Fidelity International a annoncé ce 25 septembre la nomination de Charles-Antoine Smet au poste de directeur commercial Institutionnels & Entreprises à Paris, à compter du 1er octobre 2018. Au sein du bureau français de Fidelity International, Charles-Antoine Smet pilotera le pôle Institutionnels & Entreprises, actuellement composé de Luc Sgualivato et Samir Bouheraoua.Charles-Antoine Smet, 41 ans, dispose de 18 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs. Directeur chez Allianz Global Investors, où il a évolué depuis 2006 au sein de l'équipe commerciale institutionnelle, il rejoint Fidelity le 1er octobre 2018. Auparavant, il a participé au développement de Swan Capital Management (2003-2006), où il se consacrait à la clientèle des conseillers financiers et des banques privées. Il a débuté sa carrière à la Société Générale, puis chez Goldman Sachs Inc & Cie. Charles-Antoine est diplômé de l’EM Lyon, Ecole de Management, et d’Economie à l’Université de Paris II Panthéon-Assas.
BlackRock Real Assets propose désormais aux investisseurs allemands son fonds Eurozone Core Property Fund, lancé en avril dernier au Luxembourg. Ce fonds ouvert s’intéresse en priorité aux immeubles de qualité dans la zone euro et dans les pays dont les monnaies sont liées à l’euro, précise un communiqué.A l’occasion d’un premier closing le fonds a reçu des investisseurs des engagements de plus de 280 millions d’euros, selon le communiqué.Le fonds envisage d’ores et déjà d’investir dans l’immobilier de bureaux à Paris, Munich et Hambourg ainsi que dans des surfaces commerciales à Copenhague.
Deka Bank enrichit son offre d’ETF avec le lancement du MSCI World Ucits ETF à la Deutsche Börse et à la Bourse de Stuttgart à compter de ce 25 septembre, rapporte Investment Europe. l’indice sous-jacent MSCI World compte actuellement 1.643 sociétés basées dans 23 pays développés, les fabricants de bombes à fragmentation et de mines étant explicitement exclus de cet indice.L’ETF est chargé à 0,3% par an.
Le gestionnaire de fortune digital allemand Liqid, basé à Berlin, a annoncé une levée de fonds de 33 millions d’euros qui doit lui permettre de poursuivre sa croissance. Le tour de table a été piloté par Toscafund Asset Management, la société de gestion alternative basée à Londres qui gère plus de 4 milliards de dollars. Ont également participé à l’opération des actionnaires existants dont Project A, HQ Trust et Dieter von Holtzbrick Ventures.Toscafund, qui prend une participation dans Liqid par le biais du Tosca Private Investments Fund, devient ainsi un actionnaire significatif de la fintech.Deux ans à peine après son lancement, Liqid gère quelque 300 millions d’euros, précise le communiqué.
Le gestionnaire d’actifs J.P. Morgan Asset Management (J.P. Morgan AM) vient de nommer Manuel Arroyo au poste de directeur des ventes « retail » pour l’Espagne et le Portugal à la suite du départ en août de Miguel Luzarraga, rapporte le site InvestmentEurope. Ce dernier a en effet rejoint AllianceBernstein pour diriger le bureau espagnol récemment ouvert par la société américaine. Pour sa part, Manuel Arroyo officiait jusque-là en tant que directeur de la stratégie pour le marché ibérique chez J.P. Morgan AM, société qu’il a intégrée en 2000.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) a commencé à commercialiser ses fonds thématiques sur le marché espagnol, rapporte le site spécialisé Funds People. La société de gestion vient ainsi de lancer le fonds BNY Mellon Mobility Innovation, un nouveau fonds actions mondiale « long-only » destiné aux investisseurs institutionnels, aux particuliers et aux intermédiaires. Ce véhicule est géré par l’équipe d’investissement dirigé par Sean Fitzgibbon au sein de The Boston Company, une des sociétés qui a intégré BNY Mellon Asset Management North America. Le fonds BNY Mellon Mobility Innovation réplique une stratégie lancée en Asie au début de cette, dont les encours ont déjà atteint 3 milliards de dollars.
La filiale de capital risque de Softbank, Softbank Ventures Korea, s’est associée avec TPG pour lancer un fonds de capital-risque de 300 millions de dollars ciblant la Chine, rapporte le Financial Times. Le fonds se focalisera sur les start-ups chinoises. Naver, le géant de la recherche sur Internet, sera l’un des principaux investisseurs du nouveau fonds. L’équipe actions de croissance de TPG gérera le fonds.
Gonet La Française Advisors, une entreprise commune entre La Française et la banque suisse Gonet & Cie, vient de recruter Peter Stiefel en qualité de managing director, coresponsable du développement des activités de l’entité en Suisse aux côtés de Bénéfict Fatio.Peter Stiefel a plus de trente ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il a commencé sa carrière chez UBS où il a passé 22 ans. Il a également travaillé pendant un peu plus de dix ans chez AllianceBernstein en qualité de vendeur senior responsable de la distribution des fonds sur le marché suisse et au Liechtenstein.
La Banque cantonale de Bâle (BKB) a annoncé ce 25 septembre la création d’une filiale dédiée au numérique qui devrait démarrer ses activités le 1er janvier 2019. Il s’agira d’une start-up indépendante, détenue à 100% par la BKB, qui fonctionnera comme laboratoire pour l’innovation chargé de développer de nouveaux modèles d’affaires numériques afin de mieux projeter l'établissement cantonal vers l’avenir.Le but est de «renforcer la force d’innovation» et la transformation digitale de la BKB et de sa filiale Bank Cler, relève le communiqué. Cela doit déboucher sur de nouvelles prestations pour la clientèle, avec un financement de départ assuré par la BKB. Ce «laboratoire de l’innovation» sera basé à Bâle, de manière à profiter de la proximité de la banque. «De manière consciente, nous créons un nouveau pôle face aux sites d’innovation établis à Zurich et Zoug», relève la BKB.La start-up sera indépendante de la BKB sur le plan opérationnel et organisationnel et établira ses quartiers hors des murs de la banque. Un directeur général ainsi qu’une douzaine de collaborateurs sont «actuellement recherchés». Ces derniers, note la BKB, devront avoir un profil interdisciplinaire. Ces personnes auront pour mission de trouver des solutions innovantes et courageuses "à potentiel disruptif», en vue desquelles elles disposeront de la marge de manœuvre nécessaire.
La société de gestion suisse GAM a ouvert une enquête interne sur l’un de ses responsables, Tim Haywood, à la suite de l’intervention d’un lanceur d’alerte, a annoncé ce 25 septembre le gestionnaire d’actifs qui répondait ainsi à une information du site spécialisé finews. Tout a été entrepris et tout sera entrepris, affirme la société, pour préserver l’anonymat de ce «whistleblower». Tim Haywood avait été suspendu à fin juillet de ses fonctions de directeur des investissements en charge de la stratégie «Absolute return bond funds» (ARBF). Dans la foulée, GAM avait décidé de liquider les fonds ARBF, «un processus difficile mais nécessaire», avait alors indiqué GAM.L’enquête interne avait permis de découvrir de nouveaux faits et mis au jour «divers manquements potentiels, qui ont conduit à la suspension de Tim Haywood», se défend l’entreprise. La procédure disciplinaire interne à l’encontre du directeur suspendu suit toujours son cours. GAM avait assuré que «chaque investisseur (du fonds concerné) recevrait sa participation proportionnelle en numéraire dans le cadre du processus de liquidation». Jusqu'à aujourd’hui, entre 60% et 87% des fonds ont été remboursés, précise le communiqué. La deuxième tranche de versements a commencé cette semaine. D’autres actifs seront liquidés au cours des prochains mois et les investisseurs seront remboursés en liquide, relève encore GAM.Les négligences potentielles sous enquête concernent un éventuel déficit en matière d’audit préalable (due diligence) et l’absence de mise à disposition à l’interne d’enregistrements de documents. L’enquête a en outre révélé que Tim Haywood a possiblement enfreint les directives en matière de signature de GAM et utilisé son mail interne à des fins professionnelles. Il a en outre porté atteinte au règlement interne en terme d’acceptation de cadeaux et d’invitations. «Aujourd’hui, les clients n’ont subi aucun désavantage matériel, et nous veillerons à ce que cela reste le cas à l’avenir», précise le communiqué.Le directeur général (CEO) de GAM, Alexander Friedman, relève qu’une culture d’entreprise moderne devrait «encourager les collaborateurs à s’exprimer lorsqu’ils ont des doutes sur le comportement de collègues». «Le seul moyen de préserver cette culture, ajoute-il dans le communiqué, est de protéger ceux qui sont assez courageux pour le faire et de prendre les conséquences qui s’imposent à l’encontre de ceux qui enfreignent les règles». Il en va de la confiance vis-à-vis de la clientèle et «nous ne ferons jamais de compromis sur ce point», conclut-il.
Les stratèges de la Deutsche Bank évaluent tous les moyens de renforcer la présence de leur groupe au niveau mondial. Deutsche Bank a ainsi étudié un scénario de fusion avec UBS, rapporte le quotidien allemand Handelsblatt. Ce scénario et celui d’une fusion potentielle avec Commerzbank ont été examinés lors d’une réunion sur la stratégie début septembre avec le conseil de surveillance, précise le journal en citant des sources bien informées des milieux financiers.Sur le papier, un rapprochement avec UBS serait préférable à un mariage avec Commerzbank dans la mesure où Deutsche Bank et le groupe suisse sont complémentaires dans les secteurs de la banque d’investissement et de la gestion d’actifs, relève le Handelsblatt. En revanche, un rapprochement avec Commerzbank, qui déboucherait sur la création, a priori séduisante, d’un «champion national», pourrait entraîner des coûts de restructuration significatifs en raison de nombreux doublons.
Ostrum Asset Management (ex-Natixis AM) va recourir à un dispositif de rupture conventionnelle collective (RCC) pour supprimer 50 postes d’ici à fin 2020, soit 10% de ses effectifs, a déclaré une source syndicale à L’Agefi, confirmant une information des Echos. La filiale française de gestion de Natixis prévoirait de réduire ses coûts de 25% sur la période et a déjà taillé dans les dépenses liées à ses prestataires externes.
Le Danemark a demandé hier à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres, face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois. Cela fait suite au scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Le Conseil du risque systémique, organe chargé de veiller à la stabilité du système financier du pays, a recommandé au gouvernement d’exiger un doublement des réserves de fonds propres que les banques doivent détenir pour faire face à d'éventuels chocs économiques, pour les porter à 1% de leur encours de prêts, en raison du dossier Danske Bank, mais aussi des risques croissants sur leurs prêts. Le gouvernement a immédiatement suivi ses recommandations et va demander aux banques d’accroître leurs réserves à compter du 30 septembre. Danske Bank a été invitée à s’expliquer devant cette commission parlementaire. La banque, qui n’est pas obligée de répondre favorablement à cette requête, n’a pas encore pris de décision. L’agence de notation Fitch a pour sa part abaissé de stable à négative sa perspective sur la note de crédit de Danske Bank.
Le gérant alternatif a lancé une réflexion stratégique pour mieux exploiter ses capacités de gestion pour compte de tiers et doper ses frais de gestion.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié hier ses premières statistiques «investissement responsable» de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
L’archevêque de Canterbury (Église d’Angleterre), Justin Welby, s’est pris les pieds dans la soutane. Dans un discours prononcé mercredi 12 septembre devant le Congrès des syndicats, il a critiqué vertement les « grandes entreprises comme Amazon et d’autres sites en ligne, de la nouvelle économie, qui peuvent s’enfuir sans payer de taxe, constituant un problème pour le système fiscal ». Il ajoutait « qu’après avoir abandonné les contribuables, ils n’ont pas à payer pour la défense, la sécurité, la stabilité, la justice, la santé, l'égalité, l'éducation ». Il pointait également les bas salaires et les conditions de travail du géant américain. Cependant l’Église d’Angleterre qui détient un fonds de plus de 9 milliards d’euros, investit massivement dans Amazon. La presse anglaise (Church Times) rappelait que les actions Amazon détenues par l’Église constituaient l’un de ses 20 plus gros placements, alors que l’Église refusait de donner un chiffre plus précis. L’Église anglicane a réagi en expliquant qu’être actionnaire d’une entreprise et la critiquer n’était pas nécessairement contradictoire et qu’il était plus efficace d’être « dans la salle avec ces sociétés en cherchant à les changer en tant qu’actionnaires ». L’Église a indiqué qu’elle ne comptait pas vendre ses actions. TV
Pour le compte de CNP Assurances, Axa Investment Managers - Real Assets a conclu un accord de pré-location à long terme avec la société Murex, portant sur l’ensemble des espaces disponibles de l’immeuble Freedom, situé au 15-25, boulevard de l’Amiral Bruix à Paris (16ème arrondissement). Dans ce cadre, l’architecte français Philippe Chiambaretta procède au redéveloppement de l’immeuble afin de livrer 16.600 m² d’espaces de bureaux, répartis sur neuf étages. La livraison est prévue au quatrième trimestre 2019, au terme duquel Freedom devrait obtenir la certification BREEAM Very Good. Mandaté par CNP Assurances, AXA IM-Real Assets a entamé les travaux de restructuration en décembre 2017, sous la direction de Vinci Immobilier. AB.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF), l’un des plus gros fonds de pension au monde, a annoncé, ce 21 septembre, avoir confié un mandat immobilier mondial « Core Strategy » à CBRE Global Investment Partners. Dans le cadre de ce mandat, le gestionnaire d’actifs est chargé de mettre en oeuvre une stratégie multi-gérants (« Multi-Manager ») pour cette classe d’actifs par le biais d’un fonds de fonds. Ce choix fait suite à un appel d’offres lancé en avril 2017. Le montant du mandat n’a pas été dévoilé. TC.
Le Danemark a demandé aujourd’hui à ses banques de doubler leurs réserves de fonds propres face à la menace d’une déstabilisation de l’ensemble du secteur financier danois à la suite du scandale de blanchiment d’argent impliquant Danske Bank, portant sur 200 milliards d’euros de transactions effectuées via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015. Ce scandale représente un risque pour l’ensemble du secteur financier danois, a estimé aujourd’hui le Conseil du risque systémique, organe chargé de surveiller les éventuelles menaces pesant sur la stabilité du système financier du pays.
A l’occasion de la semaine de la finance responsable, l’Association française de la gestion financière (AFG) publie pour la première fois mardi les statistiques investissement responsable de la gestion d’actifs française. A fin 2017, les encours représentaient 1.081 milliards d’euros, dont 430 milliards en fonds et 651 milliards en mandats. Les encours ISR proprement dits représentent 310 milliards d’euros soit 29% du total de l’investissement responsable, en croissance de 12% sur un an.
The California Public Employees’ Retirement System announced that Yu Ben Meng has been selected as the pension fund’s new chief investment officer (CIO). Meng is returning to CalPERS to assume the CIO role and will report to CalPERS chief executive officer Marcie Frost."We are so pleased to welcome Ben back to CalPERS,» Frost said. «Ben’s strong investment background makes him well-suited to lead our investment strategy. He understands the need to drive investment returns to help us achieve a fully funded system."Meng, a United States citizen born in China, will oversee an Investment Office of nearly 400 employees and be responsible for investment policies, risk management, corporate governance standards, and environmental, social, and governance strategies. He will implement the asset allocation set by the CalPERS board, and manage a $360 billion investment portfolio comprising public and private investments. A start date has yet to be determined."During his time with CalPERS, Ben acquired a deep understanding of the asset and liability management process that has become so important to achieving our goals,» Frost said. «He knows the complexities of our system and can hit the ground running."Meng, 48, is returning to CalPERS after serving as the Deputy CIO at the State Administration of Foreign Exchange (SAFE) for the past three years.Prior to SAFE, Meng was at CalPERS for seven years with his last role as the investment director of Asset Allocation. He also was a portfolio manager in fixed income. Before joining CalPERS in 2008, Meng worked at Barclays Global Investors as a senior portfolio manager, Lehman Brothers as a risk officer, and Morgan Stanley as a fixed income trader.He holds a master’s degree in financial engineering from the Haas School of Business at the University of California, Berkeley, and a doctorate in civil engineering from the University of California, Davis. He also serves as an associate editor for the Journal of Investment Management.In 2014, he was the recipient of the Cheit Award for Excellence in Teaching at the Haas School of Business. Meng replaces Ted Eliopoulos, who is leaving CalPERS to relocate to New York.Korn Ferry, a global recruitment firm, assisted in the search for the position.
The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF), one of the largest pension funds in the world, on 21 September announced that it has awarded a core strategy global real estate mandate to CBRE Global Investment Partners. As part of the mandate, the asset management firm will be responsible for implementing a multi-manager strategy for this asset class, via a fund of funds. The choice follows a request for proposals in April 2017. The amount of the mandate has not been revealed. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Socially responsible finance accounted for 154 positions in first quarter 2018, compared with 100 positions in the sector in 2015, a study by Birdeo of 637 financial management firms in France has found. The growth is 15% per year, and is expected to accelerate, according to professionals in the sector. The study also emphasizes that asset management positions are overrepresented (88%) compared with positions in private equity (12%). Concerning asset management, the majority of experts currently have less than five years of experience, with an average income of EUR50,000 per year. In private equity, however, two thirds of profiles have between three and seven years of experience, and the average income is slightly higher: EUR70,000 per year.“The growth of the sustainable finance sector is largely the result of growth in investments by retail and institutional clients in socially responsible investment (SRI) funds. … The growing imbalance between the number of positions offered and the number of profiles may work in favour of the ‘traditional’ financial industry profiles, which seek to specialist in green finance (currently primarily in extra-financial ratings agencies), ‘private equity’ service profiles at CAC40 businesses, and most of all, major auditing and consulting firms (the members of the big four: Deloitte, PwC, Ernst & Young and KPMG),” Caroline Renoux, CEO and founder of Birdeo, says.This growth phenomenon naturally leads to the development of new jobs at banks, insurance companies, investment funds, ratings agencies, consulting firms specialised in the banking sector, participatory financing platforms, and extra-financial ratings agencies. Birdeo has identified the 12 professions which are recruiting: extra-financial analyst, extra-financial analyst of SMEs and mid-sized businesses, governance analyst, ESG head, SRI research analysis assistant, sales/business development, crowdfunding analyst, compliance specialist, buy-side financial analyst, sell-side financial analyst, equity research, and financial structurer.
The independent asset management firm Amiral Gestion on 24 September announced two new recruitments to “support development and meet the expectations of investors.” Pierre-Antoine Door joined the firm as head of institutional investor relationships, while Jean-Christophe Drillaud has been appointed as director of marketing and communication. Door began his career as a consultant from 2000 to 2008 for various financial establishments (CDC AM, Maaf Assurances, BNP Paribas CIB, Natixis AM and others). He then participated in the development of Tocqueville Finance from 2008 to 2014, and then Métropole Gestion until 2017, for institutional clients. He joined Amiral Gestion during 2018. Drillaud, for his part, began his career at Société Générale Asset Management in marketing. He then joined the offices of Lombard Odier Investment Manager in 2005 as an investor relationship agent. In 2017, he joined the marketing team at OFI Asset Management, where he served in various roles, until 2017, when he became deputy director of international development. In August 2018, he joined the teams at Amiral Gestion. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Société Générale Securities Services (SGSS) on 24 September announced the launch of “D-View,” a fund distribution analysis tool dedicated to asset management firms. With this custom reporting and analysis solution, SGSS offers asset managers “an innovative tool to assist in decision-making for distribution strategy for their funds domiciled in various countries,” a statement says. D-View allows asset managers to access personalised control panels depending on their needs, and offers them a consolidated vision of the distribution data for their funds, from various domiciles. With this detailed reporting and analysis tool for their investors, distributors and the performance of their funds on various markets, asset managers can easily adapt their distribution strategy. The D-View solution developed by SGSS is available on SG Markets, the online services platform aimed at clients of major client banking and investor solution activities. D-View allows asset managers to have easy access to varius information, including subscriptions and redemptions to funds, which may be compared with assets under management, details of flows by country, investor typology, type of fund, ISIN code, rankings of the top 10 distributors for each fund, and access to historic data for the past five years. “With D-View, SGSS provies a smart reporting and analysis solution which meets the needs of asset managers seeking to optimise their distribution strategies,” says Sarj Panesar, director of development for asset managers at SGSS. “With new technologies, we are able to transform information about our clients and to exploit these effectively to offer custom analysis solutions.” The new solution is based on “data lake” from SGSS, an innovative technology which stores and aggregates information and data collected from transfer agents. D-View now includes data from funds domiciled in Luxembourg, Ireland and Germany, and from 2019, data from France, Italy, the United Kingdom and Switzerland. The solution already covers 88% of data in cross-border funds. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allianz Global Investors (AllianzGI) is expected to announce this morning that it has been granted an SRI label for three French-registered funds of its dedicated product range. The funds concerned are the Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, the bond fund Allianz Euro Oblig Court Terme ISR, and the money market fund Allianz Securicash SRI. “With EUR22bn in assets under SRI management, and 17 investment professionals dedicated to this approach, AllianzGI offers a wide range of SRI products, covering the major asset classes, equities, bonds and money markets,” the asset management firm says. The firm has been a signatory to the principles for responsible investment (PRI) since 2007. In 2018, it was granted an “A+” rating by the PRI. “This dynamic is continuing today, with the integration of SRI criteria into all management at AllianzGI, after the implementation of an impact range to contribute to the financing of the energy transition,” says Amine Benghabrit, CEO of the AllianzGI branch in France. The Allianz Valeurs Durables Sicav, with assets totalling over EUR800m, is invested in euro zone equities and has been managed with an SRI process since 2002. Stock-picking combined a best-in-class approach with identification of positive SRI dynamics (“best effort”) on the part of companies which are included in the portfolio. For its part, the FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (EUR2.475bn in assets under management) is a short-term bond fund investing in OECD countries which offer short-term treasury solutions with an objective of annual performance higher than the EONIA. Like the previous fund, stock-picking takes into account best-in-class and best-effort financial and socially responsible criteria. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The German asset management firm Paladin Asset Management, based in Hanover, has announced the creation of an affiliate specialised in quantitative management, Paladin Quant, Private Banking Magazin has learned. The asset management firm thus extends a product range which is aimed primarily at institutional investors, family offices, and wealth managers. The directors of the new entity are Oliver Klehn and Marcel Maschmeyer, a member of the Maschmeyer family which had a family office which in 2013 was the origin of the creation of Paladin AM. Klehn is a mathematician, who, according to Paladin AM, took an early interest in artificial intelligence and machine learning. He worked at Nord/LB, Talanx and Nord/LB Asset Management, where he directed the QuantLab & Portfolio Analytics division. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
The asset management firm for the German savings banks, Deka, has appointed Dirk Degenhardt as its new CEO for wealth management activities of the group. Degenhardt, who will begin in 1 November as head of Deka Vermögensmanagement, will succeed Stefan Selbach, who died suddenly in August (NewsManagers of 17 August). Degenhardt was most recently responsible for the products and markets division. He has been working at the group since 2000. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
Allianz Global Investors (AllianzGI) doit annoncer, ce matin, avoir obtenu le label ISR pour trois fonds de droit français de sa gamme dédiée. Les fonds concernés sont : la Sicav Actions Allianz Valeurs Durables, le fonds obligataire Allianz Euro Oblig Court Terme ISR et, enfin, le fonds monétaire Allianz Securicash SRI. « Avec 22 milliards d’euros d’encours sous gestion ISR et 17 professionnels de l’investissement dédiés à cette approche, AllianzGI offre une large gamme de produits ISR couvrant les principales classes d’actifs, actions, obligations et monétaires », souligne la société de gestion. Cette dernière est en effet signataire des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) depuis 2007. En 2018, elle a d’ailleurs obtenu la note « A+ » des PRI. « Cette dynamique se poursuit aujourd’hui avec l’intégration des critères ESG dans l’ensemble des gestions d’AllianzGI, après la mise en place d’une offre de fonds d’impact contribuant notamment au financement de la transition énergétique », explique Amine Benghabrit, directeur général de la succursale d’AllianzGI en France.La Sicav Allianz Valeurs Durables, dont les encours s’élèvent à plus de 800 millions d’euros, est investie en actions de la zone euro et est gérée dans le cadre d’un processus ISR depuis 2002. La sélection de titres combine une approche « Best in class » et l’identification de dynamiques ESG positives (« Best effort ») de la part des entreprises qui entrent dans la composition du portefeuille.Pour sa part, le FCP Allianz Euro Oblig Court Terme ISR (2,475 milliards d’euros d’actifs sous gestion) est un fonds obligataire courte terme investi dans les pays de l’OCDE qui propose une solution de trésorerie à court terme avec un objectif de performance annualisée supérieure à celle de l’indice EONIA. A l’instar du précédent fonds, la sélection de titres prend en compte des critères financiers et socialement responsables « Best in class » et « Best effort ».Enfin, le FCP Allianz Securicash SRI (2,67 milliards d’euros d’encours) est un fonds monétaire ISR dont l’objectif est de dégager une performance supérieure ou égale à celle de l’indice EONIA. La sélection des titres entrant dans la composition du portefeuille s’effectue en fonction de critères financiers et extra-financiers.
Quelques mois après la finalisation de son acquisition d’Advenis IM (voir NewsManagers du 1er juin), le groupe autrichien C-Quadrat doit annoncer ce matin le lancement officiel de son activité de gestion d’actifs en France, renommée C-Quadrat Asset Management. «Le bureau de Paris a vocation à constituer un pôle stratégique pour le groupe C-Quadrat», affirme un communiqué. Composé d’une équipe de 12 personnes, il regroupe les activités de gestion d’actions européennes et de gestion sous mandat, et sera dirigé par Carlo Michienzi, membre du comité exécutif du groupe. William Sharp, nommé directeur général adjoint de la nouvelle structure, poursuivra les fonctions qu’il occupait chez l’ex-Advenis IM de responsable des stratégies d’investissement en actions européennes. Son équipe a par ailleurs été récemment renforcée et est aujourd’hui constituée de 3 gérants-analystes dédiés. Beata Kaminska rejoint la structure en tant que directrice commerciale et pilotera le développement et le marketing de l’offre du groupe sur le marché français et européen.» Le marché français est le troisième d’Europe avec un volume d’environ 3.500 milliards d’euros. Avec cette nouvelle implantation stratégique à Paris, nous disposons d’une position privilégiée pour poursuivre la croissance des activités de C-Quadrat tout en nous diversifiant au niveau régional. C’est une étape importante de notre développement car la proximité avec les investisseurs est au cœur de notre stratégie. Nous sommes ravis d’avoir trouvé une équipe expérimentée, talentueuse et familière du marché français et nous sommes convaincus que la complémentarité avec les équipes de Londres, axées sur l’expertise obligataire, nous permettra d’apporter une vraie valeur ajoutée à nos investisseurs. » déclare Carlo Michienzi, directeur général de C-Quadrat Asset Management France.