ATP a publié pour le premier semestre 2018, un rendement avant impôts et charges de 4,1 milliards de couronnes danoises (DKK), soit un rendement de 3,4% de son portefeuille de placements. Le deuxième trimestre a contribué à hauteur de plus de 5 milliards DKK, composant le rendement négatif du premier trimestre. Le produit d’investissement est de 3,2 milliards DKK après impôts et charges. Le plus grand fonds de pension danois explique que les placements en capital-investissement, en infrastructures et en immobilier ont été les principaux moteurs de rendement, tandis que les investissements dans les actions internationales cotées en ont été les principaux freins.«Notre portefeuille d’investissements équilibré s’est avéré solide dans un contexte difficile au premier semestre. Nous avons assumé plus de risques dans le cadre fourni par le conseil de surveillance. Nous le faisons sur la base d’une approche extrêmement rigoureuse de la construction du portefeuille et de la gestion des risques afin de garantir des résultats satisfaisants à long terme malgré un environnement de rendement faible et incertain », déclare dans un communiqué Christian Hyldahl, directeur général d’ATP.
Le plus grand fonds de pension danois, ATP, a annoncé la nomination de Kim Kehlet Johansen comme nouveau responsable des risques, à compter du 1er octobre. Il remplace Mads Smith Hansen qui a décidé de quitter le fonds pour faire une pause dans sa carrière.Kehlet Johansen a travaillé chez SEB Pension - anciennement Codan Pension - ces 21 dernières années, plus récemment en tant que directeur mathématique. SEB Pension au Danemark a été vendue à Danica Pension en juin dernier.
Après deux années fastes, la gestion d’actifs pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers marque le pas sur le marché français. Le premier semestre s’est terminé sur des flux nets négatifs de 1 milliard d’euros, après deux années de forte croissance et des entrées nettes de 3 milliards d’euros en 2017 et de 4,1 milliards d’euros l’année précédente, a indiqué ce 30 août à Paris la société de gestion de l’assureur suisse. Les actifs gérés ressortent ainsi à 22,9 milliards d’euros, en recul de 3% par rapport à la fin décembre 2017. Cela dit, Frédéric Bôl, le nouveau CEO de Swiss Life Asset Managers France, par ailleurs président de l’Aspim relève que si les produits de taux marquent une baisse de 16%, les fonds multi-actifs affichent une hausse de 11%, les fonds actions de 7% et l’immobilier de 2%.A part ce passage à vide de l’activité pour compte de tiers, toutes les autres activités affichent d’excellents résultats. C’est ainsi que l’activité de gestion pour compte propre a apporté une bonne contribution aux revenus financiers de Swiss Life France grâce à la réévaluation positive de certains actifs immobiliers, la distribution de dividendes du fonds actions dédié et à la poursuite de la politique de diversification des investissements. Les actifs gérés s’inscrivaient fin juin à 23,9 milliards d’euros, en progression de 2% par rapport à fin décembre 2017.Du côté de la banque privée, le semestre s’est bouclé sur une collecte nette positive de 305 millions d’euros portée par les réseaux d’assurance et les banquiers privés, aussi bien sur les fonds Swiss Life Gestion Privée (+44 millions d’euros) que sur les produits structurés (+244 millions d’euros). Les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à 5,13 milliards d’euros, en hausse de 2% par rapport à la fin 2017 grâce à la collecte et malgré un effet marché négatif de 216 millions d’euros sur la période.Du côté de l’assurance vie, le chiffre d’affaires a augmenté de 24% à 1,71 milliard d’euros, porté par une forte croissance en épargne (+31%), mais également en retraite (+12%), le tout avec une bonne proportion de primes uniques (+30%). La collecte nette a poursuivi sa progression à 0,9 milliard d’euros. Swiss Life souligne la très bonne qualité de la production avec une part d’UC (notamment produits structurés, fonds patrimoniaux et immobilier) dans le chiffre d’affaires de 54%, en hausse de 3 points par rapport au premier semestre 2017 et près de deux fois supérieure à celle du marché (30%). Le chiffre d’affaires total (avec santé/prévoyance et dommages) s'établit à 2,55 milliards d’euros, en progression de 15% dans un marché de l’assurance en croissance de 5%. Le résultat opérationnel se maintien à un bon niveau, à 130 millions d’euros à fin juin 2018. Un résultat légèrement en retrait de 3% lié au timing de réalisation des plus-values.Dans ce contexte, le groupe Swiss Life est en train de boucler son plan stratégique triennal et de préparer le prochain plan 2019-2021 qui sera présenté courant novembre. Côté français, les bons résultats du premier semestre et la perspective d’une nouvelle très bonne année 2018 traduisent la poursuite du développement de Swiss Life France auprès de ses marchés cibles, la clientèle patrimoniale, professionnelle et les entreprises. On peut imaginer que le prochain plan ne s'écartera pas fondamentalement de cette voie. En attendant, Swiss Life concentre ses efforts sur la digitalisation. Alors que le groupe vient de nommer un responsable groupe pour la transformation digitale, Swiss Life France, sous la houlette de Tanguy Polet, directeur de la division clients et transformation digitale, intègre progressivement la dimension digitale dans toutes les activités, notamment pour améliorer l’expérience client (origination, portails dématérialisés...) et pourquoi pas, capter au passage de nouveaux clients. Au niveau du groupe, les travaux en cours sur la création d’un robo-adviser devraient déboucher sur une première version d’ici à la fin de l’année.
Suite au départ de Sonia Fendler pour Héraclès Gestion, Generali a annoncé ce jeudi l’arrivée d’Hugues Aubry au sein du comité exécutif de Generali France. Il prendra ses nouvelles fonctions le 3 septembre et succédera donc à Sonia Fendler à la tête de la direction de l’épargne et de la gestion de patrimoine. Hugues Aubry deviendra également président de Generali Luxembourg.« Nous nous réjouissons d’accueillir au sein du comité exécutif Hugues Aubry qui est un grand professionnel du secteur de la finance et de la banque privée. Il aura en charge la poursuite de notre développement en épargne et en gestion de patrimoine qui est l’un de nos marchés clés et un contributeur majeur à notre résultat opérationnel », indique dans un communiqué Jean-Laurent Granier, président-directeur général de Generali France.Hugues Aubry débute sa carrière à la Banque du Louvre au département « analyse et stratégie d’Investissement », puis rejoint ABF Capital Management (filiale de Arjil et associés banque), avant d’intégrer en 2000 le groupe Abn Amro en France. Il devient gérant d’actifs au sein des équipes d’Asset Allocation Advisors (filiale d’asset management), puis rejoint Neuflize Vie, la filiale d’assurance vie du Groupe en France, en charge du marketing et du développement. Il en devient directeur général en 2006, poste qu’il occupera jusqu’en 2014. Sur la même période, il est également administrateur et membre du comité de direction de la banque Neuflize OBC.De plus, il couvre de 2010 à 2014 l’ensemble de l’activité d’assurance vie au sein du private banking à l’international et devient administrateur de la compagnie luxembourgeoise Abn Amro Life. D’octobre 2015 à 2017, Hugues Aubry est directeur général de Swiss Life Banque Privée (filiale bancaire du groupe en France) et membre du comité exécutif de Swiss Life France.Hugues Aubry est titulaire d’un doctorat en économie, spécialisé en risk management ainsi que d’un DEA et d’une Maîtrise de Banque & Finance.
Lyxor a annoncé ce 30 août le lancement du Multi Units Luxembourg - Lyxor S&P 500 Banks UCITS ETF, présenté comme le premier ETF sur le marché européen ayant pour objectif de suivre l’évolution, à la hausse comme à la baisse, de l’indice S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR), libellé en dollar et représentatif de la performance des banques américaines et des prestataires de services d’investissement les plus importants. Cet ETF a été conçu à destination des investisseurs souhaitant ajouter une dimension plus cyclique à leur allocation aux actions américaines.L’indice S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR) offre un accès au secteur bancaire aux Etats-Unis, incluant notamment des banques d’investissement, des banques régionales, des sociétés de courtage, des organismes de crédit à la consommation ainsi que des sociétés de gestion d’actifs et des banques dépositaires. Les titres sont issus exclusivement de l’indice S&P 500[4]. Enfin, l’indice est pondéré par la capitalisation boursière des sociétés et applique des limites au poids représenté par chaque titre dans l’indice.Les actifs gérés et conseillés par le groupe Lyxor s'élèvent à 139,9 milliards d’euros à fin mai 2018.
Héraclès, foncière patrimoniale privée fondée en 2003, annonce l’arrivée de Sonia Fendler à compter du 1er septembre 2018, en tant que présidente d’Héraclès Gestion, filiale en charge du développement des supports immobiliers financiers. Ayant passé 25 ans au sein du groupe Generali, Sonia Fendler était Membre du comité exécutif France, en charge de l’épargne et de la gestion de patrimoine et présidente de Generali Luxembourg. « Je suis ravi qu’une grande professionnelle du patrimoine comme Sonia Fendler ait accepté de rejoindre notre Groupe. Nous avons pour ambition de mettre à disposition notre savoir-faire immobilier notamment de création de valeur auprès des gestionnaires de patrimoine et leurs clients. Je suis convaincu qu’elle participera avec succès au développement d’Héraclès Gestion.», commente Xavier Alvarez-Roman, président-fondateur et unique actionnaire d’Héraclès, cité dans un communiqué. Sonia Fendler débute sa carrière en 1989 au sein du groupe Andersen Consulting (Accenture) en tant que Consultante. En 1993, elle rejoint le Groupe Generali France au sein de La Fédération Continentale en tant que Responsable du Contrôle de gestion - Contrôle interne avant d’être promue, dès 1994, Directeur des opérations d’assurance et du département Fabrication des contrats d’assurance. En 2005, elle est nommée Directrice du Développement Commercial, Marketing et Innovation de Generali Patrimoine avant de prendre, fin 2010, la direction transverse de la politique Epargne pour tous les canaux de distribution au sein de Generali France. En septembre 2014, Generali France met en place un Comité Exécutif où Sonia Fendler siège en tant que directrice des clients patrimoniaux. Elle est en parallèle PDG d’Expert et Finance, développant des supports diversifiés, notamment dans le domaine immobilier et occupe le poste de Présidente Generali Luxembourg jusqu’en 2018.Sonia Fendler, 52 ans, est Ingénieure de l’École des Mines de Nancy. Elle a été en 2014 la dirigeante Lauréate des Trophées des femmes de l’assurance de l’Argus de l’assurance. En 2017, elle a été élue la femme la plus influente du secteur de l’assurance via News Assurances.
Lombard Odier a fait état hier de revenus opérationnels pour le premier semestre 2018 de 592 millions de francs suisses, en progression de 10% par rapport à l’année précédente du fait de la croissance des actifs en 2017 et d’une augmentation de l’activité de la clientèle dans l’ensemble des lignes de métier. Le bénéfice net consolidé a atteint 205 millions de francs, contre 69 millions en 2017. «Ce résultat reflète l’impact positif de la vente de cinq biens immobiliers à Genève et de la cession des activités de gestion de fortune à Amsterdam, pour un montant total de 125 millions de francs. En excluant ces éléments, le bénéfice net consolidé s’est élevé à 80 millions de francs, en hausse de 16% par rapport à 2017", explique la banque.Les actifs totaux de la clientèle s’élevaient à 274 milliards de francs à fin juin 2018, un niveau équivalent à celui de fin 2017. Des apports nets conséquents ont compensé l’impact négatif des marchés financiers durant cette période, assure l'établissement genevois.« L’amélioration de nos résultats au premier semestre 2018 reflète l’impact positif généré par les apports de nouveaux clients privés et institutionnels, et ce malgré un contexte boursier plus difficile durant cette première moitié d’année », a déclaré Patrick Odier, Associé-gérant Senior. Nous continuons à mettre l’accent sur l’excellence de nos services et la création de valeur pour notre clientèle, tout en privilégiant une approche durable dans nos processus de gestion. Nous entendons également poursuivre notre développement en Suisse et à l’étranger, en veillant constamment à préserver la solidité de notre bilan. »
La société d’investissement Partners Group a annoncé ce 30 août que son co-directeur général Christoph Rubeli, depuis cinq ans à la tête du groupe, abandonnait sa fonction, reprise par l’associé David Layton. Le changement interviendra à la fin de l’année mais Christoph Rubeli restera associé de l’entreprise.Dans ses nouvelles fonctions, Christoph Rubeli s’occupera du développement international de la plateforme d’investissements, précise le communiqué. «Après cinq ans comme co-directeur et deux décennies comme associé, je pense qu’il est temps de passer le témoin à un successeur», a-t-il déclaré dans un communiqué. David Layton travaille depuis 2005 au sein de la société. Il est déjà membre de la direction, dernièrement en qualité de responsable du capital-investissement. Dès le 1er janvier, il assumera la direction du groupe aux côtés d’André Frei, qui occupe la co-direction du groupe depuis 2013.
Banque Profil de Gestion (BPG) a convoqué une assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle l'établissement genevois veut changer ses statuts. Selon les modifications proposées aux actionnaires, la direction de la banque sera désormais confiée à la direction générale, alors qu’auparavant elle incombait à une seule personne, le directeur général. La banque est actuellement dirigée par Silvana Cavanna, épaulée par un comité de direction de cinq personnes. L’assemblée se tiendra le 20 septembre à 14h00, dans les locaux de la banque, précise BPG dans un communiqué.L'établissement genevois veut également ajouter à ses statuts la possibilité de mener des activités liées à la Loi sur les placements collectifs de capitaux, soit la représentation de placements collectifs de capitaux étrangers, la distribution de placements collectifs de capitaux ou encore la gestion de placements collectifs de capitaux.
La banque privée Edmond de Rothschild (Suisse) a enregistré au premier semestre une progression de 2 milliards de francs des avoirs de la clientèle à 139 milliards de francs. Une évolution portée notamment par la progression des encours en gestion d’actifs et l’intégration à 100% des activités de la gamme immobilière de Cording à compter du 1er janvier 2018, précise un communiqué de la banque. La filiale de Monaco a également enregistré de bonnes performances avec des avoirs qui ont atteint leur plus haut historique à plus de 9 milliards de francs.Le résultat d’exploitation ressort à 76,3 millions de francs, en hausse de 28% par rapport au premier semestre 2017. A périmètre constant, c’est-à-dire hors impact des effets de périmètre liés à l’intégration des activités de EdRAM Suisse en octobre 2017 et de Cording au 1er janvier 2018, la progression est de 13%. Le bénéfice consolidé s’est inscrit à 103,7 millions de francs, contre 24,6 millions de francs un an plus tôt, «porté par la croissance de nos activités ainsi que par la plus-value de 60 millions après impôts liée à l’opération de sales and lease-Back opérée sur le parc immobilier de Edmond de rothschild Suisse». «Dans un environnement plus exigeant (...), nos résultats continuent de progresser et valident nos choix stratégiques. Au cours de ce premier semestre, nous avons renforcé nos expertises - notamment en immobilier - et la cohésion de nos différents métiers afin de servir au mieux nos clients institutionnels et privés. Toujours animés par la volonté d’améliorer la qualité du service rendu, nous avons poursuivi l’unification de nos plateformes informatiques avec la migration des filiales de Luxembourg, Belgique, Espagne, Portugal et Angleterre vers la plateforme mise en place en Suisse l’an dernier», a commenté Emmanuel Fiévet, directeur général d’Edmond de Rothschild (Suisse) S.A..
Dominik Rutishauser prendra au début de l’an prochain la direction de LLB Swiss Investment AG, filiale suisse du groupe liechtensteinois LLB coté à la Bourse suisse. Il remplacera Marcel Weiss, qui passera chez AMG Fondsverwaltung AG, précise LLB dans un communiqué.Dominik Rutishauser est actuellement employé par GAM où il dirige une équipe de responsables clients dans le domaine du Private Label Funds. Auparavant, il a travaillé chez UBS, Julius Bär et Swiss Re.
Dans un pays livré au chaos, le fonds souverain libyen (Libyan Investment Authority, ou LIA ) tente de survivre. Privé de ses actifs, gelés depuis 2011, il cherche à récupérer le peu d’argent qui est encore à sa portée. Et chaque dollar compte dans un pays rendu exsangue par une longue guerre civile. La LIA vient de demander à un tribunal de commerce anglais de lever le séquestre des fonds qui avaient été bloqués en 2015 pour l’ «aider » dans ses poursuites contre des banques (Goldman Sachs, Société Générale...), rapporte Les Echos. La LIA est aujourd’hui soutenue par le gouvernement d’union formée en 2016. A son apogée, le fonds disposait d’un total de 67 milliards d’euros avec des participations conséquentes dans de grandes entreprises internationales comme Siemens ou Unicredit. Le fonds n’a plus accès à cet argent pour pouvoir le gérer mais continue de percevoir intérêts et dividendes. Cet argent aurait été détourné à plusieurs occasions par le passé par des factions rivales. Le fonds a par ailleurs dû déménager pour une adresse restée inconnue car certains employés ont été menacés et/ou rançonnés pour leur soutirer de leur argent. Un des collaborateurs a même été enlevé par des milices chargées de la sécurité du bâtiment où était logé le fonds.
In a speech to close the fifth annual Asset Management summer university, organised by Convictions AM and the Université Paris Dauphine, the chairman of the AMF, Robert Ophèle, has lent his support to the idea of postponing the extension of KID PRIIPS regulations, which are slated to replace the current DICI/KIID regime on 1 January 2019, for OPCVM funds.The regulator says that the decision will need to be taken by the end of the year by the European Commission, and that there is a danger of creating “a great risk of disturbance to investors and the asset management industry.” He says the implementation of PRIIPS regulations in 2018 would require a stable situation to be created after only one year of application. “By all appearances, KID PRIIPS seems less relevant for OPCVM funds than the current DICI/KIID, and so substituting the second for the first would be a step back, and superimposing both would mean providing the investor with detailed information that is difficult to digest,” he said, citing the example of the risk scale, which is widely different between the two types of document.The candidate to succeed Danièle Nouy as supervisor of the major European banks (see Newsmanagers of 28/08/2018) would thus like to see this extension postponed until the results of the PRIIPS review can be examined, and he says that he intends to defend this position to the European authorities in the coming weeks.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }LombardOdier has reported operating revenues for the first half of 2018 ofCHF592m, up 10% compared with the previous year, due to an increasein assets in 2017, and an increase in client activities in allprofessional areas. Consolidated net profits totalled CHF205m,compared with CHF69m in 2017. “These results reflect the positiveimpact of the sale of five real estate properties in Geneva, and thesale of wealth management activities in Amsterdam, totalling CHF125m.Excluding these elements, consolidated net profits totalled CHF80m,up 16% compared with 2017,” the bank explains.Totalclient assets came to CHF274bn as of the end of June 2018, a levelequivalent to 2017. The resulting contribution offset the negativeimpact of the financial markets in this period, the Geneva-based firmstates.“Improvementin our results in first quarter 2018 reflects the positive impactgenerated by contributions from new private and institutionalclients, despite a more difficult market context in the first half ofthe year,” says Patrick Odier, senior managing partner. “We willcontinue to place the emphasis on the excellence of our services andcreating value for our clients, while privileging a sustainableapproach in our management processes. We are also planning tocontinue our development in Switzerland and abroad, while constantlyworking to preserve the solidity of our balance sheet.”
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Lyxor on 30 August announced the launch of Multi Units Luxembourg – Lyxor S&P 500 Banks UCITS ETF, which is presented as the first ETF on the European market which aims to track the rising and falling evolution of the S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR), denominated in US dollars, representing the performance of the largest US banks and investment service providers. The ETF was designed for investors seeking to add a more cyclical dimension to their allocations to US equities.The S&P 500 Capped 35/20 Banks and Diversified Financials Select Index (NTR) index offers access to the banking sector in the United States, including investment banks, regional banks, brokerage firms, consumer credit bodies, asset management firms, and depository banks. Shares are drawn exclusively from the S&P 500[4] index. The index is weighted according to the market capitalisation of the firms, and applies weight limits for each stock in the index.Assets managed and advised by the Lyxor group totalled EUR139.9bn as of the end of May 2018.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }ATPhas published earnings before taxes and charges of DKK4.1bn, a returnof 3.4% for its investment portfolio. The second quarter brought inmore than DKK5bn, offsetting a negative return for first quarter.Investment proceeds are DKK3.2bn after taxes and charges. The largestDanish pension fund explains that venture capital, infrastructure andreal estate returns were the largest drivers of performance, whileinvestments in international publicly-traded equities were the mostnegative factors.“Ourbalanced investment portfolio has proven itself to be solid in adifficult context in first half. We have assumed more risk within theframework provided by the supervisory board. We are doing this on thebasis of an extremely rigorous approach to portfolio construction andrisk management, in order to guarantee satisfactory long-termresults, despite an environment of low and uncertain returns,” saysChristian Hyldahl, CEO of ATP, in a statement.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Following the departure of Sonia Fendler to Héraclès Gestion, Generali this Thursday announced the arrival of Hugues Aubry as part of the executive board at Generali France. Aubry will begin in the role on 3 September, and will succeed Sonia Fendler as head of the savings and wealth management office. Aubry also becomes chairman of Generali Luxembourg.“We are pleased to welcome Hugues Aubry, who is a major professional in the finance and private banking sector, to the executive board. He will be responsible for pursuing our development in savings and wealth management, which is one of our key markets, and a major contributor to our operating results,” Jean-Laurent Granier, chairman and CEO of Generali France, says in a statement.Aubry began his career at the Banque du Louvre, in the analysis and investment strategy department, and then joined ABF Capital Management (an affiliate of Arjil et associés banque), before joining the ABN Amro group in France in 2000. He became an asset manager as part of the team at Asset Allocation Advisors (an asset management affiliate), and then joined Neuflize Vie, the life insurance affiliate of the group in France, responsible for marketing and development. He became CEO in 2006, and served in that role until 2014. In the same period, he has also been a director and member of the management board at the Neuflize OBC bank.Additionally, from 2010 to 2014, he was responsible for all life insurance activities within international private banking activities, and became director of the Luxembourg company ABN Amro Life. From October 2015 to 2017, Aubry was CEO of Swiss Life Banque Privée (banking affiliate of the group in France), and a member of the executive board at Swiss Life France.Aubry holds a doctorate in economics, specialised in risk management, and a DEA and a Master’s in banking and finance.
Héraclès, a private realty management firm founded in 2003, has announced the arrival of Sonia Fendler from 1 September 2018, as chairwoman of Héraclès Gestion, an affiliate responsible for the development of real estate financial supports. At the conclusion of 25 years at the Generali group, Fendler was most recently a member of the executive board for France, responsible for savings and wealth management, and chairwoman of Generali Luxembourg.“I am delighted that a major wealth professional like Sonia Fendler has agreed to join our group. We have ambitions to put our real estate expertise to work to create value for wealth managers and their clients. I am convinced that she will successfully participate in the development of Héraclès Gestion,” says Xavier Alvarez-Roman, founding chairman and sole shareholder in Héraclès, in a statement.Fendler began her career in 1989 at the Andersen Consulting group (Accenture) as a consultant. In 1993, she joined the Generali France group at La Fédération Continentale as head of management controlling – internal controlling, and in 1994 was promoted to becoe director of insurance operations and the insurance policy creation department. In 2005, she was appointed director of commercial development, marketing and innovation at Generali Patrimoine, and in late 2010, took over the transversal management of savings policies for all distribution channels at the Generali France group.In September 2014, Generali France created an executive board, with Fendler as chairwoman and director of wealth management clients. She was also president and CEO of Expert et Finance, which develops diversified supports, including in the area of real estate, and served as chairwoman of Generali Luxembourg until 2018.Fendler, 52, holds an engineering decree from the École des Mines in Nancy. In 2014, she was the Lauréate des Trophées des femmes de l’assurance by Argus de l’assurance. In 2017, she was voted the most influential woman in the insurance sector by News Assurances.
Le président de l’autorité des marchés financiers, Robert Ophèle, a appelé hier de ses voeux le report de l’extension aux OPCVM du document d’information des investisseurs KID Priips, censé remplacer ou s’ajouter au DICI/KIID actuel au 1er janvier 2019. À l’occasion de son discours de clôture de la 5e édition de l’Université d'été de l’Asset Management, organisée par la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine, le régulateur a rappelé que la décision devrait être prise d’ici à la fin de l’année par la Commission européenne et que l’extension pourrait créer «un risque de grande perturbation des investisseurs comme de l’industrie de la gestion d’actifs».
La banque américaine JPMorgan a annoncé mi-juin à ses clients la liquidation de son fonds alternatif (hedge fund) Palm Lane Credit Opportunities Fund, rapporte Bloomberg qui s’est procuré la lettre de la banque. JPMorgan avait auparavant annoncé envisager de transférer la gestion du fonds à une autre société, et ne précise pas dans cette communication les raisons qui l’ont poussé à finalement décider de liquider ce fonds. Le fonds, qui affichait un milliard de dollars d’actifs, enregistre un rendement de plus de 50% depuis sa création, indique JPMorgan, qui précise qu’un quart des actifs ont déjà été reversés aux investisseurs en juillet. La banque espère boucler la liquidation du fonds avant la fin de l’année.
A l’occasion de la dissolution, le 30 juin dernier, de la banque privée allemande Sal. Oppenheim décidée par Deutsche Bank, de nombreux collaborateurs ont rejoint le groupe bancaire allemand. C’est ainsi que DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a recruté trois collaborateurs de Sal. Oppenheim. Ulrich Hähner, Ulrike Jäger et Frank Kosiolek ont intégré l'équipe de gestion quantitative de DWS depuis avril dernier, a appris Private Banking Magazin. Tous trois sont basés à Cologne.Ulrich Hähner était depuis mars 2014 le patron de la clientèle institutionnelle. Ulrike Jäger était depuis octobre 2013 responsable de la stratégie d’investissement et Frank Kosiolek avait été coresponsable des investissements.
Deutsche Bank n’a aucun projet d’abandonner sa présence mondiale, a déclaré mercredi son président du directoire, malgré d’importantes réductions d’emplois pour tenter de retrouver la rentabilité du groupe bancaire, rapporte l’agence Reuters. Depuis qu’il a pris la tête de la banque en avril, Christian Sewing a annoncé une baisse de ses activités sur les marchés d’actions et d’obligations et de services aux hedge funds.Lors d’une conférence bancaire mercredi à Francfort, il a dit qu’il ne fallait pas y voir un signe de retranchement. «Nos ambitions mondiales ne seront pas remises en question sous ma direction», a-t-il dit, ajoutant qu’une série de crises politiques rendaient d’autant plus important pour la banque d’accompagner ses clients dans leurs activités internationales. «Je suis convaincu que cette présence mondiale est tout aussi importante pour notre économie aujourd’hui qu’elle l'était après la chute du mur (de Berlin).»
La société de gestion allemande Flossbach von Storch vient de nommer Murat Bakir en qualité de responsable de la distribution auprès des conseillers financiers indépendants. Murat Bakir prend la succession d’Oliver Morath, patron de la distribution wholesale qui assumait également la couverture des conseillers à la suite du transfert vers d’autres fonctions en novembre 2017 de la responsable Susanne Scarpinati.Murat Bakir travaillait précédemment chez Franklin Templeton où il s’occupait également de la distribution depuis 2012, dernièrement en qualité de senior sales executive.
Gerald Noltsch, président du directoire de BNP Paribas Securities Services en Allemagne a quitté la société à sa propre demande, selon le site spécialisé Fonds Professionell. Gerald Noltsch avait rejoint BNP Paribas Securities Services en l’an 2000. Il était depuis l’automne 2010 patron de l’Allemagne, de l’Europe du Nord, CEE et CIS et depuis 2013 membre du comité directeur de BNP Paribas pour l’Allemagne.
La société de gestion française indépendante Sycomore AM, qui gère près de 8 milliards d’euros, pourrait bientôt être rachetée par l’assureur Generali. Une information révélée par Bloomberg qui cite des sources proches des discussions. Selon le média anglo-saxon, une annonce officielle pourrait avoir lieu le mois prochain.Contactés par la rédaction de Newsmanager, la société de gestion parisienne et l’assureur italien n’ont pas souhaité commenter cette information.La transaction serait de l’ordre de 200 millions d’euros, selon une des sources de l’agence de presse, qui précise que les discussions continuent et que d’autres candidats seraient également intéressés, citant notamment la société de private equity Eurazeo. Cette information coïncide avec le départ à la retraite le 9 avril dernier d’un des quatre fondateurs de Sycomore AM : Laurent Deltour. Ce dernier a conservé ses parts dans la société (Sycomore AM est détenue à hauteur de 70 % par ses quatre associés fondateurs et 30 % par ses salariés). Suite à ce départ, la société avait communiqué son intention d’instaurer une présidence tournante entre les trois derniers associés fondateurs : Christine Kolb, Emeric Préaubert et Cyril Charlot. Cette présidence tournante était pour le moment assurée par Emeric Préaubert.Depuis sa création en 2001, Sycomore AM a connu une croissance régulière, qui s'était accélérée ces dernières années avec la mise en avant de certaines solutions d’investissement responsable et notamment la thématique «happy at work». Ainsi, le total du bilan de la société a augmenté de 75,46 % entre 2016 et 2017 et le chiffres d’affaires s’est établi à plus de 107 millions d’euros en 2017, peut-on lire dans les documents de publications légaux.Après le rachat de la Financière de l'Échiquier par Primonial il y a un peu plus d’un an, c’est donc un autre indépendant important de la Place parisienne qui devrait tomber dans l’escarcelle d’un grand réseau, confirmant le mouvement de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs.Rappelons que l’activité d’investissement de Generali gère à l’heure actuelle plus de 455 milliards d’euros et que la société a présenté l’an dernier son plan 2020 prévoyant une augmentation de ses profits d’au moins 150 millions d’euros.
La fintech Happy Capital, spécialisée dans le financement participatif sous forme d’actions, vient d’annoncer le recrutement d’Antoine Dubas en tant que directeur du développement associé. L’intéressé a rejoint les rangs de la société en mai dernier, précise la fintech dans un communiqué.Ancien élève de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne et diplômé du Programme Grand Ecole de HEC en finance d’entreprise, Antoine Duvas a débuté comme consultant au sein de Capgemini Consulting Financial Services puis a rejoint le groupe Casino au contrôle de gestion. En 2009, il rejoint la filiale de groupe Casino, Banque Casino, pour prendre la responsabilité du plan stratégique. En 2011, il participe à l’expansion du groupe Bernard Magrez au sein duquel il a développé l’activité de vente directe des vins hors place de Bordeaux en France et à l’étranger, l’activité des caves de Paris et Pessac et son Institut Culturel. En 2015, il participe en tant que DAF adjoint à l’introduction en Bourse de Immersion, société qui œuvre dans le secteur de la réalité virtuelle et augmentée, au second marché.« Antoine va nous apporter son œil neuf, son expertise de la finance d’entreprise et son appétence pour les nouvelles technologies, bases de notre future diversification. C’est un renfort précieux pour le développement de notre entreprise », commente Philippe Gaborieau, fondateur de la plateforme Happy Capital.
La société zurichoise Zwei Wealth Experts SA a annoncé la nomination de Frédéric Luyet pour assurer son développement en Suisse romande. Il aura également pour tâche de recruter et animer une équipe de spécialistes pour développer les activités de Zwei Wealth Experts, présente à Milan et Tel Aviv.Frédéric Luyet est actif depuis 30 ans dans le secteur de la gestion de fortune. Il a occupé des fonctions dirigeantes pour UBS, Credit Suisse, J. Safra Sarasin et BNP Paribas. Titulaire d’un master en sciences politiques de l’Université de Genève et d’un diplôme d’expert en finance et investissement et de l’INSEAD.
Un an environ après son départ de la direction générale de Falcon Private Bank, Walter Berchtold rejoint la boutique spécialisée dans la dette privée Vicenda Group, basée à Baar, en qualité de président du conseil de surveillance. Un communiqué précise qu’il aura également une fonction opérationnelle en tant que executive chairman. Walter Berchtold n’est pas en terrain complètement inconnu puisqu’il est par ailleurs le principal actionnaire de la société créée en 2013. Il devrait notamment soutenir la société dans le développement de fonds de dette privée.Vicenda emploie une vingtaine de collaborateurs. Depuis sa création, la société a développé des solutions de financement pour les entreprises et a été conseil sur des transactions valorisées )à plus de 1 milliard de francs.