State Street Global Advisors (SSGA) has announced several modifications to country SPDR ETFs which offer exposures to Canada, Germany, Japan and the United Kingdom, including a reduction in fees from 0.30% to 0.14%. Additionally, the four ETFs will no longer replicate StrategicFactors smart beta indicates, but will instead replicate market capitalisation indices designed by the index provider Solactive. SSGA has also announced the launch of the SPDR Solactive Hong Kong ETF on 19 September, which replicates the Solactive GBS Hong Kong Large & Mid Cap index, a capital index which measures the performance of large and small companies in Hong Kong. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
BNY Mellon Investment Management on 18 September announced the launch of the Dreyfus Japan Womenomics Fund, a sub-fund advised by BNY Mellon Asset Management Japan Limited, a company affiliated to the adviser of the fund, the Dreyfus Corporation, the US fund platform from BNY Mellon.The fund will invest mainly in publicly-traded companies in Japan which BNY Mellon AM estimates will benefit from the “Womenomics” initiative by the Japanese government, which aims to eliminate obstacles to employing women, to promote women to management positions at companies, and to reduce pay gaps. According to a statement, the fund is the first US themed fund to offer investors direct exposure to improvements in the Japanese economy. “With increasing demand on the part of investors for strategies related to the liberation of feminine potential and improvement in diversity, the Dreyfus Japan Womenomics Fund offers a solution for investors seeking growth in one of the only countries to have set up a programme for the advancement of women in society,” says Alice Levine, strategist in chief at BNY Investment Management.
L’enquête de l’AF2I consacre son dossier à la gestion socialement responsable. Tendanciellement en hausse, l’ISR est désormais appréhendé sous l’angle climat.
Jeffrey Skilling est à mi-chemin vers la liberté. Il vient d’être transféré de la prison de Montgomery en Alabama dans un centre texan de réinsertion, « halfway house » comme on dit joliment en VO. A Houston, précisément, ville de la grandeur et de la décadence d’Enron. Car si la pratique est courante outre-Atlantique de permettre aux détenus de mieux préparer leur sortie, prévue en février prochain pour Jeffrey Skilling, ce dernier n’est pas un cowboy comme les autres. Ancien directeur général du courtier en énergie déchu, il avait écopé en 2006 d’une peine de 24 ans pour fraude financière, délit d’initiés et mensonges comptables.
Vulnérabilités. Il y avait urgence à agir. Face à la dépréciation de 40 % de la devise, et malgré l’opposition de Recep Tayyip Erdogan, le président turc, la banque centrale a relevé ses taux de 625 points de base, à 24 %. Une surprise accueillie par un rebond de la livre turque. Mais pour sortir de ses difficultés, le pays va devoir faire plus que de relever ses taux d’intérêt. Il est le pays le plus vulnérable parmi les émergents, selon Jason Daw, économiste chez Société Générale CIB. Ce dernier a passé en revue sept indicateurs clés permettant de mesurer les vulnérabilités des pays émergents : compte courant, dépendance aux flux de capitaux court terme, niveau de la dette externe à court terme, part de la dette en devises, comptes et dettes publiques, importance de la dette détenue par les non-résidents et niveau des réserves de changes. La Turquie cumule les handicaps : déficit courant, besoin de capitaux externes, importante dette externe à court terme et part élevée de cette dette externe, enfin réserves non adéquates (au sens du Fonds monétaire international). Quatre autres pays affichent des vulnérabilités : l’Afrique du Sud, la Malaisie, l’Inde et l’Indonésie. Les « Fragile Five », selon SG CIB. « Quand la mer se retire, on voit ceux qui sont nus », ironise Jason Daw. Le resserrement des conditions de financement avec la hausse des taux courts aux Etats-Unis et celle du dollar met en évidence les pays les plus fragiles. « Les accidents causés par des conditions de financement plus serrées sont symptomatiques des dynamiques de fin de cycle », poursuit l’économiste.
Confirmation. L’américain BlackRock vient de recevoir le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour créer une société de gestion alternative à Paris. Jusqu’à présent, le numéro un mondial de la gestion disposait d’un bureau de vente parisien rassemblant 35 collaborateurs. Le gestionnaire indique dans un communiqué qu’« il s’agit d’une étape significative, permise par le succès de BlackRock en France et en Europe ». Immobilier, infrastructure... l’offre sera celle de FIA (fonds d’investissement alternatif). Depuis le vote du Brexit en juin 2016, les capitales européennes tentent d’attirer les financiers de la City. Quelques-uns d’entre eux ont déjà passé le pas comme Schroders. Le britannique a installé il y a quelques mois sa propre structure en France afin d’y gérer son expertise en infrastructure.
Une économiste va prendre la tête de la banque fédérale de réserve de San Francisco à partir du 1er octobre. Mary Daly, 55 ans, est spécialiste des inégalités économiques, de la dynamique des marchés du travail et de la formation des salaires, nous dit Reuters. Elle devrait trancher quelque peu parmi les autres banquiers centraux dont le style capillaire est moins dans le style « négligé sophistiqué ». Elle sera un membre votant du FOMC et aura le loisir de s’exprimer à partir des réunions de novembre et de décembre. Mary Daly n’est pas la première à occuper cette fonction à San Francisco. Elle a une devancière célèbre, Janet Yellen.
C’est une des conséquences des brutales corrections des marchés émergents. L’Etat égyptien a annulé pour la troisième fois ces derniers jours des adjudications d’obligations à 3 et 7 ans d’un montant de 3,5 milliards de livres égyptiennes (196 millions de dollars). Ce n’est pas du fait d’investisseurs étrangers coupant leurs positions. Les banquiers locaux demandaient un rendement d’environ 19 %. Or l’exercice budgétaire 2018-2019 qui a démarré en juin est bâti sur un taux de 14,7 %, 4 points de moins que l’exercice précédent. L’heure n’étant pas à la baisse des taux dans les émergents, il va falloir rectifier le budget… ou renoncer à se financer.
Rétorsion. Les services peuvent aussi être une arme des guerres commerciales. Ils pourraient faire leur entrée dans le conflit qui oppose l’administration Trump aux autorités chinoises. Notamment par la voie du tourisme. Aux Etats-Unis, les touristes chinois pèsent quelque 33 milliards de dollars dans la balance des paiements, et trois des quatre grandes agences touristiques chinoises sont dans les mains de l’Etat, rappelle Frédéric Rollin, de Pictet Asset Management. En 2016, la Corée du Sud en a fait les frais, suite à une mésentente diplomatique entre Pékin et Séoul concernant le déploiement du système de défense antimissile à haute altitude (THAAD), le bouclier américain installé en Corée du Sud. De diplomatique, le conflit s’est déplacé sur le terrain économique. Les croisières au départ des ports chinois ont arrêté de faire escale dans les ports coréens, puis l’ensemble des flux de touristes ont été affectés. Le recul du tourisme chinois en Corée du Sud a été brutal, et avec lui les recettes touristiques.
La société de gestion suisse Fisch Asset Management, bien connue pour son expertise sur les convertibles et qui gère plus de 10 milliards de francs suisses, se sent à l'étroit sur son marché d’origine et envisage de se développer à l’international, rapporte le site finews. Fisch AM envisage dans un premier temps d’ouvrir un bureau à Francfort dès l’an prochain. Pour une raison très simple : 56% des encours de la société émanent d’investisseurs allemands toujours accompagnés à partir de Zurich. Les investisseurs allemands représentent plus de 50% de ses encours.Les dirigeants de Fisch AM souhaiteraient également se développer en Scandinavie, en Belgique, en France et au Luxembourg, dont l’importance va croissant en raison du Brexit. Au siège de Zurich, la société de gestion veut étoffer son équipe de recherche avec des recrutements dans l’obligataire, notamment pour renforcer son expertise dans les emprunts d’entreprises, le deuxième pilier de Fisch AM après les convertibles dont les encours s'élèvent à un peu plus de 5 milliards de francs
Le groupe Reyl a recruté Francesco Genovese en tant que responsable du département Asset Management. L’intéressé arrive en provenance de Pictet & Cie où il a occupé, pendant plus de quinze ans, différents postes à responsabilité. Il a notamment été responsable de la vente institutionnelle en Europe et au Moyen-Orient.Chez Reyl, Francesco Genovese aura comme responsabilité le développement de l’activité de gestion et de distribution de fonds de placement au sein de la Banque Reyl & Cie, privilégiant la mise en place de stratégies alternatives et non cotées à l’attention d’une clientèle institutionnelle suisse et internationale.Il sera chargé dans un premier temps de mettre sur pied une plateforme de gestion alternative de premier ordre pour Reyl & Cie « par le biais de recrutements et d’alliances avec des gestionnaires de talent », indique un communiqué. Dans ce cadre, Reyl & Cie entendra développer des stratégies de niche. Les thèmes du Private Equity, notamment dans le domaine des nouvelles technologies, de la dette privée et de l’immobilier seront considérés en priorité. « Suite à notre désengagement partiel de RAM Active Investments, leader dans le domaine de la gestion active sur actifs liquides, nous avons à cœur de dynamiser notre offre de produits alternatifs, en particulier sur actifs non cotés », a commenté François Reyl, directeur général.
L’activité européenne de Vanguard a enregistré une hausse de 42 % de ses actifs sous gestion en 2017 à 29,6 milliards de livres, rapporte Financial News, qui cite les comptes de Vanguard Asset Services, qui inclut les sociétés au Royaume-Uni, en France, aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. Le bénéfice net a augmenté de 23 % à 6,5 millions de livres. Les revenus ont aussi progressé de 25 % à 127,5 millions.
Lyxor Asset Management (Lyxor) a décidé d’exploiter la recherche thématique de sa maison-mère Société Générale pour lancer un nouvel ETF dédié à la robotique et à l’intelligence artificielle, a annoncé la société de gestion à Citywire Selector. Baptisé Lyxor Robotics and AI Ucits, ce nouvel ETF détient 150 actions de toutes capitalisations, sélectionnées à partir d’un univers de 210 valeurs. Ces valeurs seront sélectionnées en fonction d’un classement combinant les dépenses de R&D et les ventes, le retour sur capital investi et, enfin, la croissance des ventes à trois ans. L’univers d’investissement est défini par l’équipe de recherche thématique de Société Générale et le spécialiste de l’intelligence artificielle Martin Ford. Le nouvel ETF est coté au London Stock Exchange, sur Xetra (la plateforme de négociation de Deutsche Börse) et Borsa Italiana. Son ratio de frais est de 0,40%.
BNY Mellon Investment Management va distribuer en Europe un fonds d’infrastructures cotées déjà existant aux Etats-Unis. Le véhicule UCITS, baptisé BNY Mellon Global Infrastructure Income Fund, réplique la stratégie de son équivalent disponible aux Etats-Unis dont les encours s’élèvent à 1,5 milliard de dollars, pour un rendement annuel d’environ 6% depuis sa création en 2011. L’équipe de gestion pilotée par Jim Lydotes et Brock Campbell chez The Boston Company, une marque commerciale de BNY Mellon Asset Management North America, permet aux investisseurs d’être exposés à 20 à 40 valeurs au sein d’un univers identifié de quelque 500 entreprises d’infrastructures cotées dans le monde. Elle visera des secteurs traditionnels de l’infrastructure comme les transports, l’énergie et les services aux collectivités mais également des activités moins traditionnelles telles que les télécoms, les hôpitaux ou les maisons de retraite, à la condition que les entreprises soient propriétaires de l’infrastructure et opèrent au sein d’un secteur régulé. A ce jour, le fonds géré outre-Atlantique est exposé à hauteur de 50% à l’Europe, 3% à l’Asie, et le solde aux Etats-Unis. Le nouveau fonds sera disponible au Danemark, en Allemagne, en Italie, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Le gestionnaire ne précise pas d’objectif de collecte pour ce véhicule.
Capital Group, qui affiche un encours sous gestion de 1.800 milliards de dollars, vient de recruter Nick Shaw pour diriger la distribution auprès des institutions financières mondiales, en coopération avec l’équipe italienne. L’intéressé sera rattaché à Grant Leon, managing director, intermédiaires financiers Europe et Asie. Nick Shaw a rejoint l’équipe « global relationship » de Capital Group le 10 septembre et travaille à Londres. Nick Shaw travaillait précédemment pour Robeco où il était responsable de la branche institutions financières mondiales. Avant cela, il officiait chez Aberdeen Asset Management.
Axa Investment Managers prévoit de lancer un fonds sur les technologies propres (« clean tech ») pour les investisseurs britanniques à la fin de l’année, rapporte Investment Week. Le fonds sera géré par Amanda O’Toole, co-gérante du fonds Axa Framlington Global Thematics.
Les soubresauts sur les marchés émergents et la marche haussière du dollar ont donné un coup de pouce aux hedge funds macro, rapporte le Financial Times. Plusieurs grands noms, dont Brevan Howard d’Alan Howard, et Tudor Investment de Paul Tudor Jones, ont opéré leur grand retour en 2018 après plusieurs années ternes. L’indice HFR macro a enregistré une performance de 0,9 % en août, mettant fin à un déclin de trois mois. Le fonds phare de Brevan est en hausse de 10,2 % depuis le début de l’année, après un gain de 0,8 % en août, tandis que le fonds principal de Tudor augmente de 8,7 % cette année (0,4 % en août).
First State Investments (UK) Limited va transférer en Irlande l’équivalent de 4,3 milliards de livres d’actifs relatifs à des investisseurs européens dans le cadre du Brexit.Concrètement, les parts en euros de 18 fonds de la gamme OEIC britannique de la société de gestion seront échangées contre des parts en euros de fonds Ucits domiciliés en Irlande. Les fonds resteront gérés par les mêmes équipes de gestion. Cet échange permettra aux investisseurs européens de continuer à avoir accès à la gamme actuelle de stratégies d’investissement, quelle que soit l’issue du Brexit.« Nos propositions visent à protéger les intérêts de l’ensemble de nos investisseurs et permettre en particulier à nos clients basés dans l’Union européenne de pouvoir continuer à investir dans nos stratégies, indépendamment de l’issue des négociations du Brexit. First State exploite des fonds enregistrés à Dublin depuis bientôt 20 ans et nous sommes bien implantés en Irlande », commente Chris Turpin, directeur général de la zone EMEA de First State.Les investisseurs dans les OEIC de First State seront informés de ces projets dans un premier courrier en octobre de cette année ; la notification officielle de l'échange des catégories d’actions des fonds leur parviendra en novembre, sous réserve de l’approbation de la Financial Conduct Authority (FCA). Si les propositions sont approuvées par les actionnaires, le transfert prévu des actifs sera effectué au cours du premier trimestre 2019. Dans le cadre de sa préparation au Brexit, First State a demandé les approbations nécessaires pour pouvoir exercer des activités de gestion à Dublin en 2019.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) a annoncé ce mardi le recrutement de John Korter en tant que «patron pays» pour l’Allemagne et l’Autriche à compter du 17 septembre. Il aura pour mission de piloter le développement des activités commerciales sur ces deux pays sous la responsabilité de Christophe Mianné, directeur général. Avant de rejoindre LFDE, John Korter était, depuis 2012, directeur du développement commercial d’Ethénea pour l’Allemagne et l’Autriche.Cette nomination succède à celle de Philip Piltz, le 4 juin dernier, en tant que responsable commercial pour l’Allemagne et l’Autriche et s’inscrit dans le cadre d’un plan de développement en Europe.Présente en Allemagne depuis 2007, LFDE a ouvert un bureau à Francfort et fait ses premiers pas sur le marché autrichien en 2015. La société y commercialise aujourd’hui six fonds actions, notamment des fonds small et mid cap, deux fonds diversifiés et un fonds quantitatif, à destination des distributeurs et des investisseurs institutionnels. « Nous sommes très heureux de l’arrivée de John Korter au sein de nos équipes de développement. Sa présence à nos côtés est un atout clé pour accélérer notre développement en Allemagne et en Autriche, des relais de croissance stratégiques pour La Financière de l’Echiquier », indique Christophe Mianné, directeur général de LFDE, cité dans un communiqué.
Primonial a annoncé mardi qu’il avait obtenu le feu vert de l’AMF pour l’acquisition de la participation de UFF Banque dans Primonial REIM (Primonial Real Estate Investment Management). « Ayant obtenu la levée des conditions suspensives par l’Autorité des marchés financiers, la réalisation de l’acquisition par le groupe Primonial des titres de sa filiale immobilière, Primonial REIM, détenus par U.F.F. Banque, est intervenue ce jour », précise un communiqué. Le groupe devient en conséquence actionnaire à 100% de Primonial REIM après le rachat des 30,3% manquants. L’opération avait été annoncée en juillet.Primonial REIM commercialise notamment une gamme de SCPI investissant dans l’immobilier de bureaux, de commerces, de santé/éducation et résidentiel.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Alfred Le Léon en qualité de responsable de la distribution ETF pour la France. Cette nomination prend effet immédiatement.Basé à Paris, Alfred Le Léon sera en charge de la distribution ETF auprès des investisseurs professionnels. Il rejoint J.P. Morgan Asset Management en provenance de Deutsche Bank où il était en charge de la commercialisation de la gamme ETF Xtrackers auprès de gérants, distributeurs et clients institutionnels. Il a débuté dans le secteur en tant que spécialiste produits ETF chez HSBC à Londres.J.P. Morgan Asset Management poursuit ainsi le développement de sa plateforme européenne ETF entamé en 2017 et continue de renforcer ses équipes de spécialistes et d’enrichir sa gamme de produits. La société souhaite aujourd’hui accélérer son développement en France en proposant aux investisseurs l’accès à des stratégies actives, strategic beta et passives au format ETF, explique un communiqué.