Wesley Sparks, responsable des stratégies crédit américaines chez Schroders, a pris un congé de longue durée et il sera de retour au sein de la société plus tard dans le courant de l’année 2018 à un nouveau poste, rapporte Citywire Selector. L’intéressé a été nommé responsable du crédit américain en 2014 après avoir été responsable des obligations américaines à partir de 2008. Il a intégré Schroders en 2000 en provenance de la société Aeltus Investment Management. Il était en chargé de la gestion de plusieurs fonds, dont le Schroder Total Return Fixed Income et le PMC Core Fixed Income pour le marché américain et quatre fonds Ucits dédiés au crédit international.En son absence, le fonds Schroder Total Return Fixed Income sera géré par Neil Sutherland, Chris Ames et Richard Rezek. Le fonds PMC Core Fixed Income est, quant à lui, conseillé par Schroders et Neuberger Berman. Il sera géré par Neil Sutherland de Schroders et Thomas Marthaler et Andrew Johnson, gérants chez Neuberger Berman.Par ailleurs, Martha Metcalf, responsable du high yield américain, prendra désormais la responsabilité du crédit américain. Elle continuera de superviser les portefeuilles high yield américains ainsi que les stratégies actives axées sur obligations « investment grade » et la recherche crédit en Amérique.
L’introduction en Bourse des activités d’Axa aux Etats-Unis devrait porter sur un environ 20 à 30% du capital, a déclaré ce 22 février Gérald Harlin, le directeur financier du groupe d’assurances, lors d’une conférence de presse, rapporter Reuters. « En général, des IPO comme celles-là portent sur un pourcentage entre 20% et 30% », a-t-il ainsi évoqué. Axa avait annoncé la semaine dernière viser le deuxième trimestre 2018 pour réaliser cette introduction en Bourse qui concerne ses activités d’assurance vie et de gestion d’actifs aux Etats-Unis. L’entité qui doit être mise en Bourse sera dénommée Axa Equitable Holdings et détiendra un portefeuille de quelque 600 milliards de dollars (environ 514 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. Elle détient notamment 64% d’AllianceBerstein qui est déjà cotée à la Bourse de New-York. L’assureur français n’a donné aucune indication quant à la valorisation potentielle de la future entité cotée dont il restera l’actionnaire majoritaire. Toutefois, selon une source proche du dossier citée par Reuters, Axa Equitable Holdings pourrait atteindre une valorisation proche de 13 milliards d’euros.
La société de gestion norvégienne Skagen a annoncé ce 22 février qu’elle distribuait désormais son fonds immobilier mondial Skagen m2 (ISIN NO0010723364) sur le marché allemand, tant pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers. Après cinq ans d’existence, le fonds, qui, avec 36 lignes, offre une exposition à tous les segments immobiliers, affiche un rendement annuel de 13%. Le fonds affiche une part active de 95% par rapport à l’indice de référence, le MSCI All Country World Index Real Estate IMI.Le fonds, qui s’adresse aux investisseurs ayant un horizon d’investissement d’au moins cinq ans, prend notamment en compte les grandes tendances au niveau international, notamment les «megatrends» qui ont un impact sur le marché immobilier, l’urbanisation, le vieillissement de la population ou encore les nouvelles technologies.Les actifs sous gestion de Skagen s'élevaient fin février à environ 8 milliards d’euros.
La société européenne de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce 22 février, le « closing » du fonds IK Small Cap II à son « hard cap » de 550 millions d’euros. Le montant levé pour ce second fonds est le double du premier, IK Small Cap I, dont le « hard cap » avait atteint 277 millions d’euros lors de son « closing » en mai 2016, précise la société. Le fonds IK Small Cap I est investi dans 12 entreprises à ce jour.Le fonds IK Small Cap II continuera à cibler des entreprises en expansion évoluant sur les principaux marchés couverts par IK Investment Partners, à savoir le Benelux, la région Allemagne-Autriche-Suisse, la France et les pays nordique. Le capital levé sera géré par une équipe dédiée à travers ses bureaux régionaux à Amsterdam, Hambourg, Paris et Stockholm.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, indiquait hier Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires. Basé essentiellement à Paris et dirigé par Stéphane Corsaletti, ABN Amro IS gérait 36 milliards d’euros d’encours à fin septembre.
Le gérant américain effectue un virage à 180 degrés sous la pression de ses clients. Il se range au modèle choisi par la majorité de ses concurrents sous MIF 2.
A l'occasion de la publication d'un édito sur le site de la CNCGP, son vice-président Lionel Lafon, lance un appel à ses adhérents afin de les mobiliser pour continuer à promouvoir le métier de CGP, notamment face aux évolutions réglementaires. Retranscription de son édito.
Sous la pression de ses clients et de ses concurrents, Fidelity International effectue un virage à 180 degrés en décidant de prendre à sa charge le coût de la recherche.
ABN Amro Investment Solutions, filiale de la banque Neuflize OBC, serait en discussions avec Candriam Investor Group, en vue de lui vendre ses activités de gestion, dévoile aujourd’hui Distribinvest (groupe Agefi), de sources proches du dossier. «Cette cession ne concernerait pas les activités de multigestion qui continueraient d'être gérées par l'équipe d’ABN Amro Investment Solutions», précise le site internet. Plusieurs sources ont également confirmé à L’Agefi Quotidien un projet de cession qui concernerait tout ou partie de la gestion d’actifs de Neuflize. Candriam, ABN Amro IS, Neuflize et sa maison-mère ABN Amro ne font pas de commentaires.
Fidelity International change son fusil d'épaule au sujet de la facturation des frais de recherche externe sous MIF 2. «Nous avons ainsi choisi d’absorber entièrement le coût de la recherche externe et nous n’appliquerons donc aucun frais de recherche externe à nos clients, qu’ils soient distributeurs ou institutionnels, investissant via tout type de véhicule, et quelle que soit leur localisation géographique», explique le gérant d’actifs dans un communiqué. Cette annonce revient donc sur la position précédente annoncée en octobre 2017. Elle «fait suite à des discussions approfondies avec nos clients», souligne Fidelity.
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets) a annoncé, ce 21 février, s’être associé à la société américaine Bixby Land Company (Bixby) pour donner naissance à une coentreprise dédiée à l’investissement dans l’immobilier logistique dans l’ouest des Etats-Unis. La nouvelle structure a pour objectif d’acquérir pour 400 millions de dollars (environ 320 millions d’euros) d’actifs logistiques et industriels situés en Californie, en Arizona, au Nevada, en Oregon et dans l’Etat de Washington. Axa IM – Real, qui investit pour le compte de l’un de ses clients, est l’actionnaire majoritaire de cette coentreprise. Pour sa part, Bixby agira en qualité de gestionnaire d’actifs.
Stéphane Taillepied est nommé responsable Corporate Engagement. Il est rattaché à Pascal Blanqué, directeur des gestions groupe d’Amundi. L’intéressé remplace Cédric Laverie parti d’Amundi fin décembre. Interrogé par newsManagers, Amundi explique que le Corporate Engagement correspond au «dialogue direct qui est instauré sur les questions de gouvernance entre un administrateur choisi par le Conseil et les actionnaires qui le souhaitent (ce dialogue n’a pas vocation à se substituer au dialogue déjà existant avec le management mais vient en complément sur des problématiques où le Conseil est le mieux placé pour expliquer ses choix aux investisseurs)». Stéphane Taillepied a effectué toute sa carrière au sein du groupe Crédit Agricole SA. Il a débuté en 1987 chez Clinvest (banque d’affaires du Crédit Lyonnais) où il a travaillé dans le département des participations du groupe. Deux ans plus tard, il rejoint le pôle Etudes Financières du Crédit Lyonnais où il occupe le poste d’analyste pour la direction générale. Entre 1990 et 2002, il occupe le poste d’analyste financier tout d’abord chez Crédit Lyonnais Asset Management puis chez Amundi avant de devenir responsable analyse financière action jusqu’en 2017. Stéphane est membre de la SFAF et titulaire d’un DECS (expertise comptable) au sein de l’école ESLSCA.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a annoncé, hier, le renforcement de son pôle Invesco Private Capital avec la nomination de Carl Stanton en qualité de directeur associé (« managing partner ») et responsable du capital-investissement (« head of private equity »). L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le capital-investissement, était précédemment « managing partner » chez Wellspring Capital Management, une firme de capital-investissement spécialisée dans les petites et moyennes entreprises.
La gestion d’actifs d’Axa a bouclé l’exercice 2017 sur une très bonne note. A l’issue de l’année écoulée, ce pôle d’activités – qui regroupe Axa Investments Managers (Axa IM) et AB (AllianceBernstein) – a en effet réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros, contre 45 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2016, a annoncé l’assureur français ce 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Dans le détail, AB a enregistré 12 milliards d’euros de souscriptions nettes, « provenant essentiellement de la clientèle de particuliers », indique Axa. La collecte nette auprès des particuliers a atteint 10 milliards d’euros en 2017, précise le groupe français. Dans le même temps, Axa IM a enregistré une collecte nette de 8 milliards d’euros, « provenant principalement de la forte collecte nette pour le compte de clients tiers ». De fait, la collecte nette auprès de tiers ressort à 9,3 milliards d’euros, indique Axa dans un communiqué. La collecte nette d’Axa IM ressort toutefois en très fort repli par rapport aux 56,4 milliards d’euros collectés en 2016 ou aux 41,6 milliards d’euros collectés en 2015. «La baisse de la collecte est principalement due à une baisse de collecte des coentreprises, ce qui a été anticipé et s’explique en partie par un certain nombre de produits qui arrivent à maturité et qui n’ont pas vocation à être remplacés, à cause des exigences réglementaires auxquelles est soumise notre coentreprise en Chine», explique Axa IM dans un communiqué. La société de gestion précise qu’il s’agit «d’activités à marge faible», les dégagements ayant par conséquence un impact financière très limité.A fin 2017, la gestion d’actifs d’Axa affiche 1.214 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 1.203 milliards d’euros à fin 2016, soit en progression de 1% seulement. Outre l’apport de la collecte nette, le groupe Axa a pu compter sur un effet de marché positif de 75 milliards d’euros, compensé en partie par un effet de change négatif de 82 milliards d’euros, précise le groupe français. Dans le détail, les actifs sous gestion d’Axa IM s’établissent à 746 milliards d’euros à fin 2017 contre 717 milliards d’euros à fin 2016, soit une hausse de 4%. Pour sa part, AB affiche des encours sous gestion de 468 milliards d’euros à fin 2017 contre 486 milliards d’euros à fin 2016. Malgré un effet de marché positif de 53 milliards d’euros, AB a été pénalisé par un effet de change négatif de 62 milliards d’euros et des changements de périmètre de l’ordre de 21 milliards d’euros, indique Axa. Aux termes de l’exercice 2017, Axa IM affiche un chiffre d’affaires de 1,27 milliard d’euros, en hausse de 9% en données comparables et en progression de 8% en données publiées par rapport à 2016. Cette croissance est principalement liée à « une hausse des commissions de gestion reflétant la hausse à la fois des actifs moyens sous gestion et des commissions moyennes de gestion », indique Axa. Son résultat opérationnel s’établit à 257 millions d’euros, en hausse de 16% sur un an en données comparables et en hausse de 14% en données publiées. « 2017 a été une bonne année, particulièrement sur le segment institutionnel, qui a bénéficié de notre collaboration avec le Groupe AXA, mais également sur le segment retail, a commenté Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM cité dans un communiqué séparé. En 2018, nous allons continuer de nous concentrer sur nos atouts afin d’accélérer notre développement au travers de la création de produits innovants qui nous permettent de nous adapter aux nouveaux besoins de nos clients. Notre expertise et nos aptitudes en tant que gestionnaire actif nous donnent un avantage capital pour opérer dans l’environnement de marchés actuel et saisir les opportunités qui se dégagent des grandes tendances mondiales. » Pour l’année 2018, Axa IM entend continuer à développer son expertise multi-actifs, qui a déjà connu «un franc succès auprès des clients institutionnels en Italie et en France en 2017". La société compte également développer ses capacités sur les solutions alternatives, telles que «Structured Finance» et «Real Assets. Axa IM visera enfin à étendre son offre obligataire en continuant à diversifier son mix de produits et sa base de clientèle, en s’orientant vers des actifs à rendements plus élevés et des solutions plus flexibles, annonce-t-elle. «L’ajout de produits crédit total return à notre gamme de produits et la volonté d’accroître notre expertise ‘buy and maintain’ en tant qu’alternative à la gestion passive participeront à cet objectif», évoque Axa IM. Pour sa part, AB affiche un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros, en hausse de 7% en données publiées et en croissance de 9% en données comparables par rapport à 2016. Son résultat opérationnel ressort à 283 millions d’euros en 2017 contre 191 millions d’euros en 2016.
Antonio Celeste, jusque-là directeur des relations institutionnelles chez Sustainalytics, un spécialiste de l’analyse extra-financière et de l’ISR, a rejoint Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) dans le courant du mois de février, peut-on lire sur son profil LinkedIn et le site internet de la société de gestion. L’intéressé y occupe le poste de directeur associé en charge de la distribution et de l’innovation. Présent chez Sustainalytics depuis 2011, Antonio Celeste était responsable du développement de l’activité et des ventes en Europe et responsable des opérations en France, se concentrant principalement sur les investisseurs institutionnels. Avant cela, il a été responsable du développement commercial à l’international et des partenariats stratégiques chez Vigeo, l’agence française spécialisée dans l’ISR. Auparavant, il avait travaillé chez Business effiScience, une société spécialisée dans le « big data » acquise par BearingPoint en 2012. Au cours de sa carrière, il a également été consultant chez Altran et ingénieur chez Fiat.
La société de gestion d’actifs immobiliers Perial Asset Management (Perial AM), filiale du groupe Perial, a annoncé, ce 21 février, la nomination de David Seksig au poste de directeur des fonds grand public (PF1 Grand Paris, PFO et PFO1). Ces fonds représentent près de 3 milliards d’euros d’encours et plus de 400 actifs en France et en Europe. Cette nomination vise à « accompagner le développement de la gamme de SCPI » de la société de gestion, indique-t-elle dans un communiqué.David Seksig, 43 ans, compte 15 ans d’expérience dans la finance et l’immobilier. Diplômé de l’European Business School et titulaire d’un MBA spécialisé en finance et ingénierie financière à l’ISC (Institut Supérieure de Commerce), il a débuté sa carrière comme « asset manager » puis comme « fund manager » institutionnel au sein du Crédit Agricole Immobilier durant 6 ans. Il rejoint ensuite Amundi Immobilier en 2011 comme « fund manager » SCPI, gérant de Rivoli Avenir Patrimoine. Par la suite, il a évolué au poste de responsable Fund Management OCPI en tant que gérant d’Opcimmo.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } A hedge fund operated by the Swiss asset management firm GAM, which had earned returns of 30% last year, has lost one third of its gains in only five weeks, after being affected by a volatility peak at the start of February, Financial News reports. The quantitative fund Cantab Capital Partners, which has USD1.6bn in assets under management, has lost 10.7% since the start of the year, according to statistics as of 9 February. In February alone, the fund has lost nearly 15%. According to a spokesperson for GAM, “most investment strategies have suffered from the very high volatility on the equity markets in February, whether they are active or passive, discretionary or systematic. GAM Systematic offers several funds in several different asset classes and management styles, and each one has made it through the period of volatility in February in the expected manner, and risk management has accomplished its task.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Janus Henderson Investors is seeking to increase its institutional sales in the United Kingdom, and with this in mind, has announced the recruitments of Charley Smith and Mark Weir as managing partners, responsible for development of activities in the United Kingdom, in the first case, and as head of British clients in the second case. These two newly-created positions aim to develop the activities of the group serving British institutional clients. The two recruitments come in addition to those of Mark Fulwood and Anil Shenoy last year. Smith had previously worked at Deutsche Bank Wealth Management, where she spent three years as client adviser for Southern Europe. Before joining the German group, Smith worked at Morgan Stanley Private Wealth Management. Weir joins Janus Henderson from Legal & General Investment Management, where he spent three years as senior client adviser, with responsibility for about GBP6bn in assets.
At a meeting chaired by Gabriele Galateri di Genola, the Assicurazioni Generali S.p.A. Board of Directors approved the strategy on climate change. The group has decided EUR3.5 billion in new green investments by 2020, divest EUR2 billion from coal , increase the offer of products with environmental value, and dialogue with stakeholders to facilitate the transition to a society with low environmental impact.In a statement, Generali said that for many years now, Generali Group has been actively adjusting its business, making it increasingly sustainable, consistent with the commitment of the community in tackling the most significant global challenges, beginning with those related to climate change. The strategy approved today, which will be followed by specific policies, is in line with the principles of the Global Compact, in which Generali has participated for several years, and with the Paris Pledge for Action defined as part of COP 21, which Generali joined in 2015.The strategy includes actions in investments and underwriting, which represent the Group’s core activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Deutsche Asset Management, the asset management affiliate of the Deutsche Bank group, soon to be listed on the stock market, has signed a distribution agreement with the Augsburger Aktienbank platform. Under the agreement, the distribution platform will now offer ETF model portfolios from Deutsche AM, the “balanced” multi-asset ETF strategy, and the “dynamic” multi-asset ETF strategy. These two long-term strategies may be supplemented by tactical allocations.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } In January, the A-type savings packet has posted net inflows of EUR3.58bn, according to statistics released on 21 February by the Caisse des Dépôts. Thanks to this result, assets totalled EUR275.3bn as of the end of January, compared with EUR271.7bn as of the end of December 2017. Meanwhile, the sustainable and solidaristic development savings packet has posted net inflows of EUR320m. As of the end of January, assets totalled EUR104.6bn, compared with EUR104.3bn as of the end of December 2017. Total assets in both products totalled EUR379.9bn as of the end of January 2018, compared with EUR376bn as of the end of December 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Following Italy, Germany is next. Oddo BHF Asset Management is now offering its horizon fund Oddo BHF Haut Rendement 2025 to German investors, the specialist website Das Investment reports. The fund has also been on sale on the Italian market since mid-February (see NewsManagers of 15 February 2018). The last horizon fund, Oddo Haut Rendement 2023, launched in 2016 and open for subscription until 12 January 2018, posted record inflows of over EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Turgot Asset Management (Turgot AM) has decided to make profound changes to its fund of funds Smart World. In a letter to shareholders dated 1 February, the asset management firm explains that “in light of market circumstances,” it has decided to “modify the management objective, the investment strategy and the risk/return profile for the fund.” The objective is to obtain “more flexible management to seize more opportunities in the international bond markets, rather than international equities.” All of these changes took effect as of 7 February 2018. The fund will also change names, to become Eminence Patrimoine. The management objective for the fund will now be to seek returns through exposure to European and international bond and equity markets via investment in OPC with discretionary and flexible management, the firm explains in its letter. “The FCP is not index-based, nor benchmarked, but for purposes of a posteriori comparison, shareholders may refer to the benchmark indicator Eonia plus 3%,” Turgot AM says. The fund will no longer aim to outperform the MSCI World. To achieve this management objective, exposures to the markets via OPCs will be drastically modified. The asset management firm has announced a reduction in exposure to international equities (including emerging markets) for up to a maximum of 60% of net assets, while the net assets of the fund had previously been 60% to 100% invested in equities. The proportion of small cap equities will now be limited to 60%, down from 100% previously. Lastly, the asset management firm is increasing exposure to international bonds, which will increase to a minimum of 40% and up to 100% of net assets, and not 0% to 40%, as previously. “The fund may now participate in target-date financial instruments in order to take positions solely to hedge the portfolio against equity, interest and/or currency risks,” Turgot AM adds. The synthetic risk indicator will consequently decrease from five to three on a scale of seven.” The Eminence Patrimoine fund is managed by Geoffroy Landoeuer, head of multi-management at Turgot AM. As of the end of December 2017, the fund had EUR1.8m in assets under management.
In 2017, AXA IM saw growth of +14 per cent on a reported basis in underlying earnings at EUR257 million and third-party net new money inflows of EUR9.3 billion.Assets under management (AUM) at the end of December 2017 were EUR746 billion, up 4 per cent or EUR29 billion compared with 2016.Revenues were EUR1,284 million, up 6 per cent or EUR77 million compared with 2016, due to higher average assets and an enhanced product mix.The continued robust inflows from the unit-linked business with the AXA Group also helped to reinforce partnerships with global distributors and resulted in further success with third-party insurers.“2017 was a particularly strong year for us in terms of successes for our institutional business, leveraging our close relationship and the work we do for the AXA Group, while we also made advances in the retail space. In 2018, we will continue to focus on our strengths to accelerate our development through continued product innovation to match the evolving needs of our clients. Our expertise and capabilities as an active manager provide us with a crucial advantage in navigating today’s challenging markets and capturing the evolving opportunities driven by global megatrends.” commented Andrea Rossi, CEO of AXA IM.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The real estate asset management firm Perial Asset Management (Perial AM), an affiliate of the Perial group, on 21 February announced the appointment of David Seksig as director of retail funds (PF1 Grand Paris, PFO and PFO1). These funds represent nearly EUR3bn in assets, and over 400 properties in France and Europe. The appointment aims to “assist the development of the SCPI product range” at the asset management firm, it says in a statement. Seksig, 43, has 15 years of experience in finance and real estate. Seksig, a graduate of the European Business School, with an MBA specialised in finance and financial engineering from the Institut Supérieure de Commerce (ISC), began his career as an asset manager and then an institutional fund manager at Crédit Agricole Immobilier, where he spent six years. He then joined Amundi Immobilier in 2011 as an SPCI fund manager, managing Rivoli Avenir Patrimoine. He then moved up to a position as head of OPCI fund management, as manager of Opcimmo.
Antonio Celeste, previously director of institutional relationships at Sustainalytics, a specialist in extra-financial and SRI analysis, has joined Roche Brune Asset Management (Roche Brune AM) in February, his LinkedIn profile and the website of the asset management firm indicate. Celeste is managing partner responsible for distribution and innovation.Celeste, who has been present at Sustainalytics since 2011, had been responsible for the development of the activity and of sales in Europe, and responsible for operations in France, concentrating primarily on institutional investors. Before that, he was responsible for international commercial development and strategic partnerships at Vigeo, the French agency specialised in SRI. He previously worked at Business effiScience, a firm specialised in big data, which was acquired by BearingPoint in 2012. In his career, he has also been a consultant at Altran and an engineer at Fiat.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The first mutualist social production group, Vyv, born of the merger of the mutualist groups Mutuelle de l'éducation nationale (MGEN), Istya and Harmonie Mutuelle, is selecting the best solutions offered by its members, to develop and realise synergies, Agefi reports. “In 2018, the objective is for members to benefit from the merger,” says Thierry Beaudet, chairman of the group, at the annual press conference, attended by the newspaper. The areas where this will be achieved include assistance, the care network, and the retirement planning tool, in order to unify resources. In asset management, the MGEN Egamo group will become the operator for the Vyv group, to realise economies of scale. Vyv has also early this year founded the firm Vyv Invest, whose shareholders are the affiliated mutuals and the UMG of the Vyv group. Vyv Invest will create an innovation investment fund for the group, with sums whose amount has not yet been established. It will be operational by second half. In November, Vyv already acquired a majority stake in the remote medicine startup MesDocteurs. Its remote consultation product offering will be offered to members of Harmonie Mutuelle in first quarter 2018, and the idea is to gradually roll it out to the other mutuals. The Vyv group is in the process of establishing a strategic plan to run several years, with numeric objectives. It is hoping to welcome new members, starting in 2018 with Chorum, a social protection mutual group for actors in the social and solidaristic economy, and Carel, a supplemental retirement mutual for local elected officials.
Janus Henderson Investors souhaite renforcer ses ventes institutionnelles au Royaume-Uni et a annoncé dans cette perspective le recrutement de Charley Smith et Mark Weir en qualité de directeurs associés, responsables du développement des activités au Royaume-Uni pour le premier et responsable de la clientèle britannique pour le second. Deux postes nouvellement créés pour développer les activité su groupe auprès de la clientèle institutionnelle britannique. Ces deux recrutements viennent s’ajouter à ceux de Mark Fulwood et Anil Shenoy intervenus l’an dernier.Charley Smith travaillait précédemment chez Deutsche Bank Wealth Management où elle a passé trois ans en qualité de conseiller clientèle en Europe du Sud. Avant de rejoindre le groupe allemand, elle avait oeuvré chez Morgan Stanley Private Wealth Management.Mark Weir rejoint Janus Henderson en provenance de Legal & General Investment Management où il a passé trois ans en tant que conseiller clientèle senior avec des responsabilités sur quelque 6 milliards de livres d’actifs.
A l’occasion de l’acquisition du britannique Fidessa Group par le concepteur suisse de logiciels bancaires Temenos pour un montant de 1,4 milliard de livres, le fonds activiste Elliott Capital Advisors a pris une participation de près de 5% dans Fidessa, rapporte Reuters. Temenos cherche à développer sa clientèle dans le secteur des services financiers grâce à la technologie de trading boursier de Fidessa.Cette transaction «accélèrera les stratégies complémentaires de croissance des deux entreprises dans la banque et les marchés financiers et nous permettra de croiser nos bases de clients et de nous octroyer une plus grande part des budgets informatiques des banques particulièrement au moment où elles se développent dans le cloud», déclare le directeur général de Temenos Andreas Andreades, cité dans un communiqué. Le nouvel ensemble aurait réalisé un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dollars en 2017 et une marge bénéficiaire brute de 32,3% que Temenos souhaite porter à 37% grâce à des économies annuelles de 60 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs MFS Investment Management vient d’étoffer son équipe obligataire à Londres avec la nomination d’Owen Murfin en qualité de gérant de portefeuille institutionnel, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé se concentrera plus particulièrement sur les stratégies « aggregate » et « global credit ». Owen Murfin, qui compte 20 ans d’expérience, arrive en provenance de BlackRock où il officiait depuis 15 ans en tant que gérant de portefeuille obligataire. Avant cela, il a travaillé pendant 5 ans comme gérant de portefeuille et analyste crédit chez Goldman Sachs Asset Management.