Natixis Investment Managers (Natixis IM) étoffe son modèle multiboutiques avec une nouvelle acquisition. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de s’offrir MV Credit, un spécialiste du crédit privé, rapporte le quotidien Les Echos. Le métier de cette boutique londonienne, créée en 2000, consiste à investir dans la dette des sociétés européennes lorsqu’elles sont rachetées avec un fort effet de levier, lors d’opérations de LBO (« leveraged buy-out ») menées par des fonds de capital-investissement. « Au fil des années, les fonds de MV Credit ont investi plus de 5 milliards d’euros dans près de 500 solutions de financement, avec des rendements les classant régulièrement dans le premier quartile », indique Natixis IM. Pour Jean Raby, directeur général de Natixis IM, « cette acquisition marque une étape importante dans le développement de notre offre européenne en actifs réels. Nous renforçons ainsi notre présence sur la dette privée. » A horizon 2020, la filiale de gestion de la banque Natixis a pour objectif de gérer 120 milliards d’euros en actifs réels et alternatifs, contre 103 milliards aujourd’hui.Comme les autres affiliés de Natixis IM, MV Credit conservera son autonomie de gestion, sa marque et ses équipes. Une fois achevée la levée de son dernier fonds, MV Credit devrait compter plus de 2 milliards d’euros sous gestion. Les clients de MV Credit sont essentiellement des investisseurs institutionnels, pour moitié en Europe, un tiers aux Etats-Unis et le reste en Asie.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé, hier, la nomination de Dirk Urmoneit au poste de directeur des indices (« Chief Indexing Officer ») à compter du 1er juillet 2018. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera en charge de l’ensemble de l’activité indicielle de Solactive. Il siégera également au conseil d’administration aux côtés de Steffen Scheuble (directeur général), Christian Grabbe (directeur des opérations) et Christain Vollmuth (directeur des risques).Avant de rejoindre Solactive, Dirk Urmoneit a travaillé chez J.P. Morgan pendant 2 ans en tant que « managing director » et responsable du trading pour les warrants et les certificats en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Avant cela, il a officié pendant 16 ans chez Goldman Sachs à Francfort et à Londres où il a occupé différents postes à responsabilités, dont celui de « managing director » et responsable du trading des dérivés pour la région EMEA.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 25 juin, la nomination de Peter Hall, ancien directeur général de Tilney, au poste de responsable mondial de la gestion de fortune. Il prendra officiellement ses fonctions le 2 janvier 2019. Basé à Londres, il sera rattaché à Peter Harrison, directeur général du groupe Schroders. L’intéressé remplace Andrew Ross qui a décidé d’abandonner ses fonctions exécutives à temps pour devenir vice-président de la gestion de fortune au sein de la société de gestion. A ce titre, il conseillera Schroders sur le secteur de la gestion de patrimoine, se concentrant notamment sur les services offerts par la société de gestion aux familles fortunées.Pour sa part, Peter Hall possède une large expérience dans le secteur de la gestion de fortune, ayant occupé plusieurs postes à responsabilités et de direction au cours de ces 20 dernières années au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et en Europe, chez Barclays, UBS et, dernièrement, Tilney. Il a quitté son poste de directeur général chez Tilney en octobre 2017 après sept années à la tête de la société britannique.
Le groupe Old Mutual a introduit ce 25 juin à la Bourse de Londres 9,6% du capital de sa filiale de gestion d’actifs Quilter au prix de 145 pence par action. Le groupe avait annoncé il y a une quinzaine de jours une fourchette de 125 pence à 155 pence. Le prix retenu valorise l’activité de gestion à 2,76 milliards de livres. L’action Quilter a également été introduite à la Bourse Johannesbourg ce lundi
Lansdowne Partners, l’un des hedge funds les plus vieux et les plus influents d’Europe, va nommer sa première directrice générale cette année, rapporte Financial News. Parallèlement, Stuart Roden, président, va quitter la société. Suzi Nutton, directrice des opérations du hedge funds de 21 milliards de dollars, prendra ses nouvelles fonctions de CEO le 3 septembre. Lansdowne n’avait pas de CEO formel depuis le départ d’Alex Snow début 2017.
Talence Gestion vient de recruter Hervé Picard en tant que gérant privé au sein de son équipe parisienne. L’intéressé travaillait précédemment chez Tocqueville Finance au poste de directeur de la gestion privée. Avant cela, il était gérant de portefeuilles chez BNP Paribas.Créée en 2010, Talence Gestion gère aujourd’hui plus de 950 millions d’euros d’actifs pour une clientèle de particuliers et d’institutionnels. L’arrivée d’Hervé Picard « conforte l’ambition de la société de développer une gestion et un service sur-mesure pour ses clients privés ».
Sequoia Capital a levé les 6 premiers milliards de dollars d’un fonds mondial de 8 milliards, rapporte le Financial Times. L’objectif est quatre fois plus important que le fonds précédent de Sequoia. Les 6 milliards de dollars obtenus lors de ce premier closing viennent d’investisseurs n’ayant aucune relation avec Sequoia, signe de l’attrait du capital risque.
Blackstone est sur le point de lever jusqu’à 5 milliards de dollars pour investir dans des infrastructures, rapporte le Financial Times. La société devrait obtenir près de 2,5 milliards de dollars d’engagements de la part de fonds de pension publics et autres investisseurs institutionnels, selon quatre sources proches du dossier. L’argent sera utilisé pour investir dans des projets d’infrastructures, principalement aux Etats-Unis. Un montant similaire viendra d’Arabie Saoudite.
Andreessen Horowitz est devenue la première société de capital-risque à lever un gros fonds centré sur les cryptomonnaies, rapporte le Financial Times. La société d’investissement de la Silicon Valley a annoncé avoir levé 300 millions de dollars pour soutenir de nouvelles idées liées aux cryptomonnaies et investir directement dans des monnaies. Andreessen a aussi nommé Katie Haun, ancienne procureure du Département de la Justice, pour l’aider à gérer le fonds. Elle devient la première associée de la société.
Candriam Investors Group a signé un accord avec Zurich Italia prévoyant l’intégration de solutions d’investissement de la société de gestion au sein de contrat d’assurance vie de la compagnie d’assurance suisse. Les contrats de la famille ZPlatform et le produit Zurich MultInvest pourront investir dans deux fonds : Candriam Bonds Credit Opportunities et Candriam Equities L Robotics & Innovative Technology.Dans le détail, le Candriam Bonds Credit Opportunities a été inséré parmi les solutions d’investissement proposées par les contrats Unit Linked ZPlatform Special et ZPlatform Advisor. Le Candriam Equities L Robotics and Innovative Technology est mis à disposition non seulement dans les contrats ZPlatform, mais aussi dans les contrats Multiramo MultInvest Plus, Extra et Solution. Les produits Zurich qui peuvent investir aussi dans les fonds de Candriam sont vendus par les principaux distributeurs avec lesquels Zurich Italia a signé des accords.
Le Fonds Novi 2, géré par Idinvest Partners, a annoncé ce 25 juin un investissement en capital et en dette dans le groupe Blue Soft, spécialisé dans le conseil en service numérique (ESN) pour accompagner les entreprises dans leur adaptation à l'ère du digital. Le groupe poursuit un programme de croissance externe en France et à l’international, avec notamment une nouvelle activité d’ingénierie informatique en Suisse;"Novi 2 permettra au groupe Blue Soft de poursuivre sa stratégie de développement, en se renforçant notamment sur Lyon et Lille, et en complétant ses domaines d’excellence opérationnelle (transformation digitale et cybersécurité) via des acquisitions ciblées. Grâce à ces démarches, nous prévoyons de dépasser les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019", commente Thierry Boccara, co-président de Blue Soft.Blue Softest le vingtième investissement du fonds Novi 2 dont il porte le déploiement à 221 millions d’euros, soit 95% de la dotation initiale de la poche non cotée
Natixis Investment Managers a annoncé mardi l’acquisition de MV Credit, afin de renforcer son offre en dette privée. Cet expert du crédit européen, dont la stratégie d’investissement est ciblée sur le financement d’entreprises «upper midcap» devient ainsi un nouvel affilié du groupe. L’acquisition sera relutive sur les marges et l’impact de l’opération sur le ratio CET1 de Natixis est estimé à environ 10 points de base.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Tressis Gestion vient d’enregistrer au Luxembourg trois de ses principaux fonds, rapporte le site spécialisé Funds People. Il s’agit des fonds Adriza Neutral, Adriza Global et, enfin, Adriza International Opportunities. Le premier fonds est géré par le tandem Rafael Peña et Hernan Cortes, tandis que les deux autres sont gérés par Jacobo Blanquer et Daniel Lacalle respectivement. Selon Funds People, le fonds Adriza Neutral va se transformer en un OPC subordonné au Adriza Investment Fund – Neutral Inversiones M, le véhicule enregistré au Luxembourg. Une démarche similaire sera mise en œuvre pour les deux autres fonds.
Andbank Spain, l’antenne espagnole de la banque privée d’Andorre Andbank, vient de lancer un fonds de fonds, Gestion Talento Vue, comprenant neuf fonds d’investissement value, rapporte le site spécialisé Citywire. Gestión Talento Value comprend des fonds tels que Gesconsult Renta Variable , Valentum , Incometric Equal Global Value, Gestión Boutique Bissan Value et True Value ainsi que des sicav, entre autres Eurobolsa Selección , Kersio Capital , MCIM Capital Opportunities et Munda Valor Investments. Autant de talents, selon Andbank, qui n’ont pas encore la notoriété des principaux acteurs de la gestion value.Andbank Spain avait lancé un premier fonds de fonds en janvier 2017, comprenant les quatre principaux gestionnaires de fonds value en Espagne, à savoir AZ Valor, Cobas AM, Bestinver et Magallanes. Les actifs sous gestion de ce fonds s'élèvent à environ 150 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol March Asset Management (March AM), filiale du groupe Banca March, a recruté Sofia Alonso-Alfaro Castillo en tant que chargée commercial au sein de son équipe dédiée aux investisseurs institutionnels, rapporte le site Funds People. L’intéressée arrive en provenance de Neuberger Berman où elle officiait au sein de l’équipe commerciale en charge de la péninsule ibérique. Auparavant, elle a travaillé dans différentes entités comme Allfunds Bank, BBVA Asset Management ou encore Lombard International. A fin mai 2018, March AM totalise 7,6 milliards d’euros d’actifs sous gestion et compte plus de 40 collaborateurs.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } Danone Manifesto Ventures, the venture capital fund from the Danone group, is hoping to invest in 20 to 25 young companies by 2020, the news agency Reuters reports. The fund is targeting sectors ranging from healthy beverages to baby foods to alternative sources of protein and new ways of connecting with conumers who increasingly value local brands and traceability. “Our ambition is to invest in six to seven companies per year, and to have a portfolio that could reach 20 to 25 companies by 2020,” Laurent Marcel, CEO of Danone Manifesto Ventures, tells Reuters. The fund, based in New York and created in 2016, has already invested nearly half of its initial budget of USD150m. It has invested in Michel and Augustin cookies and deserts, Yooji frozen baby foods, Farmer’s Fridge bio snack and salad vending machines, and more recently, Kona Deep, a Hawaiian bottled springwater brand, and coconut milk brand Harmless Harvest.
In the third week of June, the stepping up of commercial tensions between the United States and China and the growing likelihood of a quadruple interest rate hike from the US Federal Reserve this year poured cold water on outlooks for growth in the global economy. In this environment, the growing gap already observed last week between inflows to US equity funds and divestment in all other regions of the world accentuated, with a premium for defensive positions, as nearly USD70bn went into monetary funds. US equity funds posted net inflows of USD5.1bn in the week to 20 June, for a seventh week of positive net inflows, according to the weekly Bank of America Merrill Lynch survey, based on data from the global flow monitoring specialist EPFR Global. However, emerging market equity funds have seen net outflows of USD5.1bn, the largest since November 2016. European equity funds are no longer able to reverse the trend of previous weeks, and have seen massive redemptions of USD2.7bn. Investors are cautiously reconstructing positions on Italian equities, but are avoiding French stocks due to questions about reforms and growth. Japanese equity funds, for their part, have seen net outflows of USD1.8bn, meaning that in all geographical regions combined, equity funds have finished the week with net outflows of nearly USD13bn, with outflows both from open funds (-USD12.6bn) and from ETFs (-USD0.4bn). In bonds, the week ended with net outflows of USD5.9bn, the largest of the past 18 weeks. Investment grade rated bonds have seen net outflows of USD2.6bn, the largest since December 2016. It has been a seventh consecutive week of net outflows from high yield bond funds, for USD1.4bn. Emerging market debt funds, for their part, have seen another week of net outflows, this time totaling USD1.7bn.
Xavier Hoche and Muriel Blanchier, co-founders of Altarocca AM, which has recently been acquired by La Financière de l’Echiquier, have left the firm, NewsManagers has learnt. No information could be obtained about the exact circumstances. When contacted, La Financière de l’Echiquier confirmed the reports, and indicated that Anne-Claire Caussun, who had been working at Altarocca AM since 2013, “will ensure the continuity of the investment process and the management philosophy of the Echiquier Altarocca Convertibles fund.” Guillaume Jourdan will assist Daussun as co-manager of the fund, from 1 July. He joined the expert unit in convertibles at LFDE in 2014, and was previously a convertibles manager at Monpensier Finance, from 2009. The convertibles expert unit at LFDE now includes six members.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } There are changes ahead in the investment office at CNP Assurances. Olivier Guigné, currently head of investment strategy and management of listed assets, will soon be appointed as chief investment officer at the insurance company, NewsManagers has learnt from several sources familiar with the matter. When contacted by NewsManagers, CNP Assurances did not wish to comment. Guigné replaces Mikaël Cohen, who had been in the position for over seven years, who has decided to leave the group, as NewsManagers reported in late May (see NewsManagers of 30 May 2018). According to his LinkedIn profile, Guigné joined CNP Assurances in 2009 as head of ALM, and was in February 2013 promoted to become director of investment strategy and management of listed assets. Guigné, a graduate of Supélec, was previosly head of quantitative credit research for the credit risk department at Natixis (2006-2009), head of the structured financing and alternative risk monitoring unit at Ixis Corporate & Investment Bank (2003-2006) and head of currency and ALM liquidity risk monitoring at CDC Ixis (2000-2003).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } The real estate asset management firm LaSalle Investment Management (LaSalle) has announced the acquisition of the Ibis Styles Tokyo Bay hotel in Japan for its LaSalle Asia Opportunity V fund. THe hotel has 216 rooms, on eight floors, and a total area of 6,714 m². The new hotel will open on 2 July, and will be operated by AAPC Japan KK, the Japanese affiliate of the AccorHotels group.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; }a:link { } Last year, inflows were not up to expectations for Rothschild Bank. The Swiss private bank, an affiliate of the French Rothschild & Co group, in 2017 posted net outflows of CHF211m. “This development did not meet our expectations. It is due to two paticular backflows from funds for reasons related to their own financial situations,” Laurent Gagnebin, CEO, explains in a column in Agefi Switzerland. As of the end of December, assets under management were up 3.4%, to a total of CHF12.2bn. This growth is largely due to market performance. Taking Swiss activities managed from the London affiliate of Rothschild & Co into account, assets on the Swiss platform of the group totalled CHF26bn. Inflows came largely from England, Germany and Switzerland. The past fiscal year is deemed satisfactory, to the extent that Rothschild Bank improved its profit margin. The annual result, not stated, was driven upward more by interest rates (+20%) than by management, the core profession at Rothschild Bank. According to the CEO, “2018 has started very well and the year can be expected to end with a more favourable evolution in fund inflows.”
Le gestionnaire d’actifs River and Mercantile Group a nommé Tim Horan, l’ancien international australien de rugby, en qualité de « managing director » pour ses activités nouvellement lancées en Australie et en Nouvelle-Zélande, rapporte Reuters. L’intéressé rejoint River and Mercantile Asset Management LLP en provenance de la banque australienne Westpac où, pendant plus de 7 ans, il a dirigé les activités « sport et divertissement » au sein des pôles Private Banking et Premium Banking.
Les partis travailliste et populaire chrétien ont déposé un projet de loi pour contraindre le fonds souverain pétrolier norvégien à vendre ses investissements dans le secteur des jeux et casinos, rapporte le quotidien Les Echos. Pour être adopté par le Parlement, ce projet doit encore obtenir le soutien d’autres partis. Le fonds, qui gère 1.031 milliards de dollars de capitaux, a des placements de l’ordre de 3,3 milliards de dollars dans l’industrie des jeux (MGM Resorts…). Il ne peut pas investir dans des secteurs comme le tabac, les mines antipersonnel ou l’huile de palme. Depuis 2014, il a dû vendre 114 sociétés de son portefeuille.
Kepler Cheuvreux a annoncé ce 22 juin quatre nouvelles nominations majeures pour accompagner ses ambitions stratégiques à venir : Guillaume Cadiou au poste de Président du Directoire, Emmanuel Le Coz au poste de Responsable de la Transformation Digitale, Julia Aliche au poste de Responsable Risques, Contrôle interne et Conformité, et, Frédéric Jamin au poste de Responsable de la Performance. « Avec ces nouvelles nominations, Kepler Cheuvreux met les moyens en face de ses enjeux et de ses objectifs. Côté enjeux, notre volonté est de transformer les évolutions du secteur financier en opportunités grâce à notre indépendance et notre agilité : réglementation MiFID II, transformation digitale, Brexit. Côté objectifs, nous souhaitons renforcer notre position de leader européen indépendant de services financiers spécialisé dans la recherche, l’intermédiation et le conseil », déclare Laurent Quirin, Président du Conseil de Surveillance de Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué. Guillaume Cadiou se concentre sur la conduite du plan de développement organique de Kepler Cheuvreux sur les cinq prochaines années. Diplômé de l’école Polytechnique en 2000 et des Ponts et Chaussées en 2003, Guillaume Cadiou a ensuite exercé dans le secteur public (direction du budget, Caisse des dépôts et consignations, cabinet ministériel) et dans le secteur privé chez Rothschild & Cie et au sein d’Imerys, où il a occupé des fonctions opérationnelles avant de rejoindre Kepler Cheuvreux. Emmanuel Le Coz aura pour mission de privilégier les initiatives orientées clients : mise en place de modèle « Cloud », développement du « Big Data ». Sa priorité est de conserver l’agilité de l’entreprise en offrant à toutes ses lignes métiers le potentiel de développement de la digitalisation. Diplômé de l’École Centrale et titulaire de la certification CFA, Emmanuel Le Coz a exercé plus de vingt ans parmi les principales institutions financières (Selftrade, BNP Paribas CIB et Société Générale CIB) avant de rejoindre Kepler Cheuvreux cette année. Dans ses nouvelles fonctions, Julia Aliche devrait conforter l’encadrement des activités en développement, notamment dans le cadre de la mise en place des nouvelles dispositions liées à MiFID II. Diplômée d’un master en administration des affaires de la SKEMA Business School et d’un master en sciences et techniques comptables et financières de l’Université Lille 2, Julia Aliche a rejoint Kepler Cheuvreux en 2013 après avoir exercé en tant qu’auditeur au sein de PricewaterhouseCoopers, de KPMG et de la Compagnie Financière Tradition.Les principales missions de Frédéric Jamin sont de gérer la bonne allocation des ressources, la gestion de l’ensemble des frais généraux – comme les fournisseurs, le marketing, les déplacements - et d’améliorer la performance globale du Groupe en proposant des solutions innovantes. Diplômé d’un Bachelor of Sciences en Statistiques Appliquées de l’Université de Sheffield Hallam (Royaume-Uni), Frédéric Jamin a d’abord exercé les fonctions de directeur de projet IT au sein de Julius Baer, Kepler Equities et Landsbankinn avant de rejoindre Kepler Cheuvreux en 2009.
Xavier Hoche et Muriel Blanchier, cofondateurs d’Altarocca AM, récemment passée dans le giron de La Financière de l’Echiquier, sont partis, a appris NewsManagers. Aucune information n’a pu être obtenue sur les circonstances exactes. Contactée, La Financière de l’Echiquier a confirmé l’information et indiqué qu’Anne-Claire Daussun, qui travaille chez Altarocca AM depuis 2013, «assurera la continuité du processus d’investissement et de la philosophie de gestion du fonds Echiquier Altarocca Convertibles"Guillaume Jourdan viendra épauler Anne-Claire Daussun en tant que cogérant du fonds à compter du 1er juillet. Il a rejoint l’expertise convertibles de LFDE en 2014 et était précédemment gérant convertibles chez Montpensier Finance depuis 2009. L’expertise convertibles de LFDE est composée désormais de 6 personnes.
European Fund Administration (EFA) vient de nommer Cédric Jauquet au poste de head of private asset services et membre du comité de direction.EFA a par ailleurs nommé Fabrice Freilinger, head of private asset investor services, et Tomasz Szubartowski, head of private asset accounting services.
Le gestionnaire d’actifs suisse Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a recruté Valeriy Petrov en tant que gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux prêts (« loans ») à Zurich, a appris InvestmentEurope. L’intéressé arrive en provenance d’UniCredit Bank AG qu’il a quitté en mai après y avoir travaillé pendant 12 ans à Munich, en Allemagne. Il a notamment officié en tant que trader sur le « high yield ». Il a débuté sa carrière en 1999 chez Deutsche Asset Management en tant qu’analyste crédit « high yield » avant d’être promu gérant de portefeuille de CLO et ABS en décembre 2002.
L’ancien associé de la banque Wegelin, Konrad Hummler, dont les prévisions faisaient autorité sur le marché suisse dans les années 2000, revient sur le devant de la scène. Complètement disparu des radars depuis 2012, lors de la faillite de la banque privée suisse Wegelin, rattrapée par le fisc américain, Konrad Hummler revient aux affaires en qualité de président du conseil de surveillance de la banque privée Private Client Bank, basée à Zurich. Il sera à la tête d’une équipe de sept membres, dont trois anciens de Goldman Sachs. En rejoignant la banque privée créée en 1998, Konrad Hummler ne se retrouve pas en terre inconnue car le directeur général de Private Client Bank, Ivan Adamovich, a été membre du comité directeur de Wegelin entre 2009 et 2012.Private Client Bank a une clientèle de particuliers et de familles fortunés et compte une vingtaine de professionnels.
L’an dernier, la collecte n’a pas été à la hauteur des attentes pour Rothschild Bank. La banque privée suisse, filiale du groupe français Rothschild & Co, a enregistré en 2017 des sorties nettes d’argent de 211 millions de francs. «Cette évolution n’a pas répondu à nos attentes. Elle s’explique par deux reflux de fonds spécifiques pour des raisons liées à leur propre situation financière», a expliqué Laurent Gagnebin, directeur général, dans les colonnes de L’Agefi suisse. A fin décembre, les actifs sous gestion affichaient néanmoins une hausse de 3,4% pour s'établir à 12,2 milliards de francs. Une progression due principalement à la performance des marchés.En prenant en compte les activités suisses gérées depuis la filiale londonienne de Rothschild & Co, l’encours de la plateforme helvétique du groupe s'élevait à 26 milliards. La collecte provient pour l’essentiel d’Angleterre, d’Allemagne et de Suisse. L’exercice écoulé est qualifié de satisfaisant, dans la mesure où Rothschild Bank a amélioré sa rentabilité. Le résultat annuel, non précisé, a été porté davantage par les activités d’intérêt (+20%) que par la gestion, cœur de métier de Rothschild Bank. Selon le responsable, «2018 a très bien commencé et l’année devrait se conclure par une évolution plus favorable au niveau des afflux nets de fonds».
Après une année 2017 porteuse sur les marchés, les activités des plus grandes banques de gestion de fortune se sont développées à Genève. Les avoirs qu’elles gèrent ont progressé, de +6% (à l’UBP) à près de +17% (Edmond de Rothschild), atteignant parfois des sommets historiques (Pictet a dépassé la barre des 500 milliards d’avoirs l’an dernier), selon des calculs réalisés par le quotidien Le Temps et portant sur 117 établissements actifs sur la place de Genève. Les afflux nets de fonds ont été positifs, à deux exceptions près. Les bénéfices nets ont crû entre 13 et 28% l’an dernier et les chiffres reflètent un sérieux effort sur la maîtrise des coûts. Enfin, la rentabilité des capitaux propres reste élevée, comprise entre 10 et 22% – à une exception près.Au niveau des marges sur les avoirs gérés, l’année 2017 a marqué une progression ou une stabilité. Leur calcul n’est pas forcément facile, puisque tous les établissements ne dévoilent pas la répartition des actifs qui leur sont confiés, entre ceux qui sont gérés et ceux qui sont simplement déposés (et donc nettement moins rentables). Le Temps a donc procédé à des estimations. L’an dernier, les marges nettes des banques de l'échantillon se sont échelonnées entre 0,06% (Rothschild) et 0,18% (UBP). Elles correspondent à ce qui reste pour les actionnaires, une fois que toutes les charges ont été déduites (bénéfice net divisé par la masse sous gestion).Comme l’année précédente, Mirabaud affiche la marge brute la plus élevée, juste en dessous de 1%. Cet indicateur du rapport entre les revenus avant impôts et la masse sous gestion, très observé dans l’industrie bancaire, donne aussi une indication sur la composition des actifs gérés, entre gestion privée et gestion d’actifs. Avec des marges de l’ordre de 0,4%, contre plutôt le double en gestion privée, une importante activité de gestion d’actifs tend à pousser la marge brute d’une banque vers le bas.C’est ce qui explique probablement que celle de Pictet ne figure pas parmi les meilleures, à 0,68%, alors que la banque est très bien placée sur la marge nette. Selon les estimations du quotidien, l’activité d’asset management représente 192 milliards de francs d’actifs chez Pictet, contre 200 milliards pour la gestion privée. Au niveau national, la marge brute moyenne a atteint 0,77% l’an dernier, contre 0,91% en 2013, selon une récente étude de BCG, qui établit aussi que les coûts ont suivi une évolution similaire.