupe Crédit Agricole SA. Il a débuté en 1987 chez Clinvest (banque d’affaires du Crédit Lyonnais) où il a travaillé dans le département des participations du groupe. Deux ans plus tard, il rejoint le pôle Etudes Financières du Crédit Lyonnais où il occupe le poste d’analyste pour la direction générale. Entre 1990 et 2002, il occupe le poste d’analyste financier tout d’abord chez Crédit Lyonnais Asset Management puis chez Amundi avant de devenir responsable analyse financière action jusqu’en 2017. Stéphane est membre de la SFAF et titulaire d’un DECS (expertise comptable) au sein de l’école ESLSCA.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, hier, le renforcement de son pôle Invesco Private Capital avec la nomination de Carl Stanton en qualité de directeur associé (« managing partner ») et responsable du capital-investissement (« head of private equity »). L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le capital-investissement, était précédemment « managing partner » chez Wellspring Capital Management, une firme de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises.
La gestion d’actifs d’Axa a bouclé l’exercice 2017 sur une très bonne note. A l’issue de l’année écoulée, ce pôle d’activités – qui regroupe Axa Investments Managers (Axa IM) et AB (AllianceBernstein) – a en effet réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros, contre 45 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2016, a annoncé l’assureur français ce 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, AB a enregistré 12 milliards d’euros de souscriptions nettes, « provenant essentiellement de la clientèle de particuliers », indique Axa. La collecte nette auprès des particuliers a atteint 10 milliards d’euros en 2017, précise le groupe français. Dans le même temps, Axa IM a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros, « provenant principalement de la forte collecte nette pour le compte de clients tiers ». De fait, la collecte nette auprès de tiers ressort à 9,3 milliards d’euros, indique Axa dans un communiqué. La collecte nette d’Axa IM ressort toutefois en très fort repli par rapport aux 56,4 milliards d’euros collectés en 2016 ou aux 41,6 milliards d’euros collectés en 2015. «La baisse de la collecte est principalement due à une baisse de collecte des coentreprises, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre coentreprise en Chine», explique Axa IM dans un communiqué. La société de gestion précise qu’il s’agit «d’activités à marge faible», les dégagements ayant par conséquence un impact financière très limité.A fin 2017, la gestion d’actifs d’Axa affiche 1.214 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.203 milliards d’euros à fin 2016, soit en progression de 1% seulement. Outre l’apport de la collecte nette, le groupe Axa a pu compter sur un effet de marché positif de 75 milliards d’euros, compensé en partie par un effet de change négatif de 82 milliards d’euros, précise le groupe français. Dans le détail, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 746 milliards d’euros à fin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, soit une hausse de 4%. Pour sa part, AB affiche des encours sous gestion de 468 milliards d’euros à fin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Malgré un effet de marché positif de 53 milliards d’euros, AB a été pénalisé par un effet de change négatif de 62 milliards d’euros et des changements de périmètre de l’ordre de 21 milliards d’euros, indique Axa. Aux termes de l’exercice 2017, Axa IM affiche un chiffre d’affaires de 1,27 milliard d’euros, en hausse de 9% en données comparables et en progression de 8% en données publiées par rapport à 2016. Cette croissance est principalement liée à « une hausse des commissions de gestion reflétant la hausse à la fois des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion », indique Axa. Son résultat opérationnel s’établit à 257 millions d’euros, en hausse de 16% sur un an en données comparables et en hausse de 14% en données publiées. « 2017 a été une bonne année, particulièrement sur le segment institutionnel, qui a bénéficié de notre collaboration avec le Groupe AXA, mais également sur le segment retail, a commenté Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM cité dans un communiqué séparé. En 2018, nous allons continuer de nous concentrer sur nos atouts afin d’accélérer notre développement au travers de la création de produits innovants qui nous permettent de nous adapter aux nouveaux besoins de nos clients. Notre expertise et nos aptitudes en tant que gestionnaire actif nous donnent un avantage capital pour opérer dans l’environnement de marchés actuel et saisir les opportunités qui se dégagent des grandes tendances mondiales. » Pour l’année 2018, Axa IM entend continuer à développer son expertise multi-actifs, qui a déjà connu «un franc succès auprès des clients institutionnels en Italie et en France en 2017". La société compte également développer ses capacités sur les solutions alternatives, telles que «Structured Finance» et «Real Assets. Axa IM visera enfin à étendre son offre obligataire en continuant à diversifier son mix de produits et sa base de clientèle, en s’orientant vers des actifs à rendements plus élevés et des solutions plus flexibles, annonce-t-elle. «L’ajout de produits crédit total return à notre gamme de produits et la volonté d’accroître notre expertise ‘buy and maintain’ en tant qu’alternative à la gestion passive participeront à cet objectif», évoque Axa IM. Pour sa part, AB affiche un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 7% en données publiées et en croissance de 9% en données comparables par rapport à 2016. Son résultat opérationnel ressort à 283 millions d’euros en 2017 contre 191 millions d’euros en 2016.
Antonio Celeste, jusque-là directeur des relations institutionnelles chez Sustainalytics, un spécialiste de l’analyse extra-financière et de l’ISR, a rejoint Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) dans le courant du mois de février, peut-on lire sur son profil LinkedIn et le site internet de la société de gestion. L’intéressé y occupe le poste de directeur associé en charge de la distribution et de l’innovation. Présent chez Sustainalytics depuis 2011, Antonio Celeste était responsable du développement de l’activité et des ventes en Europe et responsable des opérations en France, se concentrant principalement sur les investisseurs institutionnels. Avant cela, il a été responsable du développement commercial à l’international et des partenariats stratégiques chez Vigeo, l’agence française spécialisée dans l’ISR. Auparavant, il avait travaillé chez Business effiScience, une société spécialisée dans le « big data » acquise par BearingPoint en 2012. Au cours de sa carrière, il a également été consultant chez Altran et ingénieur chez Fiat.
La société de gestion d’actifs immobiliers Perial Asset Management (Perial AM), filiale du groupe Perial, a annoncé, ce 21 février, la nomination de David Seksig au poste de directeur des fonds grand public (PF1 Grand Paris, PFO et PFO1). Ces fonds représentent près de 3 milliards d’euros d’encours et plus de 400 actifs en France et en Europe. Cette nomination vise à « accompagner le développement de la gamme de SCPI » de la société de gestion, indique-t-elle dans un communiqué.David Seksig, 43 ans, compte 15 ans d’expérience dans la finance et l’immobilier. Diplômé de l’European Business School et titulaire d’un MBA spécialisé en finance et ingénierie financière à l’ISC (Institut Supérieure de Commerce), il a débuté sa carrière comme « asset manager » puis comme « fund manager » institutionnel au sein du Crédit Agricole Immobilier durant 6 ans. Il rejoint ensuite Amundi Immobilier en 2011 comme « fund manager » SCPI, gérant de Rivoli Avenir Patrimoine. Par la suite, il a évolué au poste de responsable Fund Management OCPI en tant que gérant d’Opcimmo.
Turgot Asset Management (Turgot AM) a décidé de modifier en profondeur son fonds de fonds Smart World. Dans une lettre aux porteurs datée du 1er février, la société de gestion explique que, « compte tenu des circonstances des marchés », elle a en effet décidé « de modifier l’objectif de gestion, la stratégie d’investissement et le profil de rendement / risque du fonds ». L’objectif est d’avoir « une gestion plus flexible pour saisir davantage les opportunités sur les marchés obligataires internationaux plutôt que les actions internationales ». Tous ces changements sont intervenus le 7 février 2018. Au passage, le fonds change de dénomination pour être rebaptisé Eminence Patrimoine.Concrètement, l’objectif de gestion du fonds vise désormais à rechercher une performance en s’exposant aux marchés obligataires et aux marchés actions européens et internationaux par le biais d’investissement en OPC à travers une gestion discrétionnaire et flexible, explique la société dans cette lettre. « Le FCP n’est ni indiciel, ni à référence indicielle mais à titre de comparaison a posteriori, le porteur peut se référer à l’indicateur de référence Eonia capitalisé majoré de 3%, précise Turgot AM. Il ne s’agira plus de performer l’indice MSCI World. » Afin d’atteindre cet objectif de gestion, les expositions sur les marchés par le biais d’OPC sont drastiquement modifiées. Ainsi, la société de gestion annonce une diminution de l’exposition aux actions internationales (y compris les pays émergents) jusqu’à 60% maximum de l’actif net alors que précédemment le fonds était investi entre 60% et 100% de l’actif net aux actions internationales. De même, la part des actions de petites capitalisations passera pourra atteindre un maximum de 60% de l’actif net au lieu de 100% auparavant. Enfin, la société de gestion augmente l’exposition aux obligations internationales qui passera d’un minimum de 40% jusque 100% de l’actif net et non plus de 0% à 40% de l’actif net comme précédemment.Par ailleurs, « le fonds pourra dorénavant intervenir sur des instruments financiers à terme en vue de prendre des positions uniquement de couverture du portefeuille aux risques actions, taux et/ou change, ajoute Turgot AM. L’indicateur synthétique de risque passera en conséquence de 5 à 3 sur une échelle de 7. »Le fonds Eminence Patrimoine est géré par Geoffroy Landoeuer, responsable de la multigestion chez Turgot AM. A fin décembre 2017, le fonds affichait 1,8 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Alors qu’Axa a fait état ce jeudi de résultats supérieurs aux attentes en 2017, sa filiale de gestion d’actifs a connu un exercice moins brillant sur le front de la collecte. Axa IM a attiré des flux nets de 7,9 milliards d’euros l’an dernier (9,3 milliards auprès des clients tiers), contre 56,4 milliards en 2016 et 41,6 milliards l’année précédente. Cette chute «est principalement due à une baisse de collecte des JV d’Axa IM, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas pour vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre JV en Chine». Le gestionnaire ajoute «qu’il s’agit d’activités à marge faible, les dégagements ont par conséquent eu un impact financier très limité.»
Le remplacement du portugais Vitor Constâncio par l’espagnol Luis de Guindos à la vice-présidence de la Banque centrale européenne (BCE) est à peine acté, que les « analystes », plutôt allemands ou suisses alémaniques, jugent acquise la désignation le 1er novembre 2019 de l’allemand Jens Weidmann à la présidence en remplacement de Mario Draghi. Si on les suit, l’Allemagne détiendrait alors la présidence de la BCE, celle de la Banque européenne d’investissement (BEI) avec Werner Hoyer, la direction générale du Mécanisme européen de stabilité (MES) avec Klaus Regling, la vice-présidence (la présidence en 2019 !) du Conseil de surveillance prudentielle avec Sabine Lautenschläger et le siège de l’honorable institution à Francfort.
Écart. La réaction épidermique des marchés financiers mi-février à un frétillement de l’indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis témoigne d’un certain désarroi des intervenants de marché. En janvier, l’indice sous-jacent du CPI, hors éléments volatils, a augmenté de 0,3 % d’un mois sur l’autre et de 1,8 % en glissement annuel. Soit 0,1 point au-dessus des attentes. Début février, un autre indicateur conjoncturel avait agité les marchés : le salaire horaire moyen, en passant de 2,5 % à 2,9 %. « La série principale du salaire horaire qui englobe tous les salariés, est relativement récente, puisqu’elle n’est publiée que depuis 2006 », rappellent les économistes de Lazard Frères Gestion. En vérité, la croissance des salaires « n’a pas vraiment accéléré », si l’on s’en tient à des séries plus longues.
Pour faire simple, la zone euro, c’est un méga-excédent courant allemand et à la sortie, des déséquilibres entre les pays membres. « Au sein d’une union monétaire, le rééquilibrage nécessite des ajustements de prix », expliquent des économistes du Cepii. Ce qui implique, selon eux, un taux d’inflation de 2 points supérieurs en Allemagne par rapport au reste de la zone sur une décennie, ou 1 point sur deux décennies. De là à conclure que la BCE doit avoir un objectif d’inflation spécifique pour l’Allemagne à 4 % ou 5 %...
Déficit courant et déficit budgétaire qui se creusent, taux d’épargne au plancher, il ne manquait plus que les agences de titrisation hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac pour nous rajeunir d’une bonne dizaine d’années. Les retards de paiement diminuent et les deux agences dégagent des bénéfices. Mais c’était sans compter la baisse d’impôts de Donald Trump qui va de pair avec la baisse des crédits d’impôts. D’où l’affichage de pertes de 10 milliards de dollars pour les deux agences. Conséquence, le Trésor américain va devoir renflouer leurs fonds propres pour 4 milliards.
Bloomberg a publié son Robin Hood Index pour 2018 (« Robin la capuche » et non Robin des Bois dérivé d’une malencontreuse traduction). L’indice mesure le nombre
Le patron de la banque sino-britannique, John Flint, n’exclut aucune option pour développer ce pôle relativement peu important par rapport aux concurrents.
Le premier assureur italien Assicurazioni Generali a annoncé hier son intention de renforcer ses investissements dans l'économie «verte» et de céder deux milliards d’euros d’actifs liés à l’industrie du charbon. Generali a précisé dans un communiqué, dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le changement climatique, que ses investissements dans les secteurs écologiques seraient augmentés de 3,5 milliards d’euros d’ici 2020. L’assureur a ajouté qu’il allait vendre ses actions liées à l’industrie du charbon et qu’il liquiderait progressivement ses obligations en rapport avec ce secteur, en les portant jusqu'à leur maturité ou en envisageant de les céder avant.
Le cabinet de gestion de patrimoine Herez est actuellement à la recherche d'un nouvel ingénieur patrimonial avec un profil expérimenté et une expertise en fiscalité.
À l'occasion de la publication des résultats annuels 2017 du groupe Axa, la société de gestion du groupe Axa IM a dévoilé les chiffres de sa collecte. Sur un an, les encours d'Axa IM ont augmenté de 4 % pour s'établir à 746 milliards d'euros.