Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination de Ralf Brenner en qualité de « managing director » pour l’Allemagne. Basé à Munich, l’intéressé a pris ses fonctions en février 2018 et il est rattaché à Pascal Jacquemin, directeur général de SGGS et membre du directoire de SGSS KVG à Munich. Par ailleurs, Ralf Brenner, qui a rejoint SGSS en 2007, conservera ses fonctions de responsable juridique et de la conformité.
Fidelity International a annoncé, ce 15 mars, la nomination de Christian Staub en tant que « managing director » en charge de ses activités en Europe continentale. Basé au Luxembourg, l’intéressé rejoindra la société de gestion le 6 août et il sera rattaché à Simon Haslam, président par intérim de Fidelity International. Christian Staub sera également membre du « Global Operating Committee ». Christian Staub remplace Jon Skillman, qui va prendre une nouvelle fonction au sein de la société, prenant la direction de la division « Global Workplace Investing ».Christian Staub, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, arrive en provenance de BlackRock où, pendant quatre ans, il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine de la distribution dont, dernièrement, celui de responsable des clients institutionnels pour l’Europe continentale et de responsable pays (« country head ») pour la Suisse. Avant cela, il avait officié chez Allianz Asset Management puis chez Pimco, après avoir débuté sa carrière comme analyste en investissement chez UBS.
Och-Ziff Capital Management Group ferme son hedge fund européen, la société se recentrant sur ses produits principaux sous la direction de son nouveau CEO, Robert Shafir, selon Bloomberg, qui cite des personnes proches du dossier. Le OZ Europe Master Fund a vu ses actifs décliner à 230 millions de dollars, contre 900 millions de dollars deux ans plus tôt, selon une des sources et des documents officiels. Les investisseurs doivent transférer leurs capitaux dans le fonds OZ Master Fund, un portefeuille multi-stratégies monde. Och-Ziff envisage aussi de fermer d’autres petits fonds.
Le comité joint des Autorités européennes de supervision (AES) a publié hier son rapport final sur les effets du big data sur les consommateurs et les entreprises financières. «De manière générale, les AES ont trouvé que si le développement du big data fait courir des risques aux utilisateurs de services financiers, les bénéfices de cette innovation les dépassent actuellement. Beaucoup de ces risques identifiés par les AES sont atténués par les lois existantes», explique le comité dans son communiqué, qui conclut que toute initiative réglementaire supplémentaire est superflue. Parmi les avantages énumérés, le comité cite des produits et services mieux adaptés aux clients, l’amélioration de la capacité d’analyse des fraudes, ou encore une efficacité plus grande des procédures internes. Les sociétés financières doivent en revanche veiller au potentiel d’erreurs dans les outils utilisant le big data, qui pourraient provoquer des décisions erronées. La segmentation accrue que permet le big data peut aussi peser sur l’accès et la disponibilité de certains produits ou services, préviennent les AES.
Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’est déclaré jeudi favorable à une amélioration du «verrou de Bercy», le monopole exercé par l’administration sur les décisions de poursuite judiciaire en matière de fraude fiscale. «Je pense qu'à partir d’une certaine somme qui correspond à une fraude fiscale caractérisée, nous pourrions effectivement travailler avec la Justice pour être plus efficaces pour recouvrir ces sommes», a-t-il déclaré lors de L’Emission politique, sur France 2. Une mission d’information à l’Assemblée nationale, lancée en janvier, étudie actuellement la question.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir demandé par écrit aux sociétés d’investissement basées au Royaume-Uni et disposant d’une activité en France, ainsi qu'à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques, de communiquer leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés britanniques clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen, après la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe». «Nous voulons anticiper l’impact du Brexit sur le marché français», a déclaré Xavier Parain, secrétaire général adjoint de l’AMF.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex. Le marché, étroitement corrélé à la Bourse américaine, n’a guère réagi au dernier rapport de l’Agence internationale de l'énergie (AIE), qui a relevé sa prévision pour la demande mondiale de pétrole cette année tout en notant que l’offre continue de croître à un rythme plus soutenu. Le contrat avril sur le brut léger américain WTI a gagné 0,38%, à 61,19 dollars le baril, après être monté en séance jusqu'à 61,54 dollars. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,26%, à 65,06 dollars.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale et du Fonds de solidarité vieillesse (FSV) a été ramené l’an passé à 5,1 milliards d’euros, son niveau le plus bas depuis 2002, annoncent jeudi les ministères de la Santé et des Comptes publics. Il s’améliore ainsi de 2,7 milliards par rapport au déficit cumulé de 7,8 milliards enregistré en 2016. Il est inférieur à l’objectif de 5,2 milliards fixé à la présentation de la loi de financement de la Sécurité sociale 2018. Ces résultats s’expliquent par une maîtrise d’ensemble des dépenses, combiné à un surcroît de recettes lié à une croissance de la masse salariale supérieure aux prévisions, selon le gouvernement. Une partie importante de la baisse est le fait du Fonds de solidarité vieillesse, passé sous la barre des trois milliards d’euros pour la première fois depuis cinq ans (2,9 milliards contre 3,6 milliards en 2016). Le déficit de l’assurance maladie s’est lui légèrement creusé (-4,9 contre -4,8 milliards).
Le graphique ci-contre montre les performances relatives des sociétés américaines exportatrices par rapport à l’indice S&P 500, qui indiquent que le marché ne semble pas craindre pour le moment d’escalade dans les tentations protectionnistes.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et européennes en février 2018. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
SIX, la plateforme de données réglementaires vient d'annoncer avoir intégré plus de 15 millions de documents d'informations clés (KID) alors que les demandes d'onboarding des clients augmentent considérablement deux mois après la mise en œuvre de la régulation PRIIPs.
L’Autorité française des marchés financiers (AMF) a déclaré jeudi avoir écrit aux sociétés d’investissement basées en Grande-Bretagne et disposant d’une activité en France et à leurs homologues françaises comptant des clients britanniques pour leur demander des informations concernant leurs préparatifs en vue du Brexit. L’AMF souhaite que les sociétés basées en Grande-Bretagne clarifient le statut de leurs opérations en France et expliquent comment elles se préparent à la perte de leur passeport européen avec la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, censée intervenir en mars 2019. Elle leur propose une «discussion directe» sur ces sujets.
The Tikehau Capital group on 14 March announced that it is participating in the initial public offering for DWS, the asset management unit of Deutsche Bank, with about EUR250m, within a share price range of EUR30 to EUR36 per share, announced on 11 March 2018. “Tikehau has entered discussions with DWS concerning areas of potential cooperation, including distribution of alternative asset management products,” the French asset management firm adds. “We have identified major areas of mutual and complementary cooperation, and we are eager to work together to implement our respective growth strategies,” Antoine Flamarion, co-founder of Tikehau Capital, says in a statement.
Prudential plc announces its intention to demerge its UK & Europe business (‘M&G Prudential’) from Prudential plc, resulting in two separately-listed companies with different investment characteristics and opportunities. On completion of the demerger, shareholders will hold interests in both Prudential plc and M&G Prudential.As a standalone entity, M&G Prudential will be led by its current Chief Executive John Foley and will continue its transformation into a more capital-efficient and customer-focused business, targeting growing demand for comprehensive financial solutions. M&G Prudential remains on track to deliver its previously announced cost savings target.In line with this strategy to transition towards a more capital efficient, de-risked business model, M&G Prudential also announces the sale of £12.0 billion of its shareholder annuity portfolio to Rothesay Life. Under the terms of the agreement, M&G Prudential has reinsured £12.0 billion1 of liabilities to Rothesay Life, which is expected to be followed by a Part VII transfer of the portfolio by the end of 2019. The capital benefit of this transaction will be retained within the Group to support the demerger process.Prudential plc will combine the growth potential of its Asia, US and Africa businesses and will be led by its current Group Chief Executive Mike Wells. The Asia pan-regional life and asset management business is well-positioned to meet the savings and protection needs of a growing and increasingly wealthy population, through top three positions in nine out of twelve life markets, and through Eastspring’s established presence in ten Asian countries. Jackson is one of the largest providers of retirement solutions in the US, delivering income security to increasing numbers of baby boomer retirees. In Africa, Prudential has established operations in five countries since 2014, with a substantial opportunity to serve the rapidly expanding customer demand for long term financial solutions. These businesses represent a leading international insurance and asset management group focused on the markets that offer the most attractive growth opportunities globally. They will be better able to develop their existing market leadership positions, with the strategic benefits of collective scale, shared capabilities and complementary products and customers.Prudential plc’s dividend policy will remain unchanged through the separation period. Following the demerger, Prudential plc will remain headquartered in the UK and retain its premium listing on the London Stock Exchange, its primary listing in Hong Kong, and other listings in Singapore and New York. M&G Prudential will be headquartered in the UK and hold a premium listing on the London Stock Exchange.In preparation for the UK demerger process, and to align the ownership of the Group’s businesses with their operating structures, Prudential plc intends to transfer the legal ownership of its Hong Kong insurance subsidiaries from The Prudential Assurance Company Limited (M&G Prudential’s UK regulated insurance entity) to Prudential Corporation Asia Limited, which is expected to complete by the end of 2019.The Group will look to realise efficiencies to benefit the two businesses post demerger. In addition, prior to the demerger, the Group’s debt capital position will be re-balanced across Prudential plc and M&G Prudential. This may include the redemption or debt liability management of issued debt, and new debt issuance.Discussions have already commenced with regulators to ensure the Group will remain subject to effective on-going supervision in line with international standards set by the International Association of Insurance Supervisors (IAIS). Discussions have also commenced with our other key stakeholders, including rating agencies. The demerger is subject to shareholder and regulatory approval.The timing of the demerger will be subject to a number of factors, including the completion of the UK annuity sale, prevailing market conditions, the transfer of the Hong Kong business and seeking to minimise costs associated with the demerger. An update on the demerger, related steps and timing will be provided in due course.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Thomas Vlieghe, formerly senior portfolio manager in the asset allocation department at Mandarine Gestion, has joined IM Global Partner as head of risk and operations, according to his LinkedIn profile. According to this profile, Vlieghe joined IM Global Partner in January 2018. He previously spent more than four years at Mandarine Gestion, managing several funds. Before joining Mandarine Gestion in June 2013, Vlieghe served at Allianz Global Investors France and Edmond de Rothschild Asset Management.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axiom Alternative Investments (EUR1.2bn in assets under management) has recruitd Paul Gagey as portfolio manager. Gagey, who has 32 years of experience in the asset management sector, previously worked at Aviva Investors as director of high yield funds. He had managed a number of open funds. At Axiam AI, Gagey will have a transversal role in managing various funds for the firm, and will be responsible for the historic Axiom Obligataire fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Mandarine Gestion is continuing to adapt its fund range. In a letter to shareholders dated 16 January 2018, the asset management firm informed clients that it has decided to modify the name of the sub-fund Mandarine Multistratégies, to make it Mandarine Multi-Assets, the website of the firm states. The name change is also accompanied by a change to its management process. The fund will now invest at least 60% of its assets in equities of companies in the European Economic Area, in all sectors and cap sizes. “The equity portfolio is a selection of stronger convictions from the equity management team at Mandarine Gestion, and it is concentrated around 50 stocks which are all among the largest positions in the equity funds,” the asset management firm says. The remainder of the fund will be primarily invested in fixed-income products. As of 12 March 2018, the fund has EUR9.40m in assets.
NextStage sees ever bigger. At a publication of its annual results, the publicly-traded investment company has unveiled an investment objective of EUR50m for 2018, “subject to market conditions and valuation levels,” says Grégoire Sentilhes, chairman of NextStage AM and a manager at NextStage. “We had set an investment objective of EUR40m for 2017, and we finally invested EUR47.4m last year,” Sentilhes said at a press conference. Last year, NextStage made five new investments, and three reinvestments. “2017 was marked by an intensification in our pace of investment, with an increase in the size of our stakes, which now on average exceeds EUR10m,” the director adds. NextStage now holds a portfolio of 13 positions in mid-sized companies. The firm is not planning to stop there, when things are going so well. “In the mid-term, we are hoping to construct a diversified portfolio of 40 to 50 companies, and to reach EUR500m in assets by 2020,” Sentilhes says.Since its creation in March 2015, NextStage has done well. “We have raised EUR192m since our creation,” Sentilhes says. This period has been marked by an initial public offering for EUR27.2m in 2016, and a capital increase of EUR48.3m in November 2017. The future is also looking bright. “Our dealflow has grown by over 45% since our initial public offering, with 385 deals in 2017, compared with 264 in 2016,” the director says. “We are lucky to have so many deals coming in.”The optimism at NextStage is fueled by a strong year in 2017. As of 31 December 2017, reevaluated net asset value is EUR212.4m, compared with EUR152.7m as of the end of 2016, an increase of 39.1%. This strong growth is largely a result of a capital increase of EUR48.3m, and an appreciation in the fair value of the invested portfolio. As a result, stakes now represent EUR119m as of the end of 2017, “with EUR16.3m in appreciation in fair value over the year,” the firm says. Net asset value per share is EUR110.38 as of the end of 2017, compared with EUR105.42, up by 4.7% compared with the end of 2016, or 8.2% excluding the capital increase. At the end of the 2017 fiscal year, NextStage has net earnings for the part of the group of EUR13.15m, compared with EUR6.92m one year earlier, for an increase of 90% year on year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } More than 40% of chief executive officers in the asset management sector are planning mergers and acquisitions (M&A) in 2018, a new study from PwC entitled “Optimistic CEOs, buoyant growth, disruption ahead” reports. At the same time, 48% intend to expand capabilities through either strategic alliances or joint ventures. CEOs report varying motivations for M&A, including economies of scale and synergies, entering new markets and the need to offer a more diverse range of products. Organic growth can also be expected this year: nearly 80% of directors are planning for this, compared to 76% in 2017. To prepare for this, they’re planning to hire, with 57% intending to increase their headcount. Yet more than a third (39%) also intend to cut costs. Whether through M&A, joint ventures or straightforward expansion, CEOs remain eager to access markets outside their home base. As North America remains the world’s wealthiest region, it’s no surprise that 48% of CEOs regard the US as the most important market outside their own. But almost as many, 40%, are looking to China. Asset and Wealth Management (AWM) CEOs remain very confident about their companies’ growth prospects in 2018, but they are also aware that forces of regulation, technology and changing consumer behaviour are ushering in a period of disruption. 87% of AWM CEOs are confident about revenue growth in 2018 – slightly lower than in 2017 when 92% were this optimistic. PwC estimates that by 2025, global assets will have doubled, from USD84.9trn as of 2016 to USD145.4trn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Groupama Asset Management is launching G Fund Euro High Yield Bonds, a sub-fund of the G Fund SICAV, which has an active and unconstrained management approach. G Fund Euro High Yield Bonds is invested largely in high yield quality corporate bonds, and denominated in euros. “This fund was designed to offer stable returns under constantly changing market conditions, via a flexible management process and high estimated diversification,” a statement explains. The team responsible for the portfolio deploys active management based on an unconstrained bond-picking approach. Although the bond investment universe includes all types of subordinate bonds, the weighting of financial sector bonds may represent 0% to 25% of the exposure of the portfolio, compared with 0% to 20% for investment grade BBB rated and unrated bonds. To meet the defined objectives, the management team will use various drivers of performance, with a bottom-up investment philosophy focused on selecting issuers who are reducing debt or in a recovery phase, with good one-yer visibility, a portage strategy and a tactical strategy. Additionally, derivative overlay strategy is used to hedge positions, while active management of the beta in the portfolio is also used. The fund is managed by the high yield management team at Groupama AM, composed of Nicolas Gouju, manager-analyst, and Gabrielle Capron, dedicated analyst, who report to Stéphan Mazel, head of credit management. “Other unconstrained solutions are being designed and are expected to be added to our range soon. The attraction of this type of approach for investors is far from over, as witnessed by the positive net inflows our range continued to have in 2017, bringing assets to significant levels,” says Thierry Goudin, director of development.
La consolidation du secteur de la gestion d’actifs donne des idées à Intesa Sanpaolo. Début février, en présentant son plan stratégique, le directeur général de la banque, Carlo Messina, avait clairement indiqué son intention de trouver dès cette année un partenaire pour Eurizon, à condition de garder la majorité du tour de table de la filiale de gestion d’actifs. Le patron de cette dernière, Tommaso Corcos, a précisé hier les intentions du groupe dans un entretien au quotidien Il Sole 24 Ore repris par L’Agefi : un éventuel partenaire pourrait prendre 10% à 20% maximum du capital. «Nous sommes très intéressés à investir dans le monde des fonds alternatifs, et ce partenaire pourrait nous aider à rendre notre offre plus riche dans ce secteur», a indiqué Tommaso Corcos. Le dirigeant évoque de manière générale «des accords avec des opérateurs de dimension égale ou inférieure à la nôtre, qui pourraient plus facilement accepter ensuite de faire partie d’un grand pôle à la gouvernance partagée». Le plan 2018-2021 d’Intesa prévoit qu’Eurizon porte à 400 milliards d’euros ses encours gérés, contre 314 milliards à la fin de l’an dernier, soit 6% environ de croissance moyenne annuelle. Par ailleurs, selon Bluerating, BlackRock serait le géant de la gestion d’actifs avec lequel Eurizon Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, étudierait cette alliance.
Axiom Alternative Investments (1,2 milliard d’euros sous gestion) a recruté Paul Gagey en tant que gérant de portefeuille. L’intéressé, qui compte 32 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, travaillait auparavant chez Aviva Investors en tant que directeur des fonds high yield. Il gérait de nombreux fonds ouverts. Chez Axiam AI, il aura un rôle transversal dans la gestion des différents fonds de la société et aura pour mission de gérer le fonds historique Axiom Obligataire.
NextStage voit toujours plus grand. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société d’investissement cotée a en effet dévoilé un objectif d’investissement de 50 millions d’euros pour 2018, « sous réserve des conditions de marché et des niveaux de valorisation », selon Grégoire Sentilhes, président de NextStage AM et gérant de NextStage. « Nous nous étions fixés un objectif d’investissement de 40 millions d’euros pour 2017 et nous avons finalement investi 47,4 millions d’euros l’an dernier », a observé Grégoire Sentilhes lors de d’une présentation à la presse. L’an dernier, NextStage a ainsi réalisé 5 nouveaux investissements et 3 réinvestissements. « L’année 2017 a été marquée par une intensification de notre rythme d’investissement, avec une augmentation de la taille de nos prises de participations, qui dépasse en moyenne près de 10 millions d’euros », a ajouté le dirigeant. NextStage détient désormais un portefeuille de 13 participations dans des entreprises de taille moyenne. La société ne compte toutefois pas s’arrêter en si bon chemin. « A moyen terme, nous visons à construire un portefeuille diversifié de 40 à 50 sociétés et atteindre 500 millions d’euros d’actifs en 2020 », a indiqué Grégoire Sentilhes.Depuis sa création en mars 2015, NextStage a déjà fait du chemin. « Nous avons levé 192 millions d’euros depuis notre création », a rappelé Grégoire Sentilhes. Une période marquée par son introduction en Bourse de 27,2 millions d’euros en 2016 puis une augmentation de capital de 48,3 millions d’euros en novembre 2017. Et l’avenir s’annonce sous les meilleurs auspices. « Notre dealflow a progressé de plus de 45% depuis notre introduction en Bourse, avec 385 dossiers en 2017 contre 264 dossiers en 2016, a noté le dirigeant. Nous avons de la chance d’avoir beaucoup de dossier qui nous arrivent. »L’optimisme de NextStage est alimenté par un exercice 2017 de bonne facture. Au 31 décembre 2017, son actif net réévalué (ANR) ressort en effet à 212,4 millions d’euros contre 152,7 millions d’euros à fin 2016, soit un bond en avant de 39,1%. Cette forte progression résulte en grande partie de son augmentation de capital de 48,3 millions d’euros mais aussi de l’appréciation du portefeuille investi en juste valeur. De fait, les participations représentent 119 millions d’euros à fin 2017, « dont 16,3 millions d’euros d’appréciation de leur juste valeur sur l’année », précise la société. Son ANR par action s’établit à 110,38 euros à fin 2017 contre 105,42 euros, en progression de 4,7% par rapport à fin 2016 ou de 8,2% retraité de l’augmentation de capital. A l’issue de l’exercice 2017, NextStage a dégagé un résultat net part du groupe de 13,15 millions d’euros contre 6,92 millions d’euros un an plus tôt, soit une croissance de 90% sur un an.
Groupama Asset Management lance G Fund Euro High Yield Bonds, compartiment de la SICAV G Fund qui se caractérise par une approche de gestion active et non contrainte. G Fund Euro High Yield Bonds est investi essentiellement en titres corporate de qualité high yield et libellés en euro. « Ce fonds a été conçu en vue d’offrir des rendements stables dans des conditions de marché en constante évolution, via un processus de gestion souple et une diversification estimée élevée », explique un communiqué.L’équipe en charge du portefeuille déploie une gestion « active » fondée sur une approche non contrainte en termes de bond-picking. Si l’univers d’investissement obligataire inclut tout type de subordination, la pondération des obligations financières peut représenter de 0 à 25% de l’exposition du portefeuille, contre 0 à 20% concernant les obligations Investment-Grade BBB et non notées.Pour répondre aux objectifs définis, l’équipe de gestion recourt à des moteurs de performance variés, à travers une philosophie d’investissement dite « bottom-up » s’appuyant sur trois poches obligataires thématiques : une stratégie de cœur de portefeuille, centrée sur la sélection d’émetteurs en désendettement ou en retournement, affichant une bonne visibilité à un an, une stratégie de portage et une stratégie dite tactique. De plus, une gestion en « Overlay dérivé », permettant une couverture des positions, ainsi qu’une gestion active du Beta du portefeuille sont mises en œuvre. Le fonds est géré par l’équipe de gestion High Yield de Groupama AM, composée de Nicolas Gouju, gérant-analyste, Gabrielle Capron, analyste dédiée, sous la direction de Stéphan Mazel, responsable de la gestion crédit. « D’autres solutions ‘unconstrained’ sont en train d’être conçues et devraient compléter notre offre prochainement. L’intérêt des investisseurs pour ce type d’approche est loin de se tarir, en témoigne la collecte nette positive dont a encore fait l’objet notre gamme en 2017, portant les encours à des niveaux significatifs », commente Thierry Goudin, directeur du développement.
Mandarine Gestion poursuit l’adaptation de sa gamme de fonds. Dans une lettre aux actionnaires daté du 16 janvier 2018, la société de gestion a en effet informé ses clients de sa décision de modifier le nom du compartiment « Mandarine Multistratégies » et de le renommer « Mandarine Multi-Assets », peut-on lire sur son site internet. Ce changement de nom s’accompagne également d’une modification de son processus de gestion. Ainsi, le fonds investira désormais au moins 60% de son actif en actions de sociétés de l’espace économique européen, sur tous secteurs et toutes capitalisations. « Le portefeuille actions est une sélection des plus fortes convictions de l’équipe de gestion actions de Mandarine Gestion et il est concentré autour d’une cinquantaine de valeurs qui figurent toutes parmi les principales lignes des fonds actions », précise la société de gestion. Le solde du fonds sera majoritairement investi en produits de taux. En date du 12 mars 2018, le fonds affiche 9,40 millions d’euros d’encours.
Thomas Vlieghe, jusque-là gérant de portefeuille senior au sein du département d’allocation d’actifs chez Mandarine Gestion, a rejoint IM Global Partner en qualité de responsable des risques et des opérations, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. A en croire son profil, Thomas Vlieghe a rejoint IM Global Partner en janvier 2018. Auparavant, il a travaillé pendant plus de 4 ans chez Mandarine Gestion, assurant la gestion de plusieurs fonds. Avant d’intégrer Mandarine Gestion en juin 2013, il avait notamment officié chez Allianz Global Investors France et Edmond de Rothschild Asset Management.
Créée en décembre 2016 par deux associés, Sébastien Grasset et Camille Barbier, la société Salamandre Asset Management (Salamandre AM) revendique déjà 520 millions d’euros sous gestion. Spécialisée sur la gestion obligataire et l’allocation d’actifs via la sélection de fonds externes, une bonne partie de ses encours provient de l’ancien employeur de l’un des deux associés. « Camille Barbier était directeur financier de la Mutuelle d’Ivry - La Fraternelle (MIF) entre 2005 et 2011 où il a développé une équipe d’investissement et notamment un desk obligataire. Notre société de gestion a obtenu la confiance de la MIF grâce à notre expertise en gestion obligataire directe et à notre capacité d’allocation d’actifs en privilégiant la recherche d’actifs dits de « rendement » (par opposition aux actifs dits de « performance ») et nous continuons de l’accompagner via deux fonds dédiés (un fonds obligataire et un fonds mixte) », explique Sébastien Grasset à NewsManagers.Mais l’entente entre Sébastien Grasset et Camille Barbier est plus ancienne. Ils étaient tous les deux associés chez Twenty First Capital comme actionnaires minoritaires entre 2011 et 2014. Souhaitant depuis longtemps être entrepreneurs, il leur fallait toutefois, avant de passer le cap, se forger une expérience dans une société de gestion plus grande et sont allés chez Ecofi Investissements. Sébastien Grasset en tant que directeur général et Camille Barbier en tant que directeur des gestions. « Lorsque nous avons voulu créer Salamandre AM, j’ai sollicité la MIF pour laquelle je gérais deux de ses fonds chez Ecofi pour qu’elle nous accompagne. Ecofi est aujourd’hui toujours gérant en titre mais nous a confié la délégation de gestion de ces deux fonds. Cela nous permet de garder des synergies avec Ecofi et de ne pas changer l’écosystème global. De plus, grâce aux très bonnes relations avec Ecofi, nous avons proposé à d’autres mutuelles d’adopter ce schéma de délégation ou, si elles le souhaitaient, de passer par une gestion directe par Salamandre AM. Les deux approches reçoivent un bon écho et nous avons aujourd’hui également des mutuelles qui nous confient des mandats de gestion en direct ou des fonds dédiés en direct », explique Camille Barbier. Ainsi, Salamandre AM s’occupe déjà de poches de gestion pour plusieurs mutuelles comme M comme Mutuelle, Territoria Mutuelle ou encore la mutuelle des Hôpitaux de la Vienne (MHV)Salamandre AM a collecté pas moins de 35 millions d’euros en 2017. Basée dans les locaux de The AMP (Asset Management Place), un espace de travail commun dans Paris où l’on retrouve plusieurs sociétés de gestion dont Roche-Brune AM, la société de gestion a construit un outil d’analyse sur plus de 600 fonds baptisé SAMFA pour Salamandre Asset Management Fund Analysis. « Cet outil nous permet de retenir, dans un univers assez large de fonds que nous avons intégrés au fil de nos expériences, les fonds jugés quantitativement et qualitativement comme les plus adéquats pour nos clients. Tous les nouveaux fonds analysés comme éligibles à nos allocations passent par le tamis de SAMFA. Le fait d’avoir eu beaucoup d’encours dès notre lancement (plus de 300 millions d’euros, ndlr) nous a permis d’investir de façon conséquente dans nos moyens techniques et ainsi de systématiser et, in fine, de sécuriser nos méthodes de travail », explique Sébastien Grasset.En gestion de titres directs, le fonds phare ouvert « Salamandre Euro Rendement » a atteint la barre des 50 millions d’euros sous gestion et aura, en juillet 2018, 3 années d’existence. « Grâce à ce fonds, que nous gérons depuis son lancement en juillet 2015 et que nous avons naturellement récupéré au sein de Salamandre AM, nous cherchons à répondre aux besoins des conseillers en gestion de patrimoine. Il se positionne comme un complément aux fonds en euros des compagnies d’assurance. Surtout, il illustre bien ce que nous désignons comme la gestion obligataire flexible, approche rendue encore plus incontournable avec le retour confirmé de la volatilité notamment sur le marché obligataire », poursuit le dirigeant.La société travaille également à l’enrichissement de sa gamme. En mai 2017, elle a lancé le fonds Salamandre Euro Evolutif, un fonds mixte « qui est une évolution naturelle du fonds Salamandre Euro Rendement en s’ouvrant aux autres classes d’actifs que l’obligataire comme les actions à travers une sélection de fonds ou des produits dérivés listés », explique Sébastien Grasset. En octobre 2017, elle a lancé Salamandre Taux Variable pour faire face à la hausse des taux. Il pèse tout juste aujourd’hui 5 millions d’euros. La société de gestion compte 6 personnes dont 2 gérants. Un nouvel arrivant au profil quantitatif venu de Candriam va bientôt renforcer l’équipe. Son rôle sera d’étoffer le suivi des budgets de risque au service de la gestion, et de renforcer encore les outils quantitatifs d’aide à l’allocation et à la sélection de fonds.
J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) a annoncé, hier, la nomination de Claude Kurzo en qualité de « country head » pour la Suisse. Il succède ainsi à Patrick Beuret, qui a décidé de quitter la société. Basé à Zurich, Claude Kurzo sera rattaché à Massimo Greco, Head of EMEA Funds chez J.P. Morgan AM. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera chargé de développer l’activité de gestion de fonds et de renforcer les relations avec les clients. Il sera également chargé d’évaluer les opportunités de développement pour l’activité de gestion de fonds de J.P. Morgan AM au Moyen-Orient et en Afrique.Claude Kurzo est présent chez J.P. Morgan depuis 2012. Il travaillait précédemment à New York en tant que responsable mondial du pôle « Strategy & Business Transformation ». Il était également membre du « Global Asset Management Operating Committee » de J.P. Morgan Asset Management.