La société de gestion indépendante Amilton Asset Management (Amilton AM) a annoncé, mercredi 6 juin, la nomination de David Zerbib, ex-Edmond de Rothschild Asset Management, au poste de directeur commercial. L'intéressé rejoint une équipe commerciale qui a été renforcée, l'an dernier, par les arrivées d'Albin Molines et Maxime Averso, indique la société dans un communiqué.
Jean-Marc Didier, directeur commercial Institutionnels et Entreprises de Fidelity International en France, s’apprête à quitter la société de gestion, a appris NewsManagers. Ce dernier est également directeur général délégué de FIL Gestion, la structure juridique française de gestion, au côté de David Ganozzi. « Jean-Marc Didier partira en septembre pour réaliser un business personnel, a confirmé une porte-parole du groupe. Il part en très bons termes et son processus de remplacement est actuellement en cours ».
L’association Foncière Logement a lancé un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire d’investissement en gestion d’actifs sous forme d’un produit structuré ou d’un fonds structuré. L’horizon d’investissement est de 10 ans afin de sécuriser les décaissements prévisionnels de travaux de gros entretien du patrimoine immobilier. Pour rappel, en avril 2017, la nue-propriété du patrimoine de Foncière Logement a été cédée gratuitement à Agirc-Arrco, Foncière Logement conservant l’usufruit du parc sur une durée de 30 ans. L’objectif d’investissement sera d’assurer les dépenses prévues au titre des travaux de gros entretien (échéances annuelles) jusqu'à 2027, et d’optimiser la somme restante à échéance 2027 moyennant un critère de risque. Le plan de travaux sera communiqué dans le cahier des charges. Date limite de réception des offres ou des demandes de participation : le 05/07/2018 à 12h.
JPM Asset Management a procédé à une série de recrutements et de nominations au sein de son équipe obligataire, devises et matières premières à Londres, rapporte Citywire. Les nouvelles recrues seront toutes rattachées à Travis Spence, qui est responsable de l’équipe obligataire pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Karine Mercado rejoint notamment la société de gestion en provenance de l’activité retraite de BASF pour être spécialiste des investissements pour les stratégies obligataires cœur dans l’EMOA. Rohan Duggal arrive de Blue Mountain Capital Partners. Il est nommé spécialiste des investissements et supervisera les stratégies haut rendement. JPM AM a aussi nommé Giles Bedford en tant que spécialiste dette émergente. Liam Moore sera chargé de travailler sur les stratégies sans contrainte et Wei Chu travaillera dans l’obligataire avec un biais assurance.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Kempen Capital Management (Kempen) a annoncé, ce 5 juin, la nomination de John MacDonald au poste nouvellement créé de directeur du développement commercial. Travaillant au sein de l’équipe dédiée au développement commercial installée dans le bureau de Londres de Kempen, l’intéressé sera en charge de la fidélisation et de la croissance de la clientèle. La nouvelle recrue « jouera un rôle clé dans le renforcement des relations avec les clients institutionnels de Kempen, la gestion de la relation clients et le développement commercial », explique la société de gestion dans un communiqué. Au sein de l’équipe britannique, John MacDonald ciblera plus particulièrement les mandats de gestion fiduciaire pour les fonds de pension et autres régimes de retraite. John MacDonald arrive en provenance de Hymans Robertson où il a officié au cours des 9 dernières années dans le domaine de la gestion fiduciaire.
Santander Asset Management UK a recruté un gérant de portefeuille et un stratégiste afin d’étoffer son équipe en charge des solutions multi-stratégies, a appris Citywire Selector. De fait, Stefano Amato rejoint la société de gestion en qualité de gérant de portefeuille senior, en charge de la stratégie d’allocation d’actif et de la gestion des portefeuilles « total return ». L’intéressé travaillait précédemment chez J.P. Morgan en tant co-responsable de la gestion de portefeuille pour les fonds de dotation et les fondations.En outre, John Mullins a rejoint Santander AM UK au poste stratégiste multi classes d’actifs, en charge de l’amélioration du processus d’investissement. Il officiait auparavant chez BlackRock.Basées à Londres, les deux nouvelles recrues sont rattachées à Toby Vaughan, responsable des solutions multi-stratégies chez Santander AM UK.
La banque privée suisse Julius Baer se renforce au Royaume-Uni avec le recrutement de Robert Pickford en tant que chargé de clientèle au sein de son équipe de gestion de fortune basée à Guernesey, rapporte le site suisse finews qui relaie des informations de la presse britannique spécialisée. Robert Pickford travaillait précédemment pour le gestionnaire de fortune britannique Canaccord Genuity. Il a plus de douze ans d’expérience dans l’investissement et le conseil. Dans ses nouvelles fonctions, il prendra en charge des clients basés à Guernesey et au Royaume-Uni.Le groupe Julius Baer est installé depuis 1989 à Guernesey où il emploie une centaine de collaborateurs.
Morningstar Investment Management Europe a annoncé, mardi 5 juin, la nomination de Steve Croucher au poste de directeur des opérations, responsable à ce titre de la gestion des opérations clés de l’activité de gestion au Royaume-Uni et dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé sera basé à Londres. Steve Croucher, qui compte plus de 24 ans d’expérience dans les services financiers, était dernièrement directeur des opérations chez Rockfire Capital. Au cours de sa carrière, il a également occupé les postes de directeur des opérationc chez Bordier & Cie, Insynergy Investment Management et Skandia Investment Group.
Andrei Kiselev, gérant de fonds chez Baillie Gifford, a quitté la société de gestion écossaise, rapporte FT Adviser. L’intéressé était l’un des trois gérants du « trust » Baillie Gifford US Growth (215 millions de livres d’encours), lancé au début de l’année 2018, aux côtés de Gary Robinson et Helen Xiong. Andrei Kiselev travaillait depuis 9 ans chez Baillie Gifford, société qu’il a rejointe à sa sortie de l’université.
Emergence, le fonds d’incubation et d’accélération de sociétés de gestion entrepreneuriales de la Place de Paris, présidé par Alain Leclair, a annoncé, ce 6 juin, la nomination de Bertrand du Guerny au poste de directeur général. Il s’agit d’une création de poste. L’intéressé est en charge du développement et du renforcement de la notoriété, en France et à l’international, d’Emergence, dont l’objet est de lever des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels et de les allouer en gestion à une sélection de sociétés de gestion entrepreneuriales innovantes.Bertrand du Guerny compte 28 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, dans des fonctions opérationnelles, d’organisation puis managériales. De 2011 à 2016, il a été à la fois directeur administratif et financier et directeur des risques de la Banque Hottinguer et Secrétaire général de la société de gestion du groupe. Auparavant, il a été chargé de mission auprès de l’Association française de la gestion financière (AFG) de 2009 à 2010 en tant que coordinateur et animateur de plusieurs commissions, dont Techniques de Gestion Financière et Gestion Entrepreneuriales. Avant cela, Bertrand du Guerny a été, de 2002 à 2009, consultant manager au sein du cabinet Investance Consulting où il a réalisé de nombreuses missions transversales d’organisation auprès de grands acteurs de la gestion d’actifs, en France et à l’international, et est également intervenu pour le compte de l’Autorité des Marchés Financiers. De 1989 à 2002, il a principalement occupé des fonctions de négociateur sur les marchés d’instruments de taux puis de gérant d’OPCVM dans le groupe Caisse des Dépôts et Consignations.
BNP Paribas Wealth Management a mis les petits plats dans les grands pour témoigner de sa contribution croissante à l’investissement socialement responsable (ISR). Ce lundi 4 juin, la banque privée a en effet réuni plus de 200 clients, provenant des quatre coins du monde, au Musée des Arts Décoratifs dans le cadre d’une soirée dédiée au thème de « l’impact positif ». « L’impact positif permet à chacun d’orienter sa vie personnelle, professionnelle et ses investissements financiers pour contribuer à un monde meilleur », ont résumé Sofia Merlo et Vincent Lecomte, co-directeurs généraux de BNP Paribas Wealth Management lors d’une conférence de presse.Première banque privée de la zone euro et numéro 8 à l’échelle mondiale, BNP Paribas Wealth Management est un acteur financier engagé de longue date dans les domaines de l’ISR et de la philanthropie. « Nos encours ISR ont été multipliés par 10 en l’espace de 6 ans pour atteindre aujourd’hui 12 milliards d’euros », a ainsi souligné Sofia Merlo, à la tête d’une banque qui affiche actuellement un encours total de 364 milliards d’euros. Par ailleurs, « le groupe BNP Paribas a été l’une des premières banques à investir dans la philanthropie en développant toute une gamme de services dans ce domaine », a rappelé Vincent Lecomte.Cette inclinaison pour l’ISR dans un sens qui reste tout de même très large, vise également à accompagner des clients de plus en plus sensibles à cette problématique. « Nos clients veulent de plus en plus avoir un impact positif dans leur investissement et leur activité, a noté Sofia Merlo. Ils sont 40% à nous le déclarer aujourd’hui, contre 10% seulement il y a 2 ans. En outre, 55% des entrepreneurs disent consacrer une partie de leur patrimoine pour atteindre des objectifs socialement responsables. »Au fil des années, BNP Paribas Wealth Management a développé des fonds et des solutions d’investissements dédiées, qu’il s’agisse de fonds thématiques à l’image du fonds Aqua ou de fonds multi-sectoriels. « Nos offres sont disponibles soit en gestion conseillée soit en gestion discrétionnaire ou gestion sous mandat », a précisé Eleonore Bedel, responsable de l’investissement responsable chez BNP Paribas Wealth Management. Elle a notamment donné l’exemple d’un fonds de fonds ISR lancé en Belgique en partenariat avec la Fondation du Roi Baudouin. Dans ce cadre, une partie des commissions de gestion du fonds est reversée à différents projets pilotés par la Fondation du Roi Baudouin. « Cette offre a été déclinée dans d’autres pays avec des fondations locales », a indiqué Eleonore Bedel.Afin d’aller plus loin dans son engagement ISR, BNP Paribas Wealth Management travaille actuellement, en collaboration avec 120 clients, au lancement de l’application « myImpact ». Cet outil vise à accompagner les clients de la banque privée dans leur volonté d’avoir un impact positif et à aligner leur patrimoine avec des objectifs ISR et les enjeux du développement durable. Cette application comprend à ce stade deux fonctionnalités : la définition du profil « d’impact » du client d’une part et, de l’autre, des contenus d’information dédiés et multi-sources. Une troisième fonctionnalité, à vocation communautaire, devrait prochainement enrichir cette application.
La société de gestion indépendante 123 Investment Managers (123 IM) prépare le lancement du fonds LinkSport Capital, un nouveau véhicule de capital-développement spécialisé sur les secteurs du sport, de la santé et du bien-être, a appris NewsManagers. L’information, dévoilée par le club de rugby Stade Français Paris, dont 123 IM est devenu le nouveau partenaire, a été confirmée par la société de gestion. « Le lancement du fonds est prévu dans les prochains mois, avec une taille cible de 30 millions d’euros », a précisé à NewsManagers un porte-parole de 123 IM.Selon un dossier de presse du Stade Français Paris, le fonds LinkSport Capital a vocation à accompagner les entreprises dans leurs projets de développement et à mettre en relation les entrepreneurs, les sportifs de haut niveau et les clubs professionnels. Ce véhicule adresse tout les segments de marché, de l’équipement aux infrastructures en passant par la distribution et le marketing. Toujours selon le dossier de presse du Stade Français Paris, ce fonds a également vocation à accompagner les sportifs de haut niveau via : un placement financier performant et rentable afin de préparer leur après-carrière ; des formations financières et juridiques pour contribuer à leur reconversion ; et, enfin, la mise en relation des sportifs avec les entreprises LinkSport mais aussi du portefeuille d’investissement 123 IM.
Primonial REIM accélère son développement dans le secteur de l’immobilier résidentiel en Europe avec le lancement de sa SCPI dédiée : Primofamily. «Ce lancement s’inscrit en cohérence avec le plan stratégique de Primonial REIM qui vise à élargir son univers d’investissement à la zone Euro, tout en consolidant ses positions en France», souligne un communiqué. Grâce à des investissements ciblés, Primonial REIM souhaite porter la part d’allocation d’actifs résidentiel dans son portefeuille immobilier de 6% à 20%, tout en maintenant son objectif global de 20 milliards d’euros d’encours sous gestion pour l’ensemble des classes d’actifs dans les trois ans à venir contre 14 milliards d’euros à fin 2017.Ainsi, après être devenu en l’espace de deux ans, l’un des principaux gérants européens dans l’immobilier de la santé, Primonial REIM, convaincu des opportunités du marché résidentiel en zone Euro, a désormais pour ambition de devenir «un acteur incontournable de l’immobilier résidentiel en France et en Europe». Selon Primonial REIM, e marché résidentiel bénéficie en effet de facteurs conjoncturels et structurels favorables. Le phénomène de métropolisation croissante et les migrations en cours créent une forte demande locative dans les villes européennes les plus attractives. Ces territoires, en tension foncière, connaissent une pénurie de logements qui favorise une progression des loyers et des prix de l’immobilier. A travers sa nouvelle SCPI, Primonial REIM souhaite proposer à ses clients une solution d’épargne orientée sur l’immobilier du quotidien (logements et commerces de proximité) en France et en zone euro. L’objectif de Primofamily est de restituer aux investisseurs les performances immobilières potentielles des biens situés sur des territoires urbains, pour lesquels les évolutions démographiques et économiques offrent un potentiel de valorisation sur l’horizon de placement recommandé (10 ans).
La Financière de l’Echiquier a connu une année 2017 record, juste avant son rapprochement avec le groupe Primonial, rapporte le site Wansquare. Selon des documents comptables non consolidés, le résultat d’exploitation de la société qui était de 51,1 millions d’euros en 2016 a bondi à 68,1 millions d’euros grâce à une forte hausse des rétrocessions et à une bonne maîtrise de charges. De fait, le résultat courant avant impôts a atteint 69,3 millions d’euros et le résultat net 48,73 millions d’euros, en hausse de 55% sur un an. Compte tenu d’un report à nouveau de 21 millions d’euros, les actionnaires ont pu se verser, avant la fusion, un dividende record de 59,5 millions d’euros. Un montant que va notamment profiter à Didier Le Menestrel, fondateur de la société et son co-fondateur Christian Gueugnier, note le media en ligne.
Le cabinet de gestion privée Althos Patrimoine étoffe sa gamme de solutions d’investissement socialement responsable (ISR) avec le lancement d’une nouvelle option « impact investing » complémentaire de l’option « ESG » lancée en décembre 2017, a-t-il annoncé ce 5 juin. Au sein de son offre « impact investing », le cabinet sélectionne des fonds de gestion active et passive dont le but commun est de financer le développement durable en tenant compte de critères principalement environnementaux et sociaux. « En choisissant l’option ‘impact investing’, les clients d’Althos Patrimoine voient leur patrimoine être investi sur des fonds thématiques de qualité comme Sycomore Happy @ Work, dont le but est d’investir dans des entreprises caractérisées par un haut niveau de bien-être des salariés, ou encore Lyxor Green Bonds, un ETF axé sur les obligations vertes, explique le cabinet. Les clients font ainsi le choix de privilégier les critères extra-financiers et acceptent d’obtenir des performances potentiellement inférieures à celles des allocations classiques et ESG offertes par Althos Patrimoine. » Cette option « impact investing » s’adresse à des investisseurs à la recherche de solutions de placement les plus éthiques possibles.
L’activité de tenue de comptes d’Amundi basée à Valence a obtenu la certification sur l’engagement de service AFNOR « Quali’ESR ». «Cette attestation, délivrée par AFNOR Certification, est une nouvelle étape importante dans la reconnaissance de la qualité des prestations fournies aux bénéficiaires des dispositifs d’épargne salariale et retraite (ESR) d’Amundi, souligne un communiqué. Déjà titulaire d’une certification ISO 9001 V 2015, la tenue de comptes d’Amundi est ainsi doublement certifiée. Amundi Epargne Salariale et Retraite affiche 56,2 milliards d’euros d’actifs gérés à fin 2017 et 42,7% de parts de marchés. L’activité basée à Valence, elle, compte plus de 3,5 millions de comptes titres administrés et près de 2,4 millions de salariés gérés. La certification Afnor «Quali’ESR» est une obligation de résultat basée sur 7 engagements de référence permettant de certifier la qualité des prestations de services délivrées :- Engagement n°1 = Mettre à disposition des clients une offre multicanal leur permettant d’être informés et d’agir sur leur épargne- Engagement n°2 = « Reçu à J- traité à J » : initier le traitement des demandes courriers et digitales des clients le jour de leur réception - Engagement n°3 = Apporter une information adaptée à la situation de chaque client grâce à la personnalisation des services- Engagement n°4 = Accompagner chaque client tout au long de ses démarches- Engagement n°5 = Être à l’écoute de chaque client (son avis étant précieux)- Engagement n°6 = Placer au cœur des préoccupations la sécurisation des accès de chaque compte épargne client- Engagement n°7= Adopter un comportement éco-socio responsable
Wall Street a jusqu’ici été relativement épargnée par le mouvement #MeToo. Mais cela pourrait bientôt changer vu que plusieurs grands investisseurs ont adopté une attitude stricte à l’égard des inconduites sexuelles et scrutent à la loupe les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Au lieu d’attendre que des affaires de harcèlement surgissent, deux fonds de pension publics de Californie ont pris le sujet à bras le corps et demandent aux sociétés de gestion de dévoiler leur passé en matière d’affaires de harcèlement. Calpers, le plus gros fonds de pension public aux Etats-Unis avec 355 milliards de dollars d’actifs, a déclaré en mai qu’il demanderait aux sociétés de gestion (celles à qui il délègue de l’argent et celles dans lesquelles il détient une participation) de faire état de ces cas au conseil d’administration. Le fonds a aussi mis à jour sa politique d’investissement pour y inclure le harcèlement sexuel comme forme de mauvaise conduite. Le Los Angeles County Employees Retirement Association (Lacera) qui gère 56 milliards de dollars va aussi demander aux sociétés de gestion de l’informer de leurs affaires de harcèlement et pourrait ajouter les risques d’inconduite sexuelles dans ses contrats de gestion.
Timone Fiduciaria, qui réunit les membres du pacte d’actionnaires d’Azimut Holding, renforce sa participation dans le groupe italien en montant à 24,2 % du capital, rapporte Bluerating. Plus de 75 millions d’euros ont été levés auprès de la direction, des conseillers financiers, des gérants et des salariés du groupe dans 14 pays du monde. Le fonds de private equity Peninsula Investments II SCA participera à l’opération comme investisseur financier et entrera dans le pacte d’actionnaires avec une participation dans Azimut Holding de 2,8 %. Il devient ainsi premier investisseur institutionnel du pacte avec plus de 10 %.
Milano Investment Partners, société de gestion fondée par l’entrepreneur italien Angelo Moratti, annonce le premier closing du fonds MIP I, qui aura comme cible des sociétés actives dans le « lifestyle » italien qui ont dépassé la phase de lancement et visent un développement plus construit avec une vision stratégique d’évolution à l’international, rapporte Il Sole 24 Ore. « Le fonds se focalise sur des entreprises du secteur lifestyle italien avec des opérations d’expansion », explique Angelo Moratti. Les associés du fonds sont Stefano Guidotti, administrateur délégué de la société de gestion, ex-CEO de U-Start, Paolo Gualdani, administrateur de la société de gestion, managing directeor d’ACM depuis 2008, et enfin, Igor Pezzilli, administrateur de la société et co-fondateur de Lazada. Le fonds a un objectif de collecte de 100 millions d’euros.
Banca Euromobiliare, la société du groupe italien Credem spécialisée dans la gestion des investissements et le conseil aux clients fortunés, a nommé Paolo Zulian nouveau responsable de la banque privée, rapporte Funds People Italia. Entre 2016 et 2017, l’intéressé était responsable de la banque privée de Credem. Il a occupé plusieurs autres fonctions au sein du groupe.Banca Euromobiliare gère 11 milliards d’euros.
Azimut Global Advisory, le département du groupe Azimut dédié au conseil aux particuliers fortunés, vient de débaucher 11 conseillers financiers de l’activité banque privée de FinecoBank. Ce groupe travaillera principalement à Turin et à Gênes. Parmi ces nouveaux banquiers privés figurent notamment Enzo Sericano, Maria Rosa Censoplano, Marco Canale, Luca Covi et Maura Oi.
Le hedge fund britannique Caius Capital juge qu’il serait «intenable» pour UniCredit d’entreprendre une opération majeure tant que la banque italienne n’a pas répondu aux interrogations soulevées par Caius sur le traitement de ses fonds propres au regard de la réglementation européenne. Le Financial Times a rapporté dimanche dernier qu’UniCredit - première banque italienne par le montant des actifs, poussait à une fusion avec Société générale. Une information démentie du côté de la banque française.Caius a par ailleurs demandé à l’Autorité bancaire européenne (ABE), dans une lettre datée du 3 mai à laquelle Reuters à eu accès, d’enquêter sur le traitement d’une émission de 2,98 milliards d’euros d’obligations convertibles lancée par UniCredit en 2008. Selon le fonds, l’obligation convertible a été classée à tort parmi les fonds propres «CET1» (Core Equity Tier 1), c’est-à -dire la meilleure qualité de fonds propres détenus par une banque, qui constitue une mesure clé de sa solidité financière. Dans un communiqué, Caius déclare qu’il serait «intenable pour UniCredit d’entreprendre une opération majeure, quelle qu’elle soit, avant que les problèmes que nous avons soulevés concernant l'éligibilité de ses actions ordinaires au titre des fonds propres réglementaires (...) aient été réglés.""Si UniCredit devait fusionner avec une autre banque, nous pensons que les problèmes que nous avons soulevés s’appliqueraient également aux actions ordinaires du groupe issu de la fusion, les rendant inéligibles au statut de fonds propres CET1.» «Nous doutons qu’un gouvernement ou des régulateurs compétents tolèreraient la contamination des fonds propres réglementaires d’un établissement systémique de cette façon. Mais nous sommes convaincus que les autorités de régulation traiteront ces problèmes dans un avenir proche et en tout cas avant qu’une telle opération devienne réalité», ajoute le fonds. UniCredit s’est refusé à tout commentaire sur le communiqué de Caius. UniCredit avait auparavant déclaré que le traitement réglementaire des obligations convertibles avait été entièrement présenté au marché puis confirmé et examiné par les régulateurs.L’ABE a confirmé en mai avoir reçu une lettre de Caius et indiqué qu’elle y répondrait en temps voulu.
Union Investment a annoncé que son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Wohnen ZBI, lancé en juillet 2017, poursuit son développement avec l’acquisition de sept portefeuilles totalisant quelque 5.000 logements. Les actifs sous gestion du fonds immobilier vont ainsi s’accroître de près de 260 millions d’euros pour atteindre 781 millions d’euros. Selon un communiqué, les encours du fonds devraient dépasser la barre du milliard d’euros avant la fin de l’année.Les nouveaux logements sont disséminés dans onze régions allemandes et renforcent ainsi la diversification du fonds, relève le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, ce 5 juin, le recrutement de Philip La Pierre en qualité de responsable de l’Europe continentale. Il intègre également le conseil d’administration européen de la société. Basé à Munich, il supervisera toutes les opérations et les stratégies de la société en Europe hors Royaume-Uni. Il sera également responsable des équipes en charge des acquisitions, de la gestion d’actifs et de gestion de fonds à travers toute l’Europe continentale. Il est directement rattaché à Simon Marrison, directeur général pour l’Europe.De nationalité allemande, Philip La Pierre, qui compte 20 ans d’expérience dans le secteur immobilier, arrive en provenance de Corestate Capital où il officiait en qualité de co-directeur des investissements, supervisant à ce titre 16 milliards d’euros d’actifs immobiliers sous gestion. Auparavant, il a travaillé pendant 8 ans chez Union Investment Real Estate comme responsable de la gestion des investissements à l’international, supervisant l’équipe d’investissement européenne puis l’équipe mondiale en se concentrant sur le continent américain et l’Asie.En Europe continentale, LaSalle est présent dans 8 pays et emploie plus de 80 personnes en Europe de l’Ouest et en Europe centrale.
«Senior business development manager» chez Achmea Investment Management après avoir travaillé chez Syntrus Achmea et PGGM Investment, Gül Poslu vient de rejoindre NN investment Partners comme directrice au sein de l'équipe chargée des solutions sur mesure pour les investisseurs institutionnels, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressée sera subordonnée à Maureen Schleejen, directrice de la clientèle institutionnelle aux Pays-Bas.
Robeco étoffe sa gamme de solutions multi factorielles. Le gestionnaire d’actifs néerlandais a en effet annoncé, ce 5 juin, le lancement du fonds Robeco QI Global Multi-Factor High Yield. Cette nouvelle stratégie d’investissement factorielle offre une exposition diversifiée et équilibrée aux facteurs de faible risque (« low-risk »), de qualité, de valeur (« value »), de « momentum » et de taille sur le marché du crédit à haut rendement (« high yield »). « La liquidité de chaque obligation high yield est mesurée en temps réel afin d’identifier efficacement les opportunités de négociation sur les obligations de premier rang et, ainsi, réduire les coûts de transaction », indique Robeco dans un communiqué.Cette nouvelle stratégie repose sur un modèle quantitatif multi factoriel qui détermine quelles obligations et quelles entreprises sont sélectionnées pour la construction du portefeuille. La supervision humaine est également embarquée dans le processus d’investissement et elle est exécutée par les analystes fondamentaux de Robeco qui vérifient les risques au-delà du modèle. Une analyse ESG est également systématiquement intégrée dans l’approche d’investissement, ajoute Robeco.L’objectif de ce fonds est de surperformer l’indice Bloomberg Barclays Global High Yield Corporates ex. Financials. Sa gestion est assurée par Patrick Houweling et Mark Whirdy, actuellement en charge de la stratégie Multi Factor Credit de Robeco, qui fêtera ses trois ans de « track record » le mois prochain.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver, filiale du groupe Acciona, vient d’ouvrir une nouvelle succursale en Galice, plus précisément à La Corogne, dans le but de fournir ses services à ses 2.000 investisseurs installés dans la région, rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure porte désormais à 7 le nombre de bureaux de Bestinver en Espagne. La société de gestion est déjà présente à Madrid, Barcelone, Valence, Bilbao, Léon et Pampelune. Bestinver compte près de 5.000 investisseurs et plus de 6 milliards d’euros d’actifs sous gestion répartis dans des fonds espagnols et luxembourgeois ainsi que dans des fonds de pension.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The account maintenance activity of Amundi based in Valence has been granted an AFNOR “Quali’ESR” certification for its commitment to service. “This attestation, issued by AFNOR Certification, is a new major step in the recognition of the quality of services provided to beneficiaries of the employee savings and retirement (ESR) frameworks at Amundi,” a statement says. “Amundi account maintenance is now doubly certified, as it already holds an ISO 9001 V 2015 certification. Amundi employee savings and retirement has EUR56.2bn as of the end of 2017, and a 42.7% market share. The Valence unit has over 3.5 million accounts under administration, and nearly 2.4 million employees managed. The Afnor “Quali’ESR” certification is a result bond based on seven reference engagements to certify the quality of the services rendered: - Engagement no. 1: Make a multi-channel product range available to clients, to allow them to be informed and to act on their savings - Engagement no. 2: “Received on day N, processed on day N” - initiate processing of digital and courrier requests on the day received - Engagement no. 4: Assist each client throughout the process - Engagemetn no. 5: Listen to each client (their opinion is precious) - Engagement no. 6: Place concerns about security of access to each client savings account at the centre - Engagement no. 7: Adopt an ecological and socially responsible approach
BNP Paribas Wealth Management is laying out the fine silver to show off its growing contribution to socially responsible investment (SRI). On Monday, 4 June, the private bank brought together 200 clients from all parts of the world at the Musée des Arts Décoratifs, for an evening dedicated to the theme of “positive impact.” “Positive impact allows everyone to orient their personal and professional lives and financial investments to contribute to a better world,” Sofia Merlo and Vincent Lecomte, co-CEOs at BNP Paribas Wealth Management, stated at a press conference.The largest private bank in the euro zone and the eighth-largest worldwide, BNP Paribas Wealth Managmeent is a financial actor that has long been engaged in the areas of SRI and philanthropy. “Our SRI assets have been multiplied by 10 in the space of six years, to a total of EUR12bn today,” says Merlo, at a bank which now has total assets of EUR364bn. “The BNP Paribas group was one of the very first banks to invest in philanthropy, with a range of services in this area,” says Lecomte.This trend toward SRI in a very broad sense also aims to assist clients who are increasingly aware of these issues. “Our clients increasingly want to have a positive impact in their investments and their activities,” says Merlo. “40% tell us so today, compared with 10% only two years ago. 55% of entrepreneurs also say that they dedicate a part of their assets to achieve socially responsible investments.”To take this further, BNP Paribas Wealth Management is currently working in collaboration with 120 clients to launch the “myImpact” application. The tool aims to assist clients of the private bank to have a positive impact and to bring their wealth into line with SRI objectives and sustainable development challenges. The application includes two functions at this time: defining the “impact” profile of the client, on one hand, and dedicated and multi-source information content, on the other. A third, social function will soon enrich this application.
Laurence Boone, the current economist in chief at the Axa group and head of multi-asset client solutions and head of research at Axa Investment Managers (Axa IM), has joined the Organisation for Economic Cooperation and Development (OECD) as its new economist in chief. Boone, who will begin at the end of July, will replace Catherine Mann, who had served in the role from 2014 to 2017. In her new role, Boone will direct work at the economic affairs department, and will oversee the contributions of the economic affairs department to initiatives related to new approaches to economic challenges (NAEC), and to inclusive growth (IG). She will also represent the OECD for economic questions, and will, along with the secretary general, be a member of the inernational monetary and financial committee, and OECD Sherpa at meetings of the G7 and G20.Boone began her career at Merrill Lynch Asset Management. She was also a researcher at the economic research institute of France (CEPII), and was an economist at the OECD from 1998 to 2004. Over her career, she has also served as economist in chief at Barclays Capital France, and managing director of the European economic research department at Bank of America Merrill Lynch.From 2014 to 2016, Boone was a special adviser for multi-lateral and European economic and financial affairs and Sherpa for the French President at the G20. In this role, she was responsible fo rmanaging negotiations with the G20 on behalf of the President of France, and of managing relationships with institutions of the European Union, the International Monetary Fund (IMF) and member states.