Le groupe américain State Street a annoncé, ce 18 juillet, le lancement de State Street Verus, une application disponible uniquement sur mobile, qui effectue des connections entre les actualités et les placements des investisseurs par l’utilisation de l’apprentissage automatique, du traitement automatique du langage naturel, et de l’intelligence humaine dans un univers de « big data ». Verus est conçu pour aider les professionnels de l’investissement du « front office » à obtenir des informations pertinentes, à atténuer le risque, et à générer de l’alpha, précise State Street. « Près de 150.000 articles traitant de sujets commerciaux ou financiers sont publiés chaque semaine, observe Stephen Marshall, directeur de State Street Verus, cité dans un communiqué. Dans ce contexte, les professionnels de l’investissement et du risque ont du mal à systématiquement séparer le bon grain de l’ivraie et ils ne sont jamais vraiment sûrs de ne pas avoir laissé passé un élément important pouvant affecter leur portefeuille. Notre nouvelle solution met en lumière non seulement les liens directs, mais aussi les connections indirectes moins évidentes entre ces actualités et les portefeuilles des clients. »De fait, Verus rassemble la couverture médiatique en langue anglaise provenant de milliers d’organes de presse parmi les plus importants du monde, et associe des algorithmes d’apprentissage automatique avec des données de portefeuilles provenant de truView, la plateforme d’analyse du risque de State Street, afin d’organiser les flux d’information des utilisateurs. L’application mobile intègre également les informations pertinentes d’une équipe éditoriale dédiée, comprenant d’anciens rédacteurs et journalistes de publications financières qui apportent constamment leur expertise dans la modification des algorithmes, afin d’identifier les connections appropriées et d’améliorer continuellement les algorithmes sous-jacents. « Une fois que les liens directs sont identifiés, Verus analyse les données sur les relations avec les tiers afin d’en extraire des liens indirects pertinents au sein du portefeuille’, explique State Street. Ces connections sont ensuite classées en fonction d’un « score V » en défini par trois facteurs principaux : - le contenu de l’article : Les algorithmes de Verus détectent si les mots utilisés dans un article ont une forte probabilité d’avoir été précédemment inclus dans des articles très importants.- le risque : Verus examine, tant au niveau du portefeuille que des titres pertinents, les données d’analyse calculées par la plateforme truView, et comment celles-ci ont évolué dans le temps.- les liens de réseau : En utilisant les données sur les relations avec les tiers, Verus détermine la mesure dans laquelle les positions pertinentes au sein du portefeuille ont des relations communes, qu’elles soient faibles ou fortes, avec leurs chaînes d’approvisionnement respectives – un indicateur important de risque systémique.« Les services que nous fournissons couvrent plus de 10% des titres négociables dans le monde et nous apportent une mine de renseignement, indique pour sa part Lou Maiuri, directeur monde de State Street Global Exchange. Verus offre ainsi à nos clients une nouvelle manière d’identifier et d’analyser les risques et les opportunités. »
Andera Partners, ex-EdRIP, a annoncé, hier, le premier « closing » de son fonds midcaps Winch Capital 4 à plus de 360 millions d’euros. Le fonds dépasse ainsi sa cible initiale de 350 millions d’euros, a précisé la société qui signe ainsi sa toute première levée de fonds depuis sa prise d’indépendance du groupe Edmond de Rothschild il y a 3 mois. Ce fonds dépasse aussi largement la taille de son prédécesseur Winch Capital 3 (300 millions d’euros). Le « closing » final devrait être annoncé au cours du deuxième semestre. Cette opération « confirme le positionnement d’Andera Partners en tant qu’acteur majeur du financement des PME/ETIF en France et en Europe », avance la société de gestion. Les souscripteurs présents dans les précédents fonds, tels que le FEI, Bpifrance, Sogecap, BNP Paribas Cardif, UMR ou encore MACSF ont investi des montants significativement supérieurs au fonds précédent et de nouveaux investisseurs font leur entrée dans le fonds à l’occasion de cette levée, a précisé la société.Le fonds Winch Capital 4 cible des PME/ETI midcaps, principalement en France et Italie, de 30 à 300 millions d’euros. Le fonds prend des positions minoritaires ou majoritaires et investit entre 12 et 40 millions d’euros, avec la capacité de structurer des tours de table pouvant aller jusqu’à 80 millions d’euros. Winch Capital 4 finalisera dans les prochaines semaines son premier investissement, en s’associant au management du groupe Skill & You, spécialiste français de la formation à distance, comme dévoilé en début de semaine par L’Agefi (lire NewsManagers du 17 juillet 2018).
A la fin du deuxième trimestre 2018, les actifs sous gestion de Northern Trust se sont inscrits à 1.149 milliards de dollars, en repli de 1% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 12% par rapport à fin juin 2017, a annoncé hier le groupe américain lors de la publication de ses résultats. Dans le détail, les encours du pôle « Corporate & Institutional Services » ressortent à 862,1 milliards de dollars à fin juin 2018, en baisse de 2% par rapport à fin mars 2018 et en hausse de 13% sur un an. Pour leur part, les encours du pôle « Wealth Management » s’établissent à 286,8 milliards à fin juin 2018, stables par rapport à fin mars 2018 et en croissance de 8% sur un an. Northern Trust ne détaille par les éléments constitutifs de l’évolution de ses actifs sous gestion et encore moins le niveau de sa collecte nette.En prenant en compte les actifs sous conservation et sous administration, les encours totaux de Northern Trust s’élèvent à 10.712 milliards de dollars à fin juin 2018, en baisse de 1% par rapport à fin mars 2018 mais en hausse de 15% sur un an.Au cours du deuxième trimestre, Northern Trust a dégagé un chiffre d’affaires de 1,52 milliard de dollars, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2018 et de 14% par rapport à fin juin 2017. Son résultat net ressort à 390,4 millions de dollars à fin juin 2018, en hausse de 2% par rapport à fin mars 2018 et en progression de 46% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs norvégien Skagen a décidé de fermer définitivement son fonds Skagen Credit en raison de son incapacité à attirer les investisseurs, a appris Citywire Selector. La société de gestion a obtenu le feu vert de l’autorité de supervision financière norvégienne le 19 juin pour liquider ce fonds. Au moment de sa fermeture, le fonds Skagen Credit affichait modestement 12 millions d’euros d’actifs sous gestion. Domicilié en Norvège, il était géré par Ola Sjöstrand depuis son lancement en mai 2014.
Nordea Asset Management a annoncé avoir signé un accord pour l’acquisition de 40% de Madrague Capital Partners AB, un gestionnaire d’actifs basé à Stockholm. La filiale de gestion de Nordea ne cache pas dans son communiqué son intention de développer son modèle multi-boutiques. «Nous ouvrons la voie à de nouveaux partenariats avec de solides boutiques d’investissement. L’acquisition d’une participation dans Madrague marque notre engagement à nous associer avec des acteurs de premier plan », déclare Nils Bolmstrand, CEO de Nordea Asset Management. Déjà Nordea Asset Management prévoit de lancer un fonds d’actions Global Long / Short géré par Madrague Capital Partners."Nous sommes ravis de voir Nordea Asset Management devenir un nouveau partenaire. La combinaison de la stratégie de fonds spéculatifs de Madrague et de la grande puissance de distribution de Nordea Asset Management est parfaite. En tant que l’une des plus importantes sociétés de gestion d’actifs en Europe, Nordea renforcera Madrague alors que nous continuons à générer des rendements très compétitifs pour nos clients », explique Lars Frånstedt, CIO de Madrague.Hormis Nordea, les autres propriétaires de Madrague sont ses professionnels seniors de l’investissement et Patricia Industries AB, une filiale d’Investor AB.Cette opération est soumise à l’approbation de l’Autorité de surveillance financière suédoise et devrait être finalisée au cours du troisième trimestre.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle cherche à levers un fonds de 4 milliards de dollars pour investir dans des actifs pétroliers et gaziers en dehors de l’Amérique du Nord, rapporte le Financial Times. Bien que la majorité des investissements en capital-investissement dans le secteur se concentre aux Etats-Unis, l’équipe de Carlyle basée à Londres recherchent des opportunités en Europe, en Afrique, en Amérique latine et en Asie. Selon deux sources proches du dossier, Glenn Yougkin, co-directeur général du groupe, et Marcel van Poecke, futur président de la division énergie, ressources naturelles et infrastructures, ont déjà rencontré des investisseurs. Contacté par le Financial Times, Carlyle s’est refusé à tout commentaire.
Le groupe américain BNY Mellon a annoncé, le 17 juillet, avoir été choisi par le gestionnaire d’actifs britannique Liontrust Asset Management pour consolider des services externalisés sur les fonds pour sa gamme de produits au Royaume-Uni et en Irlande. Dans ce cadre, BNY Mellon fournira des services de dépositaire, de comptabilité des fonds, de conservateur, des solutions de gestion des risques, du middle office et, enfin, des services d’agent de transfert. Des services auxiliaires seront également proposés couvrant la gestion de trésorerie, les prêts de titres, et les changes.Ce changement de prestataires de la part Liontrust fait suite à sa récente acquisition d’Alliance Trust Investments l’année dernière. De fait, en raison de cette opération, « nous avions des relations avec cinq fournisseurs et sociétés d’asset servicing pour l’ensemble de l’activité de Liontrust », a expliqué Vinay Abrol, directeur des opérations et directeur financier de Liontrust, cité dans un communiqué. « Le passage à un partenaire unique nous aidera à atteindre nos objectifs stratégies », a-t-il poursuivi.
Le gestionnaire d’actifs britannique Somerset Capital Management a lancé le fonds MI Somerset Frontier Markets, un nouveau véhicule domicilié en Irlande et axé sur les marchés frontières, rapporte InvestmentEurope. Ce nouveau produit, qui sera géré activement, reposera sur un portefeuille très concentré de 40 à 50 valeurs. Le fonds investira dans des sociétés qui opèrent principalement dans les marchés frontières d’Asie, d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Amérique latine. La stratégie sera pilotée par George Birch Reynardson, qui a rejoint Somerset en 2007 et s’est spécialisé sur les marchés frontières depuis 2010. Il sera assisté du gérant de fonds Mark Asquith et de l’analyste senior Kumar Pandit.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer le fonds Allianz Fixed Income Macro, géré par Kacper Brzezniak et Mike Riddell, ce dernier en tant que gérant de portefeuille adjoint, a appris Investment Week. Ce nouveau fonds obligataire à rendement absolu visera le marché britannique. Le tandem de gérants pourra compter sur l’appui de Ryan Chin, un gestionnaire de portefeuille multi classes d’actifs basé aux Etats-Unis. L’objectif du fonds est de surperformer le cash de 4% à 6% par an.
Le gestionnaire d’actifs BlueBay Asset Management (BlueBay), spécialiste de l’obligataire, a annoncé, hier, la nomination de Gautam Kalani au poste de stratégiste en charge des devises des marchés émergents (« Emerging Market FX Strategist »). Basé à Londres, il rejoint ainsi une équipe de cinq stratégistes dédiés aux marchés émergents, rattachée à Timothy Ash et Graham Stokc, « Senior Sovereign Strategists » chez BlueBay. Dans le cadre de ses fonctions, Gautam Kalani sera chargé d’analyser et de façonner les positions mondiales sur les devises des stratégies d’investissement de BlueBay sur les marchés émergents.Gautam Kalani officiait précédemment en tant que stratégiste au sein de l’équipe de recherche marchés émergents de Deutsche Bank.
HANetf, la plateforme européenne de distribution d’ETF en marque blanche, a annoncé, ce 18 juillet, la nomination d’Alistair Currie en qualité de « manager », responsable de la recherche produits et de la stratégie. Rattaché à Nik Bienkowski, co-directeur général de HANetf, l’intéressé supervisera la recherche de fonds, l’analyse des marchés financiers et la stratégie dans le cadre du développement des produits ETF, de la distribution et des solutions marketing.Alistair Currie compte plus de 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, dont quatre années sur le marché des ETF. Avant de rejoindre HANetf, il a officié chez Invesco PowerShares, où il était en charge de l’analyse du marché, du reporting aux investisseurs et de la supervision de la gamme de produits ETF. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Standard Life Investments.
Le fournisseur d’indices MSCI a annoncé, ce 18 juillet, la nomination de Russell Read en qualité de « managing director » et de responsable mondial des solutions clients. Basé à Londres, il prendra officiellement ses fonctions dans le courant du mois de septembre 2018. Il sera directement rattaché à Laurent Seyer, directeur des opérations et « chief client officier » chez MSCI. Russell Read siègera également au comité exécutif de la société.Dans le cadre de ses fonction, Russell Read sera charger de développer les solutions intégrées de MSCI auprès des clients gestionnaires d’actifs et autres « assets owners » afin de les aider à améliorer leur processus de décision d’investissement.Russell Read arrive en provenance d’Alaska Permanent Fund Corporation où il a officié comme directeur des investissements. Auparavant, il a été directeur des investissements et directeur général adjoint de Gulf Investment Corporation de 2011 à 2015. Plus tôt dans sa carrière, il a travaillé comme directeur des investissements pour le California Public Employees’ Retirement Systems.
Mobius Capital Partners, la société de gestion lancée en mai dernier par le célèbre Mark Mobius, vient de renforcer son équipe d’investissement avec un double recrutement, rapporte Investment Week. Ainsi, Fergus Argyle a rejoint la société de gestion en qualité d’analyste en investissement senior. L’intéressé arrive en provenance de Somerset Capital Management où il a officié pendant quatre ans comme analyste senior couvrant tous les marchés et toutes les régions, mais en concentrant plus particulièrement sur l’Asie du Nord, la Corée du Sud et le secteur des technologies. Avant cela, il a travaillé chez Herald Investment Management, une société de gestion spécialisée dans les secteurs des technologies, des médias et des télécommunications. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il continuera de couvrir l’Asie du Nord et la Corée ainsi que le secteur des technologies en Asie, en Europe de l’Est et en Amérique latine.En parallèle, Mobius Capital Partners a recruté Usman Ali en tant qu’analyste en investissement. Précédemment, l’intéressé a été analyste en investissement durable, travaillant comme consultant pour East Capital, une société de gestion suédoise spécialisé sur les marchés émergents et frontières, et Degroof Petercam Asset Management. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Caravel Management en tant qu’analyste en investissement durable.
Au moins trois cadres supérieurs ont récemment quitté MarkhamRae, une société de gestion alternative londonienne, qui a sous-performé ses pairs et a vu ses trois plus gros investisseurs retirer près de 300 millions de dollars, rapporte Reuters. Le directeur de la distribution, Kerry Duffain, Cameron Christie, un associé, et Janos Hawkins, gestionnaire principal de portefeuille systématique, sont tous partis en juillet, selon les déclarations de la Financial Conduct Authority (FCA) britannique.Par conséquent, le cabinet ne compte plus que huit employés inscrits à titre de gestionnaire de portefeuille ou de négociateur principal auprès de la FCA, comparativement à 14 en juillet 2017.Le principal investisseur, BNP Paribas, et un régime de retraite du gouvernement britannique ont tous deux retiré leurs liquidités l’année dernière, en raison de la sous-performance du fonds. Ce dernier compterait seulement 99 millions de dollars d’actifs contre un pic à 600 millions en 2015.
La banque Raiffeisen Suisse, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 210 milliards de francs suisses, a annoncé, ce 18 juillet, que Patrik Gisel, son directeur général, a décidé de démissionner de ses fonctions d’ici à la fin de l’année 2018 et de quitter le troisième groupe bancaire helvétique. « Il entend ainsi mettre un terme au début public à propos de sa personne et protéger la réputation de la banque », indique Raiffeisen Suisse dans un communiqué. De fait, dans le cadre de l’examen de l'ère Pierin Vincenz, son prédécesseur, Patrik Gisel a fait l’objet de critiques répétées en raison de son rôle de suppléant de Pierin Vincenz à l’époque.Pour mémoire, Pierin Vincenz a été libéré mi-juin après 15 semaines de détention préventive. Il est soupçonné de s’être personnellement enrichi dans le cadre des acquisitions réalisées par les sociétés financières Aduno et Investnet, une filiale de Raiffeisen qu’il présidait. Une procédure pénale pour gestion déloyale menée à son encontre est toujours en cours. « En me retirant, j’espère contribuer à apaiser le débat public autour de ma personne et de la banque, et protéger la réputation de Raiffeisen », explique ainsi dans un communiqué Patrik Gisel, qui assure la direction opérationnelle de Raiffeisen Suisse depuis octobre 2015.Pour sa part, le Conseil d’administration de Raiffeisen Suisse a tenu à réaffirmer que « ni la procédure d’enforcement de l’autorité de surveillance des marchés financiers, close en juin 2018, ni les résultats intermédiaires de l’enquête indépendante en cours sur ‘l’ère Pierin Vincenz’ ne mettent en cause Patrik Gisel d’un point de vue juridique ». La banque suisse estime même que « son intégrité ne fait aucun doute ».Afin d’assurer une transition en douceur, Patrik Gisel continuera à occuper ses fonctions jusqu’à la fin 2018. « Le Conseil d’administration de Raiffeisen Suisse a immédiatement lancé le processus de succession », annonce le groupe bancaire.
Comgest a annoncé, ce 18 juillet, le renforcement de son équipe de recherche au Japon avec la nomination à Tokyo de Junzaburo Hyuga en qualité d’analyste sur les actions japonaises. Il vient ainsi renforcer l'équipe de recherche présente au Japon depuis 2008 qui alimente par ses analyses la sélection de titres du fonds Ucits Comgest Growth Japan. Ce fonds, co-géré par Chantana Ward et Richard Kaye, a connu « une forte collecte au cours des douze derniers mois, dépassant récemment le milliard d’euros d’actifs sous gestion et devenant ainsi la cinquième stratégie de Comgest », précise la société de gestion dans un communiqué.Précédemment, Junzaburo Hyuga officiait en tant qu’associé senior chez Global Strategy Consultants où il était chargé d’évaluer les entreprises entrant sur le marché asiatique et les accompagner dans l’amélioration de leurs capacités numériques. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pendant plusieurs années chez JPMorgan Chase à Tokyo, après être passé dans la division dédiée aux valeurs mobilières du groupe Rakuten.
Le gestionnaire d’actifs suisse Vontobel Asset Management a annoncé, ce 18 juillet, la nomination de Frank Häusler en tant que nouveau directeur de la recherche macro-économique et « cross-asset » afin de renforcer ses capacités dans la gestion multi classes d’actifs. L’intéressé, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de l’investissement, arrive en provenance de Marcuard Family Office où il était directeur des investissements et associé (« partner »).
Credit Suisse a annoncé, ce 18 juillet, avoir pris une participation dans la fintech suisse Assetmax, un prestataire de services dans le domaine de la gestion de fortune situé à Zurich et Lugano. Cet investissement a été réalisé via SVC, sa filiale de capital-risque dédiée aux petites et moyennes entreprises (PME). En début d’année, cette structure a été dotée d’un capital de 30 millions de francs suisses destinés à être investis dans les fournisseurs de technologies financières.Fondée en 2013, Assetmax s’est développée pour devenir l’une des principales plateformes informatiques pour les gérants de fortune indépendants et pour les banques. « Elle les décharge ainsi de certaines tâches administratives et répétitives grâce à l’automatisation systématique et à l’externalisation de processus d’affaires, notamment dans les domaines de la conformité et de la gestion de portefeuille », indique Credit Suisse dans un communiqué.Grâce à cet investissement, Assetmax entend poursuivre le développement de sa plateforme et mettre en œuvre des mesures visant à accélérer l’acquisition de nouveaux client.Outre SVC, la fondation de l’innovation de la Banque cantonale de Schwytz ainsi que l’entrepreneur et fondateur de Doodle, Paul Sevinç, ont participé à ce premier tour de financement d’Assetmax.Assetmax est le deuxième investissement dans le secteur des fintech réalisé par SVC, après une première opération réalisée au quatrième trimestre 2017 dans Tradeplus24, une société zurichoise de technologie financière spécialisée dans l’octroi de crédits commerciaux aux PME, précise Credit Suisse.
Le projet de rapprochement des groupes de protection sociale Malakoff Médéric et Humanis vient de franchir une étape importante. Ce 18 juillet, l’Autorité de la concurrence a en effet donné son autorisation à cette fusion estimant que « l’opération n’est pas de nature à porter atteinte à la concurrence », selon un communiqué. « Les positions des parties sur les marchés concernés étant limitées, l’Autorité a pu écarter tout problème de concurrence et accepter l’opération sans condition », a-t-elle ajouté dans un communiqué.Le rapprochement entre ces deux acteurs de la retraite complémentaire et de l’assurance de personnes donnera naissance au numéro un du secteur, devant AG2R La Mondiale. Malakoff Médéric a réalisé un chiffre d’affaires hors taxes de 4,2 milliards d’euros en 2017 tandis que Humanis a dégagé un chiffre d’affaires hors taxes de 2,4 milliards d’euros sur la même période.
… de dollars. L’excédent commercial de la Chine sur les Etats-Unis a atteint le montant record de 28,97 milliards de dollars en juin (24,58 milliards en mai), selon les chiffres chinois collectés et agrégés par Reuters. Pour le premier semestre, le solde commercial bilatéral a atteint 133,76 milliards de dollars, contre 117,51 milliards pour la période correspondante de 2017. Les exportations chinoises vers les Etats-Unis ont augmenté de 13,6 %
Inflexion. Produit d’épargne emblématique de plusieurs générations de Français, l’épargne-logement est entrée sur la voie du déclin. Avec une rémunération nette de 0,70 % et la fin de la prime d’Etat en cas d’acquisition immobilière, le PEL a perdu sur les deux tableaux : le produit d’épargne compétitif qu’il était devenu avec des taux d’intérêt attractifs, et le produit d’accès à la propriété immobilière qu’il n’est plus avec la disparition des droits à prêt. Le PEL a collecté 600 millions d’euros entre janvier et avril de cette année. Ses excédents bruts atteignaient 3 milliards sur la période correspondante de 2017, indique Eric Buffandeau, directeur adjoint des études du Groupe BPCE : « Sachant que les fins d’année sont peu porteuses pour le produit, il pourrait finir 2018 en négatif. » L’économiste souligne que les anciens PEL ouverts avant 2016 et dégageant une rémunération supérieure à 2 % (2,50 % de 2003 à 2015, puis 2 % jusqu’à janvier 2016), eux aussi, ne collectent plus. Pour l’essentiel, les versements sont marqués lors des deux premières années d’une génération de PEL. Par ailleurs, le taux d’épargne des comptes macroéconomiques (le résidu formé par le revenu non consommé) se situe en règle générale autour de 14,5 % du RDB (revenu disponible brut). Au premier trimestre, il a chuté à 13,6 %. Ce recul du début d’année n’est pas inquiétant pour les économistes de BPCE. Il sera momentané et s’explique parun choc de pouvoir d’achat (hausse de l’inflation énergétique) et des hausses de taxes (relèvement de la CSG et de la fiscalité indirecte sur les produits énergétiques et le tabac). Le taux d’épargne devrait finir l’année à 14,3 % du RDB, un taux quasi identique à celui de 2017, selon les analystes de BPCE.
Un consortium composé des groupes Apicil, OFI et Crystal a annoncé, ce 19 juillet, être entré en discussions exclusives en vue de la reprise de Finaveo & Associés, qui revendique la place de plateforme bancaire leader pour les comptes-titres, PEA et PEA-PME auprès des conseillers en gestion de patrimoine (CGP). ****
CPR Asset Management a dit au revoir au début de ce mois-ci à une grande figure du groupe : Philippe Weber (photo), responsable des études et de la stratégie, entré dans la filiale d'Amundi en 1990, est parti à la retraite.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a annoncé, ce 17 juillet, le lancement du fonds UniInstitutional Structured Credit, un nouveau véhicule de titrisation pour les investisseurs institutionnels axé sur les CLO (« Collateralized Loan Obligations »). La notation moyenne du fonds est « investment grade », précise la société de gestion. Le nouveau fonds investit dans des CLO de différents pays. Environ 20% de ses actifs peuvent être investis en titres à taux fixes ou variables, tels que des obligations d’entreprises ou des positions ABS très liquides. Son objectif est de surperformer l’Euribor 3 mois de deux à trois points de pourcentage. Pour y parvenir, l’équipe de gestion, dirigée par Barbara Pohlmann, exploitera les opportunités d’arbitrage sur les différents marchés. « Grâce à leurs taux variables, les titrisations et les produits de crédit structurés sont largement insensibles aux fluctuations des taux d’intérêt et constituent donc un investissement attractif, notamment dans le contexte actuel où les taux d’intérêt devraient remonter progressivement », juge Barbara Pohlmann, citée dans un communiqué.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient de lancer le fonds Allianz Multi Asset Risk Premia qui vise à capter différentes primes de risques comme le « carry », le « momentum » ou encore la « value » sur les actions, les obligations, les devises et les matières premières, a appris Citywire Selector. Ce nouveau produit investit principalement dans des dérivés adossés à des titres à revenus fixe. Le fonds est géré par Makoto Kushino, Claudio Marsala, Michael Stamos, Rahul Malhorta et Jingjin Chai.