AZ Investment Management (Shanghai), la «wholly foreign-owned enterprise» (WFOE) de l’italien Azimut Group, a obtenu un agrément de « private fund manager » (PFM) de la part de l’association de gestion d’actifs en Chine (AMAC). « Azimut est la première société de gestion italienne indépendante et l’une des premières dans la zone euro à obtenir cette licence », commente le groupe italien. Cette licence va permettre à sa succursale locale de lancer, gérer et proposer des produits d’investissements « onshore » aux investisseurs institutionnels et fortunés en Chine continentale. AZ IM (Shanghai) a aussi nommé CITICS Investment Services Ltd en tant que fournisseur externalisé pour son activité de fonds privés. Azimut Group s’est établi en Chine fin 2010. Le fonds luxembourgeois AZ Fund Renminbi Opportunities, fonds Ucits V spécialisé dans la devise chinoise, a été lancé quelques mois plus tard et en avril 2013 le groupe a obtenu une licence Qualified Foreign Institutional Investor (QFII).
Dans le cadre du scandale de la manipulation du Libor, le régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) a sanctionné l’ancien trader de Deutsche Bank Guillaume Adolph d’une amende de 180.000 livres (202.000 euros) pour avoir «influencé de manière inappropriée» des cotations utilisées dans la fixation du taux d’intérêt de référence britannique, entre juillet 2008 et mars 2010. Il lui a également interdit de travailler dans la finance. Tout en contestant les résultats de l’enquête de la FCA, le trader n’a pas souhaité faire appel dans cette affaire ancienne sachant qu’il ne travaille plus dans le secteur. Deutsche Bank a notamment déboursé 2,5 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros) pour régler les poursuites sur la manipulation du Libor sur les marchés britannique et américain en avril 2015, sans compter d’autres règlements à l’amiable concernant des poursuites intentées par des investisseurs et les autorités américaines.
Donald Trump a laissé entendre lundi que le Mexique et le Canada pourraient échapper à la hausse des droits de douane sur les importations d’acier et d’aluminium, annoncée jeudi dernier, s’ils acceptaient de renégocier l’accord de libre-échange nord-américain (Aléna) dans des termes plus favorables aux Etats-Unis. «Nous avons d’importants déficits commerciaux avec le Mexique et le Canada. L’Aléna [...] a été un mauvais accord pour les Etats-Unis. Les droits sur l’acier et l’aluminium ne seront supprimés que si est signé un nouvel accord Aléna équitable», écrit le président américain sur Twitter.
Le ralentissement du marché des crédits à l’habitat entamé il y a près d’un an s’est poursuivi en février en France sur fond de hausse des prix de l’immobilier, montre l’Observatoire mensuel Crédit logement/CSA. Le nombre de prêts accordés sur douze mois fin février recule de 5,2%, après un reflux de 3,4% fin janvier, selon ces chiffres provisoires. «La récente dégradation des soutiens publics à la primo-accession à la propriété est venue détériorer plus fortement encore la solvabilité des ménages modestes», indique l’Observatoire, en référence au recul des aides à l’accession à la propriété (prêt à taux zéro et dispositif Pinel) dans les zones «non tendues» cette année. Les conditions de financement restent très favorables: le taux moyen des prêts s'établit à 1,47% en février, contre 1,49% en décembre.
L’activité dans le secteur des services aux Etats-Unis en février a légèrement décéléré par rapport au mois précédent, mais tout en dépassant les attentes. L’Institute for Supply Management (ISM) a indiqué lundi que son indice des services s'était établi à 59,5 sur le mois, contre 59,8 en janvier (qui était un sommet en 13 ans). Les économistes interrogés par MarketWatch s’attendaient à 58,9. L’indice s’est inscrit au dessus de la barre des 50 (qui signale une croissance) pour le 97ème mois consécutif en février. L’ISM a souligné que ce niveau d’ISM correspondait à «une croissance de 3,9% du produit intérieur brut (PIB) en rythme annuel d’après les correspondances passées» entre les deux indicateurs.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Ils estiment que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre. Ce projet doit permettre à la Russie de doubler ses livraisons de gaz vers l’Allemagne via la mer Baltique, alors que Bruxelles souhaite réduire la dépendance de l’Union au gaz russe.
La Fabrique Aviva, qui souhaite accompagner 140 entrepreneurs sociaux dans la mise en place de leur projet grâce à des aides allant de 15.000 à 85.000 euros, fait appel au grand public pour élire les meilleures initiatives sociales et solidaires. Le vote en ligne est ouvert du 6 mars au 10 avril. Au total, un million d’euros doit être accordé. Pour cette troisième édition, 1.582 projets ont été déposés. Ils concernent l’économie circulaire, les circuits courts, la consommation collaborative, la prévention, la réinsertion professionnelle, l’agriculture durable. « Nous observons cette année un chiffre record de candidatures ! L’augmentation du nombre de projets déposés d’année en année démontre un réel besoin des PME et TPE à être accompagnées pour grandir et se développer. En tant qu’investisseur engagé dans le développement des entreprises françaises, Aviva France souhaite tout particulièrement révéler les bonnes idées responsables. C’est dans cette optique que nous avons créé La Fabrique Aviva que nous renouvelons pour la troisième année consécutive. En outre, il nous a semblé important d’associer le grand public à cette opération afin qu’il puisse lui aussi être acteur du développement de l’économie locale », commente Thibault de Saint Simon, directeur de la communication et du développement durable d’Aviva France, cité dans un communiqué.
L’association américaine CII (Council of institutionnal investors) réunissant 130 fonds de pension, fonds d’avantages du personnel et fondations pesant 3.500 milliards de dollars, a publié un rapport incitant les entreprises à adopter des mesures plus sévères pour combattre le risque de harcèlement sexuel. « De Weinstein à Wynn (magnat américain des casinos qui a démissionné en février dernier, ndlr) nous avons pu constater les profondes répercussions pour les entreprises des accusations de harcèlement sexuel , mettant à mal les opérations et la réputation, augmentant les coûts juridiques, réduisant la valeur des actions et jetant l’opprobre sur une entreprise », a déclaré le directeur général Ken Bertsch, cité dans un communiqué. Le rapport note que les conseils d’administration n’ont pas fait assez pour faire face à ce risque. Le CII appelle à des mesures pratiques en direction du personnel, de la composition du conseil, des politiques et procédures, de la formation et de la diversité. Il recommande aux conseils de comprendre et d’examiner chaque cas de harcèlement sexuel, de discuter de la culture de l’entreprise, de réviser la politique et de permettre au personnel de se présenter leurs cas devant les conseils.
Primonial Partenaires, la société du groupe Primonial dédiée aux CGP, vient d'annoncer quatre nominations. Nicolas Pilikian est nommé directeur commercial de l'Office By Primonial, Stéphane Drouet directeur du développement régional Grand-Ouest, Joël Girod directeur des grands comptes et Jean-Benoît Romon directeur régional Paris Ile-de-France.
En janvier 2018, la gestion d'actifs européenne a enregistré une collecte de 122 milliards d'euros selon les chiffres publiés le 02 février dernier par Morningstar. Un chiffre record depuis que la société spécialisée dans la récolte de données et de notation collecte ce type d'informations.
Suite à la publication de recommandations sur la gestion du risque de liquidité des fonds ouverts par l'Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) le 1er février dernier, l'AMF a décidé de communiquer à son tour sur ce sujet. Le régulateur français invite ainsi les sociétés de gestion à étudier la possibilité d’introduire, dans les documents réglementaires, la faculté de recourir au plafonnement des rachats (gates) pour gérer les crises de liquidité dans l’intérêt des porteurs ou actionnaires.
Swiss Life Gestion privée ambitionne d'atteindre les 4 milliards d'euros d'encours d'ici 3 ans. Pour y parvenir, Alessandra Gaudio, directrice générale et directrice des investissements de la société de gestion, compte sur la conquête du réseau Swiss Life grâce, notamment, au lancement d'une offre de gestion sous mandat en architecture ouverte mais aussi à l'accélération de l'offre de fonds réservés, destinés aux CGPI. La dirigeante détaille également pour la rédaction son processus de sélection gouverné avant tout par le contrôle de la volatilité.
Les services juridiques du Conseil européen ont émis un avis contraire à la Commission européenne, qui propose d'élargir la portée des règles du marché intérieur de l'énergie afin d’y soumettre le projet russe de gazoduc Nord Stream 2 à destination de l’Allemagne, selon Reuters qui a lu l’avis. Les services juridiques du Conseil européen pensent que l’UE pourrait enfreindre la Convention des Nations unies sur le droit de la mer si elle décidait d’appliquer ses propres règles à des gazoducs offshore. Les services juridiques jugent que la proposition de Bruxelles «manque du moindre argument sur la compétence réglementaire de l’Union sur les pipelines en mer» qui traversent la Zone économique exclusive d’un pays membre.
La croissance du secteur tertiaire aux Etats-Unis a ralenti moins fortement que prévu en février, montrent lundi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. L’indice ISM des services s’est replié à 59,5 le mois dernier après 59,9 en janvier, qui était alors un plus haut depuis août 2005. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse plus prononcée, à 59. Le sous-indice de l’activité s’est élevé à 62,8, soit trois points de plus qu’en janvier et celui des nouvelles commandes a grimpé à 64,8, un pic depuis août 2005, contre 62,7 le mois précédent.
State Street Global Advisors, the asset management business of State Street Corporation, has announced that Lochiel Crafter has been named head of its Global Institutional Group, effective immediately, responsible for distribution efforts across the world. Crafter, who will be based in Boston, previously served as head of Asia Pacific for State Street Global Advisors, and assumes his new role from Cyrus Taraporevala, who was recently named president and chief executive officer of State Street Global Advisors. Crafter will report to Taraporevala. Crafter is a nearly 30-year financial services industry veteran and member of State Street Global Advisors’ executive management group. Prior to leading State Street Global Advisors in Asia Pacific for the past five years, Crafter served as chief investment officer in the region for seven years. Prior to that, he served as chief executive officer of a large Australian superannuation fund. Crafter holds the Chartered Financial Analyst® designation. He earned his master’s degree from the University of Melbourne, and his bachelor’s degree from the University of New South Wales. James MacNevin, who has been with State Street Global Advisors for 20 years, will take over for Crafter as head of Asia Pacific, also effective immediately. MacNevin most recently served as chief operating officer for the region and prior to that held a wide variety of roles across the globe. Among other accomplishments, MacNevin helped lead the launch of Australia’s first Exchange Traded Fund and established State Street Global Advisors’ presence in India. He will report to Crafter.
KKR & Co. L.P. today announced that effective March 1, 2018, Xavier Niel has been appointed to the Board of Directors of KKR Management LLC, the managing partner of KKR. His appointment will bring the number of independent directors on KKR’s Board to seven out of a total of eleven Board seats.Mr. Niel serves as Deputy Chairman of the Board of Directors and Chief Strategy Officer of Iliad SA.KKR’s other independent directors include David Drummond (Senior Vice President, Corporate Development and Chief Legal Officer of Alphabet Inc.), Joseph Grundfest (Stanford Law Professor and former Commissioner of the Securities and Exchange Commission), John Hess (Director and Chief Executive Officer of Hess Corporation), Patricia Russo (former Chief Executive Officer of Alcatel-Lucent), Thomas Schoewe (former Chief Financial Officer of Walmart) and Robert Scully (former member of the Office of the Chairman of Morgan Stanley)
Iain Bremner, at the helm of the newly-created research department at La Banque Postale Asset Management (LBPAM), discusses the genesis of the new structure with NewsManagers. After adding to its credit analysis team, the head announced that he is soon planning to construct a team of equity analysts with two or three people. He explains why LBPAM has decided to charge the costs of research to its clients, a gauge of transparency in his opinion.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss online bank Swissquote nearly doubled its profits last year. Profits for the group have leapt 88.8% to CHF39.2bn, while client assets are up by nearly 30%, to CHF24.1bn. Robo-advising, derivative trading and a new cryptocurrency product range launched in mid-2017 have contributed considerably to these results, Swissquote says in a statement. Net inflows last year totalled CHF2.7bn. Assets in active accounts totalled CHF23bn, up 31.6%. Accounts linked to robo-advising, still limited in size, have seen an increase in assets of over 75%, to CHF203.1m.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } There is a new and unusual entrant in the wealth management industry. Vision&, based in Switzerland, presents itself on its website as “an asset management firm which facilitates access to investment opportunities in innovative blockchain technology,” with an in-house reearch tool. The new technology offer “distinctive returns and potential for diversification,” Vision& says, while the firm offers traditional asset management products as well as discretionary mandates. The firm is led by Lidia Bolla, who has experience in quantitative finance, asset management, and complex tech projects. Before creating Vision&, Bolla had been managing partner at a Swiss advising boutique specialised in quantitative finance. She previously worked in various asset management roles at J.P. Morgan, Swiss Re and Man Investments, in Zurich, London, and Hong Kong. Bolla holds a doctorate from the University of Saint-Gall in investment strategy and asset management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Japanese government pension fund GPIF is continuing its investment project in international infrastructure, with the selection of Pantheon as its second fund of fund manager for this asset class. The pension fund, with assets under management totalling about EUR1.170trn, appointed a first firm in mid-January, StepStone Infrastructure & Real Assets. Pantheon, an affiliate of the US asset management firm AMG specialised in private equity, infrastructure and real assets, had assets under management of USD37bn as of the end of September 2017.
In keeping with the stock market adage «buy down and sell upwards», investors voted for the shares during the week to February 28th. The asset class has benefited from significant flows in all regions of the world, particularly in the United States, where equity funds, after notable outflows recently, recorded net inflows of USD 8.6 billion, according to the latest study of Bank of America Merrill Lynch Weekly that captures data from the Global Flow Evolution Specialist EPFR Global.Emerging equity funds also took full advantage of the asset class infusion with net inflows of USD3.9 billion. European equity funds are not left behind as they still drained USD 1.4 billion. The Japanese equity funds remain in the green but for a much smaller amount of USD 0.3 billion. But in total, the equity funds, in all geographical areas combined, show a collection of 17.7 billion dollars.However, Bank of America Merrill Lynch analysts say the current euphoria may be fizzling. After the recent correction of USD 6 trillion, a new correction of equivalent magnitude may well be needed for a number of reasons, not least because the current optimism is reaching record highs, because earnings estimates in the United States are also peaks or because the central banks will not much boost the global economy.Bond side, flows are much more modest. They totaled only USD 2.3 billion during the week to February 28. However, investment grade bond funds earned USD 1.1 billion, showing positive net flows for the 61st week out of 62. Emerging bond funds also remain very competitive. sought, with net inflows of USD 2 billion. On the other hand, the high-yield bond funds suffered a seventh consecutive week of redemptions, this time for USD 1.1 billion.
The asset management firm Fiera Capital, with assets under management totalling CAD128.9bn as of the end of December 2017, on 2 March announced that it has signed a final agreement to create Clearwater Capital Partners, LLC, an Asian asset management firm specialised in credit special situations. Clearwater, based in Hong Kong, is a private asset management firm owned by employees, with USD1.4bn in assets under management. Assets at Clearwater will be aded to the alternative private investment division at Fiera Capital, as an addition to its current range of alternative private investment strategies. Via its teams and offices in Asia-Pacific, Clearwater will also contribute its vast expertise in placements and its presence in the region.The sale price may total as much as USD65m, some of which is subject to conditions. According to Vincent Duhamel, chairman and global chief operating officer at Fiera Capital, “this transaction allows Fiera Capital to increase its footprint in Asia-Pacific, and offers it a rare foot in the door of the Asian private credit market. Combining the vast experience of Clearwater in Asian investments to the global distribution capacities of Fiera Capital will allow us to improve our ability to meet growing demand on the part of clients for a complete range of special situations and credit investment strategies.”Clearwater operates out of five offices, located in Asia-Pacific and the United States (Hong Kong, Singapore, Seoul, Mumbai, and Connecticut), and specialises in three main investment strategies in private securities: direct lending, fragile distressed credit, and special situations. Since its creation in 2001, Clearwater has made more than 352 placements with a total value of USD5.1bn, and has put USD5.8bn into 315 completed operations (value estimated as of 31 December 2017). Robert Petty and Amit Gupta will continue to lead Clearwater as co-chairmen and chief investment officers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Virginia Devereux Wong, head of wholesale activities at Standard Life Investments, quit the firm in January 2018, AsianInvestor reports. Her responsibilities have been taken over by the existing members of the team, led by Amélie Remond, head of banks for Asia Pacific at Aberdeen Standard Investments, a spokesperson says.
Vanguard announced plans to change benchmarks for three sector funds and their corresponding ETF Shares: Vanguard Telecommunication Services Index Fund, Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, and Vanguard Information Technology Index Fund. The changes will be consistent with S&P Dow Jones and MSCI’s planned revisions announced in November 2017 to the funds’ respective target benchmarks under its Global Industry Classification Standards methodology. “We’re pleased with MSCI’s changes as we believe the reconstituted benchmarks provide investors with a better representation of the sectors they track,” said Vanguard Chief Investment Officer Greg Davis. “We have determined that these changes and our approach to adopting the new benchmarks are in the best interests of shareholders.” Vanguard’s Equity Index Group will carefully manage the transition. Beginning in the second quarter of 2018, the funds will track custom transition benchmarks. These interim benchmarks are designed to ensure the changes are implemented in the most transparent, cost-efficient way for the funds’ investors, while also reducing tracking error and mitigating market impact. The funds will track these custom benchmarks until MSCI’s index changes are complete, at which time the Funds will revert back to their applicable MSCI benchmarks. The transition to the new benchmarks is not expected to result in material capital gains distributions to shareholders or changes to the funds’ expense ratios.
Le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, poursuit son projet d’investissement dans les infrastructures internationales avec la sélection de son second gestionnaire de fonds de fonds dans la classe d’actifs, en l’occurrence Pantheon. Le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.170 milliards d’euros, avait nommé une première société à la mi-janvier, StepStone Infrastructure & Real Assets. Pantheon, filiale du gestionnaire américain AMG et spécialisée dans le private equity, les infrastructures et les actifs réels, affichait des actifs sous gestion d’environ 37 milliards de dollars à fin septembre 2017.
Funds For Good, société spécialisée dans les produits d’investissements à impact social, a lancé le fonds FFG Global Flexible Sustainable, géré par BLI - Banque de Luxembourg Investments S.A.L’allocation d’actifs de ce fonds patrimonial sera totalement flexible, entre actions, obligations, or et liquidités, dans des proportions proches de celle du BL-Global Flexible, également géré par BLI - Banque de Luxembourg Investments. Le nouveau fonds présente deux grandes différences par rapport à celui de BLI sur lequel il est calqué. « D’une part, une politique complète de responsabilité sociale a été mise en œuvre dans notre fonds. Nous avons supprimé de notre univers par exemple toute une série d’entreprises dont les activités ou le comportement nous semblent inacceptables, comme les activités liées au charbon, aux armes nucléaires ou à sous-munitions, le tabac, ou qui sont impliquées dans des scandales écologiques ou des violations des droits de l’homme », explique Nicolas Crochet, co-CEO de Funds For Good. « En plus de cela, nous diminuons l’empreinte carbone de nos portefeuilles afin que celle-ci soit au minimum 20% inférieure à celle de son marché de référence (actuellement, l’empreinte est de 55% inférieure). Nous faisons de même avec la qualité sociale des entreprises dans lesquelles nous investissons, que nous désirons être au minimum 20% supérieure à celle de son indice de référence. D’autre part, notre FFG Global Flexible Sustainable aura une allocation légèrement supérieure aux petites et moyennes capitalisations, dans le choix desquelles BLI a toujours excellé », poursuit-il.Guy Wagner, administrateur-directeur de BLI - Banque de Luxembourg Investments, est le gérant du FFG Global Flexible Sustainable, en parallèle du BL-Global Flexible. « L’aspect durable du portefeuille sera assuré par l’utilisation de la liste d’exclusion du fonds souverain norvégien, et en adaptant le portefeuille en fonction des objectifs sociaux et d’empreinte carbone de Funds For Good. En comparaison au BL-Global Flexible, le nombre d’actions en portefeuille sera plus concentré, avec une moyenne de 40 à 50 valeurs (au lieu de 70 dans le BL-Global Flexible) et, en principe, un biais aux petites et moyennes capitalisations », explique-t-il. Enfin, plus de 35% des revenus de Funds For Good sont consacrés à son projet social et à sa fondation, dont les revenus servent à offrir des prêts à 0% et sans garantie à des personnes sans emploi désirant lancer leur projet entrepreneurial, en Belgique, à Luxembourg et en France. FFG Global Flexible Sustainable est le deuxième fonds géré par BLI pour Funds For Good, le premier étant FFG Architect Strategy, un fonds de fonds défensif. BLI est, en parallèle, un des distributeurs non-exclusifs de ce fonds.
La société de gestion Fiera Capital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 128,9 milliards de dollars canadiens à fin décembre 2017, a annoncé ce 2 mars la signature d’un accord définitif visant l’acquisition de Clearwater Capital Partners, LLC, une société de gestion asiatique spécialisée en crédit et situations spéciales. Établie à Hong Kong, Clearwater est un gestionnaire d’actifs privé détenu par les employés comptant 1,4 milliard de dollars américains d’actifs sous gestion. Les actifs de Clearwater seront ajoutés à la division des stratégies de placement privé alternatives de Fiera Capital, venant ainsi compléter la gamme actuelle de stratégies de placement privé alternatives de la société. Par l’intermédiaire de ses équipes et de ses bureaux en Asie-Pacifique, Clearwater apportera également une vaste expérience des placements et une présence effective dans la région.Le montant de l’opération pourrait s'élever à environ 65 millions de dollars, une partie de ce montant étant soumis à des clauses conditionnelles. Selon Vincent Duhamel, président et chef de l’exploitation globale de Fiera Capital, «la transaction permet à Fiera Capital d’apposer son empreinte en Asie-Pacifique et lui offre une rare porte d’entrée sur le marché asiatique du crédit privé. En combinant la vaste expérience de Clearwater en ce qui concerne les placements en Asie aux capacités de distribution mondiale de Fiera Capital, nous améliorons notre disposition à répondre à la demande croissante des clients pour une gamme complète de stratégies d’investissement de crédit et de situations spéciales».Clearwater exerce ses activités à partir de cinq bureaux répartis en Asie-Pacifique et aux États-Unis (à Hong Kong, à Singapour, à Séoul, à Mumbai et dans le Connecticut) et se spécialise dans trois stratégies principales de placement dans des titres de créance privés : les prêts directs, le crédit fragilisé et en difficulté, et les situations spéciales. Depuis sa création en 2001, Clearwater a effectué plus de 352 placements d’une valeur totale de 5,1 milliards de dollars américains et touché 5,8 milliards de dollars américains dans le cadre de 315 opérations entièrement réalisées (valeur estimative au 31 décembre 2017). Robert Petty et Amit Gupta continueront de diriger Clearwater en tant que co-chefs de la direction et co-chefs des placements.
La société de gestion allemande DJE Kapital, qui gère plus de 12 milliards d’euros d’actifs à fin février 2018, a annoncé la nomination de Ralph Blöcher en qualité de responsable du marketing et de la communication à compter du 1er mars. Il sera rattaché à Thorsten Schrieber, membre du directoire, responsable de ces divisions. Ralph Blöcher travaillait précédemment chez BNY Mellon où il était responsable du marketing pour l’Allemagne. Il a auparavant travaillé pour M&G Investments et BlackRock.
Axa a annoncé, ce matin, avoir conclu un accord visant à acquérir 100% du Groupe XL, spécialiste de l’assurance dommages des entreprises et de la réassurance, présent en Amérique du Nord, en Europe, sur le marché du Lloyd’s et dans la région Asie-Pacifique. L’accord de fusion a été approuvé à l’unanimité par les conseils d’administration d’Axa et du Groupe XL, assure le communiqué. Le montant de la transaction s’élèverait à 15,3 milliards de dollars (ou 12,4 milliards d’euros) et sera réglé en numéraire. En vertu des termes de cet accord, les actionnaires du Groupe XL recevront 57,60 dollars par action. Le montant de la transaction représente une prime de 33 % par rapport au prix de clôture de l’action du Groupe XL en date du 2 mars 2018. L’acquisition du Groupe XL conduit Axa à revoir sa stratégie vis-à-vis de ses activités américaines existantes, dont il prévoit désormais d’accélérer le désengagement, annonce le groupe qui confirme toutefois ses objectifs 2020. Conjointement avec l’introduction en bourse d’AXA US (prévue au premier semestre 2018, sous réserve des conditions de marché) et de ses cessions ultérieures envisagées, cette transaction permettrait d’orienter Axa davantage vers les produits de marges techniques, moins sensibles aux marchés financiers.« Cette opération est une opportunité stratégique unique qui permet à Axa de faire évoluer son profil d’activité d’une entreprise majoritairement présente sur la vie, épargne, retraite vers un acteur dont l’assurance dommages devient le métier principal. Avec cette transaction, le Groupe Axa va devenir le numéro 1 mondial de l’assurance dommages des entreprises en termes de primes. Cet accord représente une création significative de valeur sur le long terme pour l’ensemble des parties prenantes grâce à une plus grande diversification des risques, un potentiel accru de remontée de trésorerie au groupe ainsi que de meilleures perspectives de croissance. Le profil de risque du futur groupe Axa sera fortement rééquilibré vers les risques assurantiels, avec une plus faible exposition aux risques financiers. », explique Thomas Burble, le directeur général d’Axa.