Blackstone Group a garanti à son directeur général Stephen Schwarzman de nouveaux avantages pour sa contribution à la société en tant que fondateur lorsqu’il partira à la retraite – et même après sa mort, rapporte le Wall Street Journal. Cela cimente le statut unique du milliardaire de 71 ans au sein de l’empire qu’il a aidé à créer et lie sa fortune à la principale société de private equity en termes d’actifs. La société va fournir à Stephen Schwarzman un accès libre à une voiture et un chauffeur, des privilèges qui étaient jusqu’à présent limités dans le temps. Si et quand il part à la retraite, il sera remboursé pour des voyages réalisés pour le compte de Blackstone et il aura le droit de représenter juridiquement la société. Enfin, Stephen Schwarzman et ses propriétés pourront investir dans les fonds Blackstone ou à leurs côtés sans payer de frais dix ans après sa mort.
BBL Commodities, l’un des plus gros hedge funds spécialisés sur l’énergie, cherche à lever 1 milliard de dollars pour un nouveau fonds qui pariera sur des tendances macro-économiques via des obligations, des actions, des devises et des matières premières, rapporte le Wall Street Journal. BBL gère actuellement un fonds de matières premières de 535 millions de dollars. Le fondateur Jonathan Goldberg indique que son travail sur le pétrole et les autres matières premières lui donne une vision unique sur les tendances mondiales, ce qu’il pourra exprimer dans le nouveau fonds macro et vice versa. BBL est à un stade avancé pour lever 250 millions de dollars auprès d’un premier cercle d’investisseur. Il vise ensuite à lever 750 millions de dollars supplémentaires.
BNP Paribas USA veut passer à la vitesse supérieure, écrit ce matin L’Agefi. «Avec 16.000 employés et 15% du résultat du groupe, la plate-forme a atteint une masse critique», revendique Jean-Yves Fillion, CEO de BNP Paribas USA et responsable de CIB Americas. «Elle peut ainsi s’appuyer sur son modèle diversifié pour offrir une plus large palette de solutions à ses clients existants». Une ambition qui se traduit par le lancement en mars d’un pôle de banque privée à New York destiné aux clients de la banque d’investissement CIB et aux expatriés. «Nous démarrons en mode start-up mais visons plusieurs milliers de clients», explique Pierre Ramadier en charge de l’activité. Il faut dire que la gestion de fortune, lancée en 2011 et qui pèse 15 milliards de dollars (12,2 milliards d’euros) d’actifs, est passée de 6.000 à 32.000 clients. Un fort potentiel de croissance pour la banque outre-Atlantique.
« Nous cherchons à faire d’autres acquisitions de sociétés gérant entre 2 et 10 milliards d’euros », a affirmé à NewsManagers Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group et chairman de New York Life Investment Management International. Après avoir pris 40 % de Tristan Capital Partners début 2018, et ainsi réalisé une première opération de croissance externe, Candriam ne veut pas en rester là. Interrogé plus précisément sur l’éventuel rachat d’une partie des activités de gestion d’actifs d’ABN Amro Investment Solutions, Naïm Abou-Jaoudé a répondu ne pas souhaiter communiquer.Mais il est clair que la croissance externe est au menu de Candriam, avec à l’esprit l’idée de s’adjoindre des compétences ou des clientèles complémentaires. Et cela pourrait intervenir une fois de plus cette année. « J’avais indiqué l’an dernier que nous avons pour objectif d’atteindre 150 milliards d’euros d’ici à 2021 et que sur les 50 milliards d’euros de croissance, 40 milliards viendraient de la croissance organique et 10 milliards des acquisitions », rappelle Naïm Abou-Jaoudé.En attendant, en 2017, Candriam a fait une partie du chemin, puisque la société a accru ses encours de 10,7 milliards d’euros à 112,6 milliards. Cela s’explique notamment par une collecte nette de 7,1 milliards d’euros, en hausse par rapport aux 5,5 milliards de 2016. La collecte a été portée par l’activité institutionnelle (70 %) et la signature de plusieurs mandats, notamment auprès des français Erafp, FRR et de l’italien Cometa.Elle a été aussi le fruit d’un élargissement de la distribution en Europe et à l’international. Ainsi, en Europe, Candriam a commencé à s’ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine en France et à leur équivalent italien, les « promotori », levant respectivement 70 millions et 300 millions d’euros. La société compte poursuivre son effort dans ce domaine et étudie le développement auprès des conseillers allemands. Hors Europe, Candriam continue de profiter des synergies avec son actionnaire, le groupe New York Life Investment Management, aux Etats-Unis et a fait enregistrer son premier fonds « 40 Act » sur la plate-forme MainStay. La société se développe également en Asie, où elle a ouvert un bureau au Japon en 2017 et a développé l’activité coréenne, ainsi qu’au Chili.Côté classes d’actifs, les stratégies obligataires se sont taillées la part du lion dans la collecte, levant 3 milliards d’euros, dont 1 milliard sur la dette émergente. Sur les actions, les marchés émergents et les actions internationales ont enregistré plus de 2 milliards d’euros de souscriptions. Le multi-asset a recueilli 1,4 milliard d’euros et les stratégies à performance absolue, 700 millions d’euros. A noter aussi que les cinq premiers ETF lancés en juillet par Candriam l’an passé ont levé 350 millions d’euros (400 à ce jour). Enfin, la collecte sur les stratégies ISR a été forte et représenté près de la moitié des fonds levés. Si bien qu’à fin 2017, 27 % du total des actifs sous gestion de Candriam sont en ISR. Dans ce domaine, la société de gestion a continué à s’investir en 2017, avec notamment l’intégration des objectifs de développement durable dans le processus de sélection des fonds ISR ou le lancement d’une académie ISR ouverte à tous… Elle a aussi tout dernièrement annoncé le reversement de 10 % des frais de gestion des fonds ISR à sa fondation développement durable et des projets d’inclusion sociale. Et pour aller plus loin, la société réfléchit à faire un fonds de fonds d’impact social dans le private equity. « Car dans l’ESG, c’est le S qui m’inquiète le plus », conclut Naïm Abou-Jaoudé.
François de Wendel a décidé de céder la présidence du conseil d’administration de Wendel Participations, le principal actionnaire de Wendel avec 36,9% du capital du holding coté, rapporte Les Echos. François de Wendel incarne la douzième génération de la famille industrielle tricentenaire. Selon le quotidien économique, il va aussi quitter la présidence du conseil de surveillance de Wendel au profit d’un autre membre familial, Nicolas ver Hulst. L’ancien bras droit d’Ernest-Antoine Seillière jusqu’au début des années 2000, parti fonder sa propre société d’investissement Alpha et aujourd’hui âgé de soixante-quatre ans, avait fait son entrée au conseil en juillet dernier. Ce passage de témoin devrait être validé en conseil de surveillance ce mercredi, la veille des résultats annuels, puis entériné en assemblée générale. Nicolas ver Hulst formera alors à la tête du holding un nouveau tandem avec André François-Poncet, arrivé en début d’année pour remplacer Frédéric Lemoine, l’artisan du redressement de la société. François de Wendel conservera cependant certaines fonctions et restera représentant de la famille au conseil de surveillance jusqu’en 2020.Par ailleurs, les actionnaires familiaux ont relancé les réflexions sur un sujet de crispation ancien, le verrouillage du capital du bloc familial. L’objectif est d’améliorer les conditions de sortie de ceux qui souhaitent quitter Wendel Participations. Deux pistes seraient à l’étude : ouvrir le capital sur un temps limité à ceux qui souhaitent vendre, ou utiliser une partie du dividende perçu par Wendel Participations pour racheter les titres de ces membres.
T. Rowe Price Group vient de lancer aux Etats-Unis le fonds T. Rowe Price Multi-Strategy Total Return, qui associe six stratégies « alternatives liquides » gérées en interne, afin d’obtenir une corrélation faible aux actions et aux obligations. Le fonds est co-géré par Stefan Hubrich, gérant et directeur de la recherche multi-actifs, et Rick de los Reyes, gérant de l’équipe multi-asset. Les stratégies sous-jacentes sont les suivantes : macro et rendement absolu, obligataire à rendement absolu, long/short actions, long/short actions quantitatives, relative value volatilité, « style premia ».
Le gestionnaire d’actifs sud-coréen Samsung Active Asset Management, filiale à 100% de Samsung Asset Management, va fusionner avec la division sud-coréenne de Franklin Templeton Investments pour créer une coentreprise, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. L’objectif est de développer leurs offres produits et de renforcer leur compétitivité en Corée du Sud. Concrètement, Samsung Active Asset Management va fusionner avec Franklin Templeton Investment Trust Management co pour donner naissance à une nouvelle entité, baptisée Samsung Franklin Templeton Asset Management. L’opération, qui doit encore obtenir le feu vert des régulateurs, pourrait être finalisée dans la deuxième moitié de l’année 2018, précise Asia Asset Management qui évoque un communiqué de presse commun. Samsung Active Asset Management et Franklin Templeton Investment Trust Management gèrent chacun environ 5,6 milliards de dollars américains d’actifs.
Dans le financement de l’innovation, le secteur des fonds de pension suisses ne joue pas le rôle qu’ils pourrait jouer en raison de sa trop grande fragmentation. «En Suisse, nous avons énormément d’argent, environ 800 milliards de francs dans nos fonds de pension et c’est tant mieux. Mais là où le bât blesse, c’est que nous avons un grand nombre de petits fonds de pension alors qu’aux Etats-Unis il y a des grands fonds du type Calpers. Par conséquent, en fonction des dispositions légales suisses, les sommes qui pourraient être investies par les fonds de pension dans le capital risque ou le private equity sont trop petites; par conséquent, ces fonds suisses préfèrent investir dans l’immobilier ou des obligations plutôt que dans l’économie réelle», explique Adam Said, cofondateur et CEO du groupe de private equity suisse ACE, dans les colonnes de L’Agefi suisse.Actuellement, ACE, qui emploie 37 personnes réparties dans cinq bureaux (Genève, Londres, Hong Kong, New York, Le Caire), a environ 150 sociétés dans son portefeuille représentant un total de 800 millions de dollars d’actifs. «Sur la base de la valeur monétaire, environ 50% de nos investissements sont localisés aux Etats-Unis contre environ 30% en Europe (principalement en Suisse) et environ 20% dans le reste du monde», précise Adam Said.
La société de gestion américaine Payden & Rygel, qui gère 120 milliards de dollars, vient d’ouvrir un bureau à Milan, en Italie, renforçant ainsi sa présence en Europe. Elle a parallèlement recruté Nicolo Piotti en tant que «managing director». Ce dernier vient de Morgan Stanley à Zurich où il était «managing director» et responsable de la Suisse et de l’Autriche. Précédemment, il a passé 14 ans chez Morgan Stanley en Italie où il couvrait les clients institutionnels et intermédiaires. « Payden propose ses services aux clients italiens depuis près de 20 ans, dont plusieurs institutions supranationales locales », explique Joan Payden, président et directeur général de Payden & Rygel. « Notre présence à Milan va nous aider à mieux service nos clients et à étendre notre activité en Italie et en Europe continentale », poursuit-il.Basé à Los Angeles, Payden & Rugel a déjà des bureaux à Londres.
Le fonds phare de Pimco, le GIS Income fund, le plus gros fonds ouvert européen avec 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, vient de subir ses premières sorties nettes mensuelles depuis la fin 2014, c’est-à-dire la période qui avait immédiatement suivi le départ du co-fondateur de Pimco, Bill Gross, rapporte Financial News. Le fonds GIS Income, piloté par Dan Ivascyn et Alfred Murata, a affiché des flux nets négatifs de 616 millions d’euros en février, selon des données préliminaires de Morningstar, après 39 mois consécutifs de collecte. L’an dernier, le fonds GIS Income a plus doublé de taille grâce à des entrées nettes d’environ 4 milliards d’euros par mois, soit sur l’ensemble de l’année plus de 40 milliards d’euros.Le fonds de Pimco n’a ainsi pas pu échapper au mouvement de vente qui a caractérisé le marché début février. Les fonds obligataires gérés activement en Europe ont ainsi subi des sorties de nettes de 3,5 milliards d’euros en février. Les données provisoires de Morningstar indiquent aussi que les fonds d’obligations high yield gérés par Morgan Stanley Investment Management et AXA Investment Managers ont enregistré des sorties nettes de plus de 1 milliard d’euros chacun.En revanche, on observe que les fonds indiciels et les ETF obligataires ont affiché une collecte nette d’environ 1,5 milliard d’euros en février.
Des salariées de Coutts & Co, la banque privée de la Reine d’Angleterre, se sont plaintes de harcèlement physique et verbal de la part de plusieurs de leurs collègues masculins, rapporte le Wall Street Journal. Certaines femmes ont même refusé de travailler avec le banquier star Harry Keogh, l’homme au centre des plaintes. En 2015, la banque a demandé à une personne de conduire une enquête interne sur l’équipe d’une dizaine de banquiers de Harry Keogh, selon des documents internes lus par le Wall Street Journal. Elle a interrogé 20 banquiers de Coutts et a été informée d’allégations de comportement inapproprié par Harry Keogh et d’autres banquiers, dont des commentaires obscènes, des beuveries et des contacts physiques non voulus. L’information a été relayée au directeur général, Michael Morley, qui pensait qu’un départ d’Harry Keogh était souhaitable. Mais après discussions avec Royal Bank of Scotland, la maison mère, dont Alison Rose, responsable de la banque commerciale et privée, il a été décidé que Harry Keogh pouvait rester.
Deutsche Bank Wealth Management vient de nommer Jorge Rocafort Lasheras en qualité de directeur régional en charge de la Catalogne et des Îles Baléares, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de Credit Suisse où il a officié pendant près de 8 ans, d’abord comme banquier privé puis comme responsable depuis le Luxembourg des marchés espagnols et portugais. Avant cela, il a travaillé pendant 7 ans chez Santander Wealth Management.
Mark Vreeswijk a rejoint Kempen Capital Management comme chargé de clientèle institutionnelle, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé vient de passer douze ans à Londres où il a été en dernier lieu responsable du suivi de la clientèle institutionnelle néerlandaise chez Goldman Sachs. Auparavant, il a exercé chez Barclays Capital dans la distribution de produits obligataires auprès de fonds de pension et d’assureurs néerlandais.
Le gestionnaire d’actifs espagnol azValor a annoncé, ce 16 mars, le recrutement dans les prochains jours de Javier Saenz de Cenzano en qualité de responsable de son nouveau fonds multi-gérant, baptisé « Managers ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé pilotera un portefeuille de gérants externes internationaux qui partagent les mêmes principes d’investissements qu’azValor. « L’objectif est de compléter l’offre d’azValor à ses clients avec des investissements dans des marchés autres que le marché historique de nos produits existants, en mettant l’accent dans régions en dehors de l’Europe, tant dans des marchés développés que des marchés émergents, indique la société de gestion dans un communiqué. Le gestionnaire d’actifs espagnol entend travailler avec « des professionnels expérimentés et de prestige, qui gèrent des volumes limités et qui se sont montrés fidèles à un style et une approche d’investissement comme celui développé par azValor, obtenant ainsi d’excellents rendement à long et très long terme ». Avant de rejoindre azValor, Javier Saenz de Cenzano était directeur en charge de la recherche de gérants (« director of manager research ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Morningstar, où il supervisait à ce titre une équipe dédiée à l’analyse des fonds. Avant cela, il avait travaillé comme analyste Russell Investments, à Londres, et chez Allfunds Bank à Madrid.
La société de gestion suisse Swisscanto Invest a donné une touche responsable et durable à une partie de son offre de fonds, rapporte le site spécialisé Das Investment. A compter du 16 mars, plusieurs fonds, au total cinq, sont gérés selon une approche durable et sont de ce fait renommés. «De cette façon, nos fonds multi-classes d’actifs traditionnels intègrent une note durable, qui s’accompagnent d’un profil de risque/rendement inchangé», commente Jan Sobotta, responsable de la distribution internationale.C’est ainsi que le Portfolio Fund Income devient Portfolio Fund Responsible Relax, Portfolio Fund Yield devient Portfolio Fund Responsible Select, Portfolio Fund Balanced devient Portfolio Fund Responsible Balance, Portfolio Fund Growth devient Portfolio Fund Responsible Ambition, et Portfolio Fund Euity devient Portfolio Fund Responsible Focus.Dans les cinq fonds concernés seront notamment mis en oeuvre les critères d’exclusion appliqués aux thèmes du changement climatique, de la diversité ou encore de la santé. En outre, chaque société sera passée au crible des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Les indices de référence seront également remplacés par des indices plus appropriés à la nouvelle approche.
Hillhouse Capital Management, société d’investissement basée à Pékin et Hong Kong, lève ce qui pourrait être le plus gros fonds dédié à la Chine et sa région, rapporte le Financial Times. Le fondateur de la société, Zhang Lei, a indiqué aux investisseurs qu’il ne veut pas plus de 8 milliards de dollars, alors qu’il a des engagements de plus de 10 milliards. Plusieurs d’entre eux estiment qu’il terminera avec un fonds dépassant le record de 9,3 milliards de dollars levé par KKR l’an dernier en Asie. L’objectif initial de Zhang Lei était de 6,5 milliards de dollars, en plus des 30 milliards qu’il gère actuellement.
Le groupe suisse UBS souhaite développer ses activités de gestion de fortune par le biais de nouvelles acquisitions, rapporte l’agence Bloomberg. Après la clarification par les régulateurs internationaux des règles de solvabilité, le groupe suisse pourrait s’intéresser à des cibles disposant de portefeuilles d’au moins 10 milliards de francs, ont indiqué des sources anonymes à Bloomberg. UBS prévoit parallèlement de racheter ses propres actions jusqu'à hauteur de 2 milliards de francs mais ce programme de rachat laisse malgré tout une marge de manoeuvre suffisante pour faire de la croissance externe, indique-t-on.En janvier dernier, UBS a déjà racheté les activités de banque privée au Luxembourg du scandinave Nordea, soit un encours d’environ 13 milliards d’euros. Il y a environ un an, le groupe avait racheté le family office brésilien Consenso, le plus gros multi-family office du Brésil avec des actifs sous gestion d’environ 5,8 milliards de francs.
La société suisse Kendris, prestataire de services à destination des gestionnaires de fortune et des family offices, a annoncé ce 16 mars la nomination au comité de direction de trois nouveaux associés, Daniel Schmid, Antonia Spuhler et Damian Tobler. Le comité de direction de Kendris, qui emploie quelque 200 experts dans une quarantaine de pays, comptera donc huit membres. Daniel Schmid dirige depuis 205 les services juridiques de la société, Antonia Spuhler, responsable des clients russes et américains, s’occupe du développement de la société à l’international, tandis que Damian Tobler supervise la comptabilité et le reporting.
Fidelity International a promu Bryan Collins au poste de responsable de la gestion obligataire en Asie à compter du 1er février, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basé à Hong Kong, l’intéressé officiait précédemment en tant que gérant de portefeuille au sein de l’équipe obligataire asiatique.
Amundi et IFC, membre du Groupe de la Banque Mondiale, ont annoncé vendredi soir le lancement « du plus grand fonds d’obligations vertes émises sur les marchés émergents ». Avec un encours de 1,42 milliards de dollars, ce fonds appelé Amundi Planet Emerging Green One (EGO) prévoit d’investir près de 2 milliards de dollars dans des obligations vertes dans les pays émergents durant sa durée de vie. Avec un engagement de 256 millions de dollars, IFC est le plus grand investisseur dans le fonds qui vise à financer des projets focalisés sur le changement climatique dans les pays émergents. Le lancement d’Amundi Planet EGO marque l’aboutissement d’une campagne de levée de fonds réussie, rassemblant un large panel d’investisseurs institutionnels à travers l’Europe et le Moyen-Orient. « De par son échéance à long terme et sa grande taille, ce fonds, de droit luxembourgeois, devrait permettre d’accroître fortement l’ampleur et le rythme des financements de projets climatiques dans les marchés émergents en attirant d’importants capitaux d’investisseurs internationaux et ainsi favoriser la création de nouveaux marchés », indique un communiqué. « Amundi Planet EGO est le premier de son genre à adopter une approche intégrée en investissant dans des obligations vertes de pays émergents tout en favorisant la création d’un marché d’obligations vertes de qualité par la mise en place de mesures d’accompagnement des émetteurs. Un programme d’assistance technique géré par IFC avec une subvention initiale de 7,5 millions de dollars émanant du SECO (Secrétariat d’Etat à l’économie suisse) aidera en effet à la création de nouveaux marchés pour le financement climatique en développant des standards d’obligations vertes et en proposant des programmes de formation pour les institutions financières cibles. Cela facilitera l’adoption par ces dernières des « Green Bond Principles » et des meilleures pratiques internationales », poursuit le communiqué. Plusieurs grands fonds de pension (Alecta, AP3, AP4, APK Pensionkasse, APK Vorsorgekasse AG, ERAFP, MP Pension), compagnies d’assurances (Crédit Agricole Assurances, LocalTapiola General Mutual Insurance Company, LocalTapiola Mutual Life Insurance Company), gestionnaires d’actifs, banques de développement international, et autres institutions ont manifesté un intérêt pour ce projet de finance verte. Outre la participation d’IFC en tant qu’investisseur de référence, le fonds peut compter sur d’autres entités de financement du développement telles que la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BRED), la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et Proparco. Afin que le fonds puisse devenir, via sa politique ESG, la référence du marché en termes d’exigences environnementales et sociales, un comité scientifique composé d’experts de la finance verte issus d’institutions de développement a été mis en place pour conseiller Amundi en tant que gestionnaire du fonds. La politique ESG du fonds reflète les Standards de Performance 2012 d’IFC et les « Activités Exclues » par IFC.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle a décidé de fermer son fonds dédié au secteur mondial de l’énergie, a appris Citywire Selector. Baptisé Threadneedle (Lux) Global Energy Equities, ce véhicule a été officiellement liquidé le 16 janvier 2018. Le fonds avait initialement géré par Jonathan Mogil, d’août 2012 jusqu’à son départ de la société en juin 2017. La gestion avait été reprise par Josh Kapp jusqu’à la fermeture du fonds. Selon les dernières données disponibles chez Lipper, le véhicule affichait 7 millions de dollars d’encours le 16 janvier 2018, bien loin de son pic de 96,7 millions de dollars en juin 2008.
Après avoir complété son offre dans le private equity et la dette privée, Allianz GI compte encore faire de nouvelles acquisitions pour compléter son offre aux clients et faire de lui un parfait spécialiste de la gestion active. Andreas Utermann, CEO et CIO du groupe, explique qu'il cherche toujours à racheter une société de gestion immobilière, et vise d’autres axes de croissance externe, dans la distribution et le digital. Quelques mois après la mise en place de MIF 2, le dirigeant explique aussi pourquoi il s'attend à une productivité plus forte de la part de ses analystes et gérants.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre ont annoncé vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
À l'occasion de la publication des résultats de son activité 2017, Candriam a affirmé sa volonté de continuer son développement en s'appuyant sur des acquisitions externes à l'image de sa prise de participation à hauteur de 40 % de Tristan Capital Partners début 2018. Sur l'année 2017, les actifs sous gestion ont progressé de 10,5 %. Sur les quatre dernières années ils ont augmenté de 68 %.
Tout est affaire de stratégie. Deutsche Bank l’a bien compris en révisant à la baisse ses ambitions pour l’introduction de sa filiale de gestion d’actifs DWS. La fourchette se situe entre 30 et 36 euros, ce qui donne une valorisation de 7,2 milliards d’euros au maximum contre autour de 8 milliards dans un premier temps. De son côté, le britannique Old Mutual Wealth, qui a enregistré d’excellents résultats en 2017, a pris son indépendance financière par rapport au groupe Old Mutual et envisage désormais une introduction en Bourse sous la marque Quilter.Stratégie toujours, Prudential a annoncé son intention de séparer du groupe M&G Prudential, qui contient son activité de gestion d’actifs et d’épargne au Royaume-Uni et en Europe. Cela se traduira par la coexistence future de deux sociétés cotées, « avec chacune ses perspectives d’investissement distinctes ». De son côté, iM Square, la société cofondée par Philippe Couvrecelle, a consolidé son partenariat avec Eurazeo et lance une plateforme de distribution de fonds aux Etats-Unis.Eurazeo s’est aussi distingué cette semaine par l’annonce d’une évolution de ses instances de direction. Virginie Morgon, qui succède ce 19 mars à Patrick Sayer à la présidence du directoire d’Eurazeo, va jouer un rôle central dans cette nouvelle architecture de la gouvernance du groupe.Sur le front de l’actualité judiciaire, la stratégie a aussi son rôle à jouer. Vendôme Capital Partners (VCP), qui est entrée officiellement dans une procédure de retrait d’agrément par l’AMF, ne s’avoue pas vaincue. Une requête a été déposée devant le greffe du Tribunal de commerce de Paris envers Norma Capital pour détournement de clientèle. Il se trouve aussi que Norma Capital a recruté plusieurs anciens cadres de VCP. Et que Norma Capital est candidat à la reprise de la SCPI Vendôme Régions.De son côté, la Commission européenne poursuit sa stratégie de mise en place d’une union des marchés de capitaux en proposant des mesures visant notamment à supprimer les obstacles aux investissements transfrontières, entre autres dans la distribution transfrontière des fonds d’investissement. Dans l’immédiat, quelle est la bonne stratégie sur les marchés ? Pour Andrew Formica, co-CEO de la société de gestion Janus Henderson, 2018 sera placé sous le signe de la gestion active que les acteurs du secteur devraient s’efforcer de mieux mettre en avant. Les investisseurs, eux, se sont montrés plus frileux et attentistes ces derniers temps.Mais peut-on passer à côté d’une introduction en Bourse comme celle de DWS ? Tikehau Capital estime manifestement qu’il y a là une opportunité de croissance. La société de gestion française participe à l’introduction en Bourse et a engagé des discussions avec DWS concernant des domaines de coopération potentiels, incluant notamment la distribution de produits de gestion alternative. Peut-être une stratégie gagnante.
L’assureur Swiss Life et son homologue espagnol Mapfre annoncent vendredi le lancement dans les prochains mois d’un véhicule d’investissement dans l’immobilier. Le fonds sera géré par Swiss Life AM Real Estate France. Il investira dans des bureaux de qualité «prime» dans les principales villes françaises et vise un rendement de 4% par an d’ici un à deux ans. Sa taille initiale sera de 150 millions d’euros (en fonds propres). Pour le constituer, Swiss Life lui apporte deux immeubles haussmanniens situés dans le quartier central parisien des affaires et valorisé à 75 millions d’euros, selon le communiqué commun des deux assureurs.
Kimmis Pun vient de prendre la responsabilité des activités de private de VP Bank à Singapour, selon le site spécialisé finews qui rapporte une information divulguée par Bruno Morel, CEO de VP Bank Singapour, le 15 mars lors d’un point de presse. Kimmis Pun travaillait précédemment chez Standard Chartered Privatbank à Singapour, où il était dernièrement responsable de la grande Chine. Il occupait précédemment les mêmes fonctions chez BNP Paribas.VP Bank poursuit ainsi son offensive de recrutement qui prévoit l’embauche de 75 conseillers clientèle d’ici à fin 2019, dont la moitié environ dans la région Asie. VP Bank, qui emploie une cinquantaine de personnes dans la ville-Etat, envisage ainsi de doubler ses effectifs au cours des trois prochaines années.
DNB Asset Management a décidé de proposer le fonds DNB Fund -Health Care à une clientèle européenne plus large par l’intermédiaire de sa plateforme luxembourgeoise, rapporte le site eFundresearch. La société de gestion norvégienne, qui distribue cette stratégie en Norvège et en Suède depuis l’an 2000 auprès des investisseurs privés et institutionnels les propose désormais dans l’espace germanophone (Allemagne, Autriche et Suisse) ainsi qu’en Espagne et en Finlande. Au cours des dix dernières années, le fonds a dégagé une performance de 13,86% par an.