p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Judith Sanders, head of content for custom portfolios of clients of Velthuyse Mulder Vermogensbeheer, will on 1 June join ABN Amro MeesPierson as the alter ego of Ralph Wessels as head of communications for investment content serving Dutch clients, prospective clients, and the media, the specialist website Fondsnieuws reports. Sanders had previously worked for Oxby, the online wealth management service from Velthuyse Mulder, and for SNS Bank.
… de dollars. C’est le montant de rachats d’actions annoncé par les entreprises américaines au premier trimestre et répertorié par TrimTabs Investment Research. C’est le deuxième plus important après les 191,4 milliards du quatrième trimestre 2017. Les trois quarts de ce chiffrage sont le fait de cinq entreprises et plus de la moitié de la seule Apple. Pour leur part, Broadcom, Facebook, Qualcomm et T-Mobile totalisent 37,3 milliards d’annonces de buybacks.
2011, la couronne estonienne laisse sa place à l’euro. L’Estonie devient le 17e membre de l’union monétaire. Ensuite, tout s’emballe. Plus de 11 milliards d’euros vont être blanchis de 2012 à 2016, viennent ainsi de faire savoir les services de renseignement financier de la police estonienne (FIU). Les banques locales blanchissent à tour de bras et recyclent des actifs russes directement en actifs estoniens. Ce n’est que le début : le FIU considère que d’autres tentatives de blanchiment vont être mises à jour d’ici peu.
Un amendement au projet de loi Alimentation va imposer aux restaurateurs de mettre à la disposition des clients qui en feront la demande un « doggy bag ». Entrée en vigueur : 2021. L’obligation faite aux professionnels du secteur leur reste en travers de la gorge et leur laisse comme un goût amer. L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) crie aussi à l’indigestion réglementaire. Le secteur fait face à plus de 50 réglementations nouvelles par an. Plus que le secteur bancaire.
Critères. L’édition 2018 des indices de qualité de la vie de Deutsche Bank est sorti. Plus d’une trentaine de critères sont retenus pour l’évaluation de cinquante villes dans le monde (voir classement des dix premières). Les indicateurs économiques et de pouvoir d’achat sont habituels (climat, prix de l’immobilier résidentiel, sécurité, santé, etc.) et tiennent une place prépondérante dans le résultat final. D’autres le sont beaucoup moins comme le prix d’un cappuccino, le tarif d’une coupe de cheveu, le coût d’un dîner en tête à tête, le prix d’une chambre dans un palace, l’abonnement à internet ou à l’hebdomadaire The Economist, sans oublier le prix d’une bouteille de Coca ou d’un jean d’une marque bien connue. Paris se classe 32e, entre New York et Londres… loin derrière Francfort ou Berlin. Louer une voiture à Paris est hors de prix comparé aux autres capitales. Pire, Paris fait partie du top des prix totalement démesurés pour y acheter une paire de « running ».
Un tantinet provocateur, le président italien Sergio Mattarella. En pleine crise politique, il désigne président du Conseil Carlo Cottarelli, un ancien du Fonds monétaire international et ex-banquier central répondant au sobriquet de « Monsieur Ciseaux » pour ne pas transiger avec les deniers de l’Etat. Tout pour plaire à la Ligue et au M5S. Vu la taille de sa valise à son arrivée au palais du Quirinal le 28 mai, Carlo Cottarelli ne semble pas se faire d’illusions sur la durée de son job. Au cours d’une précédente mission sous le gouvernement Letta, il avait conçu un plan drastique de réduction des dépenses publiques où lui-même se privait de voiture de fonction. Qu’en sera-t-il cette fois ?
Président du directoire de La Banque Postale Asset Management (LBPAM), Daniel Roy explique pourquoi il veut passer 100 % de sa gestion en investissement socialement responsable.
Eurazeo Patrimoine, pôle d’Eurazeo spécialisé dans l’investissement sur des actifs physiques, a annoncé mercredi la signature d’une vente en l'état futur d’achèvement (Vefa) avec le groupe Kaufman & Broad, portant sur un ensemble immobilier de bureaux de 24.000 m2 situé sur les quais de Seine à Courbevoie (92), baptisé «Highlight». L’investissement en capital représente un total d’environ 70 millions d’euros, dont une partie minoritaire a été apportée dans le cadre d’un partenariat avec la holding d’investissement de la famille Decaux, a précisé la société d’investissement dans un communiqué. Highlight, dont la livraison est prévue au second trimestre 2021, accueillera le futur siège social de Kaufman & Broad sur 9.200 m². Environ 40% des loyers sont d’ores et déjà garantis par un bail en l'état futur signé par Kaufman & Broad. Eurazeo Patrimoine, en tant qu’asset manager, pilotera la commercialisation du solde de l’immeuble.
Pour sa troisième participation aux Coupoles Distrib Invest, Jean-Baptiste Coulm (photo), responsable de la gestion sous mandat de la Financière de l'Arc, nous dévoile le processus d'intégration des nouveaux fonds au sein des différentes listes de la société de gestion. Il insiste notamment sur l'importance d'obtenir des reportings EPT (European PRIIPs Templates) sous peine d'exclusions ou de non intégration à ses listes.
À l'occasion d'une conférence de presse organisée cette semaine, Sébastien Lagarde (photo), gérant du fonds Mandarine Global Microcap, un fonds global sur les petites capitalisations lancé discrètement il y a deux ans, a annoncé le début de sa commercialisation active. Un fonds qui affiche déjà un actif sous gestion de 80 millions d'euros, grâce notamment à un ticket de 20 millions d'euros versé par Crédit Mutuel Arkéa, le nouvel actionnaire de Mandarine qui s'est engagé à seeder les fonds de la société de gestion à hauteur de 150 millions d'euros.
La Banque du Canada a annoncé mercredi, comme anticipé, le maintien de ses taux directeurs, mais il a abandonné son langage de prudence quant à l'évolution à venir des taux d’intérêt, ce qui ouvre la voie à une augmentation des coûts d’emprunt.
Sparinvest a lancé le 24 mai un fonds d’allocation d’actifs tactique pour son stratégiste en chef David Bakkegaard Karsbøl, qui gère sept autres fonds, rapporte Citywire Selector. Le fonds est dénommé Sparinvest Tactical Asset Allocation fund.
Indosuez Wealth Management vient de recruter quatre nouveaux collaborateurs à Zurich et d’autres embauches pourraient encore intervenir dans les prochains mois, selon une note distribuée au personnel dont le site spécialisé finews a eu connaissance. Bruno Wüst a ainsi rejoint Indosuez Wealth Management en provenance de la Banque cantonale de Bâle. Depuis le mois dernier, il dirige les activités avec les sociétés de gestion externes. Son équipe vient de recruter Antonio Caretti, qui travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle en tant que chargé de clientèle.Depuis le mois d’avril également, Daniel Furtwängler dirige les activités avec la clientèle privée fortunée en Europe continentale. Il a travaillé précédemment pendant dix-sept ans chez Coutts Privatbank où il était responsable des marchés et membre du comité directeur. Après la vente de Coutts à UBP, il a rejoint en 2015 EFG à Zurich. Enfin, Caglar Toprak va intégrer Indosuez le mois prochain. Il travaillait précédemment chez Credit Suisse. Il devrait prendre en charge la clientèle privée turque. Dans la note au personnel, Patrick Ramsay, responsable chez Indosuez Wealth Management de la gestion de fortune pour la Suisse, le Proche-Orient et l’Asie, indique que le développement des activités de gestion de fortune à partir de Zurich va être accéléré avec de nouveaux recrutements en perspective.Les actifs sous gestion d’Indosuez Wealth Management sont passés de 39,3 milliards de francs fin 2016 à 42,2 milliards de francs à fin décembre 2017. Indosuez, qui compte un effectif de plus de 1.500 collaborateurs en Suisse, emploie 150 personnes à Zurich, dont 30 dans la gestion de fortune sous la direction de Frédéric Wüthrich, l’ex-Julius Baer qui a rejoint Indosuez il y a environ un an.
Annoncé comme un projet de lancement en novembre dernier (voir NewsManagers du 20 novembre 2017), le fonds Bridge IV a pris vie. Il a obtenu son agrément en début d’année et commencé sa commercialisation en mars. « Nous devrions réaliser le closing d’ici un mois. Nous constatons que les investisseurs des fonds précédents nous suivent encore, et que nous en attirons aussi de nouveaux », explique à NewsManagers, Jean-Francis Dusch, directeur de la gestion en dette d’infrastructure chez Edmond de Rothschild Asset Management. Comme certains de ses prédécesseurs de la plateforme baptisée Bridge (pour Benjamin de Rothschild Infrastructure Debt Generation), le fonds IV est divisé en deux sous fonds - l’un pour la dette senior et l’autre pour la dette plus junior (high yield) - mais il a une particularité en plus : le sous-fonds de dette senior sécurisée de qualité Investment Grade est labellisé TEEC pour «Transition Énergétique et Écologique pour le Climat». « Le label de transition écologique nous permet d’investir dans tous les secteurs excepté celui du nucléaire, explique Jean-Francis Dusch. Il ne nous amènera donc pas à sacrifier l’univers d’investissement qui reste très large. Son cahier des charges consiste surtout à s’assurer que les dossiers respectent bien les critères du label. Par exemple, en matière de calcul de la consommation carbone des différents projets. Sur ce point là, nous serons aidés par une agence spécialisée. Mais vous savez, ce ne sera pas vraiment une nouveauté pour nous : nous avons fait le back-testing de nos fonds précédents, et nous nous sommes aperçus que plus de 60% des investissements respectent la définition du label ». Le groupe vise une collecte de 700 à 750 millions d’euros pour Brige IV, qui se découperait potentiellement entre 500 millions pour la dette senior et 150 millions pour la dette high yield. « Nous espérons que Bridge IV va nous permettre de passer la barre des 2 milliards d’euros d’encours sous gestion pour la plateforme », détaille Jean-Francis Dusch. Les heureux souscripteurs devront mettre un ticket d’une quinzaine de millions d’euros minimum pour entrer dans le fonds. A ce jour, la plateforme Bridge compte 25 investisseurs institutionnels (à 75% des compagnies d’assurance) et a investi dans 25 projets pour l’ensemble de ses fonds. A fin avril, la plateforme comptait 1,3 milliard d’euros sous gestion.
BNP Paribas Securities Services, a annoncé ce 29 mai le lancement de Securities Inventory Management, une solution innovante d’automatisation des transferts de titres entre marchés. Cette nouvelle offre tire parti des technologies de prévision active et de gestion de positions pour transférer automatiquement les titres achetés par ses clients (investisseurs institutionnels) vers le marché domestique de ces titres en fin de journée, incluant l’optimisation de leur liquidité et de leur collatéral."Conserver les titres dans leurs marchés d'émission permet en effet aux clients de réduire le nombre d’intermédiaires présents dans la chaîne de conservation, de prévenir les risques de perte d’informations sur les événements en lien avec leurs actifs et d’optimiser les opérations», explique un communiqué. En cas de vente, «le service permet le transfert automatique des titres vers le marché de règlement/livraison concerné, réduisant le nombre de processus non automatisés et risques associés tels que les retards de règlement.""Dans un contexte de marchés financiers complexes et d’un besoin maximal de disponibilité du collatéral, un nombre croissant d’actifs domestiques ne sont plus détenus directement sur leur marché d’origine, mais par le biais de longues chaînes d’intermédiaires. C’est pourquoi nous avons conçu ce nouveau service, qui tire parti de notre réseau multi-local afin de transférer automatiquement les actifs vers leurs marchés d’émission et d’être en mesure de les mobiliser rapidement où ils sont nécessaires, notamment en cas d’opérations cross-border», commente Alain Pochet, responsable client delivery chez BNP Paribas Securities Services, cité dans le communiqué.
La Financière de l’Echiquier a annoncé la nomination, effective le 4 juin, de Saphia Gaouaoui au poste de directrice Communication & Marketing. Elle intègre également le comité de direction de la société de gestion et elle aura pour premières missions le déploiement de la marque en France et en Europe, ainsi que l’accélération de la stratégie digitale.Saphia Gaouaoui était depuis juin 2017 directrice des relations presse et co-responsable de la communication externe de Société Générale, en charge notamment de la définition de la stratégie de relation presse, ainsi que de la stratégie « Brand content ». Elle débute sa carrière en 2004, en tant que chargée de communication financière. Après avoir été journaliste spécialisée en gestion d’actifs pour Option Finance, elle prend en charge les relations presse de la Banque de Financement et d’Investissement, puis de la banque privée et de la gestion d’actifs de la Société Générale.
Amundi a annoncé, ce 29 mai, la nomination de Stanislas Pottier en tant que directeur de l’investissement responsable. Ancien élève de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) et diplômé de l’Ecole supérieure de Commerce de Paris (ESCP Europe), l’intéressé a débuté sa carrière en 1994 au ministère de l’Economie et des Finances à la direction des Relations économiques extérieures avant de devenir économiste à la Banque Mondiale entre 1998 et 2000. Il a ensuite occupé plusieurs postes au ministère de l’Economie et des Finances, à la direction générale du Trésor puis en tant que président de la Commission des Garanties et du Crédit au Commerce extérieur.En 2005, Stanislas Pottier rejoint le cabinet de Christine Lagarde, alors ministre déléguée au Commerce extérieur où il devient directeur de cabinet mais aussi conseiller pour les affaires commerciales internationales avant d’occuper le poste de directeur adjoint du cabinet de Thierry Breton, ministre de l’Economie et des Finances puis celui de conseiller spécial de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi entre 2007 et 2009. Entre 2009 et 2011, il a été conseiller spécial de Michel Rocard, ancien Premier ministre et ambassadeur pour les négociations internationales sur l’Arctique et l’Antarctique. Il rejoint ensuite le groupe Crédit Agricole S.A. en tant que directeur du développement durable et devient membre du comité de direction du Groupe en 2017.
Davide Serra, le fondateur d’Algebris Investments, l’une des principales sociétés de hedge funds à Londres, pense que la City va rétrécir d’un tiers sur les trois prochaines années dans le sillage du départ du Royaume-Uni de l’Union européenne, rapporte Financial News. Pour lui, le Brexit va « écraser » Londres et il prévoit donc de créer une entité régulée au Luxembourg afin de sauvegarder sa société de hedge funds de 12 milliards de dollars. « L’argent va quitter la City. Et lorsque l’argent partira, les gens partiront aussi. Ensuite l’infrastructure dans son ensemble de Square Mile va déménager », estime Davide Serra, un Italien qui s’est installé à Londres il y a 25 ans. Interrogé sur l’éventualité d’un retour à Milan, il estime qu’il s’agit d’une « réelle possibilité ».
Allianz renforce son exposition au secteur de la gestion de fortune numérique à travers un nouvel investissement au capital du robo-adviser Moneyfarm. Après un premier investissement en septembre 2016, Allianz Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs, va en effet devenir le principal investisseur et le plus gros actionnaire minoritaire de Moneyfarm, a annoncé ce 29 mai l’assureur allemand. A l’issue de ce nouvel investissement, Allianz détiendra deux sièges au conseil d’administration de Moneyfarm.Dans un communiqué séparé, Moneyfarm précise qu’Allianz a participé à une nouvelle levée de fonds de 46 millions d’euros (40 millions de livres) aux côtés de nouveaux investisseurs, à savoir la société de capital-risque Endeavor Catalyst et la firme italienne Fondazione di Sardegna. Les investisseurs existants United Ventures et Cabot Square Capital ont également participé à ce nouveau tour de table.« Allianz et Moneyfarm ont un objectif commun, celui de rendre la gestion de fortune numérique de plus en plus accessible aux épargnants et aux investisseurs dans un certain nombre de pays, a expliqué Jackie Hunt, membre du conseil d’administration et responsable de la gestion d’actifs au sein du groupe Allianz, citée dans un communiqué. En intensifiant notre partenariat, nous pouvons offrir des solutions d’investissement personnalisées à travers un canal numérique sophistiqué à destination d’une clientèle de plus en plus nombreuse. »De fait, dans le cadre d’un projet pilote au Royaume-Uni, Allianz offre à ses salariés implantés outre-Manche la possibilité d’investir via Moneyfarm dans des fonds gérés activement par les deux sociétés de gestion du groupe Allianz, à savoir Allianz Global Investors et Pimco. Par ailleurs, Moneyfarm viendra compléter les expertises et les produits sélectionnés des filiales de gestion d’actifs et d’assurance d’Allianz avec son offre de produit existante. « La gestion de fortune numérique suscite un intérêt croissant, a indiqué pour sa part Andreas Utermann, directeur général d’Allianz Global Investors. En s’associant avec Moneyfarm, avec lequel Allianz Global Investors travaille depuis 2017, nous voyons la possibilité de combiner leur savoir-faire en matière de gestion de fortune numérique avec notre expertise en gestion active et en gestion des risques. »
UBS Asset Management (UBS AM) a promu Tim van Duren en tant que responsable de l’activité institutionnelle pour le Benelux et le Danemark, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé avait rejoint la banque suisse mi-2016 et gérait les relations avec les clients au Benelux et au Danemark. Avant cela, il a passé 13 ans chez Schroders.