L’estimation des paramètres clés tels que le taux d’actualisation ou les multiples, essentiels pour estimer la valeur d’une entreprise ou d’un actif demeure un exercice délicat faute d’accès aux données de marché, mais surtout du fait de la difficulté à analyser, interpréter et sélectionner ces données. Dans ce contexte, les équipes Evaluation et Modélisation Financière de PwC lancent le Valuation Corner, une plateforme web gratuite, qui donne accès pour la première fois en France à une estimation des principaux paramètres d’évaluation pour 15 secteurs d’activité, selon un communiqué publié ce 27 avril.Intégré au site web de PwC et donc accessible à tous, Valuation Corner offre notamment une analyse quantitative des données de marché de plus de 15 000 sociétés cotées dans le monde, réalisée par des experts reconnus de l’évaluation d’entreprises ; une estimation du WACC / Coût du Capital applicable en France pour 15 secteurs comme le secteur Automobile, les Biens d’équipements, les Biens de grande consommation, la santé / pharma, les services financiers, etc ; la détermination des principaux multiples utilisés en évaluation (EBITDA, EBIT, multiple des fonds propres, PER) pour ces 15 mêmes secteurs et selon 5 zones géographiques (Amérique du Nord, Europe, Asie Pacifique, Afrique Moyen-Orient, Amérique du Sud) ainsi qu’une mise à jour de l’estimation des paramètres tous les trimestres.
Naxicap Partners, affilié de Natixis Investment Managers, prend une part majoritaire au capital du Groupe ABF. Basé en Corrèze, le groupe ABF créé en 1984 par Alain Blaclard est devenu, selon un communiqué publié ce 27 avril, «un acteur de premier plan de l’isolation à l’intérieur du bâti, leader de l’isolation des combles perdus».Accompagné depuis 2011 par iXO Private Equity, ABF est passé d’un acteur régional spécialisé dans l’isolation soufflée à un acteur national s’appuyant sur un réseau de 24 agences et une offre diversifiée (soufflage, pose de panneaux isolants, projection de polyuréthane et flocage thermique).Le groupe anticipe en 2018 un chiffre d’affaires de 55 millions d’euros. Naxicap Partners s’associe au fondateur et à son management afin d’accélérer le développement du Groupe en complétant le maillage géographique et en proposant de nouvelles solutions d’isolation. Le moteur du développement d’ABF restera la combinaison de croissance organique et externe.
Le gérant Philippe Chauviré vient de quitter la société de gestion Mansartis, rapporte le site spécialisé Citywire. Nourane Charraire, qui a rejoint Mansartis en 2015 en provenance de Banque Neuflize, va prendre en charge la gestion du fonds Mansartis Investissements, jusqu'à récemment piloté par Philippe Chauviré.Philippe Chauviré, qui aurait arrêté ses activités chez Mansartis le 1er avril dernier, avait rejoint la société en 1998 alors qu’elle avait pour dénomination Société Privée de Gestion et de Conseil.
La Française développe une nouvelle offre dédiée aux investisseurs institutionnels avec la création du fonds d’investissement professionnel spécialisé LF Real Estate Value Added (LF REVA) en partenariat avec le Groupe Demathieu Bard. La Française étend ainsi son expertise aux opérations immobilières Value Added avec la création d’un fonds dédié à cette stratégie. Ce fonds a pour objectif de proposer, sur un horizon de placement à long terme, une exposition aux marchés immobiliers et à la création de valeur à travers diverses opérations immobilières. Doté de 45 millions d’euros de fonds propres à l’issue du premier closing du 31 mars 2018, l’objectif est d’atteindre une levée globale de fonds au 30 juin 2018 de 100 millions d’euros, précise un communiqué. La stratégie d’investissement du fonds LF REVA cible les opérations de constructions de logements, de restructurations ou rénovations de bureaux ainsi que leurs reconversions, notamment en résidences gérées ou en logements. La gestion des opérations immobilières sera confiée par la société de gestion La Française Real Estate Managers à La Française Real Estate Partners, conseiller du fonds et filiale du groupe dédiée aux investisseurs institutionnels. Pour répondre à l’objectif de création de valeur, le fonds dispose d’un accès à un sourcing par ses co-fondateurs et s’appuie également sur une maîtrise de l’exécution assurée par Demathieu Bard Immobilier (filiale de promotion immobilière du Groupe Demathieu Bard, partenaire du fonds).Avec une capacité d’investissement pouvant atteindre 250 millions d’euros, le fonds devrait réaliser 8 à 10 opérations pour une durée maximale d’investissement de 3 ans, principalement en Ile-de-France (Grand Paris). Le ticket d’entrée a été fixé à 5 millions d’euros, les frais de gestion à 3% TTC max de l’actif net annuel moyen.
Les actifs sous gestion du fournisseur et gestionnaire d’ETF WisdomTree s’inscrivaient aux Etats-Unis à 42,9 milliards de dollars au terme du premier trimestre, en recul de 8,4% par rapport à fin décembre 2017. Une évolution due à des sorties nettes de 2,2 milliards de dollars et à l’impact négatif des marchés, précise WisdomTree dans un communiqué. En Europe, les encours des ETP cotés totalisaient fin mars 1,7 milliard de dollars, en recul de 3,7% par rapport à fin 2017, en raison de sorties nettes de près de 100 millions de dollars, en partie compensées par l’impact positif des marchés. Au Canada, les actifs sous gestion des ETF ont atteint 337,6 millions de dollars à fin mars, en hausse de 10,5% sur le trimestre grâce à une collecte nette d’un peu plus de 50 millions de dollars.Le bénéfice net du trimestre ressort à 9,4 millions de dollars contre 0,2 million de dollars au quatrième trimestre 2017 et 6,9 millions de dollars au premier trimestre 2017.
Créé en 1997 et basé à Londres, Winton Capital a longtemps été considéré comme le plus grand hedge fund britannique. Avec 32 milliards de dollars sous gestion à fin 2016, celui-ci ne souhaite toutefois plus être appelé hedge fund. Victor Epin, le responsable du développement pour l'Europe francophone, explique à NewsManagers les transformations que le groupe a mises en place ces dernières années, jusqu'à lancer une entreprise d'analyse de données et de recherche.
BlackRock, JPMorgan Asset Management et Schroders ont été choisis pour participer au deuxième tour d’un appel d’offres de 109 milliards de livres lancé par Lloyds Banking Group, rapporte Financial Times fund management. Standard Life Aberdeen gérait le mandat géant depuis 2014, mais le groupe bancaire a préféré mettre fin au contrat en raison de problèmes de concurrence.
Le service juridique du Conseil de l’UE – l’institution qui réunit les 28 Etats membres – vient de donner son feu vert au projet de cadre juridique propre pour les entreprises d’investissement proposé par la Commission européenne en 2017. Plusieurs Etats, dont la France, critiquaient le mode d’action choisi par la Commission pour amener les grandes entreprises d’investissement sous le contrôle du Mécanisme de supervision unique bancaire (MSU) : elle contourne le règlement MSU, qui ne peut être modifié qu'à l’unanimité ; et change seulement la définition d'«établissement de crédit» dans le règlement sur les fonds propres (CRR), qui ne nécessite que la majorité qualifiée. L’opinion du service juridique, obtenue par L’Agefi, précise toutefois que ce mode d’action est conforme à l’esprit des deux texte impliqués – qui ont bien été rédigé de façon à ce que le champ d’application des «établissements de crédit» dépende du règlement CRR.
Le groupe bancaire suisse Syz vient d'annoncer la nomination de Sédar Piller comme responsable du bureau zurichois Syz Independent Asset Managers, dédié aux gérants indépendants. Ce dernier est arrivé dans le groupe genevois en 2014, où il occupait le poste de senior relationship manager à Zurich avant d'être promu.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) lance un appel d'offres portant sur deux lots pour des mandats de gestion active de small et mid caps françaises et européennes. Olivier Rousseau, membre du directoire de l'institution, nous avait également révélé il y a peu que le FRR devrait par ailleurs remettre en concurrence ses mandats actions sur l'Amérique du Nord et le Japon au deuxième semestre 2018.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé, le 24 avril 2018, un appel d’offres restreint visant à sélectionner des prestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions de petites capitalisations européennes et françaises.Ce marché sera composé de deux lots distincts. Un premier lot mettra en oeuvre une exposition aux actions de petites capitalisations européennes à hauteur d’un montant indicatif global de 1 milliard 100 millions d’euros. Un second lot, entièrement dédié aux seules actions de petites capitalisations françaises, permettra d’investir un montant indicatif global de 600 millions d’euros. Pour les deux lots, les candidats devront démontrer dans leur processus de gestion l’intégration des enjeux ESG avec une logique de prise en compte des critères ESG dans le processus d’évaluation des investissements, de dialogue avec les entreprises investies et de prise en compte des enjeux du changement climatique (réductions des émissions et des réserves de CO2, contribution à la transition énergétique et écologique, prise en compte de la trajectoire 2°C). Enfin, les candidats devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des évolutions et progrès réalisés par les entreprises investies. Gérant un portefeuille d’actifs très diversifié de plus de 36 milliards d’euros à la fin mars 2018, le FRR souhaite souligner son rôle d’investisseur responsable de long terme au service de l’économie réelle à travers ces investissements et accroître ainsi son impact sur cette dernière via une exposition aux petites entreprises européennes et, parmi elles, aux entreprises françaises. Ce marché sera conclu pour une durée de quatre ans avec possible reconduction une fois pour une période d’une année.
Après le succès de la première génération des fonds Novo, plus grands fonds d’investissements dédiés au financement des PME-ETI lancés en 2013, la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et la Caisse des Dépôts se félicitent du lancement des fonds de prêts à l’économie Novo 2018, dotés de plus de 470 millions d’euros.Les fonds Novo, dont la période d’investissement s’est achevée en novembre 2016, ont financé une quarantaine d’entreprises françaises depuis leur création. Afin d’accompagner de nouvelles sociétés dans leur développement, dix assureurs, la Caisse des Dépôts et des investisseurs privés ont lancé les fonds Novo 2018.D’une échéance de 10 ans, les fonds de prêts à l’économie (FPE) Novo 2018 ont vocation à apporter aux PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises une source de financement alternative. Dotés de plus de 470 millions d’euros, les fonds sont gérés par BNP Paribas Asset Management et Tikehau Investment Management qui cibleront chacun une vingtaine d’entreprises.Les fonds Novo 2018 accorderont des financements à des PME-ETI non cotées d’un montant de 10 à 50 millions d’euros, d’une durée de 7 ans maximum avec un remboursement de capital à terme. La création des fonds Novo 2018 porte à près de 1,9 milliard d’euros les engagements des fonds Novo et à 2,7 milliards d’euros les engagements des fonds NOV (NOVA, NOVI, NOVO).
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) a annoncé ce 26 avril un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit de pays émergents.Les trois sociétés de gestion auxquelles seront attribués ces mandats devront effectuer pour le compte de l’Erafp une gestion de convictions non benchmarkée d’un portefeuille d’obligations Crédit Emergent dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs.Les portefeuilles seront principalement investis dans des obligations libellées en devises « dures » (USD, EUR…) d’émetteurs privés et/ou quasi souverains appartenant à une région émergente. La construction du portefeuille devra être réalisée par l’entreprise d’investissement essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et de chaque obligation en veillant à une diversification large et en se conformant au dispositif ISR de l’Erafp. Á titre indicatif, les montants engagés initialement seront de l’ordre de 160 millions d’euros avec un objectif de 300 millions d’euros à un horizon de 3 ans. Ces montants pourront être revus à la hausse ou à la baisse notamment en fonction des décisions du Conseil d’administration de l’Erafp, des anticipations de marché de l’Erafp ou de la performance du gérant par exemple. Les mandats seront d’une durée initiale de 5 ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le Marché pour deux périodes successives d’un an chacune. Deux des trois mandats attribués seront dits « stand-by », ce qui signifie que l’Erafp se réserve la possibilité d’activer ces mandats, notamment par souci de dispersion des risques.
Nigel Thomas, gérant du fonds Axa Framlington UK Select Opportunities depuis 16 ans, prendra sa retraite en mars 2019, a annoncé Axa IM. Chris St John deviendra le gestionnaire principal du fonds, avec effet au 31 décembre 2018, et poursuivra le process et la philosophie de gestion. «Nigel a eu un rendement de 380% pour les investisseurs depuis la création du fonds en 2002, surperformant le FTSE All Share de 143%», assure un communiqué. Le fonds pèse 3 milliards de livres d’encours aujourd’hui et a atteint un pic à 4,9 milliards de livres en mars 2014.«Chez Axa IM, nous prenons au sérieux le fait de planifier la relève (des gérants) et nous avons identifié en 2013 Chris St John comme le successeur évident de ce fonds populaire. Il a non seulement obtenu de bons résultats en tant que gestionnaire principal du fonds AXA Framlington UK mid-cap, mais nous avons en outre lancé il y a près de deux ans un fonds d’actions britanniques offshore à capitalisations multiples qui a permis de lever 140 millions de livres sterling. Nous possédons l’une des équipes d’actions britanniques les plus réputées, gérant près de 10 milliards de livres sterling d’actifs sous gestion et qui ont généré des résultats exceptionnels pour nos clients sur une longue période », explique Mark Beveridge, responsable mondial des actions chez Axa IM Framlington.Chris St John continuera de gérer le fonds Axa Framlington UK Mid-Cap et restera lead-manager d’Axa WF Framlington UK Fund. Il a rejoint Axa Framlington en 2005 et est également le gestionnaire de portefeuille d’Axa Framlington UK Smaller Companies. Il compte 18 ans d’expérience dans l’investissement en actions britanniques de moyenne et petite capitalisation, et était auparavant chez F&C Asset Management (anciennement ISIS).
Pimco cherche à obtenir l’autorisation des régulateurs et à recruter des salariés pour une nouvelle entité qu’il est en train de monter à Taiwan, rapporte AsianInvestor. La société de gestion veut devenir un « master agent » afin de pouvoir vendre ses fonds offshore localement, a indiqué Michael Thompson, responsable Asie hors Japon.
Morningstar published its annual fund fee study, evaluating the cost of U.S. mutual funds and exchange-traded funds (ETFs). The study found that across all U.S. funds, investors paid 0.52 percent to own mutual funds and ETFs in 2017, compared to 0.56 percent in 2016. This eight percent year-over-year decline is the largest recorded since Morningstar began tracking asset-weighted fees in 2000. Morningstar estimates that investors saved more than $4 billion in fund fees in 2017 by continuing to gravitate toward lower-cost funds."This trend toward lower-cost funds should have an exponentially positive impact on investors’ returns in the future because costs compound over time and eat into investors’ nest eggs,» said Patricia Oey, senior manager research analyst for Morningstar. «Our data shows that the cheapest 20 percent of funds raked in nearly $1 trillion last year while the rest of the industry saw net outflows of approximately $250 billion. The message investors are sending is crystal clear—cost counts."Key findings of the study include: - The asset-weighted average net expense ratio of approximately 25,000 U.S. open-end mutual funds and ETFs was 0.52 percent in 2017, down from 0.56 percent in 2016 and 0.63 percent three years ago. - The asset-weighted average expense ratio for passive funds fell to 0.15 percent in 2017 from 0.16 percent in 2016, a seven percent decline. This reflected strong flows into the lowest-cost passive funds, as well as fee cuts by some asset managers for widely held, broad index funds. - The asset-weighted average expense ratio for active funds was 0.72 percent in 2017 from 0.75 percent in 2016. This four percent decline was the largest annual percentage decrease in more than a decade and was driven primarily by large net flows from expensive funds to cheaper funds and secondarily by fee reductions. - The equal-weighted average expense ratio of passive funds was 0.30 percent in 2017, down from 0.31 percent in 2016, and 0.72 percent for active funds in 2017, versus 0.75 percent in 2016. These declines are largely explained by fee cuts that fund companies have made. - In 2017, the cheapest 20 percent of funds, ranked by fees by category group, saw net inflows of $949 billion, most of that going to passive funds. The rest of the industry saw net outflows of $251 billion. - Most investors own lower-priced funds. Eighty-three percent of assets reside in mutual funds and ETFs whose fees are in the two cheapest quintiles when compared to other funds in their broad category group. - Vanguard continues to boast the lowest asset-weighted average expense ratio, 0.10 percent; followed by State Street Global Advisors, 0.16 percent; and iShares, 0.25 percent.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Axa S.A. on 26 April announced the launch of the initial public offering for its wholly-owned wealth management and insurance affiliate in the United States, Axa Equitable Holdings, Inc. (“AEH”), and the start of presentations to investors (roadshow) as part of the operation. Axa, as the selling shareholder, is offering 137,250,000 ordinary, class 1 shares in AEH, and has agreed to allow the banks of the syndicate an option allowing for 20,587,500 additional ordinary shares to be acquired within 30 days. The offer price is expected to total between USD24 and USD27 per share. The shares are being offered by a syndicate of banks led by Morgan Stanley & Co. LLC, J.P. Morgan Securities LLC, Barclays Capital Inc. et Citigroup Global Markets Inc. The shares are expected to be traded on the New York Stock Exchange under the ticker symbol EQH.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Tikehau Capital on 26 April announced that it has entered exclusive talks to acquire a minority stake in Nexteam Group, which is present as a “major player in the manufacture of complex hard metal parts for the aeronautics and aerospace industries.” The acquisition of a minority stake alongside management will allow the firm to assist the future development of Nexteam Group, a statement says. Nexteam Group, which has over 850 employees, generates annual earnings of about EUR150m. Its products are manufactured on sites in France, Poland and Romania.
Axa IM announced yesterday that Chris St John will take lead on the UK Select Opportunities Fund as Nigel Thomas announces he will retire in March 2019 after 40 years in asset managementNigel Thomas, fund manager of the AXA Framlington UK Select Opportunities Fund (“The Fund”) is to retire in March 2019. Chris St John will become lead manager on the Fund, with effect from 31st December 2018, continuing its well-established investment philosophy and process.Mark Beveridge, Global Head of AXA IM Framlington Equities, said: “Nigel Thomas has an impressive 39 years working in asset management and 16 years at the helm of the hugely successful AXA Framlington UK Select Opportunities Fund. We are looking forward to continuing to work with Nigel over this coming year, but would like to take this opportunity to sincerely thank Nigel for his time at the company, his dedication to his unit holders and to the UK Equities desk. We wish him all the very best for the future as he enjoys his retirement.” Nigel has returned 380% to investors since inception (2002) outperforming the FTSE All Share by 143% and has been first quartile since inception.1 In 2015 he was awarded the ‘Outstanding Contribution to Fund Management’ at the Investment Week Fund Manager of the Year Awards and he has also received the ‘Outstanding Fund Manager Award’ from Morningstar OBSR in 2013.“At AXA IM we take succession planning seriously and identified Chris St John as the clear successor for this popular fund back in 2013. Not only has he got a great track record2 as lead manager on the successful AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, but we launched an offshore multi-cap UK equities fund nearly two years ago that has raised £140million. We have one of the most highly regarded UK equity teams, managing nearly £10 billion in AUM and who have delivered outstanding results for our clients over an extended period of time.” added Beveridge.Chris will continue to manage the AXA Framlington UK Mid-Cap Fund, where he has delivered first quartile performance versus the peer group across three and five years and since inception,3 and will retain his responsibilities as lead manager on the AXA WF Framlington UK Fund, an offshore multi–cap UK Equities Fund with a similar style to UK Select Opportunities
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The asset management firm OppenheimerFunsd, which has over USD250m in assets under management, has announced the launch of the OFI Pictet Global Environmental Solutions fund, an equity fund which privileges companies which actively contribute to resolve challenges in climate change, advised by OFI Global Asset management, and sub-advised by OppenheimerFunds, with the assistance of Pictet Asset Management. Pictet Asset Management will provide day-to-day management of the fund, a statement says. The fund is managed by Luciano Diana, chief investment officer, around the theme of the environment, Gabriel Micheli, senior portfolio manager, and Simon Gottelier, also senior portfolio manager. The benchmark index for the fund is the MSCI All Country World Index (ACWI), which measures the performance of equities in developed and emerging markets, in line with the objective of the fund to seek companies which actively develop solutions which favour the environment.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) on 26 April announced the creation of BNP Paribas Novo 2018, a new economy lending fund (Fonds de Prêt à l’Economie, FPE) aimed at institutional investors. With the support of the French insurance federation (Fédération Française de l’Assurance, FFA) and the Caisse des Dépôts (CDC), the fund aims to support French mid-sized businesses with new sources of financing to support their development. The BNP Paribas Novo 2018 fund capitalises on the success of previous economy lending funds managed by BNPP AM, and may invest up to EUR264m in the next three years, maintaining engagement of its clients to finance the French economy. The fund will invest in the form of euro private placement (Euro PP), or directly in the form of loans to finance ambitious projects, primarily emanating from French mid-sized businesses. The investment period has already opened, with a first operation made as part of a new bond issue by the Groupe Pierre et Vacances-Center Parcs, a European leader in proximity tourism. The deployment of capital raised from institutional investors present in the fund will be carried out according to a rigorous investment process, which will be based on selection based on the credit quality of each case and also environmental, social and governance (ESG) criteria. The BNP Paribas Novo 2018 fund is managed by the private debt and real assets team at BNPP AM, with 50 investment professionals distributed between Paris, London and New York, with a track record built up since 2006 in the area of lending to businesses.
As part of its policy to extend its investment universe, and in line with its SRI framework, the French teachers’ pension fund Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) on 26 April announced a restricted request for proposals to award management mandates for emerging market credit bond portfolios.The three asset management firms to whom the mandates will be awarded will be expected to undertake conviction-based management with no benchmark for ERAFP on a portfolio of emerging market credit bonds, with the objective of obtaining the best returns possible, while minimising the risk of default, while respecting the SRI terms of the Etablissement for this asset class.The portfolios will be invested mainly in bonds denominated in hard currencies (USD, EUR, etc.), from private and/or quasi-sovereign issuers in emerging regions. The construction of the portfolio will be performed by the investment company, largely on the basis of fundamental analysis of each issuer of each bond, with attention to broad diversification and to compliance with the SRI terms of ERAFP.Indicatively, the sums initially placed will be about EUR160m, with an objective of EUR300m within three years. These amounts may be increased or decreased, depending on decisions by the board of directors of ERAFP, ERAFP market anticipations, or management performance, and other causes.Mandates will be for an initial term of five years, with an option for ERAFP to renew the contract for two successive terms of one year each. Two of the three mandates will be awarded as ‘standby’ mandates, meaning that ERAFP reserves the right to activate the mandates, with particular care to disperse risks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Despite net outflows of EUR7.8bn in first quarter, DWS, the asset management affiliate of the Deutsche Bank group, on 26 April emphasized in a statement, its first as an independent entity within the group, that it is opimtistic about the moths to come. “The pipeline of activities built up in recent months and the high level of engagement in first quarter support the prospect of positive net inflows in the next few quarters,” a statement says. “Despite an agitated quarter, we have successfully completed our initial public offering and positioned DWS as a global brand, ensuring our transition to a new era. We are in a good position to achieve our objectives, as we have also adopted a range of measures to favour our growth and improve our cost management. We are now concentrating on achieving new objectives as a publicly-traded company,” says Nicolas Moreau, CEO, in a statement. DWS states that it has appointed a chief transformation officer in the wake of the initial public offering who will coordinate the efforts necessary to reduce costs and favour the necessary changes to improve organisational efficiency. DWS has already recruited employees, including in digital, to accelerate growth. Other investments in this direction are to come in second quarter. DWS is also planning to develop its digital platform IKS, which has about EUR100bn in assets under administration, and to consolidate its digital product range, with the robo-adviser WISE and the investment app Edison, launched in March this year. Meanwhile, assets total EUR676bn, down 3% compared with the end of 2017, and adjusted pre-tax profits total EUR136m, compared with EUR146m in fourth quarter, and EUR202m in first quarter 2017. The cost/income ratio has been maintained at 76% quarter on quarter, and the margin has totalled 31.1 basis points, up by 0.4 basis points compared with fourth quarter 2017, exceeding the mid-term objective of 30 basis points.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The index provider Solactive on 26 April announced the launch of a new index, the Solactive Global Innovation Index, which will be used as a basis for an index-based product, Evolve Innovation Index ETF, which will be listed on the Toronto stock exchange (TSX) from 2 May. The new ETF invests directly or indirectly in stocks in companies involved in innovation or disruption in a wide range of sectors included in the index, such as robotics and automation, future automotion, cyber-security, big data, cloud, genomics, and social networks. As of 25 April, the index included 107 equally-weighted companies, with stocks in US, Japanese and German companies representing 85% of the total index.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Three potential buyers, including a consortium of Natixis and the investment fund Warburg Pincus, are vying for the payments division of the Swiss stock exchange operator SIX Group, three sources familiar with the matter have told Reuters. The US investment fund Hellman & Friedman, which controls the Danish payment company Nets, and the French firm Wordline are also preparing competing bids by the deadline of 27 April, sources say. Bidding being organised by JPMorgan is to be completed in early May, and one of the three bidders will then enter exclusive talks with SIX next week, they add. SIX, Natixis and Worldline have refused to comment. Hellman & Friedman and Warburg Pincus could not be reached immediately. The payments division of SIX, which has clients including the retail operators Migros and Coop and some European airports, including Amsterdam and Vienna airports, was valued at CHF1.5bn to CHF2bn (EUR1.25bn to EUR1.67bn), sources say. The bid prepared by Natixis and Warburg Pincus would give SIX access to the French market, as SIX would acquire a 50% stake in a new payment company to be founded in partnership with Natixis, sources say.
Malgré des sorties nettes de 7,8 milliards d’euros au premier trimestre, DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a souligné ce 26 avril dans un communiqué, -le premier en tant qu’entité cotée autonome au sein du groupe-, son optimisme pour les prochains mois. « Le « pipeline » d’activité constitué ces derniers mois ainsi que le niveau élevé d’engagement du premier trimestre soutient la perspective de flux nets positifs au cours des prochains trimestres », indique un communiqué."Malgré un trimestre agité, nous avons mené à bien notre introduction en Bourse et positionné DWS comme une marque mondiale, assurant notre transition vers une nouvelle ère. Nous sommes en bonne position pour atteindre nos objectifs, ayant également adopté un ensemble de mesures visant à favoriser notre croissance et à améliorer notre gestion des coûts. Nous nous concentrons désormais sur l’atteinte des nouveaux objectifs à notre portée en tant que société cotée», a déclaré Nicolas Moreau, directeur général, cité dans le communiqué.DWS précise avoir nommé dans le sillage de l’introduction en Bourse un chief transformation officer qui va coordonner les efforts nécessaires pour diminuer les coûts et favoriser les changements nécessaires pour améliorer l’efficacité organisationnelle. DWS a déjà recruté des collaborateurs, notamment dans le digital, pour accélérer la croissance. D’autres investissements dans ce sens devraient intervenir dans le courant du second semestre. DWS veut aussi développer sa plateforme digitale IKS qui affiche environ 100 milliards d’euros d’actifs sous administration et consolider ses offres digitales, dont le robot-conseiller maison WISE et l’application d’investissement Edison, lancée en mars dernier.En attendant, les encours se retrouvent à 676 milliards d’euros, en recul de 3% par rapport à fin 2017 et le bénéfice ajusté avant impôts ressort à 136 millions d’euros, contre 146 millions d’euros au quatrième trimestre et 202 millions d’euros au premier trimestre 2017. Le coefficient d’exploitation s’est toutefois maintenu à 76% d’un trimestre sur l’autre et la marge sur les frais de gestion a atteint 31,1 points de base, en hausse de 0,4 pb par rapport au quatrième trimestre 2017, dépassant l’objectif à moyen terme fixé à 30 pb.
StarCapital, une filiale de la société de gestion suisse Bellevue, a annoncé ce 26 avril son projet d’acquisition de la société de gestion allemande Mars Asset Management, basée à Bad Homburg, à proximité de Francfort. La transaction est encore soumise au feu vert des autorités de tutelle, précise un communiqué. Mars Asset Management devrait être intégrée à 100% dans StarCapital, une société qui a été elle-même rachetée par Bellevue durant l'été 2016.Fondée en 2013, Mars Asset Management est une société de gestion indépendante spécialisée sur les stratégies multi-classes d’actifs. A fin mars 2018, la société gérait un encours d’environ 450 millions de francs suisses pour le compte d’investisseurs institutionnels. L'équipe de Mars Asset Management compte trois spécialistes de l’investissement qui vont rejoindre StarCapital et vont ainsi compléter l’expertise de la société dans le secteur des stratégies multi-classes d’actifs.