Gestionnaire de fortune chez Rabobank Gooi en Vechtstreek, Martijn van Kleeef a annoncé sur sa page LinkedIn avoir intégré l'équipe marchés des capitaux du gestionnaire de private equity néerlandais Momentum Capital à Amsterdam, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Avant de travailler pendant plus de sept ans pour le groupe Rabobank, Martijn van Kleeef avait été chargé de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs chez ING. Auparavant, il avait été conseiller clientèle auprès de la clientèle fortunée chez Van Lanschot Bankiers.
Vontobel maintient le cap. Malgré un environnement difficile, le groupe suisse a vu ses actifs sous conseil s’envoler au troisième trimestre pour s'établir au niveau record de 209,4 milliards de francs suisses, en hausse de près de 25% par rapport à fin juin 2018 et de 19% par rapport à l’année précédente. Une évolution, il est vrai, qui tient en grande partie à l’acquisition de la banque privé Notenstein La Roche. À cet égard, «la masse sous gestion de l’ex-Notenstein La Roche Banque Privée SA a évolué dans le cadre des prévisions habituelles pour des transactions comparables», indique un communiqué sans plus de précisions. La collecte nette la plus élevée sur les neuf premiers mois de l’année est à mettre sur le compte de l’Asset Management. Dans l’ensemble, Vontobel a enregistré des entrées nettes qui se situent «dans la fourchette cible entre 4% et 6% pour la période sous revue». À la fin du troisième trimestre, le montant des actifs de la clientèle sous conseil de Vontobel Asset Management totalisait 125,8 milliards de francs suisses contre 114,6 milliards de francs l’année précédente. La croissance nette de nouveaux capitaux a été supérieure à la fourchette visée entre 4 et 6%. Cette évolution tient essentiellement aux solutions Fixed Income et Multi Asset ainsi qu’aux stratégies durables, précise le communiqué. Vontobel Asset Management s’est fixé pour objectif d’atteindre également la fourchette cible de 4 à 6% sur des marchés exigeants à la faveur d’une activité qui génère des marges fortes. Par ailleurs, en comptant les actifs clientèle de l’ex-Notenstein La Roche, dont la migration a été finalisée le 30 septembre dernier, l’unité Combined Wealth Management gérait 74,2 milliards de francs à la fin du troisième trimestre contre 52,7 milliards de francs l’année précédente. Avec les nouveaux collaborateurs venus de Notenstein La Roche Banque Privée SA, 306 conseillers suivent désormais les clients Wealth Management sur le marché domestique suisse et les marchés cibles internationaux. La croissance nette de nouveaux capitaux – hors Notenstein La Roche – s’est située dans la fourchette cible au cours des neuf premiers mois 2018. Sur une base élargie avec le rachat de Notenstein La Roche, Vontobel Wealth Management vise toujours une croissance nette de nouveaux capitaux de 4 à 6%, supérieure à la moyenne du marché. Vontobel souligne que la reprise récente de l’activité de gestion de fortune de Lombard Odier pour les clients privés domiciliés aux États-Unis permet de poursuivre le développement sur le marché cible de l’Amérique du Nord, «où nous entendons réaliser une croissance supérieure à la moyenne». Au plan international, Vontobel continue à profiter des aspirations de la clientèle en termes de diversification régionale. «La décision a donc été prise de poursuivre le développement progressif de notre activité internationale avec des gérants de fortune indépendants en Asie», selon le communiqué. «Notre croissance en 2018 confirme la satisfaction de nos clients à l'égard des services et de l’offre de prestations de Vontobel. Cela dit, nous savons qu’une grande part de notre succès dépend également des marchés. L’environnement politique occasionne notamment des incertitudes dans l’économie qui se répercutent sur nos clients. Nous maintenons toutefois nos objectifs axés sur une croissance solide à long terme. Dans cette optique, l’avenir reposera essentiellement sur une croissance organique complétée par des acquisitions telles que le portefeuille US Wealth Management de Lombard Odier ou bénéficiant de nouvelles impulsions, par exemple au travers de Notenstein La Roche», explique Zeno Staub, CEO de Vontobel.
Les afflux nets de nouveaux capitaux pour la gestion de fortune et l’asset management de Credit Suisse ont été de 14,8 milliards de francs pour le troisième trimestre, en hausse de 29% en glissement annuel, a annoncé la banque suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Les afflux nets de nouveaux capitaux dans les activités de gestion de fortune ont atteint 10,3 milliards de francs. «Nous nous attendons à ce que nos affaires liées à la gestion de fortune - à la Swiss UniversalBank, à International Wealth Management et à Asia Pacific WM&C - continuent à bénéficier d’une large croissance portée par la clientèle au dernier trimestre», déclare la banque dans un communiqué. La division « International Wealth Management » (IWM) a enregistré « une très bonne performance » au troisième trimestre, le bénéfice avant impôts adapté (non US GAAP) ayant augmenté de 8% à 411 millions de francs, soit le même niveau qu’au meilleur trimestre 2017. L’afflux net de nouveaux capitaux a totalisé 7,5 milliards de francs durant le trimestre. Sur les neuf premiers mois de 2018, le bénéfice avant impôts adapté a augmenté de 24% à 1,3 milliard de francs et l’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 35,2 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts adapté de la division « Private Banking » a augmenté de 13% suite à une hausse dans toutes les catégories de revenus, notamment une hausse de 13% des revenus basés sur les transactions et des revenus basés sur la performance, « reflétant une activité clientèle plus élevée soutenue par notre engagement proactif auprès de nos clients », explique le communiqué. La division Asset Management a continué à enregistrer une augmentation de ses commissions de gestion d’actifs (hausse de 11%), avec une marge récurrente stable de 31 points de base. Le bénéfice avant impôts adapté a baissé de 6% par rapport au troisième trimestre 2017, qui avait compris un gain de participation sur actions, alors que le troisième trimestre 2018 a connu une baisse des gains liés aux investissements. Le bénéfice avant impôts adapté sur neuf mois a augmenté de 15%. L’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 4,5 milliards de francs au troisième trimestre 2018 et à 21,5 milliards de francs sur neuf mois, principalement en raison des afflux dans les placements alternatifs et traditionnels. Les encours gérés sont de 404 milliards de francs, en progression de 7% en glissement annuel. Au total, le bénéfice net de la deuxième banque suisse s’est établi à 424 millions de francs (371,6 millions d’euros) sur la période juillet-septembre
Le régulateur des marchés financiers du Liechtenstein (FMA) a donné son feu vert pour le lancement du fonds sur les crypto-monnaies Crypto One du gérant local Incrementum, rapporte Citywire Switzerland.Le fonds sera lancé en janvier 2019 et géré par la gérante-analyste junior Demelza Hays avec Mark Valek, associé d’Incrementum. Il s’agit de la seconde stratégie sur les crypto-monnaies approuvée par le régulateur du Liechtenstein. Demelza Hays a indiqué à Citywire Switzerland que l’obtention de l’agrément pour le fonds avait été plus longue qu’en temps normal (six mois contre un mois). «Il a fallu une décision politique. La FMA a dû obtenir la permission des hautes sphères du gouvernement pour pouvoir autoriser un fonds alternatif structuré à investir directement dans les crypto-monnaies. Cela a été une procédure complexe,» a-t-elle expliqué.
Le suisse Patrimonium Private Equity acédé le groupe suisse CCS Group au danois GPV International, rapporte L’Agefi suisse. Cette opération va donner naissance à la plus grande firme européenne de services de production électronique. Le prix de la transaction n’est pas précisé. La nouvelle entité emploiera 3.700 personnes et générera un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros. Cette transaction permet de marier les forces des deux sociétés, qui disposent de positionnement de marché complémentaires. Zurmont Madison Private Equity, rebaptisé depuis Patrimonium Private Equity, avait acquis en 2011 une participation majoritaire dans CCS, dans le cadre d’une succession. L’arrivée de l’actionnaire a permis à CCS de tripler en quelques années les recettes, à 190 millions d’euros à fin 2017. L’effectif est passé à 2.300 employés contre 1.000 auparavant.
La société d’investissement Wendel a annoncé, ce 1er novembre, la cession de la totalité du capital de la firme pétrolière japonaise Nippon Oil Pump (NOP) pour un montant évalué à 85 millions d’euros. L’offre se base sur une valeur d’entreprise «équivalente à environ 11 fois l’Ebitda ajusté» et Wendel devrait ainsi «recevoir environ 85 millions d’euros de produit de cession net», soit «environ 3,5 fois les capitaux propres initialement investis», précise Wendel dans un communiqué. La transaction, «soumise aux conditions usuelles», devrait «intervenir au cours du quatrième trimestre 2018", a précisé Wendel."Sous l'égide de Wendel», le chiffre d’affaires de la société, «leader au Japon des pompes à engrenage interne» est passée «de 4,8 milliards de yens à 6,1 milliards de yens», souligne le communiqué. Wendel avait fait l’acquisition de NOP en 2013 pour environ 24 millions d’euros, réalisant ainsi son premier investissement au Japon.
Thierry Béchu, jusque-là gérant de portefeuille et spécialiste des stratégies « absolute return » chez Lombard Odier Investment Managers (LOIM), a quitté le groupe suisse pour rejoindre Aequam Capital, a annoncé la société de gestion quantitative française. L’intéressé, qui a pris ses fonctions au début du mois d’octobre, arrive en qualité de responsable de la gestion (CIO). « L’arrivée de Thierry Béchu au sein de l’équipe d’Aequam est placée sous le signe des retrouvailles, écrit Aequam Capital sur LinkedIn. En effet, les chemins d’Arnaud Chrétien, fondateur et directeur général d’Aequam Capital, et de Thierry Béchu se sont croisés à deux reprises dès 1999 chez Dresdner Bank, puis en 2005 chez Société Générale. »Titulaire d’un DEA de Finance de l’Université d’Orléans, Thierry Béchu a débuté sa carrière en 1988 en qualité d’analyse financier dans la société de Bourse Meeschaert-Rousselle. Il devient ensuite responsable de l’analyse technique à la Banque Internationale de Placement (Dresdner Bank) et rejoint Commerz Financial Products à Francfort en tant que « proprietary trader ». En 1998, il participe à la création d’une société de gestion, La Financière du Jour, dont il est directeur général en charge des investissements. Il rejoint ensuite la Société Générale (SGAM AI puis Lyxor) comme responsable d’un hedge fund global macro puis comme responsable des fonds de hedge funds en Europe. En 2010, il intègre Lombard Odier Investment Managers (LOIM) à Genève et prend la responsabilité de la gestion multi-assets pour les fonds de pension et les fondations et gère plusieurs fonds d’investissement « risk-based ».
Olivier Couvreur s’apprête à quitter ABN Amro Investment Solutions où il exerce les fonctions de responsable adjoint des investissements et de responsable de la recherche et de la sélection de gérants externes. Cette information a été révélée par Citywire mais NewsManagers n’a pas pour l’heure obtenu confirmation.Olivier Couvreur avait rejoint l’entreprise en décembre 2003 lorsque la firme se nommait Asset Allocation Advisors et servait les besoins de la multigestion de la banque privée Neuflize avant d'être incorporée au groupe néerlandais ABN Amro en 2005. Depuis environ 15 ans, Olivier Couvreur supervisait les activités de fonds de fonds et de mandats du groupe.NewsManagers note par ailleurs que Sophie Chauveau, qui officie chez ABN Amro Investment Solutions depuis 1999 et plus particulièrement dans l’unité de multigestion depuis mars 2002, s’est relocalisée sur Paris pour prendre la responsabilité de la sélection de fonds courant octobre. Sophie Chauveau a passé ces trois dernières années à Hong Kong en tant qu’analyste de fonds senior sur les fonds actions et obligations asiatiques pour ABN Amro Investment Solutions. La société de gestion gère ou conseille plus de 35 milliards de dollars d’actifs.
L’homme d’affaires José Enrique Barreras, propriétaire de Metagestión, cherche actuellement un repreneur pour la société de gestion espagnole, rapporte le site El Confidencial qui cite des sources bien informées. Depuis le début de l’année, des acheteurs potentiels ont d’ailleurs étudié la possibilité d’acquérir Metagestión, jetant toutefois l’éponge en raison de son prix qui, selon des sources de marché, dépasserait les 20 millions d’euros. Une somme récemment déboursée par Andbank pour s’emparer de la société de gestion Merchbanc. Fondée en 1986, Metagestión gère actuellement 550 millions d’euros d’actifs répartis dans six fonds, peut-on lire sur son site Internet. Récemment, Metagestión a subi plusieurs départs d’envergure. Javier Ruiz, son directeur des investissements, a en effet quitté la société en mai 2018 pour rejoindre Horos Asset Management, un autre gestionnaire d’actifs espagnol. Il était accompagné de deux gérants de Metagestión, à savoir Alejandro Martin et Miguel Rodriguez.
L’assureur italien Generali a ouvert un bureau de représentation à Moscou le 31 octobre 2018. Il a été inauguré par Luciano Cirinà, directeur général de Generali CEE Holding et directeur exécutif régional Autriche, Russie et Europe centrale, et Giorgio Callegari, président et directeur général de Generali Russie et CEI. Le directeur général de Generali Philippe Donnet a évoqué une étape importante dans l’expansion de l’assureur en Russie. Luciano Cirinà a rappelé que le groupe travaillait avec la société d’assurance russe Ingosstrakh depuis plus de trente ans et que ce partenariat industriel va s’intensifier.
La firme britannique de capital-investissement CVC Capital Partners cherche à lever 1,5 milliard de dollars pour son deuxième fonds dédié aux sociétés technologiques en croissance, rapporte le site Financial News, qui cite des sources proches du dossier. La société avait déjà recueilli 1 milliard de dollars pour son premier fonds axé sur la technologie en 2016. Ce fonds est dirigé par John Clark, ancien associé de la société de capital-investissement Welsh, Carson, Anderson & Stowe. Le premier fonds technologique de CVC réalise des investissements compris entre 50 et 200 millions dans des entreprises spécialisées dans les logiciels et les nouvelles technologies aux Etats-Unis et en Europe.
Le robot-conseiller britannique Nutmeg souhaite se développer dans le conseil personnalisé avec le lancement d’un nouveau service. Le gestionnaire en ligne, dont les actifs sous gestion ont dépassé la barre du milliard de livres, proposera un conseil financier sur mesure avec des recommandations personnelles et du conseil financier qualifié.Les discussions initiales avec le client, dans le cadre d’un tête-à-tête avec un conseiller professionnel, seront gratuites, mais le client devra ensuite s’acquitter de 350 livres pour des recommandations sur mesure, indique Nutmeg qui ne précise pas le détail des frais ou encore la nature des propositions d’investissement. Toutefois, il semblerait que les produits de Nutmeg seront en première ligne. «Nous vous indiquerons comment et où investir votre argent avec tous les produits Nutmeg et nous vous aiderons à mettre en oeuvre notre recommandation», indique Nutmeg sur son site.
Fidelity International a annoncé, ce 1er novembre, la promotion de Steve Ellis au poste de directeur mondial de la gestion obligataire (« Global Chief Investment Officer, Fixed Income »). L’intéressé prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er janvier 2019, succédant ainsi à Charles McKenzie qui a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2018.Steve Ellis, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint Fidelity International en 2012 en tant que gérant de portefeuille de dettes émergentes. Avant d’intégrer Fidelity, il avait officié comme gérant de portefeuille chez Goldman Sachs Asset Management.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Steve Ellis sera rattaché à Bart Grenier, directeur mondial de la gestion d’actifs. Il abandonnera ses responsabilités de gérant de portefeuille, passant le relais à Paul Greer et Eric Wong qui sont déjà les co-gérants de ses portefeuilles.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 octobre, la nomination effective au 1er novembre 2018 de Lesley-Ann Morgan en qualité de responsable de la stratégie multi classes d’actifs. L’intéressée devra plus particulièrement mettre l’accent sur les partenariats stratégiques de la société avec ses clients à l’échelle mondiale. Lesley-Ann Morgan, qui compte plus de 25 ans d’expérience, travaillera en étroite collaboration avec Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi classe d’actifs.Lesley-Ann Morgan a rejoint Schroders en 2011 en qualité de stratégiste senior avant de devenir responsable des solutions stratégiques mondiales en 2012. Elle a ensuite occupé le poste de responsable mondiale des fonds de retraite et des plans de retraites à contribution définie. Avant de rejoindre Schroders, elle a été consultante senior en investissement et associé au sein de Willis Towers Watson de 1993 à 2011.Par ailleurs, Schroders a annoncé la nomination de Neil Walton, jusque-là responsable des solutions d’investissement, en tant que responsable des fonds de retraite et des plans de retraite à contribution définie.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson s’inscrivaient fin septembre à 378,1 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au trimestre précédent, l’impact positif des marchés et devises de 12,3 milliards de dollars ayant été en partie effacé par des sorties nettes de 4,3 milliards de dollars après une décollecte de 2,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon un communiqué publié de 1er novembre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 378,1 milliards de dollars à fin septembre 2018 contre 370,1 milliards de dollars trois mois plus tôt."Bien que les flux nets et les récentes performances ne correspondent pas à nos objectifs, il est vrai aussi que nous observons la bonne marche de nombreux secteurs de notre activité. Notre activité intermédiée aux Etats-Unis gagne des parts de marché, avec une croissance organique ce trimestre supérieure à celle du marché, et notre activité institutionnelle globale enregistre un nombre croissant d’opportunités en Australie, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis», a commenté Dick Weil, directeur général du groupe. Malgré l’environnement difficile, Dick Weil estime que les résultats financiers du trimestre sont «solides» et souligne que les objectifs de synergies de coûts seront atteints avant la date prévue de 2020. Le bénéfice net du trimestre ressort à 111,2 millions de dollars, contre 140,6 millions de dollars au deuxième trimestre et 99,5 millions de dollars au troisième trimestre 2017. Le bénéfice net ajusté des coûts d’acquisition, s’inscrit à 138,6 millions de dollars, en recul de 8% par rapport au résultat du deuxième trimestre (149,9 millions de dollars) mais en hausse de 21% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente (114,2 millions de dollars).Au 30 septembre 2018, les synergies de coûts annualisées avant impôt ont atteint 119 millions de dollars. Le groupe espère réaliser 125 millions de dollars de synergies annualisées d’ici à la fin de l’année, ce qui marquerait une avance significative par rapport à l’objectif initial de mai 2020.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Mark Satchel, actuellement directeur du « corporate finance », en qualité de directeur financier à compter de mars 2019. Il remplacera ainsi Tim Tookey qui quittera son poste et le conseil d’administration de la société en mars prochain. Tim Tookey démissionnera du conseil d’administration le 13 mars 2019 et quittera la société à la fin du mois d’avril 2019, après avoir assuré la transition.Mark Satchel travaille chez Old Mutual au Royaume-Uni depuis 2000 et il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des finances. Il a notamment officié en tant que directeur financier de Skandia, devenue Old Mutual Wealth. Il a siégé au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth de 2010 à avril 2018.
Le gestionnaire d’actifs Barings a annoncé, ce 28 octobre, la nomination de Mandy Lui au poste de responsable de la distribution « Wealth / Retail » pour la Grande Chine et l’Asie du sud-est. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle est en charge des ventes, du développement de l’activité et des services à la clientèle pour la distribution auprès des particuliers et des gestionnaires de fortune dans cette vaste région. Basée à Hong Kong, elle est rattachée à Jon Millin, responsable de la distribution pour l’Asie-Pacifique hors Japon.Mandy Lui arrive en provenance de BNP Paribas Asset Management où elle était responsable de la distribution « wholesale » pour la Chine, Hong Kong et Singapour. Avant cela, elle a officié chez Schroder Investment Management (Hong Kong) et Russell Investments.
Les commissions prélevées par les sociétés de gestion devraient diminuer d’environ 20% en Europe d’ici à 2025, selon les analystes de PwC. « Nous prévoyons un ralentissement marqué des entrées de capitaux à l’avenir », a déclaré Thorsten Gommel, responsable chez PwC de l’Asset Management en Allemagne. « La situation moins favorable des sociétés de gestion ne pourra plus couvrir l’érosion des marges », a-t-il ajouté.A l’origine de cette pression croissante sur les bénéfices, la baisse continue des commissions de gestion. Elles s’inscrivaient encore à 0,52% en moyenne en 2012, soit un gain de 0,08 point de pourcentage par rapport à l’année précédente. Du côté des fonds gérés activement, elles devraient passer de 0,82% en 2012 à 0,58% en 2025. Du côté des fonds gérés passivement, de 0,27% en 2012 à 0,15% en 2025. Pour les fonds multi-classes d’actifs, les frais de gestion devraient passer de 0,26% en 2012 à 0,15% en 2025 en gestion passive et de 0,80% à 0,54% en gestion active.Le mouvement est général dans tous les pays européens, favorisé par la réglementation . « Dans le secteur des fonds ouverts, l’Allemagne est un marché bénéficiant d’une forte structure de distribution. Ce qui rend le secteur de la gestion plus résistant », estime toutefois Thorsten Gommel.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard a annoncé, ce 1er novembre, que son directeur général Tim Buckley va succéder à Bill McNabb en qualité de président (« chairman ») de la société. Cette nomination sera effective au 1er janvier 2019. Tim Buckley devient ainsi le quatrième président d’une société qui compte 43 ans d’existence.Tim Buckley occupe le fauteuil de directeur général (CEO) depuis janvier 2018, après avoir assumé plusieurs postes à responsabilité au sein de Vanguard, dont celui de directeur des investissements de 2013 à 2017 et de responsable du « Retail Investor Group » de 2006 à 2012. Tim Buckley a intégré Vanguard en 1991 en qualité d’assistant du directeur général de l’époque, John Bogle.Pour sa part, Bill McNabb a rejoint Vanguard en juin 1986 et a été nommé directeur général en août 2008. Il a ensuite été élu président en décembre 2009.
La justice américaine a annoncé plusieurs inculpations dans l’enquête sur le scandale du fonds souverain malaisien 1MDB, rapporte l’AFP. Il s’agit de deuxanciens banquiers de Goldman Sachs et d’un financier malaisien. Le parquet a précisé qu’un ancien dirigeant de Goldman Sachs en Asie avait plaidé coupable et accepté de payer une amende de 43,7 millions de dollars. L’autre ex-banquier de Goldman Sachs, poursuivi dans ce dossier, a été arrêté en Malaisie à la demande des Etats-Unis et devrait être extradé. Le troisième inculpé, un financier malaisien, est en fuite. Tous trois sont accusés de s’être entendus afin de blanchir des «milliards de dollars» présumés détournés du fonds d’investissement public malaisien 1MDB.
L’ancien responsable de la gestion fondamentale crédit Europe de BlackRock devrait lancer son propre hedge fund l’année prochaine, ont déclaré à Reuters trois sources «bien informées à ce sujet». Michael Phelps, 43 ans, a supervisé 35 milliards de dollars de plusieurs portefeuilles de crédit, de financement à effet de levier et de crédit alternatif chez BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde. Son départ officiel de BlackRock est au 31 décembre.Le fonds baptisé Tresidor Investment Management, sera lancé au deuxième trimestre et investira dans des obligations européennes à haut rendement, des emprunts à effet de levier, des obligations convertibles et des dettes souveraines, afin de tirer profit des changements de politique des banques centrales, de l’inflation et des régimes financiers divergents, a déclaré une source.Tresidor ambitionne de rejoindre à moyen terme le club des hedge funds gérant plus de 1 milliard de dollars d’actifs, affirme une des sources de l’agence de presse. Les deux autres sources parlent respectivement d’un lancement à 750 millions de dollars et 300 millions. Près de 15 personnes pourraient travailler pour le hedge fund dès son ouverture.
Le gérant d’actifs américain Northern Trust Asset Management a sélectionné cinq sociétés de recherche actions détenues par des personnes issues des minorités, des femmes, des seniors ou des personnes présentant un handicap dans le but de soutenir les décisions d’investissement de la firme et d’assurer tant la diversité que l’inclusion dans le monde de l’investissement.Les brokers choisis par Northern Trust AM se nomment Academy Securities, CL King & Associates, Drexel Hamilton, Loop Capital Markets et Telsey Advisory Group. Cette initiative fait partie d’un programme de promotion de la recherche par les minorités mis en place depuis 11 ans. Cette année, le programme visait 10% de l’exécution de l’activité trading actions dans les fonds de la société de gestion par des brokers appartenant aux minorités. Selon Northern Trust AM, la compagnie confie un tiers de volume de trading de plus que ses concurrents aux brokers gérés par des personnes issues des minorités. Outre ce programme, le gérant a investi environ 2,4 milliards de dollars dans de jeunes sociétés de gestion ou détenues par des minorités depuis 1993.Northern Trust AM gérait 971,6 milliards de dollars au 30 septembre 2018.
Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 31 octobre, la nomination de Joseph Wong en tant que «senior solutions manager». Dans ses nouvelles fonctions, Joseph Wong, basé San Francisco, sera amené à développer et mettre en oeuvre des portefeuilles d’investissement orientés sur les revenus au sein de l'équipe multi-asset solutions de Wells Fargo AM. Il sera rattaché à Jonathan Hobbs, responsable de la division U.S. Portfolio Solutions. Joseph Wong travaillait précédemment chez Ameriprise Financial, où il était «director» au sein de l'équipe asset allocation. Il a notamment dirigé une initiative pour développer des modèles d’allocation d’actifs prenant en compte le risque, le calendrier et des aspects fiscaux. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock où il dirigeait l'équipe de conseil en investissement couvrant la gestion de fortune et la gestion d’actifs au sein du portefeuille multi-asset. Il a également occupé des fonctions senior chez Deutsche Asset Management en Australie et à New York.
Les compagnies d’assurances d’Allianz, via Allianz Capital Partners, ont fait l’acquisition d’un projet de ferme solaire à Ourika au sud du Portugal, à 170 kilomètres de Lisbonne. Développé par WElink Group, ce parc est pleinement opérationnel et développe une capacité de 46 mégawatts. Le site peut fournir de l'électricité renouvelable pour environ 23.000 foyers par an dans la région. Il s’agit du premier investissement d’ Allianz dans une ferme solaire au Portugal sans subventions publiques, indique la société dans un communiqué. Allianz signe surtout son huitième investissement dans une ferme solaire. Le groupe allemand dispose désormais d’un portefeuille de plus de 90 parcs solaires et éoliens en Europe. TC.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Assetsunder management by asset management firms based in Singapore lastyear increased 19% to a total of SGD2.390trn, or USD3.300trn, as ofthe end of December 2017, compared with SGD1.950trn (USD2.700trn) theprevious year, according to statistics released by the MonetaryAuthority of Singapore (MAS). This increase is far higher than theaverage annual gains of 1% in the previous five years, the MASreports.Bothtraditional and alternative assets have contributed to this growth.Conventional assets under management are up 20%, while alternativeassets are up 17%, driven by private equity and hedge funds. The MASreports that 78% of assets under management in 2017 were of foreignorigin. 67% of total assets were invested in the Asia-Pacific region,with investments in Asean countries representing 39% of the total.On1 October, the Singapore parliament has approved a draft law whichwould create a format for variable capital companies, or VCC. “TheVCC framework will facilitate domicile of investment funds inSingapore both for traditional and alternative vehicles, both foropen and closed funds,” the regulator says.
Belgian financial market authority FSMA together with theNational Bank of Belgium (NBB) have updated a study on asset management and non-bank financial intermediation businesses in Belgium which formed a €147bn market as at the end of 2017 according to the report.Last year, a local financial expert group that drew recommendations on the future of the Belgian financial sector, the High Level Expert Group, recommended improving the monitoring of risks associated to these activities and their interconnections with other sectors. FSMA stated that currently no substantial systemic risks have been identified in relation to asset management and non-bank financial intermediation but that the developments in both areas and the links with other economic sectors do, however, require careful monitoring, including for potential reputational risks to financial service groups."The latter include the so-called ‘step-in’ risk, namely, the risk that these groups may de facto feel obliged to compensate clients for the risks associated, for example, with the investment funds sold by these groups, even where they are not contractually bound to do so. The FSMA and the NBB consider it very important to collect hitherto unavailable data on asset management and non-bank financial intermediation. It is for this reason that the FSMA has adjusted and expanded the statistical information which investment funds are required to submit,» the regulator explained.A royal decree providing investment funds with tools to face any liquidity issue will be published soon.Commenting on the study, the Belgian minister of Finance, Johan Van Overtveldt, said : «The report illustrates the important progress observed in the development of capital markets in Belgium and Europe, which should better shield taxpayers’ money from financial calamities, while at the same time providing more direct funding to the Belgian economy. It also helps to satisfy my concerns over the lack of transparency and supervision of these non-bank funding channels. Regarding the evolution in “shadow banking” we must remain vigilant. There is still a lot of work to be done."NBB’s governor Jan Smets said the risks associated with asset management and non-bank financial intermediation are a priority for the NBB from the perspective of financial stability, adding that international developments also have to be closely monitored.
Finnish financial group Evli has reported record assets under management of €12.3bn as of 30 September 2018. Since the start of the year, Evli’s AUM have increased by €1.2bn including a €500m rise between end June and end September 2018.Some €952.7m net new inflows have been boarded in traditional equity and fixed income funds in Q3 2018 in comparison with inflows of €485.1m in Q2 2018. A total of €8.67bn of assets were managed by Evli in traditional equity, fixed income and balanced funds as of 30 September 2018. Equity assets have slightly dropped over the quarter to €2.4bn (-€100m) while fixed income assets stood at €6.1bn (+€800m quarter-over-quarter). In addition, Evli has recorded €200m in net new cash on alternative strategies during the third quarter of the year. Its operating profit amounted to €4.9m as of end September 2018 and €15.3m over the first nine months of 2018.
Commonwealth Bank of Australia (CBA) announced that it has entered into an agreement to sell its global asset management business, Colonial First State Global Asset Management (CFSGAM), also known outside of Australia as First State Investments, to Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation (MUTB) for total cash consideration of $4.13 billion. As at 30 June 2018, CFSGAM managed $213 billion of assets. The Transaction follows CBA’s announcement in June 2018 regarding its intention to demerge its wealth management and mortgage broking businesses. Subsequent to that announcement, MUTB approached CBA in relation to CFSGAM and the CBA Board determined that it would be in the best interests of clients, employees and shareholders to explore a potential sale of CFSGAM, said the press release.CBA Chief Executive Officer Matt Comyn said: “CFSGAM is a high quality business that has achieved strong growth under CBA’s ownership for over 18 years. MUTB is one of the largest asset managers in Japan, with a long history and deep capabilities. We believe that CFSGAM’s clients and employees will benefit from MUTB’s supportive long-term ownership”.“Today’s announcement represents another important milestone in CBA’s strategy to focus on its core banking businesses and to create a simpler, better bank. The sale of CFSGAM to MUTB represents significant value for CBA shareholders and is a positive outcome for CFSGAM clients and employees,” Mr Comyn said.The total cash consideration represents a multiple of 17.5x CFSGAM’s pro forma FY18 net profit after tax of $236 million. The estimated total proceeds imply a post-tax gain on sale of approximately $1.5 billion, which includes estimated post-tax separation and transaction costs of approximately $100 million.As a result of the Transaction, CFSGAM will not be included in the previously announced demerger of CBA’s wealth management and mortgage broking businesses.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theindex provider Solactive on 30 October announced the launch of a newglobal bond index, the Solactive Broad Global Developed GovernementBond TR EUR Index, which replicates the performance of sovereign debtmarkets in local currencies in developed countries. With this newrange, Solactive is extending its coverage of the sovereign debtuniverse, and offers asset managers exposure to a market worth overUSD20.5trn.Theindex offers an initial universe which can then be used to createmultiple custom solutions and special approaches for variousmaturities, weightings, and ESG biases.“Theindex can be adapted to the specific needs of our clients, accordingto their strategic needs and country focus. We are also offeringseveral regional sub-indices of the global index, which coverspecific regions, such as the Scandinavian countries and the eurozone,” says Tim Pfeiffer, head of research at Solactive, in astatement.